Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ROSE ET DEBBIE, SEXE ENTRE FEMMES — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
ROSE ET DEBBIE, SEXE ENTRE FEMMES
Chapitre 1
Mon nom est Rose, je suis native de New York, où j'ai vécu de mes dix ans à mes vingt-cinq ans. Mon père était américain, ma mère française, et moi bilingue par voie de conséquence ! Après mes études dans le tourisme, à vingt ans je me suis mariée avec Gerald, un ami d'enfance qui me courtisait sans relâche depuis mon douzième anniversaire, auquel je l'avais invité, entre autres copains et copines. Une fois mariés, nous ne souhaitions pas d'enfant tout de suite, parce que je voulais d'abord travailler dur en gravissant l'échelle sociale le plus vite possible. Le rêve américain, quoi ! Un très bel hôtel de Manhattan me donnait ma chance quelques semaines après notre mariage. C'était mon premier poste. Je commençais tout en bas, au service direct des clients, mais très vite je faisais le tour des différents postes de l'établissement, pour gagner en responsabilités. On m'avait initiée, par des stages de perfectionnement intensifs internes, à l'informatique, à la comptabilité, aux relations publiques, aux langues étrangères et à la gestion du personnel. Par mon sérieux et mes compétences, je finissais par obtenir la sous-direction de l'hôtel. Après quelques années, sans plus pouvoir aller plus haut, plutôt que me voir partir à la concurrence, la Direction et le conseil d'administration me proposaient de prendre les rênes d'un hôtel qu'ils venaient de racheter. On me dit d'abord: "à l'étranger". J'hésitai. Mais quand on me précisa: "à Paris", je sautai de joie. Quand en plus on ajouta: "en plein centre-ville", je fis la bise à mes patrons dans un élan incontrôlable et naïf, ne me demandant même pas si ma spontanéité risquait peut-être de les choquer. Au contraire, ils se montrèrent comme le reste du personnel, très heureux pour moi. "Vous avez du métier et toutes les compétences requises, vous réussirez, nous en sommes sûrs. Et nous resterons en contact, à distance", me dirent-ils tous.
Gerald avait une encore meilleure place que la mienne, mais dans la haute finance, comme trader à Wall Street ! Une chance, mais surtout un acharnement au travail incroyables. Il amassait beaucoup d'argent. Des millions chaque année. La marmite de notre ménage bouillait sans jamais refroidir ! Nous nagions dans le confort, ce que je n'aurais jamais cru quand j'étais toute jeune.
Quand je partis pour Paris, j'avais trente-cinq ans. Notre couple allait devoir s'adapter car pour Gerald, pas question de lâcher sa situation. Alors nous avions décidé de nous retrouver alternativement à Paris et à New York une fois par mois.
Mais il fallut un jour se rendre à l'évidence, la bourse de Paris ce n'était pas Wall Street. Gerald ne gagnerait jamais autant ici que là-bas. Alors au fil du temps, notre couple commença à se distendre. Après une fois par mois, ce fut tous les deux mois, puis tous les trimestres. Chacun de nous sentait bien que nous courions à une fin de plus en plus proche. Et le signe qui me fit comprendre que ça n'allait plus, c'est que Gerald, au bout de quelques mois, me faisait l'amour par habitude, par devoir, mais plus par plaisir. Naturellement, une femme peut toujours contenter un homme, du moins le conduire au plaisir même si son désir à lui s'estompe, mais le contraire non. La femme dont l'homme ne sait plus entretenir le désir se lasse de faire l'amour avec lui. Elle sait bien qu'entre faire plaisir et prendre plaisir il y a un monde. Et c'est un cercle vicieux, chacun perdant peu à peu l'envie de l'autre qui se voit reprocher secrètement son manque d'efficacité au lit et plein d'autres choses du quotidien. C'était mon cas.
Mon mari finit par m'avouer qu'il avait quelqu'un à New York. Bizarrement, j'étais presque libérée de le savoir. Car de mon côté, rester sans homme de longues semaines était un peu difficile jusque-là. A trente-cinq ans une femme aussi a des envies de sexe, c'est physiologique et naturel ! Alors pour moi qui ne voulais pas a priori tromper mon mari, j'allais pouvoir reprendre ma vie en mains, sinon il ne me me resterait que la masturbation pour garder mon équilibre. En attendant de divorcer, pour que somnole un minimum d'envie au fond de mes tripes quand Gerald était pour venir me voir, je m'imposais de ne plus regarder de films pornos et de ranger mes sex-toys pendant les deux jours qui précédaient. C'est dur de refouler ses pulsions sexuelles. Mais le problème subsistait : les pénétrations d'un mari, qui à la fin ne prenait même plus le temps nécessaire à de bons préliminaires, me faisaient dorénavant peu d'effet, au point que je devais jouir sous mes doigts près de lui, après lui, sans dire un mot sinon gémir discrètement, et sans oser utiliser un quelconque sex-toy, pour le pas le vexer.
Lors du divorce, notre arrangement amiable fut simple, car nous voulions tous deux rester en bons termes. Gerald gardait l'appartement de Manhattan et sa Porsche, il me payait un appartement à Paris et une belle voiture et nous partagions le solde de nos comptes. Il restait millionnaire et moi je le devenais. Quelque temps plus tard, restituant ma chambre de fonction à l'hôtel dont j'étais devenue directrice et actionnaire, je m'installais chez moi, à Paris-centre, dans mon appartement avec vue sur la Seine. Un rêve ! Matériellement ma situation était en or, et mon avenir assuré quoi qu'il pût arriver. De son côté, Gerald officialisait sa vie commune avec sa maîtresse dans l'appartement de Manhattan et nous ne restions plus que de très bons amis d'enfance.
L'hôtel que je dirigeais se situait sur l'île de la cité, un endroit privilégié, où coule la Seine, au cœur même de Paris. Je n'aurais pas pu rêver mieux. Ma carrière se prolongeait en France, et de plus en plus je me sentais française, d'autant plus que je parlais couramment la langue de Molière. Avec l'anglais pour l'international, j'étais à l'aise avec la clientèle autant qu'avec mon personnel cosmopolite. J'habitais à deux pas, près de Notre-Dame de Paris. Que demander de mieux ?
En revanche, mes amours n'étaient pas au beau fixe. C'était même le calme plat. Mon travail me prenait beaucoup de temps, trop pour me laisser draguer et séduire en dehors de mes jours de congés. Oh c'était facile. J'ai vite compris que les Français sont des princes de l'amour. Ils aiment le côté coquin des femmes, et s'enflamment assez vite devant une belle paire de seins mise en valeur par un chemisier transparent, des jolies jambes gainées de bas et l'attitude discrètement provocante d'une femme sexy seule à une terrasse de café. En croisant et décroisant mes jambes de façon à ce que les hommes puissent profiter d'un regard furtif sur le haut de mes cuisses, mes jarretelles tendues et ma petite culotte, je savais qu'en moins d'une heure l'un d'eux se déciderait à venir m'adresser la parole sous un prétexte quelconque. J'aime être provocante, limite impudique. Mais pouvant être sélective, je savais éconduire les importuns qui ne me plaisaient pas. Les autres, parfois, rataient l'occasion d'oser aller plus loin, n'ayant pas compris qu'ils ne m'auraient pas déplu. Dommage pour eux car je sais qu'on me dit plutôt jolie et bien proportionnée de haut en bas. 1,68m pour 62kg, une poitrine 85C, des hanches fines, un ventre plat et des fesses rebondies à souhait. Mes cheveux châtain clair tombent sur mes épaules et une jolie frange couvre la moitié de mon front. Mais mes atouts majeurs ce sont mes jambes, que je sais mettre en valeur en portant toujours des escarpins de belle qualité et des bas très fins fixés à un classique porte-jarretelles serré autour de ma taille. Tour pour faire chavirer un homme normal !
