Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pierrette la coquette — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Pierrette la coquette
Chapitre 1
Cette histoire prend place dans une ville moyenne du nord de la France.
L'année de mes trente-cinq ans, j'entame ma première journée dans un nouveau boulot, dans une ville où je ne connais encore ni les rues ni les visages. Il est à peine 8h, le soleil mord timidement la brume épaisse, et le parking n'a pas encore fait le plein.
Dans le fond de ce parking, j'aperçois une silhouette féminine.
Adossée à une vieille Polo blanche, dos à moi, une femme fume une Vogue comme une actrice des années cinquante. Sa silhouette fine, presque féline, découpe une présence trop vive pour ce coin d'asphalte gris. Elle porte une combinaison moulante, à motifs zébrés, provocante à souhait. Une ceinture noire souligne sa taille étroite, et des escarpins vernis brillent sous la lumière automnale.
Ses cheveux blonds, légèrement décoiffés, retombent sur ses épaules comme si elle sortait d'une boîte de nuit. Absorbé par la vue de ses courbes avantageuses, je ne remarque même pas qu'elle se retourne.
— T'es nouveau, hein ? me lance-t-elle d'un ton à la fois moqueur et curieux, en soufflant sa fumée vers le ciel. Première fois que je vois ta petite tête de minot.
L'année de mes trente-cinq ans, j'entame ma première journée dans un nouveau boulot, dans une ville où je ne connais encore ni les rues ni les visages. Il est à peine 8h, le soleil mord timidement la brume épaisse, et le parking n'a pas encore fait le plein.
Dans le fond de ce parking, j'aperçois une silhouette féminine.
Adossée à une vieille Polo blanche, dos à moi, une femme fume une Vogue comme une actrice des années cinquante. Sa silhouette fine, presque féline, découpe une présence trop vive pour ce coin d'asphalte gris. Elle porte une combinaison moulante, à motifs zébrés, provocante à souhait. Une ceinture noire souligne sa taille étroite, et des escarpins vernis brillent sous la lumière automnale.
Ses cheveux blonds, légèrement décoiffés, retombent sur ses épaules comme si elle sortait d'une boîte de nuit. Absorbé par la vue de ses courbes avantageuses, je ne remarque même pas qu'elle se retourne.
— T'es nouveau, hein ? me lance-t-elle d'un ton à la fois moqueur et curieux, en soufflant sa fumée vers le ciel. Première fois que je vois ta petite tête de minot.
Elle a en fait quasiment trente ans de plus que moi. Chose invraisemblable, vue de dos. Si je me souviens bien, je lui souris un peu bêtement. Elle s'approche de quelques pas, son café dans une main, la clope dans l'autre.
— Moi c'est Pierrette. Je tiens le bar juste en face. Si jamais t'as besoin d'un endroit pour respirer un coup après ta première journée.
— Moi c'est Pierrette. Je tiens le bar juste en face. Si jamais t'as besoin d'un endroit pour respirer un coup après ta première journée.
En moi-même je me dis que ce n'est pas vraiment le genre d'endroit où j'aime aller, les bars miteux. Mais je réponds d'un signe de la tête qui ne veut dire ni oui ni non.
Le soir venu, incapable de dire si c'est la solitude, la curiosité, ou juste elle, je me retrouve devant la porte de son bar. Un vieil écriteau vibre mollement au-dessus de l'entrée. À l'intérieur, quelques clients finissent leurs verres. Elle me voit, me fait un signe de tête et glisse tout bas :
— Attends un peu. Je ferme dans dix minutes. Après, on pourra parler tranquilles.
— Attends un peu. Je ferme dans dix minutes. Après, on pourra parler tranquilles.
C'est là que l'histoire commence réellement.
Elle verrouille la porte d'un geste souple, presque silencieux, comme si elle voulait que la ville entière oublie qu'on est là. Puis elle baisse un peu les lumières. Seuls restent la pauvre lueur de l'écriteau et le reflet des lampes sur les bouteilles. Le bar, vidé de son bruit et de ses clients, devient presque confidentiel.
