Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une journée dans les bureaux de la Veule — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une journée dans les bureaux de la Veule
Chapitre 1
Je me réveille à sept heures, je me lève seulement un quart d'heure plus tard en ayant par trois fois appuyé sur le snooze de mon téléphone. M'arracher du lit est toujours aussi pénible, cependant je m'aperçois avec surprise qu'il fait moins froid que d'habitude. Je me dirige vers la salle de bains pour prendre une douche. Je noue mes cheveux en chignon pour ne pas les mouiller et vais ensuite sous la douche, je savoure l'eau chaude, me savonne le corps, me rince, et je me remets du savon sur la vulve et mon anus. C'est aujourd'hui vendredi que je dois passer dans le bureau du Patron pour mériter mon augmentation. Accroupie, je commence à me raser le minou et le trou de balle. Je laisse des poils sur le pubis, je sais que ça ne le dérange pas, et j'aime bien aussi me voir comme ça.
J'enfile un tanga noir, un soutien-gorge qui va avec, des bas, un chemisier et une jupe assortie. Je me regarde dans le miroir et je vois que j'ai toujours des cernes sous les yeux malgré l'eau chaude. J'applique un peu de crème hydratante sur mon visage pour essayer de les cacher un peu, me maquille légèrement pour avoir une apparence soignée, avec un peu de fond de teint, de mascara et de rouge à lèvres. Je prends ensuite mon petit-déjeuner qui se constitue d'une tranche de pain grillé avec du beurre et une tasse de café. C'est l'heure de partir au travail, je prends mes affaires, glisse dans mon sac une salade que j'avais préparée la veille au soir et me dirige vers ma voiture. Je fais la route accompagnée par de la musique sur CD, en ce moment ce qui tourne en boucle c'est un best of d'Aretha Franklin, c'est loin d'être aussi ringard que vous le pensez, ça me file la pêche le matin. Je sors de ma rue et rejoins la route principale.
La circulation est généralement assez dense à cette heure-là, et je conduis pendant environ vingt minutes jusqu'à mon lieu de travail. J'entre dans le bâtiment et en traversant le couloir, je croise plusieurs collègues, certains me saluent, d'autres sont plongés dans leur téléphone. Je vois aussi cette femme qui ne m'apprécie pas beaucoup. Elle me lance un regard froid et me sourit faussement. Elle est au même niveau que moi, et elle a les dents longues. Seulement c'est moi que le patron a choisie, c'est moi qui vais avoir un moment privilégié avec lui cette après-midi. Je continue à marcher jusqu'à mon bureau en faisant claquer mes talons pour la narguer. Une fois assise devant mon écran d'ordinateur, je prends une grande inspiration et je me concentre sur mon travail. Je vois que j'ai encore plus de mail qu'hier, le dernier reçu est arrivé à vingt et une heures neuf. J'ai du travail par dessus la tête, je ne touche pas terre de la matinée.
Et pourtant le temps passe lentement, je m'ennuie en exécutant les tâches sans m'arrêter. Je stresse. Je me mets la pression. Je ne prends pas de café, je ne prends pas le temps de discuter avec les autres filles de la boîte ni de respirer. Le seul moment où enfin j'ai fini de courir est quand il est l'heure de manger et que je m'assieds enfin sur le trône pour pisser comme une dinde. Je passe mes doigts sur mon bas-ventre tout en écoutant le bruit que fait l'urine passant entre mes lèvres de chatte, mon plaisir coupable. Je m'essuie et me reculotte, me lave les mains et vais dans la salle de repos. Julie, en me voyant arriver, se lève et sort de la salle avec son tupperware d'un sale œil et le visage tendu. Personne ne le remarque, tous trop occupés à déjeuner, regarder leur portable ou même, les deux en même temps. Je m'assieds aux côtés d'Hervé et Jean-Claude qui ont une discussion animée à propos du maire Chopinot.
Moi je ne m’intéresse pas à la politique, même à échelle locale, leur discussion me passe au-dessus de la tête. Ma salade finie, je reviens à mon bureau pour lire un roman jusqu'à l'heure de la reprise. L'après-midi passe vite, mais je contrôle mieux la situation, il me restera un peu de travail pour demain, ce n’est pas grave, le dernier collègue est parti, il est l'heure du rendez-vous avec le Patron
Toc Toc.
— Entrez Jeanne.
— Patron, dis-je sobrement.
— Ne perdons pas de temps, passez sous mon bureau. Les seins nus s'il vous plaît.
— Patron, dis-je sobrement.
— Ne perdons pas de temps, passez sous mon bureau. Les seins nus s'il vous plaît.
J'enlève mon chemisier et dégrafe mon soutien gorge. Il sourit, je prends ma poitrine à pleines mains par réflexe pour les masser quelques secondes comme je fais ça à chaque fois que je me déshabille. En me mettant à genoux devant lui, j'aperçois une grosse bosse dans son pantalon, il doit déjà bander comme un fou. Et effectivement j'en ai la confirmation quelques secondes plus tard. Je commence par lécher sa verge, de bas en haut, de haut en bas, je fais le tour du gland avec la langue, je tourne uniquement autour de ce gland tout doux avec mes lèvres pour enfin faire glisser sa queue entre mes lèvres pour aller et venir tout du long avec énergie. Je gobe ses couilles en le regardant et en le branlant d'une main. Je reprends sa bite dans ma bouche, je pompe ardemment pendant dix minutes. Je me caresse parfois un sein ou la chatte de ma main libre.