Alors il m'arriva de faire quelques belles rencontres qui finirent en sexe débridé. A chaque fois, je retrouvais cette subtile excitation qu'une femme ressent en suçant un sexe d'homme bien tendu et prêt à la remplir de plaisir si elle sait s'y prendre. C'était mon cas. Très gourmande, je suçais souvent jusqu'à laisser le gars, assez jeune de préférence, éjaculer abondamment dans ma bouche. J'excitais toujours les hommes en portant mes tenues les plus suggestives. Les plus doués savaient se retenir pour me faire jouir d'abord avant d'exploser dans mon ventre ou sur ma langue. Les autres éjaculaient parfois sur mes bas, mon porte-jarretelles, mon string ou mon soutien-gorge avant que moi je n'atteigne l'orgasme. Il faut croire que j'étais trop excitante. Dans ces cas-là je devais encore me masturber pour finir. Un peu frustrant, non ? Rien n'était parfait, il me manquait toujours une caresse particulière que j'aurais aimé recevoir et qu'ils ne savaient pas deviner, par exemple, pour accompagner l'ascension de mon plaisir, quelques mots crus à l'oreille, le pincement de mes tétons pendant la pénétration, ou une phalange habile agaçant ma petite entrée de derrière. Moi je ne savais pas toujours demander, craignant de passer pour une gourgandine, une salope, quoi. Je me dis finalement que j'étais peut-être bien responsable de l'échec de mon couple. Il m'arrivait souvent, à cette époque, de me poser plein de questions sur moi-même, notamment pourquoi j'attire les hommes alors que la plupart ne savent pas s'occuper de moi ? ou pourquoi je n'arrive pas à retenir leur excitation et guider leurs gestes pour me faire jouir avant eux. Puis, sans réponse à mes propres interrogations, je revenais inévitablement à ma masturbation favorite, devant un film porno avec ses gros plans sur d'intenses pénétrations, des fellations juteuses, des cunnilingus où la liqueur suintait au creux d'un sillon que l'homme léchait, dont la vue me faisait exploser le ventre en quelques minutes sous mes doigts qui frottaient mon bourgeon gonflé pendant que je serrais mon vagin sur mon sex-toy préféré avant de m'endormir apaisée.
Ma nouvelle vie parisienne, bien qu'enrichissante, aurait donc pu devenir terne et décevante sur le plan sentimental et érotique. La femme de trente-cinq ans que j'étais, qu'on disait charmante et sexy, se désespérait de manquer d'amour et de plaisir, et de ne pas trouver le bonheur qu'elle méritait, bon sang !
Eh bien si j'écris ici mon histoire, c'est justement pour dire aux femmes dans mon cas qu'il ne faut jamais désespérer. Le destin est imprévisible. En pleine période où je commençais à déprimer, je fis une rencontre extraordinaire qui bouleversa ma vie pour la remettre dans le bon sens en y apportant les seules choses qui me manquaient pour être comblée, plaisir et amour.
Je faisais fréquemment mes courses pendant midi au petit supermarché de mon quartier. Mon poste de cadre à l'hôtel me permettait de m'organiser à ma guise, sans horaires fixes, mais disons aussi que je ne comptais pas mes heures. L'élégance faisant partie de mon quant-à-soi naturel, jamais je ne me serais rendue quelque part sans être coiffée, bien habillée, légèrement maquillée avec goût. Etait-ce justement pour cette élégance qu'en passant à la caisse du magasin, je remarquai un jour une caissière, qui tout en me servant me dévisageait par des coups d'œil furtifs répétés. Elle semblait d'un naturel souriant mais je crus percevoir qu'elle me portait une attention particulière. Je quittai sa caisse et son regard me poursuivait encore, jusqu'à ce qu'elle commence à s'occuper du client suivant. Par curiosité, un jour je revins vite vers cette petite jeune dame avant qu'elle n'entreprenne un autre client. Elle me regardait toujours dans les yeux, alors je lui adressai un sourire, pour voir ce qu'elle en ferait. Elle me le rendit d'un air effronté, ce qui me gêna un peu. Je sortis du magasin en cherchant à comprendre. J'avoue que son attitude m'avait troublée.
J'aurais parié que cette fille me draguait. Après réflexion, par curiosité, j'élaborai un stratagème pour en avoir le cœur net. Pendant quelque temps, je ne prendrais que peu d'articles à la fois, mais j'irais à la supérette chaque jour et ne passerais qu'à sa caisse en ignorant les autres.
Le lendemain, la petite était occupée mais j'attendis quand même à sa caisse. Elle dut remarquer mon manège car elle me fixa de nouveau de ses beaux yeux bleus en me souriant d'un air admiratif.
Cela m'amusait de répéter mon petit jeu chaque jour, en lui adressant quelques mots, un peu plus à chaque fois. J'appris vite d'elle qu'elle s'appelait Debborah, dite Debbie ou même Deb, habitait le quartier, était célibataire, et avait vingt-six ans. Pour la faire parler facilement, je lui donnais de moi des informations similaires, et lui rendais volontiers les sourires qu'elle m'adressait.
Je finis par me dire qu'elle était peut-être vraiment lesbienne et que je lui plaisais, après tout. Alors un jour je voulus tester sa réaction si je passais devant elle vêtue plus sexy. Je mettrais un fin corsage transparent, pas de soutien-gorge, et une veste légère dont je laisserais flotter les pans de chaque côté de ma poitrine afin qu'on devine mes pointes excitées par leur frottement sur le tissu.
Sitôt dit sitôt fait, le lendemain même...
Je m'arrangeais pour traîner un peu en caisse en papotant avec cette Debbie. Comme prévu, son regard visa sans vergogne ma poitrine et mes pointes de seins provocantes. En quittant la caisse, lui tournant le dos, je me dis qu'elle devait se rincer l'œil sur mes fesses et mes jambes. Mais cela ne me dérangeait pas, c'était même amusant, flatteur et, je l'avoue, excitant.
Au travail, je me remis plusieurs fois à penser à cette jeunette flashant sur moi. Mais c'est le soir au coucher que son image me revint plus intense. Je l'imaginais sur moi, nue, me caressant partout, léchant mon sexe et mes seins pour me donner du plaisir. Alors j'entrepris une intense masturbation. Mon sexe humide ne demandait que mes doigts et tout mon corps s'enflammait jusqu'à bouillonner en atteignant le nirvana. Ce soir-là je jouis d'une façon inhabituelle, dans un orgasme particulièrement puissant.
Une fois remise de mes émotions, une fois mes spasmes passés, je réfléchis au plaisir que je venais de prendre en m'aidant d'un curieux fantasme, un que je n'avais encore jamais ressenti pour m'aider à jouir. Serais-je devenue un peu lesbienne moi-même sans l'avoir jamais su ? Une petite voix me disait que non, parce qu'à aucun moment dans ma rêverie je n'aurais envisagé que la petite caissière m'embrassait sur les lèvres, et encore moins qu'elle me donnait un profond french kiss. Je ne nous imaginais pas faire batailler nos langues et mélanger nos salives. Mais pour le reste, toutes les caresses sur tout le corps et de toutes les façons possibles et imaginables, oh oui, en voyant ma petite caissière, je fantasmais bien.
Peu importait, je repenserais à tout ça plus tard. Pour l'instant j'avais besoin de dormir.
Mais même une bonne nuit de sommeil ne m'empêcha pas de reprendre mes pensées érotiques le lendemain. Bien réveillée, en pleine conscience cette fois, je me posais des questions sur moi-même. Et si une femme venait à partager mon lit, nue à côté de moi et se mettait à me caresser, comment prendrais-je la chose ? Cette question je me la posais de plus en plus au fil des jours, surtout en continuant mon petit manège envers Debbie que je m'arrangeais pour voir quotidiennement. J'avoue que si un jour elle était absente cela me créait un manque, une déception.
Dans mes rêveries je ne parvenais pas à m'imaginer active avec une femme au lit, certes. Mais totalement passive, accepter que de douces mains féminines s'occupent de mon corps des pieds à la tête, caressent mon ventre et mes seins pour me faire fondre entre mes cuisses jusqu'à m'y mettre le feu avant de venir savamment éteindre l'incendie de ses doigts habiles, me rendre demandeuse de délicieux mouvements en profondeur et autour de mon bourgeon, accepter une langue chaude qui lèche ma chair, hmm... Accepter ça, oui, d'accord. Juste fermer les yeux pour prendre le plaisir que me donnerait la femme, experte de mon corps puisqu'il fonctionne comme le sien, alors oui, je suis sûre de me laisser aller.
L'image obsédante que je créais dans mon esprit c'était cette jolie Debbie s'occupant de moi avec toute la douceur que je devinais en elle. Mais si je ne faisais pas le premier pas, comment la petite caissière oserait-elle le faire ? Pour Debbie je devais être probablement une bourgeoise inaccessible, d'un rang social supérieur. Postée là pour travailler, et non pour draguer la clientèle, elle n'avancerait jamais son pion - si tant est qu'elle souhaite l'avancer - c'était certain.
Donc j'imaginai une stratégie pour amener cette petite à venir vers moi. Il fallait que nous ayons une conversation pour y voir clair, et surtout ne pas passer à côté d'une expérience qui me faisait tant envie, me laisser toucher jusqu'à l'orgasme par une belle et jeune femme.
Laissant passer ses deux clientes je dis deux mots à ma caissière préférée.
— Bonjour Debbie, vous allez bien ?
