Chrystelle
Chapitre 2 · Une journée peu commune.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Chrystelle — Chapitre 2 · Une journée peu commune.

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blakjak
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Chrystelle

Chapitre 2 · Une journée peu commune.

Bonjour c'est moi Christelle, vous me connaissez depuis la dernière aventure que je vous ai racontée. Vous excuserez la faute qui s'était glissée dans mon prénom. Cette aventure qui m'a permis de découvrir le sexe à plusieurs et surtout que j'aimais les grosses bites bien dures. Par la même occasion j'ai aussi appris que mes pérégrinations sexuelles excitaient mon mari qui a pris à mon retour un malin plaisir à me lécher la chatte pleine du foutre de mes amants d'une course et se baigner la queue dans ma chatte toujours pleine. Une précision supplémentaire mais qui peut être nécessaire vu mon histoire, je suis secrétaire dans une boite d'électricité.
Je vais vous raconter ici une nouvelle aventure qui m'est arrivée pas plus tard que la semaine dernière. Je devais mardi matin déposer ma voiture au garage pour la révision avant d'aller au bureau, et la récupérer le soir en rentrant. J'avais de ce fait réservé une voiture de prêt pour la journée, histoire d'avoir un minimum d'indépendance sur mes déplacements du jour.
Nous sommes donc mardi il est cinq heures trente quand je me réveille. Comme tous les matins ou je vais au bureau, je me glisse sous les draps pour aller embrasser la verge de mon homme et le gratifier d'une fellation aussi jouissive pour lui que pour moi. J'aime, que dis-je, j'adore sentir son sperme chaud et gluant m'envahir la bouche et la gorge quand il se vide sur ma langue. Je commence par embrasser sa tige avant de la faire coulisser entre mes lèvres et l'aspirer lentement pour la faire grossir. Mon homme se réveille et gémit doucement avant de se laisser faire. Je fais coulisser sa queue dans ma cavité buccale et titille son méat du bout de la langue. Je la sors et lèche son gland décalotté, joue avec son frein, lèche toute sa tige, embrasse ses boules avant de remonter tout du long et de la reprendre en gorge profonde. Mes mains ne sont pas en reste, une masse ses couilles pour faire monter son jus, alors que la seconde joue entre ses fesses.
Je vais jusqu'à oser lui introduire un doigt et chercher sa prostate pour lui procurer un orgasme du diable, on peut difficilement associer dieu a cela, dans la mesure où il ne prône la fornication qu'à but reproducteur et que je ne pense pas que la bouche soit le bon orifice pour cela. Je continue mes massages jusqu'à ce que Vincent, c'est ainsi qiie se prénomme mon homme, jouisse dans un râle digne d'un ours, et vide une quantité monstrueuse de son liquide dans ma bouche. Liquide que j'avale avec gourmandise. Cette préparation maison constitue la première partie de mon petit déjeuner. Une fois ma tache accomplie je file sous la douche, pendant que Vincent passe à la cuisine préparer le café et mes œufs brouillés, non je n'ai pas eu assez de protéines pour la matinée.
En sortant de la douche j'enfile un string en dentelle rouge, une minijupe crayon noire dont la fermeture éclair sur le devant permet pas mal de folies, un débardeur noir aussi complète ma tenue. Ma poitrine menue me permet de sortir sans soutien-gorge. Les escarpins à talons et le boléro que je passerai en partant finaliseront le tout.
Je me sais excitante, voire bandante comme diraient les hommes, habillée de la sorte, et je vérifie cette assertion et allant à la cuisine où je vois la queue de Vincent se lever quand il se retourne et me voit. Vous me direz que Vincent n'est pas partial et bande dès qu'il me voit. Ce à quoi je ne pense pas c'est qu'une autre occasion de le vérifier se présentera lorsque je poserai ma voiture au garage avant d'aller au travail, et aussi lorsque je la récupèrerai ce soir.
Je remonte la fermeture de ma jupe pour m'assoir sur le tabouret haut devant le comptoir de la cuisine afin de prendre mon petit déjeuner préparé par Vincent. Nous discutons de mon planning de la journée, pendant que je mange mes œufs, bois mon café te mon verre de jus. Vincent est en télétravail aujourd'hui, sa journée devrait être calme. Mais il vous la racontera s'il l'envie lui vient. J'ai un peu de temps devant moi, J'ai gardé mon réveil aux heures habituelles mais je n'ai rendez-vous qu'à sept heures trente au garage pour y laisser ma voiture. Nous discutons tranquillement avec Vincent, de ce qui nous attend dans la journée, et de comment nous allons occuper notre soirée. Il est sept heures quinze quand je décolle apres m'être brossées les dents et débarbouillé le museau.