— Arrêtez Jeanne, maintenant montrez-moi si vous avez respecté mes consignes. Retirez votre culotte, tournez vous dos à moi, remontez votre jupe et enfin penchez-vous en avant.
Ainsi je m'exécute non sans lui avoir fait une dernière gorge profonde au passage. Il me dit d'écarter mes fesses avec mes mains.
— Parfait. Restez comme ça un instant.
Il s'approche de moi pour passer son pouce entre mes lèvres et caresser en rond mon clitoris. Il fait ça un moment. J'entends une braguette qui s'ouvre, je pense qu'il va déjà me la mettre, mais il ne fait que se branler et passer son gland sur fesses. Je commence à mouiller, il s'en rend compte et, toujours de son pouce, étale ma cyprine sur mes grandes lèvres. Je gémis doucement. Puis il me redresse d'une main sur l'épaule et m'enfonce deux gros doigts en moi. Sans me prévenir il me doigte avec force, aussi bien au travail que dans le sexe, il dirige d'une main de fer les opérations. Ses doigts vont et viennent en moi à grande vitesse, mélangés à ma vulve détrempée, ça fait un bruit de clapotis. Il m'étrangle. Lorsqu'il sort ses doigts, c'est pour me caler sur son bureau. Je suis debout, le cul tendu en arrière, en appui sur mes bras, la jupe retroussée à ma taille. Il rentre de sa grosse bite dans mon conduit et me ramone sans ménagement.
Sa main droite est sur ma hanche, sa main gauche à mon cou, je suis sûre qu'on entend mon cul claquer dans tout le bureau accompagné de mes cris de plaisir. Il fait presque nuit dehors, je me regarde dans le reflet de la fenêtre, bon dieu ce que ça m'excite de me voir comme ça, avec les seins se ballottant.
Après dix bonnes minutes à me bourriner comme ça, il me change de position. Je suis dos sur son bureau, les jambes écartées comme jamais. Juste avant qu'il revienne en moi, je m'enfonce deux doigts dans la chatte pour voir si je mouille toujours, oui c'est bon. Il m'inquiète, il n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. De manière surprenante, il me fait un cunni avec deux doigts, il s'occupe de mon clito pendant cinq bonnes minutes, il a rapidement trouvé mon point g le salaud. C'est bon !! Maintenant c'est sa langue qu'il y a dans mon vagin, j'appuie sur sa tête pour la faire rentrer encore un peu plus en moi, ça fond en moi, je fonds de plaisir. Il se relève et fait glisser son gland dans ma fente et me prend sauvagement. Des deux mains cette fois il les pose sur mes hanches et me donne de grands coups de boutoir. Je sens que l'orgasme n'est pas loin pour moi. Je malaxe mes seins quelques secondes, je ne sens que sa bite m'écarter la chatte. Je jouis, ça y est !!
Une chaleur part de mon bas-ventre pour m'envahir toute entière, mes jambes tremblent, mes hanches tressautent, mes orteils se contractent. Mais il continue de me baiser, ce qui augmente mon orgasme, mon vagin se contracte sur sa bite. Je passe d'un état conscient à un état inconscient alternativement. Mes yeux se révulsent, je me fais toujours autant secouer longuement. Je l'entends grogner, je le sens se retirer. Je tombe les fesses par terre, dans le même mouvement un jet de sperme atterrit sur ma poitrine, les yeux fermés de plaisir je sens énormément de sperme tomber sur mon visage et mes seins. Je ne peux plus bouger, la chatte grande ouverte j'essaye de revenir à la surface. Je ne sais pas combien de temps je mets pour le faire. Quand j'arrive à comprendre ce qu'il se passe autour de moi, le Patron est sur le départ. Il me dit juste:
— Bien joué Jeanne.
Ce n’est pas grave, je suis encore là, toute nue dans son burlingue, sous le choc. Je vois une boîte de mouchoirs sur une étagère, je me lève tant bien que mal pour m'en servir et m'essuyer tout ce qui doit être nettoyé, sans étonnement, je finis tout le stock. Je me rhabille doucement et sors du bureau. Je ne croise personne. Je rentre chez moi me reposer, me doucher, manger et dormir. Ce rendez-vous m'a épuisée.
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Commentaires ()
J’ai particulièrement apprécié le passage après la pipe, lorsque le boss commence à la doigter :)
J'aime bien lire une histoire de laquelle peuvent se détacher des situations coquines, on est là pour ça.
Là Lucie je suis désolé mais j'ai l'impression d'avoir maté un mauvais film porno ne mettant en scène que du cul pour du cul, l'histoire n'est pas un support, ton héroïne se lève dans l'idée qu'elle va faire la pute dans le bureau du patron pour avoir une augmentation... Du coup quand ça arrive, on a aucune surprise, et de ce fait pas énormément d'émotions. C'est dommage car tu écris bien sinon.
Mais ce n'est qu'une question de goût, certains adoreront certainement ;)