— Ça va bien, merci, et vous ?
— Merci. Je voulais vous voir.
— Ah oui ? Pourquoi ?
— C'est à quelle heure votre pause ?
— De midi à 13 heures. Au petit snack d'en face.
— Ah, très bien. Pourrait-on y prendre un verre tout à l'heure ?
Debbie affichait un sourire qui me donnait espoir.
— Pas ce midi, je déjeune avec la patronne.
La petite dut voir ma déception. Elle sembla s'en amuser, mais finalement ajouta :
— Demain si vous voulez.
Je ne savais plus quoi dire. La bouche sèche, je cherchais mes mots.
— Euh, oui, euh, parfait, demain. Je vous y attendrai à midi donc. Je serai à l'heure.
Je payais mes achats puis m'éloignais vers la sortie quand nous échangeâmes un dernier sourire, moi un peu gênée, elle pas du tout. J'allais passer la journée à penser à elle, et à ce que je devrais oser lui dire le lendemain.
A midi pile je m'attablais dans un coin du café, près de la vitre d'où je verrais arriver Debbie. La serveuse arriva, son crayon et son carnet à la main.
— C'est pour déjeuner ?
— Peut-être, je ne sais pas, j'attends quelqu'un.
Soudain je vis Debbie sortir et traverser la rue. Quelle surprise pour mes yeux ! Elle avait quitté sa blouse de travail et dénoué ses cheveux mi-longs qui rendaient son minois encore plus joli. Et dans sa tenue de ville, le corps de la jeune femme se devinait superbement bien fait. Elle avait tout ce qu'il fallait là où il fallait. Avec mes dix ans de plus qu'elle je me demandais bien comment prétendre à intéresser une si belle fille sans doute courtisée par tous les hommes, n'ayant que l'embarras du choix.
Quand elle entra dans le café, j'entendis plusieurs "salut Deb" de la part d'hommes et de femmes déjà attablés.
— Salut, répond-elle à la cantonade, avant de s'asseoir face à moi.
— Alors, vous vouliez me parler ?
— Euh, oui, excusez-moi si je vous dérange. Je ne voudrais pas vous retarder...
— N'en faites rien, je suis assez libre avec les horaires dans mon job.
— Ah bon ?
— Oui, en fait je suis, disons, le bras droit de la patronne. Étant la plus ancienne, je supervise les autres en caisses et en rayons. Comme cadre, je ne compte pas mes heures, mais je ne pointe pas quand je prends ma pause.
La salle s'animait, un certain brouhaha s'installait, ce qui rendait notre conversation plus discrète. Debbie commanda le plat du jour. Moi, trop stressée pour avoir faim, rien d'autre qu'un vin blanc en apéritif. Puis je me lançai :
— Vous savez, c'est la première fois que je fais une telle démarche.
— De quoi s'agit-il ?
Je préférais ne pas tourner autour du pot.
— Eh bien, je pense que vous l'avez remarqué, je vous trouve très jolie. Dès le premier jour où je vous ai vue, je vous ai remarquée.
Debbie semble vouloir m'interrompre, mais je veux aller jusqu'au bout, d'une traite.
— Non, laissez-moi vous dire, sinon je n'y arriverai pas.
— D'accord, je vous écoute.
Pour paraître sérieuse mais pas ridicule, je ne voulais pas lui dire qu'elle était mon premier béguin féminin. J'avais préparé ma phrase entière :
— Eh bien voilà, j'ai une attirance pour les jolies femmes, alors que je n'ai jamais rien fait qu'avec des hommes. Pas de liaison, pas de moments intimes, aucune confidence à personne sauf à vous en ce moment, juste des fantasmes... lesbiens. Et j'ai pris les sourires que vous m'adressiez pour un désir de complicité, à tort ou à raison. Alors je voudrais savoir si je me trompe ou non, car si c'était le cas pour vous aussi, ce serait dommage d'en rester là. Je sais que je suis plus âgée que vous et que vous avez sûrement d'autres chats à fouetter que moi.
— Ou d'autres chattes à caresser ! plaça Debbie qui s'excusa aussitôt en portant sa main devant sa bouche, toute contente malgré tout de sa boutade, surtout qu'elle était parvenue à me faire rire.
— Ne vous moquez pas, je suis sérieuse. Voilà, j'ai fini, je suis libérée. Maintenant, je vous écoute. Dites-moi sans détour ce que vous en pensez. Je me tais.
Ne voulant pas avoir l'air d'une fausse timide gênée, je fixais Debbie en lui souriant jusqu'à ce qu'elle se décide, ce qui prit un long moment. Je voyais que mon discours ne la choquait pas, mais ne sachant comment y répondre, la petite se contenta de me sourire aussi, avant de lâcher à voix basse :
— Ne vous en faites pas, vous le savez très bien que j'aime les femmes. Vous avez tout compris très vite. Je vous trouve magnifique. Vos tenues provocantes de l'autre jour, sans soutien-gorge sous le corsage, c'était inutile pour me plaire, mais oui, ça m'a fait comprendre que nous aurions des choses à nous dire un jour ou l'autre.
J'avais une folle envie de lui prendre la main et la lui caresser pour concrétiser notre entente naissante, mais je n'osais pas en public. Pas grave, car elle comprenait mon désir, c'était le principal, et elle l'avança, son pion !
— Non, pas ici ! Mais si on peut se voir ailleurs au calme, je suis partante.
— Que faites-vous demain soir ?
— Rien, ce samedi je suis libre.
Alors je lançai mon invitation à Debbie.
— Chez moi en fin de journée ?
Après un Oui prometteur, c'est avec joie que nous échangeâmes adresses et numéros de portables d'un air complice. Mon stress disparaissait. Après un dernier papotage sur tout et rien, Debbie retraversa la rue, et je rentrai à l'hôtel pour manger un morceau et travailler, soulagée et pleine d'espoir.
En chemin j'éprouvais une joie intérieure car je pressentais maintenant que la petite aurait la hardiesse de bien s'occuper de moi dès le premier soir. Je ne ferais pas ma mijaurée, je prendrais ce qu'on me donnerait ! Oui je me laisserais faire, je m'abandonnerais. Je ne savais pas encore si je serais assez habile pour lui rendre la politesse. Mais sûrement qu'elle me guiderait pour que je me lâche. J'avais hâte d'y être, qu'elle me montre son corps, qu'elle me prodigue les caresses interdites que je ne connaissais pas encore, celles qui font le plus jouir probablement, justement parce qu'elles sont en principe interdites, pas normales, taboues, diront certains. Oui je voulais profiter sans honte de cette "anormalité" tellement tentante.
Voilà que mes pensées se remettaient à m'exciter. La fièvre montait sous ma culotte et dans mes pointes de seins. C'est incroyable comme je suis sensible et réactive au moindre fantasme qui vient troubler mon pauvre cerveau ! Alors je pressai le pas, car il allait falloir, avant de me mettre au travail et reprendre tout mon sérieux, que j'évacue mes pulsions d'autant plus fortes que s'y ajoutait maintenant une envie pressante que je n'avais pas pris le temps d'aller soulager quand nous étions au café.
Arrivée à l'hôtel, je courus aux toilettes. Je relevai ma jupe jusqu'au ventre, baissai ma culotte jusqu'aux mollets et m'assis en écartant grand les cuisses. Je me donnai quelques caresses du bout des doigts sur ma chair nue, entre le haut des bas et le sexe, puis je fouillai mon vagin au plus profond jusqu'à le faire baver sans retenue. Mon bourgeon durcissait sous son capuchon en haut de mes lèvres. Son excitation bloquait pour l'instant mon envie pressante. Tant mieux ! La garder me faisait même du bien car un réflexe de contraction de mon périnée favorisait la montée vers l'orgasme. Je frottais de plus en plus fort alors je jouis sur et entre mes doigts, que je retirai après mes délicieuses secousses dans le ventre pour enfin me soulager. Mon jet puissant éclaboussait bruyamment le fond de la cuvette. Je reniflai et léchai mes doigts (j'adore ça après après avoir bien senti couler ma cyprine) je remis ma culotte en place et redescendis ma jupe. Après m'être lavé les doigts je sortis des toilettes comme si de rien n'était, pour aller au bar de l'hôtel me faire servir un thé et quelques biscuits. Tout cela m'avait donné un peu faim, finalement. « Ne serais-je pas un peu salope tout de même, sous mes airs de bourgeoise raffinée ? », pensais-je. Le barman m'interpella :
— Vous allez bien, Madame Rose ?
— Très bien, Freddy, très très bien. Merci.
Je lui souris en pensant en moi-même « Mon pauvre, si tu savais... »
Nous y voilà ! C'est ce samedi soir que j'allais recevoir Debbie.