Arrivée au garage je sens le regard pesant des hommes sur moi quand je descends de la voiture.il faut dire que je suis plutôt un petit gabarit et que je ne sors pas de ma voiture d'une façon très féminine, c'est-à-dire en pivotant les genoux serrés. Les mécaniciens présents ont tout le loisir de voir le morceau de dentelle qui couvre ma foufoune lisse.
Je me dirige vers le bureau pour signer les papiers et récupérer les clés de ma voiture de prêt pendant que le chef d'atelier me fait le devis pour la révision de ma voiture. Je sens les regards qui me suivent sur le trajet, et peux constater la véracité de mon ressenti lorsque je reviens chercher mon sac dans ma voiture. Il faut dire que le zip ouvert de ma jupe ne cache rien de mes cuisses, ni de mon string. Mince j'avais oublié de le redescendre en descendant du tabouret de la cuisine. Vincent aurait pu me le dire… Bon ben c'est trop tard. Ils ont pu se rincer les yeux en espérant que ce soit oublié ce soir. Je me disais aussi qu'il m'était facile d'écarter les jambes pour sortir de la voiture.
Je monte dans ma mini de prêt et me rend au bureau. Cette voiture me donne un air pétasse que je n'ai pas d'habitudes, et je sens peser sur moi le regard des autres usagers de la route. Surtout les motard passant en inter file qui n'hésitent pas à baisser les yeux pour percevoir un morceau de chair sur es cuisses. Que c'est bon de se sentir désirée à ce point.
Il est huit heures quarante-cinq quand j'arrive au boulot, le parking est plein, seule la place qui m'est réservée est libre. Mince je vais devoir traverser l'atelier rempli pour arriver à mon bureau, et faire face aux remarques grivoises des gars de la boite. Pourquoi n'y ai-je pas pensé ce matin en m'habillant. Il faut dire que d'habitude je suis la première arrivée vers sept et la dernière partie. Aujourd'hui ce sera l'inverse, dernière arrivée et première partie, et si à mon départ il y a des chances que tous les ouvriers soient en intervention quelque part, quand j'arrive ils sont tous là à prendre le café. Le défilé dans mon bureau pour prendre leur planning sera plus long que d'habitude, et je risque de ne pas voir que les chefs d'équipes.
Les sifflets m'accompagnent quand je traverse l'atelier. De même que quelques remarques sexistes sur ce qu'ils auraient envie de me faire. Je leur signale que j'attends les chefs d'équipes dans quinze minutes dans mon bureau pour leur donner les plannings du jour. Ouf ca y est je suis passée. J'espère qu'il n'on pas remarqué le rouge me monter aux joues pendant ma longue traversée.
Il est neuf heures trente quand je pars prendre le café en pensant que tout le monde est parti. Mais c'était sans compter que deux équipes de trois n'intervenaient pas trop loin de la boite autour de dix heures trente, et que de ce fait les six gars étaient encore là. Ils prenaient leur temps pour charger les camions tout en trainant dans la salle de repos. Je me fais couler un café et me pose dans sur un fauteuil quand un des gars arrive.
— Et alors Christelle tu es bien sexy aujourd'hui, il faut dire qu'habituellement on n'a pas le loisir de te voir.
— Pas plus que les autres jours, mais comme tu les dis d'habitude je ne sors de mon bureau que quand tout le monde est parti, je suis sûre de ne pas faire de mauvaises rencontres, dis-je en rigolant.
— C'est nous les mauvaises rencontres, me répond un autre gars en entrant à son tour.
— Oui tout à fait réponds-je en riant de plus belle.
— Et les gars on est des mauvais bougres parait-il si on en croit les dires de Christelle.
Aussitôt les quatre gars manquant se présentent dans l'encadrure de la porte. Un air lubrique dans le regard.
— On est vraiment des mauvais bougres ?
— Mais non, je plaisantais en disant ça. C'est juste que j'aime bien être seule quand je bois mon café ici, raison pour laquelle j'attends généralement votre départ pour le prendre.
— Oui c'est ce qu'on dit pour se rattraper.
Je vois qu'une bosse se forme sous certains pantalons, et même de jolies bosses. En même temps je sens mon string s'humidifier. Comment puis-je être excitée par cette situation. Ce n'est pas la première fois que je me trouve face à eux, mais depuis ce qui m'est arrivé dans le parc, l'idée d'une relation avec plusieurs hommes m'excite de plus en plus. Tom un des chefs d'équipe avec qui je m'entend bien sent mon trouble et me demande si tout va bien.