Pierrette est passée derrière le comptoir pour se servir un verre de rhum. Elle en remplit un autre qu'elle pousse doucement vers moi, sans un mot. Le saisissant, nos doigts se frôlent. Simple frisson, mais réel.
— Tu sais ce que j'aime chez les nouveaux ? murmure-t-elle, son regard planté dans le mien.
— Euh... non...'fin, je sais pas...
— Vierges de tout, on peut tout leur apprendre !
— Tu sais ce que j'aime chez les nouveaux ? murmure-t-elle, son regard planté dans le mien.
— Euh... non...'fin, je sais pas...
— Vierges de tout, on peut tout leur apprendre !
Elle s'accoude au bar, laissant la lumière glisser sur le tissu de sa combinaison zébrée. Le motif noir et blanc épouse ses courbes avec une précision presque déconcertante. Rien de vulgaire. Juste... assumé. Chaque mouvement d'épaule, chaque croisement de jambes semble étudié, mais sans effort. Elle a cette sensualité naturelle qu'on ne joue pas, ou qu'on a si bien appris à jouer que ça devient vrai.
— T'es pas très bavard, toi, dit-elle avec un sourire en coin. J'aime bien ça.
— T'es pas très bavard, toi, dit-elle avec un sourire en coin. J'aime bien ça.
Je ne réponds rien. J'observe Pierrette.
— Tu préfères regarder ? demande-t-elle.
— Tu préfères regarder ? demande-t-elle.
Tellement déconcerté par le schéma qui semble se préciser sous mes yeux, mon cerveau cherche une réponse adéquate sans en trouver une.
— Alors, regarde ! ajoute-t-elle.
— Alors, regarde ! ajoute-t-elle.
En prononçant ces mots, Pierrette attrape la fermeture de son décolleté avec une lenteur presque cruelle, puis la fait descendre comme on dénude un secret. La fine dentelle de son soutien-gorge laisse enfin apparaître une poitrine ni trop généreuse, ni trop discrète.
Ses gestes sont comme ralentis, comme dans ces faux avions où on simule la gravité. J'ai l'impression d'entendre mon cœur battre dans mes oreilles. Mon sang se réchauffe et s'active dans mes joues. J'ai de plus en plus chaud.
Ses gestes sont comme ralentis, comme dans ces faux avions où on simule la gravité. J'ai l'impression d'entendre mon cœur battre dans mes oreilles. Mon sang se réchauffe et s'active dans mes joues. J'ai de plus en plus chaud.
Au fur et à mesure qu'elle délaisse ses vêtements, la jolie blonde se rapproche de moi. Elle me prend une main et vient la déposer sur sa poitrine. Ma paume parcourt alors le moindre centimètre carré de sa chair. Mes doigts viennent explorer la pointe de ses seins. Je sens qu'elle s'électrise de plaisir à chaque contact. Inconsciemment, mon autre main trace un large sillon sur le reste de son corps.
Je lève alors la tête, et mes yeux rencontrent les siens. Sans même un mot, nos visages entament leur approche mutuelle.
Sa bouche rencontre la mienne avec une sensualité folle, comme si elle voulait m'apprendre, me guider, me faire sentir chaque millimètre carré de cette offrande. Ses lèvres, plus chaudes, plus douces que je ne l'avais rêvé, ont ces goûts de rhum, de tabac et de désir.
Sa bouche rencontre la mienne avec une sensualité folle, comme si elle voulait m'apprendre, me guider, me faire sentir chaque millimètre carré de cette offrande. Ses lèvres, plus chaudes, plus douces que je ne l'avais rêvé, ont ces goûts de rhum, de tabac et de désir.