Le matin j'achetais un bon champagne et des toasts, de quoi pouvoir garder la petite chez moi sans que nous ayons à sortir au restaurant, endroit trop peu propice aux discussions intimes discrètes. Car nous le pressentions toutes les deux, ce serait notre principal sujet de conversation... et d'action !
Dans l'après-midi, je choisis ma tenue la plus séduisante dans ma garde-robe. Je ne serais pas étonnée que Debbie fasse de même car elle me savait exigeante sur l'élégance vestimentaire et, même, sous-vestimentaire.
J'essayais bien d'imaginer quels seraient ses travaux d'approche, car c'était elle, la seule expérimentée des deux, qui serait à la manoeuvre, mais après tout, bien sûr que ça me plairait.
Nue comme un ver, me voilà devant l'embarras du choix face à ma pléthore de sous-vêtements dans ma garde-robe. Je parlais toute seule :
« Voyons un peu. Hum ce petit slip rouge et noir en fine dentelle me paraît bien ». Je le mis et m'admirai dans la glace. Me tournant à droite et à gauche, je voyais que ce slip mettait mes fesses en valeur et que sur le devant, le tulle laissait entrevoir ma légère toison. Rien n'est mieux qu'une transparence suggestive, surtout que dans mon cas la chair de mon sillon juste un peu plus haut que l'entrecuisse est effrontément proéminente et invite l'œil à s'y poser. Oui, je mettrais ce slip, avec le soutien-gorge et le porte-jarretelles assortis. Le haut de mes seins était couvert par une finition en tulle brodé. Le porte-jarretelles serrait ma taille fine et mes hanches le maintenaient fermement en l'empêchant de glisser. Il fallait que mes bas noirs très fins restent tendus au bout des jarretelles pour qu'aucun pli ne viennent défigurer mes jolies jambes.
(A ce sujet, j'ai en tête une anecdote. La première fois que j'ai mis un porte-jarretelles, cette tension des bas frottant sur ma peau me procurait une divine sensation. A chaque pas que je faisais je la ressentais diffuser des cuisses jusqu'aux chevilles. Et en rentrant de mes courses, ce jour-là, je ne pus me retenir de me masturber devant ma psyché. Après des caresses sur mes cuisses et dans mon sillon sous mon string trempé, j'avais joui très fort en un rien de temps. Depuis ce jour je suis devenue accro, fétichiste de ce merveilleux accessoire qu'est le porte-jarretelles. Même à la maison j'en porte un, sauf pour le sport en salle. Mais pour le sport en chambre je fais dans le raffiné ! D'ailleurs mon mari me disait toujours qu'à une femme nue il préférait une femme en lingerie laissant suggérer ses endroits intimes car cela attirait le regard tel un aimant, disait-il. Il disait aussi que la femme est un bijou, la lingerie est son écrin. C'était flatteur pour moi car la lingerie de luxe était à l'époque le cadeau qu'il m'offrait le plus fréquemment. Il était malin ce Gérald, car il se faisait plaisir en même temps ! Et me voir dans cet écrin lui assurait de belles érections à chaque fois. Il tenait même à ce que je garde mon string ou mon slip, qu'il écartait juste au moment de me pénétrer, sans me l'enlever. Dommage, souvent ça le faisait jouir trop vite. Dans ce cas-là seul le deuxième essai, et parfois un troisième, était transformé. Il tenait plus longtemps l'érection et je jouissais souvent en même temps qu'il éjaculait. J'y trouvais donc quand même mon compte).
Quant au reste de ma tenue pour le soir, je choisis un corsage blanc qui laisserait transparaître mon soutien-gorge en dentelle rouge et noir. Les deux pans d'un foulard de soie multicolore tomberaient sur les côtés de ma poitrine. Une jupe noire au-dessus du genou cacherait mes jarretelles, sauf quand je ferais exprès de croiser mes jambes en montrant mes cuisses. Enfin, des escarpins bicolores blanc et noir finiraient de magnifier le galbe de mes jambes. Je préparais donc mes atouts.
J'étais ravie de me trouver très belle. Debbie, cette superbe petite qui aime les femmes, ne serait pas déçue, j'en étais sûre. Et de ce fait je n'avais plus peur de paniquer devant le pas à franchir dans quelques heures.
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Chers lecteurs et lectrices, la suite de mon aventure avec Debbie est tellement récente que tout reste intact et précis dans mon esprit. Alors je vais maintenant vous la raconter en l'écrivant au présent.
Samedi 20 heures.
On sonne. Debbie est à l'interphone. Le temps qu'elle monte, à la hâte je change finalement d'idée quant à ma tenue. Plus de veste, plus de corsage, je ne garde que ma lingerie et mes chaussures à hauts talons et je passe un déshabillé noir à manches longues transparent. Mon cœur palpite d'excitation. J'ouvre, la petite est à ma porte, un bouquet de fleurs dans les bras, qu'elle me tend en me faisant la bise. Elle affiche son air coquin. Le ton de sa voix ne l'est pas moins :
— Bonsoir Rose.
— Bonsoir Debbie. Oh, vous êtes adorable, merci.
je prends vite les fleurs et je referme la porte sans bruit pour éviter tout regard indiscret depuis le palier.
— Oohh, quelle jolie tenue, Rose !
— Ça vous plaît ?
— E-nor-mé-ment ! Vous êtes belle à croquer, hmm.
— Vous aussi. Quelle élégance !
Après avoir accroché la veste de mon invitée au porte-manteau, je lui fais visiter l'appartement. Elle en admire le standing, et surtout la jolie vue panoramique sur la Seine.
— C'est magnifique, et superbement décoré. Vous avez beaucoup de goût.
Pendant la visite je reste derrière Debbie afin de me régaler de sa démarche, de son fessier juste rebondi comme il faut et que sa jupe ultramoulante met en valeur. Ses jambes de reine, ses cuisses qu'il serait sûrement très agréable de caresser en remontant lentement sous sa jupe, à genoux devant elle, et le galbe de ses jambes souligné par ses bas couleur chair parfaitement ajustés, tout cela réuni mérite mon compliment :
— Vous avez des jambes superbes. Assise à votre caisse vous ne les montrez pas mais je les ai remarquées hier quand vous traversiez la rue. Vous n'étiez déjà plus seulement une mignonne petite caissière en blouse rose, mais une vraie belle jeune femme très sexy.
Son regard me déshabillant de haut en bas, la petite me retourne le compliment:
— Merci. Je vois que ce soir vous avez tout fait pour ne pas me décevoir non plus, on dirait.
— Vous avez bien compris l'envie qui m'anime, Debbie ?
— On se comprend bien, Rose. Cinq sur cinq.
Je l'invite à prendre place au salon:
— J'apporte le champagne. Ce sera une soirée toasts, ça vous va ?
— Oui, bien sûr. Parfait. Pour tout vous dire je préfère qu'on passe cette première soirée découverte ici, au calme. Je ne vous pose pas la question, mais ça doit vous aller aussi ?
— Debbie, promettez-moi quand même de ne pas vous moquer de moi si tout à l'heure je vous parais un peu gauche. Je vous rappelle que je n'ai jamais rien fait avec une femme.
— Ne vous en faites pas, Rose. Je saurai ne pas vous effaroucher. C'est même moi qui serai peut-être malhabile parce que vous m'impressionnez, vous êtes trop belle. Je ferai en sorte de ne pas vous heurter, car je ne ne veux pas que notre rencontre ne soit, excusez-moi pour l'expression, qu'un coup d'un soir, vous savez.
— Moi non plus, Debbie. Et c'est par vous que je tiens à être prise en mains pour cette première fois. Ça ne se voit pas mais mes jambes flageolent d'appréhension quand même. Bon, allez, on trinque ?
Assise sur mon canapé, j'avais offert le fauteuil à Debbie face à moi. Après avoir fini notre plateau de toasts et vidé la moitié de la bouteille je me doute bien quelle va passer à l'action. Elle se lève et vient lentement s'asseoir à ma droite, contre moi, sur le canapé. Passant son bras gauche sur mes épaules, elle me parle doucement à l'oreille. Le ton de sa voix change subitement en devenant plus intime plus séducteur :
— Tu vas voir, tu vas apprécier. J'ai très envie de te donner du plaisir. J'ai hâte de découvrir ton corps, de trouver tes moindres points sensibles, hmm.