— Oui, mais il est l'heure que je reprenne mon travail si je peux finir à temps pour aller chercher ma voiture au garage. dis-je en me levant.
Paul qui était a coté de moi m'attrape par la main au passage.
— Pas si vite reste un peu avec nous…
Il me fait tourner et sans le vouloir m'envoie dans les bras de Jean qui en me rattrapant me serre contre lui en me tenant par les fesses. Je sens alors son sexe gonfler dans son pantalon, et peux deviner qu'il n'y a rien qui le maintien.
— Je vois que je te fais de l'effet, lui murmuré-je dans le creux de l'oreille.
— Nous on a tous pu voir celui qu'on te faisait, la dentelle sous ta jupe est toute humide. Me répond-il.
— Mince ça se voit tant que ça ?
— Et comment, on sait que tu es mariée et on te respecte tous sinon tu y serais passée.
— Qui te dit que je n'en ai pas envie. A quelle heure est ton intervention.
— A dix heures quarante-cinq et Will intervient à onze heures. Ça nous laisse trente minutes, on peut t'organiser quelque chose si tu nous suis derrière. »
Tom fait un clin d'œil a Paul qui part en éclaireur dans l'entrepôt. Quelques secondes plus tard un sifflement se fait entendre et Paul me prend par le bras pour m'attirer dans l'entrepôt. A croire qu'il a peur que je m'enfuie, mais l'envie de me faire fourrer par plusieurs queues me hante depuis ma rencontre au parc. Et là j'en ai six pour moi. Les autres gars nous emboitent le pas quand nous sortons de la salle de repos.
Dans l'entrepôt deux grands matelas nous attendent sur le sol ils sont recouverts de bâches propres. Will est debout derrière un la bite à l'air. Mon dieu quel engin, pardonnez-moi de vous citer apres le diable et dans de telles circonstances, mais on peut dire que la nature l'a bien doté. Je me demande si je vais pouvoir la prendre en moi.
Sans hésiter je me dirige vers les matelas en me déshabillant. Les sifflets fusent dans tous les sens quand les hommes découvrent mon corps. Je tends la main vers le membre tendu de Will et commence à le caresser alors que les autres se désapent à la vitesse de l'éclair. Avant de m'en rendre compte je suis a genoux sur les matelas entourée d'une forêt de bites bien dures. Et aucun ne doit jalouser son voisin car elles sont toutes bien grosses. La plus petite doit faire vingt-deux centimètres de long pour sept de diamètre.
Si je veux en profiter il est l'heure de me mettre au travail, alors j'embouche la première et caresse ses deux voisines. Je sens alors des mains me prendre les seins alors qu d'autres me caressent les fesses et la fente qui se met à couler.
— On dirait que notre petite secrétaire avait une grosse envie…, dit Pierre la main sur ma chatte.
J'engage alors une rotation pour m'occuper d'une autre queue, alors que d'autres mains me fouillent.
Avant que je ne réagisse, Michel me prend sous les bras et me pose sur la queue de Will qui se branche dans ma chatte sans aucun mal. Des mains m'écartent les globes de mes fesses alors que des doigts s'immiscent dans mon trou étoilé. Un grognement de plaisir s'échappe de ma gorge.
— On dirait qu'elle aime ça la coquine.
— Mets moi autre chose que tes doigts je veux me sentir pleine dis-je avant de me faire remplir la bouche par Jean.
Tom présente alors son gland à mon anus. Et je manque de m étouffer avec celle de Jean quand il s'enfonce en moi.
Mes mains lâchent alors les deux bâtons pour se poser sur le cul de Tom et bloquer ses mouvements. Je récupère alors les deux membres qui se présentent à mes mans et telle une skieuse de fond j'ondule sur les tiges qui maintiennent mon fondement. Elles vont et viennent en même temps et me procurent des sensations divines. Alors qu'ils sont prêts à venir ils se retirent et d'autres membres prennent leurs places en moi. Tom et Will présentent alors leurs tiges à mes mains pour que je les maintienne dans leur état. Ce sont Michel et Pierre qui me baisent à fond je sens leurs membres envahir mes orifices. Cette fois ce n'est plus moi qui rythme le jeu, mais eux. Et ils y vont sans ménagement aucun pour ma matrice et mes intestins. Ils me propulsent directement au septième ciel, et je hurle mon plaisir en inondant les bâches et leurs queues de cyprine, mais eux sont encore loin.
