Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une vie de château — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une vie de château
Chapitre 1
Par un simple geste, la marquise ordonna à son cocher de faire arrêter la calèche. A quelques mètres, au pied d'un arbre, gisait un homme à demi-nu. La marquise se précipita pour vérifier l'état de santé du jeune homme qui semblait âgé d'une trentaine d'année : il avait le visage tuméfié, le corps couvert d'écorchures, il était inconscient mais il respirait encore. La marquise, aidée du cocher, le hissa dans la calèche, puis ils firent route vers le château.
Une fois arrivés, ils virent la servante Marie sortir rapidement du château, elle les aida à abriter le malheureux dans une salle voutée située sous le grand-salon.
Nous étions en 1650, le château appartenait à la famille du Marquis depuis plusieurs générations, et il avait profondément été modifié au cours des siècles. Du château moyenâgeux, il ne restait plus que le corps du logis, auquel deux ailes Renaissance avaient été rajoutées au XVIe siècle.
La marquise retourna à ses appartements, après avoir donné à Marie des instructions précises quant à son protégé.
Le servante commença par retirer toutes ses hardes déchiquetées, et elle frictionna sa peau énergiquement. Revivifié par les soins ainsi prodigués, l'homme retrouva rapidement ses esprits. Chaque jour, Marie venait panser ses plaies, appliquer des onguents sur son épiderme, et lui donner une alimentation légère.
La marquise retourna à ses appartements, après avoir donné à Marie des instructions précises quant à son protégé.
Le servante commença par retirer toutes ses hardes déchiquetées, et elle frictionna sa peau énergiquement. Revivifié par les soins ainsi prodigués, l'homme retrouva rapidement ses esprits. Chaque jour, Marie venait panser ses plaies, appliquer des onguents sur son épiderme, et lui donner une alimentation légère.
Après une semaine, l'homme put articuler quelques mots, que Marie ne comprenait que difficilement. Il disait s'appeler Ronan ou Romain, d'après ce qu'elle comprenait.
La marquise venait chaque jour constater par elle-même les progrès du blessé. Après une semaine encore, il parvint à s'asseoir dans son lit, il avait l'air attentif aux paroles de son entourage, et la marquise en profita pour lui parler de sa situation personnelle. Elle lui expliqua en quelques mots que le marquis était parti à la guerre ainsi que tous les hommes de la maison. Elle lui fit comprendre qu'elle avait peu d'espoir de les revoir un jour, et qu'elle comptait beaucoup sur lui pour jouer un rôle auprès d'elle le moment venu.
La marquise venait chaque jour constater par elle-même les progrès du blessé. Après une semaine encore, il parvint à s'asseoir dans son lit, il avait l'air attentif aux paroles de son entourage, et la marquise en profita pour lui parler de sa situation personnelle. Elle lui expliqua en quelques mots que le marquis était parti à la guerre ainsi que tous les hommes de la maison. Elle lui fit comprendre qu'elle avait peu d'espoir de les revoir un jour, et qu'elle comptait beaucoup sur lui pour jouer un rôle auprès d'elle le moment venu.
Marie s'occupait toujours du blessé encore faible, elle le nourrissait, elle lui faisait sa toilette. Marie était facétieuse, parfois elle s'amusait à écarter les pans de sa robe, dévoilant ses jolis tétons, guettant l'effet sur son protégé : il souriait en découvrant les charmants atours, et souvent son vit se soulevait légèrement. Parfois même, la jeune servante osait soulever sa jupe pour lui montrer son conin couvert d'une grosse touffe, et le blessé semblait apprécier le spectacle offert à lui.
Quelque temps plus tard, l'homme retrouva la parole, il donna son véritable prénom qui était Romuald, et il put raconter son histoire. Romuald prétendait être issu de la noblesse germanique; alors en déplacement, il avait été attaqué par des bandits qui l'avaient dépouillé de ses malles après l'avoir lacéré au couteau.
Quelque temps plus tard, l'homme retrouva la parole, il donna son véritable prénom qui était Romuald, et il put raconter son histoire. Romuald prétendait être issu de la noblesse germanique; alors en déplacement, il avait été attaqué par des bandits qui l'avaient dépouillé de ses malles après l'avoir lacéré au couteau.
Lorsque la marquise apprit ses origines illustres, elle dut regretter de l'avoir si mal hébergé. Elle fit préparer une belle chambre à l'étage, et elle installa Romuald sur un grand lit à baldaquin dans des draps de soie. Romuald fut stupéfait en découvrant le mobilier très richement décoré et le plafond à caissons.
Marie continua à s'occuper de lui, elle lui dévoilait toujours ses charmes mais elle avait désormais de la concurrence en la personne de Julie, la sœur de la marquise, une grande brune assez enjôleuse.
Marie continua à s'occuper de lui, elle lui dévoilait toujours ses charmes mais elle avait désormais de la concurrence en la personne de Julie, la sœur de la marquise, une grande brune assez enjôleuse.
Julie semblait s'ennuyer, en l'absence de son mari parti guerroyer, aussi elle visitait Romuald aussi souvent que possible. Elle lui raconta en détail l'histoire de sa famille qui remontait aux croisades, elle en profita aussi pour lui demander s'il la trouvait jolie.