Sa bouche, entre deux mots, me donne de furtifs petits baisers sur une joue tandis qu'elle caresse doucement l'autre. Puis elle tente bien quelques bisous du bout des lèvres sur les miennes, mais voyant que je n'ouvre pas ma bouche pour autant, elle n'insiste pas dans cette voie. Pourtant le goût de son rouge à lèvres me semble exquis, comme le parfum de ses cheveux. Je sens sa respiration et ses bisous se déplacer vers les lobes de mes oreilles puis vers ma nuque, où elle continue ses caresses mais en cessant de me parler un moment. Je ne dis rien non plus et ferme les yeux, elle m'embrasse délicatement sans bruit, sur mes paupières fermées, puis sur mon front dont elle dégage ma frange.
— J'adore l'odeur de ta peau et de ton parfum.
— Moi aussi j'aime la tienne. Hmm...
Ses mots me détendent peu à peu. Je suis moins crispée.
— Je vais te faire venir des douces sensations dans le ventre, en bas, entre tes cuisses. Tu vas voir comme c'est bon avec une femme.
— Mais ça commence déjà, je les sens arriver, tu sais.
— Tu les ressens dans ta chatte ?
— Oui. C'est très bon.
Les mains de Debbie descendent vers mon cou puis ma gorge, écartent mon déshabillé et caressent le haut de mes seins un long moment avant de les palper par dessus le soutien-gorge. Ses doigts repèrent les deux bourgeons dressés que je sens durcir encore plus sous les caresses qu'elle alterne avec de légers pincements. Je ne me prive pas de commenter mon plaisir :
— Oh c'est trop bon, c'est doux ce que tu me fais.
Alors Debbie investit ma poitrine par dessous ma lingerie, cette fois. Elle masse délicieusement mes deux globes de chair tiède dans leurs bonnets. Mes aréoles sont gonflées, mes tétons sont très durs et ça vient, mon vagin s'humidifie maintenant. Mon périnée se contracte par réflexe. Mon jus lubrifie ma fente quand je serre les cuisses. Debbie progresse d'étape en étape :
— Je vais dégrafer ton soutien-gorge, tu veux bien ?
— Je suis toute à toi, c'est très bon, je me laisse faire.
Elle me le dégrafe comme promis, déboutonne mon déshabillé par-devant et me repousse contre le dossier du canapé tout en m'aidant à m'incliner sans brutalité. Sa bouche court plus avidement sur la peau de mes seins et s'arrête de temps à autre sur mes pointes tendues. C'est divinement doux et excitant. Sous mon slip, des contractions m'agitent toujours. Je suis sûre que là où elle caresse avec insistance, sur la chair tendre de mon sexe et dans le sillon entre mes petites lèvres, la fine étoffe est déjà toute trempée de ma liqueur. Dieu que c'est bon ! Je tiens à le lui dire :
— Si j'étais seule, c'est tellement excitant que ma main serait déjà descendue s'occuper de ma chatte, tu sais.
— Je m'en doute. Mais là non, c'est interdit, madame ! D'ailleurs je t'en empêcherais si tu essayais. Il faut savoir contenir le plaisir pour qu'il explose plus fort à la fin.
En me parlant comme ça, tout bas, Debbie caresse maintenant mon ventre et joue furtivement avec mon nombril, puis à travers l'étoffe très fine de ma culotte elle appuie légèrement avec son doigt et la paume de sa main.
— Tiens, on dirait que là-dessous c'est un peu dur à cet endroit, ma belle.
Bien sûr que c'est dur ! Debbie me masse le clitoris quelques secondes, puis remonte sa main de mon pubis à mes pointes de seins qui réclament encore, avant de revenir vers ma chatte. Qui pourrait ne pas inonder sa culotte dans ces conditions ?
— J'ai l'impression d'avoir des mains partout sur le corps, c'est trop bon !
— Écarte-moi bien tes cuisses, sois impudique, me chuchote Debbie à l'oreille.
Maintenant son bras a quitté mes épaules et mon cou. De sa main gauche elle me caresse les seins pour maintenir mes tétons en érection, et de l'autre elle flatte mes jambes offertes, promenant ses doigts sur mes bas, des mes chevilles à mon entrecuisse. Puis ses deux mains reviennent à la charge ensemble, s'infiltrant sous les jarretelles tendues pour bien palper la chair de mes cuisses et effleurer mon périnée à travers l'entrejambe du slip, et elle fait de lents et savants mouvements de doigts d'avant en arrière. Mon amante est si délicate dans ses gestes que même la légère pression qu'elle tente sur mon petit trou secret ne me paraît pas vulgaire. Inattendue certes, mais agréable.
— Oh, c'est bien mouillé là, j'aime ça. C'est que je m'occupe bien de toi, tu vois, même le petit cul, c'est sensible.
— C'est que tu sais bien t'y prendre, j'adore. J'ai la tête qui tourne, c'est trop bon.
Soudain Debbie introduit son poing serré sous mon slip, juste sur la chair de mon sexe, en appuyant bien.
— Vas-y, branle-toi sur mon poing. Serre tes cuisses et contracte-toi.
Sa voix douce m'excite tellement que j'obéis sans discuter, car la sensation est délicieuse. Si je prolonge un peu mes contractions, je vais jouir. Debbie le sent bien, alors elle ressort de mon slip son poing plein de jus. Elle le lèche en me fixant d'un regard des plus coquins qui soient :
— J'adore ça. Je ne connais rien de meilleur que le goût d'une chatte.
Debbie approche sa main de mon nez:
— Ça te dit de goûter ?
— Oui, j'aime ça aussi, quand je me branle je suce toujours mes doigts.
— Ah on est toutes les mêmes dès qu'il s'agit de cul, hein ! On laisse reposer un peu et je te reprends. Tu te laisseras aller, ne te retiens pas cette fois. D'accord ?
— Ça te dit de goûter ?
— Oui, j'aime ça aussi, quand je me branle je suce toujours mes doigts.
— Ah on est toutes les mêmes dès qu'il s'agit de cul, hein ! On laisse reposer un peu et je te reprends. Tu te laisseras aller, ne te retiens pas cette fois. D'accord ?
Je lui réponds tout en léchant ma propre mouille sur ses doigts et je m'enhardis:
— Ouiii.. Je veux jouir, j'ai la chatte en feu, baise-moi bien. Lèche moi le trou, je suis ta salope !
— Ouiii.. Je veux jouir, j'ai la chatte en feu, baise-moi bien. Lèche moi le trou, je suis ta salope !
Car sous couvert d'une folle excitation, je me mets à parler comme Debbie, maintenant. Ses mots crus me rendant folle, je pense que pour elle c'est pareil. Et je n'ai même pas honte. Au contraire, parler de sexe si intimement m'excite comme une chienne. Je pressens bien comment la petite va m'achever. Alors je l'aide en me laissant faire. Les fesses au bord du canapé, je relève mes jambes que je maintiens écartées en l'air de mes deux bras tendus. Et du bout des doigts j'arrive quand même à me pincer les pointes de seins. Je suis là, offerte comme une putain à son client.
— Allez, baise-moi, t'en as envie autant que moi, sois salope, soit ma salope à moi, je suis sûre que tu mouilles bien aussi, hein ?
— Allez, baise-moi, t'en as envie autant que moi, sois salope, soit ma salope à moi, je suis sûre que tu mouilles bien aussi, hein ?
En guise de réponse, Debbie vient se tenir debout face à mes cuisses écartées. Sans un mot elle se déshabille avec la lenteur d'une strip-teaseuse et pose ses vêtements un à un sur le canapé, son soutien-gorge, puis son string. Elle ne garde que ses bas. Elle est superbe tout près de moi, debout. Pendant un bon moment elle reste cuisses écartées, cambre sa poitrine, masse ses seins et caresse leurs pointes d'une main, son sexe de l'autre. Elle me fixe d'un regard d'ingénue, et je fais pareil, malgré ma position obscène, pour lui faire comprendre que je ne crains pas ce qu'elle veut faire de moi. J'aime son léger duvet si soigné qu'il cache à peine sa chair intime dans la moiteur de laquelle j'ai hâte de poser mes lèvres et d'enfoncer ma langue. Peut-être parce qu'elle comprend, elle reprend sensuellement son string, avec lequel elle éponge sa liqueur en écartant ses lèvres à deux doigts.
— Ouvre la bouche en grand, salope !
— Ouvre la bouche en grand, salope !
Debbie me coince alors entre les dents ce petit bout de tissu chiffonné et odorant, plein de sa cyprine qui suinte depuis une bonne demi-heure.
— Tu pourras crier en jouissant, les voisins n'entendront rien comme ça !
— Tu pourras crier en jouissant, les voisins n'entendront rien comme ça !
Le goût est différent de celui de ma chatte, mais très excitant aussi. J'imbibe le string de ma salive pour mieux m'en délecter.
— Chaque chatte a son odeur, mais toutes sont délicieuses, m'explique Debbie.