Ils se lèvent ensemble en me gardant enfichée sur leurs bites et commencent à me faire rebondir sur leurs cuisses. Les bites me pourfendent littéralement. C'est si bon… Eux aussi s'arrêtent avant de me remplir et et laissent à Jean et Paul le soin de me prendre à leur tour. Ce ne sont pas les plus petites bites que j'ai vues, et j'ai du mal à accepter Paul dans mon cul alors que Jean est dans ma chatte. Les quatre autres larrons se branlent au-dessus de moi en faisant attention a ne pas jouir, je sens qu'une douche m'attend. Un nouvel orgasme m'atteint quand Paul sorti de mon cul va rejoindre Jean dans ma chatte. C'est la première fois que je prends deux bites dans la chatte et mon dieu si j'avais su je l'aurai fait avant, il me faudra en essayer deux dans le cul la prochaine fois. L'orgasme me transperce et j'en perds presque connaissance. Paul et Jean se retirent et vont se poster avec les quatre autres. Ils commencent tous a se branler au-dessus de moi nue à genoux sur les bâches.
Ma bouche passe d'un chibre à l'autre. Jusqu'au moment ou Will jouit le premier, il dirige ses jets vers mon visage et ma bouche. Il est suivi de peu de Jean qui éclabousse mes seins. Tom vient sur mon ventre et Paul dans mes cheveux. Michel et Pierre éjaculent en même temps et finissent de me barbouiller le visage.
Poussant le vice je me lèche les babines pour gouter leur semence alors que je passe les mains sur le reste de mon corps avant de les porter à ma bouche. Puis de finir de me masser avec leur jus poisseux.
Je les remercie tous d'un baiser sur la bite avant de me diriger vers le vestiaire et la douche pour me laver. En passant je demande à Tom les mensurations de chacun. Quand je sors de ka douche je trouve sur ma jupe un post-it sur lequel est noté :
— Jean : 25x6
— Michel : 23x5
— Paul : 27x8
— Pierre : 24x6
— Tom : 25x7
— Will : 26x7
En revanche je ne trouve plus mon string, un des coquins a dû le garder. J'enfile ma jupe, mon débardeur et mes escarpins et retourne me mettre au travail. Après une telle pause-café je crois que je vais rogner sur la pause méridienne, je mangerai un sandwich devant mon pc. Je ne veux pas avoir de travail en retard et je dois partir tôt. Vers treize heures et demi je reçois un sms de Tom, c'est une photo de mon string dansant sous le rétroviseur intérieur de leur fourgon. Je sais du coup où il est parti, et suis sure qu'il arpentera la ville.
Le reste de la journée se passe sans accroc ni même une pensée salace de ma part. Il faut dire que je suis bien occupée entre les prises de rendez-vous, la gestion des plannings des équipes et la comptabilité il y a de quoi faire. Dix-sept heures et l'heure de partir arrive bien vite. Je remets mon boléro ferme mon pc et mon bureau avant de me diriger vers ma voiture. Cyrille le patron m'interpelle depuis son bureau.
— La journée s'est bien passée, je ne vous ai pas vue sortir à midi… Il faut dire que la pause-café a été longue, demain vous la prendrez avec moi…
Ce salop nous a vu j'espère qu'il ne va pas me faire chanter, je ne voudrais pas avoir à changer de boite.
— Ça marche demain matin neuf heure dans votre bureau pour un café, vous m'excusez, mais là je dois aller chercher ma voiture au garage. A demain.
Cyrille acquiesce de la main.
Dommage j'aurais bien pris un coup de bite supplémentaire à condition de me faire remplir la chatte, J'aurais souhaité être pleine lorsque Vincent me mangera la moule en arrivant à la maison.
Je roule vers le garage des idées lubriques plein la tête, et descends de ma mini de prêt comme je l'ai fait ce matin de ma voiture… Mince je n'ai plus mon string et les garagistes ont une vue sur ma foune luisante.
— Hey les gars on dirait que la p'tite dame elle a perdu quelque chose dans la journée.
Aussitôt trois têtes sortent de sous les voitures qui restent. Je me dirige vers le chef d'atelier et lui demande si ma voiture est prête.
— Elle est au lavage, prenez le temps de rendre celle-ci, je fais la facture et elle sera de retour.
Je me rends au bureau des prêt et effectue le nécessaire pour le retour de la voiture avant de revenir vers l'atelier. Dans le bureau du chef je suis accueillie par trois hommes nus avec des bites énormes pas autant que celle de Paul mais quand même.