Alors que nos langues s'entremêlent, sa main remonte le long de ma cuisse à la recherche de quelque chose. Sans avoir besoin d'explorer trop longtemps, ses doigts fins viennent parcourir mon sexe de la base jusqu'au gland dans un mouvement lent et totalement contrôlé. J'ai des frissons à chaque contact.
Elle ôte alors les premiers boutons de mon jean. Avant d'aller plus loin, j'ai besoin qu'elle se découvre entièrement.
Elle ôte alors les premiers boutons de mon jean. Avant d'aller plus loin, j'ai besoin qu'elle se découvre entièrement.
Je fais glisser les bretelles de ses épaules, laissant tomber sa combinaison à ses chevilles pour dévoiler une culotte de dentelle assortie au reste. Ce soin du détail renforce encore mon excitation.
Je glisse mes mains autour de ses fesses, sentant la chaleur de sa peau à travers le délicat tissu. Lentement, le souffle suspendu entre nous, je la rapproche de moi. Mon visage effleure doucement son cou, là où la peau est la plus douce, et je pose un baiser langoureux presque interdit, laissant mes lèvres traîner avec une lenteur voluptueuse. Bientôt, ses pointes de seins viennent se faufiler dans ma bouche. Ma langue s'active à les faire dresser.
Je glisse mes mains autour de ses fesses, sentant la chaleur de sa peau à travers le délicat tissu. Lentement, le souffle suspendu entre nous, je la rapproche de moi. Mon visage effleure doucement son cou, là où la peau est la plus douce, et je pose un baiser langoureux presque interdit, laissant mes lèvres traîner avec une lenteur voluptueuse. Bientôt, ses pointes de seins viennent se faufiler dans ma bouche. Ma langue s'active à les faire dresser.
Mes mains quittent peu à peu ses fesses pour continuer leur exploration. Et le point d'intérêt ultime s'approche de plus en plus. Je soulève doucement la pièce de tissu en dentelle qui me sépare de son Mont de Venus pour que me frayer un chemin. Je découvre une toison courte, entretenue, qui renferme une chaleur envoûtante.
L'étoffe est trempée. Son nectar vient humidifier rapidement mes doigts et le silence du bar vide est de plus en plus menacé par ses gémissements.
Elle se cambre, se tortille de plaisir à chaque fois que ma main passe sur son clitoris. Elle ajoute elle-même les mouvements de bassin qui lui conviennent. Le rythme s'accélère et sa chatte se lubrifie de plus en plus. Impossible pour moi de gâcher ce précieux élixir.
J'attrape alors ma complice, la soulève de terre et viens la déposer sur le bar en prenant soin de faire tomber le dernier rempart de dentelle qui me sépare de son entrecuisse.
L'étoffe est trempée. Son nectar vient humidifier rapidement mes doigts et le silence du bar vide est de plus en plus menacé par ses gémissements.
Elle se cambre, se tortille de plaisir à chaque fois que ma main passe sur son clitoris. Elle ajoute elle-même les mouvements de bassin qui lui conviennent. Le rythme s'accélère et sa chatte se lubrifie de plus en plus. Impossible pour moi de gâcher ce précieux élixir.
J'attrape alors ma complice, la soulève de terre et viens la déposer sur le bar en prenant soin de faire tomber le dernier rempart de dentelle qui me sépare de son entrecuisse.
À mesure que je descends le long de son ventre, sa chaleur devient plus dense, plus tangible, et un voile d'arômes subtils m'enveloppe : un mélange de peau chaude, d'excitation contenue et de son nectar sucré.
J'écarte alors les lèvres de ma complice et excite son bouton tout gonflé du bout de ma langue. C'est là que le ton de Pierrette commence à changer. Son vocabulaire, son registre, tout son lexique poli de gentille commerçante volent en éclat.
— Bouffe-moi ! Je veux sentir ta langue plus fort !