Puis elle s'agenouille devant moi, je la regarde faire. Elle prend mes fesses dans ses mains chaudes qu'elle plaque ensuite sur le haut de mes cuisses écartées, sous mes jarretelles tendues. Elle me masse la chair, et approche sa bouche pour aspirer le bourrelet proéminent que forment mes petites lèvres et la hampe turgescente de mon clitoris. Je suppose sans la voir que ma vulve entière est rouge d'excitation. Debbie tourne la pointe dure de sa langue autour de mon bouton qu'elle fait enfler en tirant sur son capuchon, mais sans jamais lécher juste dessus. C'est encore meilleur comme elle fait. Mon bassin s'agite, se contorsionne, Debbie ne lâche rien. Elle me fait monter au sommet du plaisir. J'explose de tout mon être, du cerveau jusqu'au sexe. Je martyrise mes pointes de seins en les pinçant fort au moment de l'orgasme. Mes cris de jouissance sont étouffés par le string coincé dans ma bouche. Elle avait raison, j'aurais réveillé les voisins sinon ! Des larmes de plaisir me montent aux yeux. C'est très intense. Mon ventre tremble dans de fortes secousses. Puis peu à peu le calme revient, les spasmes s'espacent, Debbie lèche tendrement mes grandes lèvres, ses mains massent délicatement mon ventre et mes seins pendant que ma tension retombe.
Elle se relève et vient s'allonger sur moi. Nos seins se frottent, nos pointes sont restées dressées, sa bouche cherche la mienne. Est-ce par reconnaissance, par envie ? Je crois bien que c'est pour ces deux raisons que j'accueille les lèvres et la langue de mon amante dans ma bouche devenue gourmande. S'ensuit un long baiser qui finalement me fait un effet délicieux. Pour la première fois j'embrasse une femme sur la bouche.
— Je suis certaine que tu m'aurais refusé ce baiser si j'avais commencé par là ? remarque Debbie.
— Chaque chatte a son odeur, mais toutes sont délicieuses, m'explique Debbie.
Puis elle s'agenouille devant moi, je la regarde faire. Elle prend mes fesses dans ses mains chaudes qu'elle plaque ensuite sur le haut de mes cuisses écartées, sous mes jarretelles tendues. Elle me masse la chair, et approche sa bouche pour aspirer le bourrelet proéminent que forment mes petites lèvres et la hampe turgescente de mon clitoris. Je suppose sans la voir que ma vulve entière est rouge d'excitation. Debbie tourne la pointe dure de sa langue autour de mon bouton qu'elle fait enfler en tirant sur son capuchon, mais sans jamais lécher juste dessus. C'est encore meilleur comme elle fait. Mon bassin s'agite, se contorsionne, Debbie ne lâche rien. Elle me fait monter au sommet du plaisir. J'explose de tout mon être, du cerveau jusqu'au sexe. Je martyrise mes pointes de seins en les pinçant fort au moment de l'orgasme. Mes cris de jouissance sont étouffés par le string coincé dans ma bouche. Elle avait raison, j'aurais réveillé les voisins sinon ! Des larmes de plaisir me montent aux yeux. C'est très intense. Mon ventre tremble dans de fortes secousses. Puis peu à peu le calme revient, les spasmes s'espacent, Debbie lèche tendrement mes grandes lèvres, ses mains massent délicatement mon ventre et mes seins pendant que ma tension retombe.
Elle se relève et vient s'allonger sur moi. Nos seins se frottent, nos pointes sont restées dressées, sa bouche cherche la mienne. Est-ce par reconnaissance, par envie ? Je crois bien que c'est pour ces deux raisons que j'accueille les lèvres et la langue de mon amante dans ma bouche devenue gourmande. S'ensuit un long baiser qui finalement me fait un effet délicieux. Pour la première fois j'embrasse une femme sur la bouche.
— Je suis certaine que tu m'aurais refusé ce baiser si j'avais commencé par là ? remarque Debbie.
— J'en suis sûre aussi. Je n'aurais pas osé car ce n'était pas mon envie première, à vrai dire. Mais après avoir sucé tes doigts et ton string pleins de mouille, c'était normal que nos langues fassent connaissance aussi, non ?
Debbie sourit de mes paroles, et elle acquiesce en me proposant:
— On se repose un peu ? On reprend une coupe ?
— Bonne idée. Oh la la, je suis vannée. Mais c'était DI-VIN !
— Pour moi aussi. Mais on fera quand même la revanche, hein ? Je compte sur toi ?
Son sourire en coin de petite garce sûre d'elle en matière de séduction en dit long. Elle est trop belle, trop craquante. Et je craque !
— Hmm, je crois bien que je vais en avoir envie, oui. Embrasse-moi encore.
Nos bras et nos cuisses s'entrelacent et se frottent en se serrant fort, nos lèvres et nos langues se rejoignent dans un long et doux combat avant la mi-temps. Nous nous serions bien endormies dans les bras l'une de l'autre, si nos envies de plaisir ne nous avaient pas reprises !
— Tu as encore envie ? me demande Debbie.
— Ah, faut voir, dis-je comme si je n'étais pas sûre.
— Et... faut voir quoi, s'il te plaît ?
— Tout ! Tout de ton corps que j'ai envie de cajoler autant que j'ai envie de te donner le mien.
Debbie respire profondément et me regarde gentiment.
— Mais tu es in-sa-tia-ble, Madame !
Et elle me redonne un baiser avant de me faire préciser le programme.
— Alors, que veux-tu qu'on fasse maintenant ?
Je ne réfléchis pas longtemps.
— J'aimerais m'occuper de toi, je ne plaisantais pas, tu sais !
— Tu serais déjà prête à me lécher la chatte ?
— Oui j'en suis sûre. Rien que l'idée me fait mouiller, c'est formidable. Je le veux.
Debbie ne se fait pas prier quand je la prends par la main.
— Tu viens, on va sur mon lit ? J'ai trop envie de toi.
Devant mon grand lit, nous marquons une pause, le temps de quelques baisers préliminaires. Cette fois c'est moi qui pousse Debbie pour qu'elle s'allonge sur le dos, et je deviens le guide de nos jeux.
— J'ai envie de voir ta chatte. Ouvrez vos cuisses, petite vicieuse !
Mon amante jouant le jeu d'exécuter mes ordres, je continue :
— Écarte tes lèvres et branle-toi jusqu'à que ça coule sur tes doigts, Sois bien salope pour moi.
Pendant qu'elle se masturbe et commence à ronronner, je passe à côté d'elle pour lui masser les seins, à pincer ses tétons déjà en érection puis les sucer goulûment.
— Hmm, c'est bon, tu t'y es vite mise, commente Debbie.
— Laisse venir ton jus et fais-moi encore goûter quand ça coulera.
Pour l'exciter plus fort, je chevauche la petite. Ma chatte frotte sur ses seins d'abord. Je sens ses aréoles et ses tétons bien durs sur mon clitoris en feu. J'écarte mes petites lèvres à deux mains et je presse toute ma chair humide sur sa bouche pour forcer Debbie à me dévorer l'intérieur avec ses lèvres qui l'aspirent et sa langue qui me lèche impudiquement, sans retenue.
— Bois mon jus, ma Debbie, avale-le, lèche-moi. C'est bon hein ?
— Délicieux, j'adore ça. Moi aussi je suis en train de fondre.
Le moment est venu de croquer le fruit défendu. Je m'allonge à mon tour sur le dos.
— Viens me chevaucher, je veux bouffer ta chatte de petite salope. Viens couler au fond de ma gorge, ma petite pute...
L'odeur et la saveur de son sexe m'enivrent. Dieu que c'est bon, ce petit goût sucré-salé sur le bout de ma langue que je tends au maximum pour besogner l'intérieur de sa chatte offerte si impudiquement. Debbie marmonne quelques mots et émet des soupirs de plaisir, je sens qu'elle monte, qu'elle vient, qu'elle grimpe au sommet. Je dégage ma bouche pour pouvoir crier sur elle sans que son ascension vers l'orgasme ne s'arrête. Pendant que je lui donne mes ordres, je guide sa main pour qu'elle branle son clitoris à sa guise.
— Oooh, aaah, je monte, je monte, je vais jouir, je vais jouir, je jouis, je jouiiis, ouiii, c'est trop bon !!
— Oh oui, oui, prends ton plaisir, jouis, ma chérie, jouis bien pour moi.
Le temps de sa redescente sur terre, je me masturbe aussi. Les cris de jouissance de ma belle m'aident à atteindre le sommet moi aussi, presque simultanément. Nous vivons donc ensemble ce doux moment qui se prolonge, où nos spasmes de plaisir s'estompent peu à peu dans nos deux corps comblés. Debbie a été sincèrement heureuse et elle sait bien que moi aussi.