—Vous m'avez l'air charmante, ma très chère Julie, mais je ne peux pas en juger parfaitement tant que vous cacherez de tels trésors.
Peu après, Julie lui dévoila sa poitrine, alors Romuald put admirer ses petits tétons roses et ses larges aréoles brunes et il se fendit d'un éloge de sa beauté.
—Vous m'avez l'air charmante, ma très chère Julie, mais je ne peux pas en juger parfaitement tant que vous cacherez de tels trésors.
Peu après, Julie lui dévoila sa poitrine, alors Romuald put admirer ses petits tétons roses et ses larges aréoles brunes et il se fendit d'un éloge de sa beauté.
Romuald sentait que sa position devenait de plus en plus forte dans le château, et pourtant il avait menti, il n'était qu'un simple paysan, il espérait que la marquise et sa sœur ne le sauraient jamais.
Julie s'intéressait de plus en plus à Romuald, d'autant qu'il pouvait maintenant se lever et faire quelques pas. Un beau jour, elle décida de l'emmener visiter le parc : elle le fit monter dans sa calèche, et elle l'amena loin du château, près de la forêt. Elle fit descendre Romuald, et quand il regarda tout autour de lui, il découvrit le paysage magnifique, il était dans une petite clairière, le château se dessinait au loin. En se retournant, il eut une autre vision encore plus sublime : Julie était allongée toute nue sur l'herbe, sa robe posée à côté d'elle. Romuald admira la beauté incroyable de la jeune femme enfin dévoilé à lui.
Il lui sembla qu'il devait se dévêtir par respect pour la jeune femme, et il alla s'allonger aux côtés de Julie. Il osa poser ses mains sur son ventre, sur ses seins. Julie semblait apprécier énormément ses petites caresses subtiles. Romuald détailla ensuite pour son plaisir le charmant conin de la jeune fille qui étincelait sous les rayons du soleil : il était attiré par ses nymphes écarquillées au point de vouloir les effleurer, mais il n'en eut pas l'audace à ce moment précis.
De son côté, Julie le trouvait plutôt bien fait de sa personne, son torse était puissant, ses cuisses fines mais musclées, et son vit épais. Elle se retint de tout geste ambigu à son égard, mais elle se disait que le temps viendrait bientôt. Puis Julie renfila sa robe, elle reprit sa calèche et ramena le jeune homme au château.
Il lui sembla qu'il devait se dévêtir par respect pour la jeune femme, et il alla s'allonger aux côtés de Julie. Il osa poser ses mains sur son ventre, sur ses seins. Julie semblait apprécier énormément ses petites caresses subtiles. Romuald détailla ensuite pour son plaisir le charmant conin de la jeune fille qui étincelait sous les rayons du soleil : il était attiré par ses nymphes écarquillées au point de vouloir les effleurer, mais il n'en eut pas l'audace à ce moment précis.
De son côté, Julie le trouvait plutôt bien fait de sa personne, son torse était puissant, ses cuisses fines mais musclées, et son vit épais. Elle se retint de tout geste ambigu à son égard, mais elle se disait que le temps viendrait bientôt. Puis Julie renfila sa robe, elle reprit sa calèche et ramena le jeune homme au château.
Julie et Romuald renouvelèrent ce genre de promenade à plusieurs reprises, sans savoir qu'ils attiraient la jalousie d'une personne très proche. En effet, la marquise avait clairement des vues sur Romuald : elle venait le voir dans sa chambre, elle faisait tout pour le charmer, sans toutefois dévoiler ses parties féminines comme sa sœur !
Romuald s'aperçut vite que la marquise avait certaines pudeurs, ne se montrant jamais autrement qu'en robe devant lui. Sa technique consistait à se glisser toute habillée sous les draps du lit de Romuald, et à retirer ses habits ensuite. Romuald pouvait alors effleurer sa peau délicate sans la voir jamais.
Elle venait presque tous les soirs, et ils dormaient côte à côte, se faisant mutuellement de petites caresses encore très innocentes.
Romuald s'aperçut vite que la marquise avait certaines pudeurs, ne se montrant jamais autrement qu'en robe devant lui. Sa technique consistait à se glisser toute habillée sous les draps du lit de Romuald, et à retirer ses habits ensuite. Romuald pouvait alors effleurer sa peau délicate sans la voir jamais.
Elle venait presque tous les soirs, et ils dormaient côte à côte, se faisant mutuellement de petites caresses encore très innocentes.
Malgré cela, dans la journée, Romuald continuait à fréquenter Julie. Désormais, il était capable de marcher sur de longues distances, alors ils s'éloignaient du château, et dès qu'ils étaient sûrs de ne pas être vus, Julie laissait choir sa robe et se laisser admirer.
Maintenant, Romuald osait des caresses plus intimes : il s'aventurait à lui lécher les tétons, l'entrecuisse et même le fondement, ce qui lui faisait très plaisir. Julie le lui rendait bien, elle posait ses lèvres sur son vit, le léchait avec habileté, et Romuald appréciait tout autant.
