Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ivan, mon patron — Chapitre 2 · Juste après
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ivan, mon patron
Chapitre 2 · Juste après
Prostrée, les seins collés sur le bureau de verre, le visage et la bouche recouverts de semence, le corps rempli par les endorphines de l'incroyable orgasme qui vient de me secouer, je suis incapable de bouger. Je me demande comment mes jambes pourraient me porter et comment je pourrais exécuter l'ordre qui résonne dans ma tête : « habille toi petite pute ».
Je me redresse enfin, honteuse, me rhabille et tente tant bien que mal de remettre de l'ordre dans mon apparence. Lorsque j'y parviens enfin, je n'ai aucune idée du comportement à adopter.
Je me positionne devant mon boss. Il me tend le rapport qu'il a complété. Je le saisis et prend connaissance des observations rédigées sur ma première période :
— Claire a réussi son intégration dans la société et a donné satisfaction dans l'exécution des missions qui lui ont été confiées durant cette première période. Des axes de progression sont identifiés : La tenue vestimentaire n'est pas toujours adaptée aux fonctions exercées. Il en est de même de la prise d'initiative qui pourrait être améliorée.
— Je peux vous demander ce que vous attendez de moi au niveau de la tenue ?
— Je peux vous demander ce que vous attendez de moi au niveau de la tenue ?
Ivan sourit. Avant de répondre il laisse s'écouler un temps qui me parait une éternité.
— Je viens de te punir, de te baiser comme une chienne et de te remplir la bouche de sperme et la première question qui te vient est : Que dois-je faire pour améliorer ma tenue...
Après un nouveau silence il poursuit.
— Mais puisque tu me pose la question je vais te répondre. Le corps que je viens de découvrir est proche de la perfection. C'est une honte de que ne pas le mettre en valeur. Tu vas te vêtir de manière plus féminine désormais. Je vais te laisser le temps de te consacrer aux emplettes nécessaires au respect de cette consigne. Tu t'en occupera durant ta prochaine période scolaire. Lors de ta prochaine période en entreprise, tu passeras me voir chaque matin en arrivant au bureau. Si je ne suis pas satisfait de ta tenue, je te sanctionnerai comme bon me semble. Tu as bien compris ?
Je hoche la tête en signe d'assentiment.
— Et comment pourrais-je faire preuve de plus d'initiatives.
Un léger sourire se dessine une fois de plus sur son visage.
— Sur ce point je vais te laisser y réfléchir de ton coté. Mais je veux des résultats probants sur cet aspect avant la fin de la semaine.
J'incline la tête et me plonge dans mes pensées.
— Puis-je disposer Monsieur ?
— Oui. Bonne soirée Claire.
— Oui. Bonne soirée Claire.
Je quitte son bureau et rejoins mon poste de travail d'un pas lent.
Je suis ébranlée par la situation. Il y a une heure je venais demander à mon maître de stage de remplir mon rapport de fin de période. Désormais, j'ère dans les couloirs du bureau en distillant l'odeur de son foutre. Je me sens humiliée d'avoir été traitée comme un objet. Cette situation ne me déplait pas pour autant. Au lieu de m'interroger sur ce qui vient de se passer, je me demande comment je pourrais faire preuve de plus d'initiative. Suis-je normale ?
Sur la route du retour je pense fugacement appeler ma mère pour lui demander des explications mais je n'en fais rien. Notre prochaine rencontre sera certainement plus propice pour une telle discussion.
A peine passée la porte de mon appartement je me met nue pour filer sous la douche. Après plusieurs minutes au contact de l'eau chaude, me revient en mémoire les sensations vécues quelques heures plus tôt. Ma main glisse sur mon entrejambe. Un doigt s'y risque mais la sensation est un peu désagréable en raison du traumatisme persistant laissé par la massive intrusion que vient de subir mon sexe. Je n'en suis pas moins au comble de l'excitation, j'ai besoin de me soulager, encore. Je m'enduis les doigts de gel douche et concentre mes caresses vers mon anus qu'aucun de mes petits amis n'avait jusqu'alors eu même le droit de regarder. Après quelques rapides caresses, j'y insère un doigt. La sensation est agréable mais ne répond pas complètement à mes besoins. J'entreprends d'y ajouter un doigt, c'est bien mieux. Plusieurs va et viens commencent à me satisfaire. Je décide d'orienter le pommeau de douche vers mon clitoris pour compléter les sensations.