— Madame, on vous accorde un geste commercial si vous nous faites jouir, 10% par bite, on est trois ici ils sont 4 dehors, faites le calcul…
Je dois bien réfléchir deux secondes avant de me mettre a genoux et de commencer a pomper la première, soixante-dix pourcents de remise ce n'est pas rien. Puis je me dis… Mais j'ai un contrat d'entretien normalement je ne pai rien. Mais trop tard le mal, ou plutôt le bien est fait ou est en cours. Je sens des mains me déshabiller. Mon haut m'est enlevé et la fermeture de ma jupe est remontée au point que je n'ai plus qu'un bandeau qui tombe sous mes fesses. Les mains qui m'ont déshabillée entreprennent alors de me caresser, une sur mes seins une sur mes fesses, elle glisse entre mes globes pour me toucher la moule qui mouille comme la rosée du matin. Alors que la première bite s'éloigne une autre se présente à mes lèvres. Je me mets en levrette pour que l'on me prenne, alors que la queue réinvesti ma bouche. Elle est longue et touche le fond de ma gorge. Je peine à poser mes lèvres sur le pubis poilu et odorant. Il faut dire que la journée a été chaude et pas que pour moi.
Je bave comme un escargot et en pleure presque tant il va loin. Pendant ce temps son chef me laboure la chatte comme un forcené en me traitant de tous les noms. En un rien de temps je suis passé de p'tite dame à salope, chienne, pute et autres noms du genre. Il se retire de ma chatte pour jouir sur mes fesses et mon dos. Sept mecs et pas un n'a joui en moi j'espère avoir plus de chance avec les autres. Ils se rajuste et sors de son bureau pour appeler les quatre qui étaient restés dehors. Ils rappliquent rapidement et se dénudent tout aussi vite. Vu la taille de meurs membres je vais me régaler. J'espère pouvoir expérimenter la double anale rêvée ce matin. Bien vite ils m'entourent et me touchent comme ils peuvent. Celui que je suçais vient se positionner derrière moi et plaque son gourdin à ma rosette et tente l'insertion. Je pousse un han qui incite le mec devant moi à m'enfiler la bouche quand il rentre.
Les deux mecs me pilonnent de concert et le plaisir m'inonde, ma chatte coule comme une fontaine, l'orgasme monte peu à peu. Chez moi mais aussi chez eux car je sens les queues se contracter et un liquide chaud me rempli la bouche et le cul. Je n'arrive pas a avaler tout ce qui me coule en bouche et une parte coule sur la commissure de mes lèvres et le long de mon menton, alors que mes intestins eux acceptent tout ce qu'on leur donne. Il faudra que ça sorte plus tard. Les deux hommes se retirent, et de trois. Un des mécanos se couche au sol et m'invite à le chevaucher. Je l'enjambe et m'emmanche sur son membre. Un fois mon pubis contre le sien il m'enserre les épaules et plaque mes seins sur sa poitrine, un de ses collègue prend alors place dans mon cul. Putain que c'est bon de se sentir remplie. J'en invite un troisième a venir le rejoindre alors que je prends le dernier en bouche.
Il n'est plus l'heure de trainer Vincent dois ce demander ce que je fais, voire s'inquiéter sur un quelconque accident. Les trois hommes commencent à s'agiter en moi en reprenant les termes de leur chef avec de nouveaux noms tel que morue, loute, pétasse, et j'en passe. Mais tout cela m'excite encore plus. Et en guise de double anale j'aurais eu droit à une triple pénétration, je suis sure que Vincent n'en croira pas ses oreilles. J'invite le chef d'atelier à prendre des photos avec mon téléphone, il me faut des preuves. Il me filme lorsque ses hommes jouissent en et sur moi. Je me retrouve maculée de leur semence.
Les douches étant inutilisables je dois rentrer ainsi maculée, aussi me proposent-ils de mettre une protection atelier dans ma voiture, mes affaires dans un sac et de renter nue. Par pure provocation j'accepte leur offre, et prend le volant direction chez moi nue.
En arrivant j'actionne la télécommande du parking et prie pour ne rencontrer personne dans l'ascenseur.
C'est nue et souillée que je me présente à Vincent qui s'occupe de me nettoyer de sa langue pendant que je lui raconte ma journée avant de rejoindre la douche ou je termine de me rincer. C'est sous la douche qu'il est venu me prendre a son tour et joindre son sperme a celui de ceux qui avaient joui en moi.
Cette nuit nous avons fait l'amour comme des amants de la première heure avant de nous endormir comme des bébés.
Si vous êtes gentils je vous raconterai peut-être le café avec mon chef. Mais j'attends de lavoir pris. Vincent n'est pas encore au courant de cette invitation.
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Vincetchris
15 juin 2025 à 05:36
Très jolie récit christelle est une bonne salope
Soyez respectueux
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