Mais Romuald se posait des questions, à force de fréquenter les deux sœurs, mais il ne parvenait pas à choisir entre l'une et l'autre, chacune ayant ses propres qualités.
Maintenant, Romuald osait des caresses plus intimes : il s'aventurait à lui lécher les tétons, l'entrecuisse et même le fondement, ce qui lui faisait très plaisir. Julie le lui rendait bien, elle posait ses lèvres sur son vit, le léchait avec habileté, et Romuald appréciait tout autant.
Mais Romuald se posait des questions, à force de fréquenter les deux sœurs, mais il ne parvenait pas à choisir entre l'une et l'autre, chacune ayant ses propres qualités.
Un triste événement vint changer la donne : la marquise, une fois blottie sous les draps, annonça au jeune homme qu'elle venait de perdre son cher marquis des suites d'une blessure de guerre. Romuald espéra qu'elle se livrerait bientôt à lui, et de fait, malgré le deuil qui frappait la marquise ce soir-là, ils commirent enfin l'acte de chair.
Romuald lui prodigua des caresses redoublées, il vint palper sa poitrine, il massa son ventre. Il osa même poser sa langue sur le charmant conin de la marquise, et le lécher de fond en comble. Puis enfin, faisant fi des conséquences, il se décida à s'introduire en elle. Quand elle sentit son vit profaner son antre, elle sembla ressentir un immense bonheur, et Romuald comprit qu'elle n'avait pas reçu une telle visite depuis très longtemps !
Ils ne dormirent pas beaucoup cette nuit, toujours Romuald revenait à la charge, la faisant jouir intensément, la marquise se retenant de hurler pour ne pas ameuter les domestiques. Les nuits suivantes, ils recommencèrent, toujours enlacés, se caressant plus encore, ressentant un plaisir plus intense encore !
Romuald lui prodigua des caresses redoublées, il vint palper sa poitrine, il massa son ventre. Il osa même poser sa langue sur le charmant conin de la marquise, et le lécher de fond en comble. Puis enfin, faisant fi des conséquences, il se décida à s'introduire en elle. Quand elle sentit son vit profaner son antre, elle sembla ressentir un immense bonheur, et Romuald comprit qu'elle n'avait pas reçu une telle visite depuis très longtemps !
Ils ne dormirent pas beaucoup cette nuit, toujours Romuald revenait à la charge, la faisant jouir intensément, la marquise se retenant de hurler pour ne pas ameuter les domestiques. Les nuits suivantes, ils recommencèrent, toujours enlacés, se caressant plus encore, ressentant un plaisir plus intense encore !
Cependant, la situation de Romuald n'était pas encore très claire dans l'esprit de la marquise. Soit il était noble, et elle pouvait l'épouser, soit il ne l'était pas, et elle le garderait comme amant.
En lui posant quelques questions sur l'origine de sa famille, la marquise devina rapidement que Romuald lui mentait pour garder son estime. Elle décida donc de le prendre comme amant, et non comme époux.
Si les nuits étaient agitées, les journées pouvaient l'être aussi : quand le temps était au beau fixe, la marquise emmenait Romuald dans sa voiture à cheval, jusqu'au bois qui entourait son domaine. Ils descendaient, et ils continuaient à pied sur quelques centaines de mètres. Quand ils étaient sûrs de ne pas être vus, la marquise se penchait en avant en relevant sa robe, laissant Romuald la pénétrer sauvagement. Elle pouvait alors hurler de plaisir, certaine que personne ne l'entendait, et son bonheur était plus fort encore !
En lui posant quelques questions sur l'origine de sa famille, la marquise devina rapidement que Romuald lui mentait pour garder son estime. Elle décida donc de le prendre comme amant, et non comme époux.
Si les nuits étaient agitées, les journées pouvaient l'être aussi : quand le temps était au beau fixe, la marquise emmenait Romuald dans sa voiture à cheval, jusqu'au bois qui entourait son domaine. Ils descendaient, et ils continuaient à pied sur quelques centaines de mètres. Quand ils étaient sûrs de ne pas être vus, la marquise se penchait en avant en relevant sa robe, laissant Romuald la pénétrer sauvagement. Elle pouvait alors hurler de plaisir, certaine que personne ne l'entendait, et son bonheur était plus fort encore !
Quelques mois plus tard, il arriva ce qui devait arriver : la marquise était grosse, de ce fait elle dut trouver un époux. Elle porta son dévolu sur un jeune hobereau des environs avec qui elle alla habiter.
Cela ne l'empêcha pas de garder Romuald comme amant, ils se rencontraient dans la forêt comme avant, et elle se laissait prendre de manière bestiale ! La marquise adorait toujours Romuald, elle aimait surtout sentir son vit épais en elle, lui seul arrivait à la faire jouir si intensément, sans jamais faillir à son devoir !
Cela ne l'empêcha pas de garder Romuald comme amant, ils se rencontraient dans la forêt comme avant, et elle se laissait prendre de manière bestiale ! La marquise adorait toujours Romuald, elle aimait surtout sentir son vit épais en elle, lui seul arrivait à la faire jouir si intensément, sans jamais faillir à son devoir !
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