— Oh ma Debbie, c'était super bon de partager nos vibrations comme ça !
— Je suis très heureuse d'avoir été à la hauteur, alors, jolie madame.
— C'était parfait, nos ventres étaient bouillants, et on s'est bien synchronisées. Pour une première fois, humm... quel délice ! Et quel talent on a eu !
— Alors qu'est-ce-que ça te fait d'être lesbienne ?
— Je regrette !
— Quoi ???
— Je regrette de ne l'avoir pas été plus tôt. Mais je ne pouvais pas savoir que tu existais, petite princesse, voilà tout. Laisse-moi te faire encore un câlin. Viens, blottis-toi contre moi, que je te protège.
— Me protéger ? de qui ? de quoi ?
— Des hommes et des femmes qui te voudraient mais qui ne te mériteraient pas ! C'est moi qui décide !
Je souris pour lui faire croire que je plaisante, mais en moi-même je suis sérieuse, déjà je voudrais vraiment la garder pour moi. Et je trouve une réponse à la question de Debbie : « qu'est-ce-que ça te fait d'être lesbienne ? ».
— Eh bien, quand un homme jouit, en deux secondes c'est fini, son excitation est totalement retombée. Il n'a plus besoin de rien si ce n'est d'une cigarette. Mais pour nous, c'est plus long, alors on peut redescendre les marches ensemble, comme on l'a fait. C'est autre chose ! Tu vois, là nous nous câlinons encore après, entre femmes, alors qu'un homme jouirait, fermerait la lumière et proposerait qu'on dorme. Quelle différence dans la sensualité !
Les bons moments passant toujours très vite, il est déjà presque minuit et Debbie me demande si elle peut dormir avec moi cette nuit. Serait-elle naïve au point de croire que je refuserais ?
— Bien sûr ma chérie. J'allais te le proposer.
Sous la douche que nous prenons ensemble, quelque chose a changé entre nous. Ce n'est plus seulement des pulsions sexuelles que nous ressentons, mais une véritable complicité amicale. Je n'ose pas encore rêver à plus mais je dirais même une certaine tendresse l'une pour l'autre.
Debbie me prend dans ses bras et m'embrasse encore :
— J'aimerais que cette aventure de ce soir ne s'arrête pas là. Et toi ?
— Tu devines ma réponse, Debbie. Moi aussi, j'aimerais... Heureuse que tu me le dises.
Nous nous enlaçons une fois de plus, sous la douche, en riant comme des folles. Une fois essuyées l'une l'autre en n'oubliant pas nos recoins les plus intimes, nous courons jusqu'à ma chambre, pour sauter dans mon lit et nous blottir sous la couette. Nos sens sont apaisés. Le temps des confidences est venu. J'ai besoin d'être rassurée :
— J'ai passé une soirée merveilleuse avec toi, ma Debbie. Mais je voudrais savoir si tu accepteras longtemps une vieille comme moi, avec ses dix ans de plus que toi.
— Tu es folle ? Moi j'aimerais bien que tous nos futurs week-ends on les vive ensemble. Tu ne peux pas me décevoir, c'est impossible. On vient de découvrir toutes les deux la tendresse, en plus du plaisir. C'est fantastique ! Mais moi je me demande si tu ne rechercheras pas un jour ou l'autre à retrouver un homme, pour peu qu'il sache te faire jouir autant que moi. Il se peut que tu ressentes le manque d'un sexe bien dur dans ton ventre, ce que je ne peux pas te donner. C'est moi qui ai le plus à craindre dans les deux.
— Tu sais, la dureté dont tu parles, il y a longtemps que si j'en ai besoin, j'ai toujours ce qu'il faut. C'est mécanique bien sûr, mais bien courbe à son extrémité et d'un calibre parfait pour ma chatte, quand je le fais vibrer à mon rythme idéal, bien enfoncé et serré entre mes cuisses ou en le faisant coulisser, je peux me faire des masturbations inoubliables ! Mais ça ne vaudra jamais ce qu'on vient de vivre. Et je vais te dire, si un jour je suis en manque de grosse baise profonde, je ne me ferai pas jouir en cachette, ce sera devant toi ou même avec toi. Tu prendras l'objet en main pour les préliminaires si tu veux, avec le gode tu masseras mon point G, mais ce sera toujours en finissant par ta langue dans mon sexe que je voudrai avoir mes orgasmes.
La petite se montre rassurée aussi. Elle pose son avant-bras sur mon ventre et me met sa main sur un sein avant de me donner un bisou sur l'autre avec, en passant, un petit coup de langue sur le téton. La coquine !
— J'aime mieux ça, tu me rassures, Madame Rose.
Nous en sourions, puis je sens ma Debbie qui commence à s'endormir. Je tire la couette sur nous, j'éteins la lumière et nous fermons les yeux, enlacées dans la position des deux cuillères, mon ventre et mes seins collés à son dos, mon bras sur sa poitrine. Douce et chaude sensation.
Dimanche.
Dans la matinée, nous discutons au salon, en nous racontant nos vies. Je m'efforce de ne pas l'épater avec notre différence sociale. Je ne dis rien de ce que mon divorce m'a rapporté. Mon aisance financière lui ferait peur ou pourrait la rendre intéressée et je ne saurais plus où j'en serais avec Debbie. Je n'évoque donc banalement que ma famille, mes études, mon premier poste et ma situation actuelle. Elle, de son côté est très heureuse de sa situation qui pourra encore évoluer comme chef du personnel, par exemple.
Pour en savoir plus de sa vie sentimentale et sexuelle, je me montre curieuse, mais Debbie ne s'en offusque pas.
— Je ne dirai pas grand-chose des garçons parce qu'à douze ans c'est mon premier baiser sur la bouche d'un ami, à quinze ans les premières caresses sous le pull qu'un garçon me donne. Un an après il passe sa main sous ma jupe et la met dans ma culotte pour tâter ma petite chatte de gamine qui, si je me rappelle bien, ne mouille même pas. Il m'apprend à le masturber, je le fais jouir. Bizarrement ça ne me fait pas grand-chose comparé à ce que tu m'as fait ressentir hier. Vers dix-sept ans il me propose de coucher. J'ai voulu voir l'effet que ça me ferait, mais à part saigner après, rien. Il a joui dans moi, j'ai eu peur d'être enceinte et je me suis confiée à Marie, une bonne copine infirmière déjà majeure, qui sous prétexte de m'examiner pour voir si tout allait bien, m'a en fait initiée aux caresses entre femmes. Et je ne regrette pas !
— Ooh, et comment tu as pris ça ?
— J'ai senti la différence par rapport aux gars ! C'était plus doux, la peau de Marie était si agréable à caresser, que là ça me faisait mouiller. Après on s'est revues souvent pour passer aux choses sérieuses. C'est Marie qui m'a fait comprendre que j'étais comme elle, lesbienne. J'ai admis ce fait mieux que, plus tard, mes parents. Marie me plaisait beaucoup et m'excitait quand on se voyait. Elle portait exprès des jupes plissées assez courtes, des bas, des bottes et un simple tee-shirt. Pas de slip ni de soutien-gorge. Ses tétons pointaient tout le temps. C'est elle qui m'a appris à bien lécher une femme. Puis la vie nous a séparées, rapport au travail.
Et me voilà, tu sais tout, et tu a pu voir à quel point c'est vrai !
Je n'avais rien à raconter de plus, vu que Debbie savait qu'elle était ma toute première attirance féminine au point de la vouloir dans mon lit. Et de l'avoir eue.
— C'est un bonheur que tu m'aies draguée, moi je n'aurais pas osé.
— Ah bon, moi je vous ai draguée, Mademoiselle ?
Debbie me sourit. J'adore quand elle me sourit.
— Bon, disons qu'on s'est draguées toi et moi, Madame Rose.
Nous nous racontons ensuite plusieurs anecdotes parfois croustillantes sur nos vies sexuelles. Me vient alors une question anodine qu'ensuite je regretterai d'avoir posée.
— Et tu as eu des occasions de goûter à des trucs spéciaux avec des femmes ?
— Quoi, comme trucs ?
— Je ne sais pas, trois filles ensemble, par exemple ?
— Oui, quelquefois, ça m'est arrivé.
— Et alors ?
— Très agréable, je dois dire. C'est la seule façon d'avoir en même temps une bouche sur tes seins et une autre sur ta chatte.
— Oui mais on a deux seins, ma chérie. Alors...à quatre filles ?