Mes pensées se focalisent pleinement sur les évènements du jour. Je jouis, moins violemment, mais cela suffira pour calmer mes pulsions. Épuisée, je m'enroule dans un drap de bain et me pose sur mon lit. Je m'endors instantanément.
Je suis réveillée en sursaut par la lumière chauffant mon visage.
Il est 8 heure. J'ai dormi presque douze heures d'affilée et je suis en retard ! Malgré le manque de temps je m'attarde sur ma tenue. Je jette un à un les quelques vêtements de ma garde-robe sur mon lit. J'opte pour un jean taille basse un peu juste depuis quelques mois et un top ample qui laisse apparaître, plus que de coutume, mon arrogante poitrine. Je m'accorde quelques minutes supplémentaires pour me brosser les dents et arranger, tant bien que mal, mes cheveux qui ont séché en pagaille durant la nuit.
9H00 ! C'est l'heure qui s'affiche au cadran analogique de ma Clio lorsque je la gare sur le parking de l'entreprise. Pour la première fois depuis ma prise de poste je n'ai pas 30 minutes d'avance. Je rentre en panique dans les locaux, salue les collègues sur mon passage et pose mes affaire sur mon bureau.
J'ouvre mon ordinateur mais ne parviens pas à entreprendre quoi que ce soit.
Initiative... Ce mot tourne en boucle.
Après quelques minutes d'inactivité je me résous à me rendre au réfectoire pour prendre un café. Je pioche distraitement dans les viennoiseries qui, à en juger par l'état de fraicheur, devaient être un reste de la veille. Mais peu importe. J'ai besoin de remplir cet estomac qui n'a pas vu passer de nourriture depuis le déjeuner de la veille. Alors que j'hume, le regard dans le vide, les effluves de mon café, mon esprit s'éclaire.
Je remplis un autre mug et prend résolument la direction du bureau de mon boss.
La permission d'accéder à la pièce m'est accordée quelques secondes après avoir frappé à la porte. Mon patron est en ligne. Je pose le café sur son bureau. Il me remercie d'un clin d'oeuil et me demande, d'une signe de la tête, de prendre place dans son canapé. Je n'en fais rien. Je m'approche de la porte, la verrouille et me met à 4 pattes. Lentement, en mettant au mieux en avant ma poitrine, je m'approche de son entre jambe. Arrivée au but je détache la boucle de sa ceinture et libère son membre qui, bien que n'étant pas encore en érection, affiche déjà des dimensions impressionnantes.
Il ne manifeste pas la moindre surprise, et semble à peine porter attention à mes actes.
Je n'avais auparavant jamais pratiqué la fellation. J'avais bien embrassé, voire suçoté la queue de l'un de mes ex mais je n'avais pas aimé cela.
Cette fois est différente. Je gobe l'impressionnant gland à pleine bouche sans réfléchir. Je l'aspire du mieux possible en faisant au mieux jouer ma langue malgré l'espace de ma cavité buccale qui se restreint au fur et à mesure du développement de l'érection.
Je le suce, de mon mieux, le plus fort possible. Ma mâchoire est endolorie par l'écartement que m'impose le diamètre de ce membre.
Je l'entends alors remercier son interlocuteur d'une voix calme et mettre fin à la conversation.
C'est alors qu'il m'adresse ses premiers mots :
— Tu ne te débrouilles pas si mal petite pute mais si tu veux du foutre pour le petit déjeuner, tu vas devoir te servir de tes mains.
Mes mains se posent sur sa hampe. A cet instant je prends pleinement la mesure du braquemart qui m'écartait la chatte hier. Je me demande comment il a pu insérer cela en moi. Mais peu importe, je ne me concentre. Je le branle des deux mains en aspirant, de toutes mes forces, tout ce que je peux mettre en bouche. Je souffre mais je me concentre, je veux le faire jouir, je veux son sperme.
Après quelques minutes de cet intense et épuisant traitement je sens les muscles de son corps se raidir. Il va venir, je le sens.
Quelques secondes plus tard il me tapisse le fond de la gorge de foutre. Je manque de m'étouffer mais reste focalisée, je résiste à l'envie de tout recracher. J'avale tout ce qu'il me donne.
Une fois mon forfait accompli, je me redresse, me place face à lui et plante mon regard dans le sien en essuyant de ma manche le liquide qui apparait à la commissure de mes lèvres. Je lui dit alors :
— Bonjour Monsieur le Directeur.
Ce à quoi il répondit :
— Merci pour le café, Claire.
***
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Commentaires ()
Bien écrit je me suis sentie à la place de Claire
Il m'a rendu tout chose