Debbie, d'abord gênée par cet interrogatoire, finit pas admettre :
— Oui, aussi, c'est arrivé. Une sur chaque sein, une sur ta chatte, c'est pas mal non plus. Mais pas plus qu'à quatre, je te jure !
— C'est sûrement très excitant, non ?
— Surtout si tu passes à la casserole la première, oui. Les trois autres sont encore affamées. Et pour peu que ce soit trois super canons, comme toi, par exemple, tu ne sais plus ce qui t'arrive, crois-moi.
Et me voilà gratifiée d'un nouveau baiser bien long et profond. Comme si Debbie ne voulait pas que j'insiste sur le sujet. Mais j'insiste quand même :
— Et la domination entre femmes ?
— Quoi ?
— La domination ! Ça existe, j'en ai vu sur le net. Mon mari adorait ce genre de films.
— Oui, ça existe, je sais, le fouet, les pinces à tétons et tout ça... Mais non.
Debbie s'arrête de parler un instant, puis se reprend :
— Ah, si, je pourrais te raconter une rencontre un peu spéciale quand même. Mais après, stop. C'est faire l'amour avec toi, qui m'intéresse. Plus mon passé. D'accord ?
— D'accord. Allez, une dernière.
Et Debbie déballe tout à fait honnêtement son anecdote, sans complexe :
— Nous avions la vingtaine, la fille s'appelait Nicole, elle voulait m'initier à un truc. Un jour pas comme un autre elle avait préparé une protection épaisse sur son lit. Je ne comprenais pas bien pourquoi au début. Elle venait de me faire jouir, et pour conclure nos ébats, voilà qu'elle s'allonge sur le dos et me demande de m'asseoir sur sa bouche, d'y coller ma chatte et de serrer sa tête entre mes cuisses. Je devais la regarder droit dans les yeux. Moi je pensais qu'elle voulait encore de nouveau me lécher, surtout que j'étais encore bien humide, bien ouverte. Le fruit devait être tentant ! Mais non, elle me dit de ne plus bouger et d'uriner sans retenue. Complètement surprise, je refuse. D'ailleurs je n'y arriverais pas, ce serait juste impossible !
— Je t'en prie, Nicole, laisse tomber, je ne peux pas faire pipi en étant excitée comme je le suis, de toute façon !
Mais j'ai eu tort d'ajouter :
— ou alors ne remue pas ta langue !
Elle s'est donc dit que j'étais d'accord sur le principe ! Elle m'a expliqué que le goût salé de la chatte d'une femme qui urine l'excitait beaucoup. Moi je ne voulais toujours pas, alors elle m'a menacée de ne plus me revoir si je ne le faisais pas. Elle a tellement insisté que j'ai fini par... essayer. Je me disais que dans ce sens-là passe encore, si je n'ai pas à échanger ma place avec la sienne ! Ce que je n'aurais jamais fait. Elle m'a ordonné de me concentrer, en attendant patiemment que ça vienne. Sa langue ne me fouillait plus le sillon mais j'ai quand même dû attendre quelques longues minutes. Quand j'ai fini par lâcher mes premières gouttes, elle a ronronné en se branlant comme une folle. C'était comme ça qu'elle voulait jouir. Elle devait avaler, me semblait-il, car ça débordait très peu de sa bouche sur l'alaise. J'ai pu lui en redonner un peu et c'est là qu'elle a eu son orgasme en poussant des « Ahhh c'est trop bon, donne-moi, donne-moi... ». Pendant qu'elle revenait à elle, elle me léchait encore en gobant ma chair. Puis elle me dit de remettre ma culotte, qu'elle m'avait bien nettoyé la chatte avec sa langue, que j'étais toute propre. Waouh ! Moi ça m'a coupé l'envie de jouir, mais je venais déjà d'avoir mon compte avant ce "service spécial", alors je me suis contentée d'aller aux toilettes pour finir de faire pipi. Drôle d'affaires, hein ?
Moi je ne sais pas quoi dire. Je ne m'attendais pas à une telle histoire.
— Debbie, c'est vrai tout ça, ou tu inventes pour me choquer ?
— Oui c'est vrai. Pourquoi, tu es choquée ?
Là je hausse le ton.
— Évidemment que je le suis. Si tu aimes ce genre de choses, très peu pour moi, je te le dis tout de suite, c'est non, non et non !
— Oh excuse-moi, ma Rose, tu voulais que je te dise tout ? je te dis tout. Alors je t'en prie, prends ça pour une confession sincère. Je te jure que je l'ai jamais refait après. J'ai rompu le jour même avec Nicole, et j'ai bien fait car par la suite j'ai su qu'elle fréquentait des clubs SM. Tu sais bien que ça ne peut pas être mon truc. Je n'y ai pris aucun plaisir, crois-moi. Sinon je ne serais pas si à l'aise pour te le raconter, voyons !
J'ai du mal à l'excuser. Je fais la tête à Debbie en me posant des questions. Je suis déçue. Debbie boude, au bord des larmes. Nous déjeunons ensemble, mais sans un mot. Je me vois déjà perdre la femme dont je suis folle ! Debbie voit ma colère mais revient vers moi près du canapé, ses beaux yeux encore tout mouillés. Heureusement pour nous deux, elle trouve les mots.
— Je veux te dire quelque chose. Arrête de me juger et de me condamner. Combien de temps depuis nos premiers regards ? Réponds-moi, ma Rose, je t'en supplie. Parle-moi !
Je me radoucis peu à peu, et j'accepte qu'on se parle.
— Six semaines avant-hier.
— Ah c'est bien, tu t'en rappelles.
— Tu parles si je m'en rappelle ! Je l'ai écrit dans mon journal, heure par heure. Mais maintenant je préférerais oublier, oui !
Debbie redevient ma Debbie d'avant qu'elle me dise ces horreurs, sensible et câline.
— Eh bien moi, non, je n'oublie pas. Je n'oublie pas et n'oublierai jamais que même en si peu de temps, je sais dur comme fer que... je vous aime, Madame Rose.
Je m'effondre en larmes et la prends dans mes bras.
— Oh ma chérie, ma Debbie, moi aussi je suis certaine. Je ne veux que toi. Je veux que tu viennes vivre avec moi. Je t'aime autant que tu m'aimes, petite idiote ! Qu'on se fasse l'amour quand on veut, tant qu'on veut.
Nous séchons nos larmes, après quoi je précise à Debbie :
— Mais je tiens ce qu'il y ait une punition. Ensuite on n'en parlera plus, d'accord ?
— Et... quel est le châtiment ?
— Tu le sauras avant ce soir, petite misérable. Mystère !
Nous passons agréablement l'après-midi mais sans faire l'amour. Debbie doit croire que c'est ça le châtiment. Mais non, j'ai mieux que ça.
Le soir venu, au moment de se mettre au lit, je laisse Debbie passer aux toilettes la première. Je suis nue, elle aussi. Elle est sur le siège, je m'approche, j'attends qu'elle se soulage et j'observe volontairement son jet qu'elle ne peut pas retenir. Debbie est très gênée, bien fait. Je me réjouis de son embarras manifeste, car à cet instant elle croit que c'est ça sa punition. Mais dès que le jet s'est écoulé elle se relève, je la prends par la main et l'amène de force vers le lit. Debbie proteste.
— Attends, Rose, je ne me suis pas douchée, et même pas essuyée !
Je la fixe droit dans les yeux pour qu'elle comprenne enfin. Elle voit la serviette épaisse que j'ai étalée sur le lit. Je m'allonge sur le dos juste devant elle qui va me surplomber.
En fait la punition c'est pour nous deux. Car d'un côté j'ai des remords à lui avoir crié dessus au point que j'aurais pu la perdre, d'un autre côté la punir comme je vais le faire me fera peut-être oublier son infâme narration.
— Viens mon amour, offre-moi enfin ta petite chatte, là sur ma bouche. Ecarte bien tes cuisses au-dessus de moi, c'est ça. Abaisse-toi encore un peu, c'est bien maintenant. Hmm, comme ça, ne bouge plus, tout ira bien. Je vais boire ton jus à ta source. Et c'est avec ma langue que je vais la goûter et te la nettoyer, ne t'en fais pas, je vais te la faire toute propre...
FIN
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Commentaires ()
Une capacité à décrire et nous faire ressentir ce plaisir saphique (alors que je suis un homme hetero) avec un style réellement à la fois simple et sans faute qui ajoute au plaisir de l’imagination celui d’une lecture très agréable.
Merci !
Une capacité à décrire et nous faire ressentir ce plaisir saphique (alors que je suis un homme hetero) avec un style réellement à la fois simple et sans faute qui ajoute au plaisir de l’imagination celui d’une lecture très agréable.
Merci encore.