J'écarte alors les lèvres de ma complice et excite son bouton tout gonflé du bout de ma langue. C'est là que le ton de Pierrette commence à changer. Son vocabulaire, son registre, tout son lexique poli de gentille commerçante volent en éclat.
— Bouffe-moi ! Je veux sentir ta langue plus fort !
Sans rien ajouter, j'introduis ma langue dans son vagin comme pour le fouiller. Les gémissements de Pierrette se font de plus en plus sonores. Elle agrippe l'arrière de ma tête et l'appuie fortement contre son sexe. Mes doigts prennent la place de ma langue. Je m'active à baiser sa petite chatte comme elle le mérite, accompagnant ma langue de mes phalanges. Au bout de quelques secondes seulement, sa respiration se bloque. Un spasme entier, sonore, retentit au milieu du bar. Ses jambes tremblent, son souffle s'accélère. Sa jouissance est belle à voir.
De mon côté, je ne tiens plus. Un seul contact entre mon sexe et sa peau pourrait déclencher mon orgasme. Elle met cependant quelques minutes à retrouver ses esprits, ce qui a au moins comme avantage de me laisser un peu de répit.
— Waouh, il y avait bien longtemps que je n'avais pas joui comme ça !
— Waouh, il y avait bien longtemps que je n'avais pas joui comme ça !
Je me contente de sourire en continuant de caresser ses cuisses. Je finis quand même par l'aider à se relever. Elle replace ses cheveux à peu près correctement et prend appui sur un tabouret pour descendre du bar.
Une fois devant moi, je vois la ligne de ses yeux progressivement disparaître. Elle se place à genoux, au sol. Elle attrape le bord de ma ceinture et déloge mon sexe de son emplacement. Mes veines sont plus qu'apparentes et mon membre est aussi rigide qu'un manche de bois. J'agrippe alors ses cheveux, bascule sa tête dans un alignement presque mathématique, et mon gland se dépose délicatement au centre de sa langue.
A peine le contact établi que ma belle commence son travail. Ses lèvres enserrent mon gland, le triturent, l'aspirent. Pierrette malaxe mes testicules dans un mouvement coordonné. Elle transpire l'expérience et la sensualité. Chaque aller-retour est différent du précédent et me pousse un peu plus loin dans le bonheur et l'excitation.
Elle entoure mon sexe de sa main pour le masturber lentement, pendant que son regard se perd dans le mien.
— Tu aimes ça petit cochon ?
Elle entoure mon sexe de sa main pour le masturber lentement, pendant que son regard se perd dans le mien.
— Tu aimes ça petit cochon ?
Ces mots viennent transpercer mon cerveau. Si en plus de son regard salace, elle commence à utiliser des mots crus, je ne me donne pas longtemps avant d'exploser à mon tour.
— Oh oui putain, c'est trop bon !
— Tiens, tu as retrouvé l'usage de la parole... ça tombe bien. Maintenant, je veux que tu m'appelles Madame.
— Oh oui putain, c'est trop bon !
— Tiens, tu as retrouvé l'usage de la parole... ça tombe bien. Maintenant, je veux que tu m'appelles Madame.
Ce petit jeu de domination m'ouvre encore plus l'appétit. Bien sûr que je vais jouer.
— D'accord.
— PAF !
— D'accord.
— PAF !
A peine ma phrase terminée qu'elle remonte ma hampe, et d'une main vient gifler sévèrement mes testicules.
— D'accord qui ?
— D'accord Madame !
— C'est bien, tu es un bon garçon !
— D'accord qui ?
— D'accord Madame !
— C'est bien, tu es un bon garçon !
A ces mots, elle dépose un baiser sur mon gland comme pour me féliciter d'avoir eu la bonne réponse, et recommence à caresser doucement mes bourses.
— De quoi tu as envie maintenant, mon garçon ?
— De jouir, Madame !
— Tu es prêt ? Vraiment ?
— Oui Madame !
— De quoi tu as envie maintenant, mon garçon ?
— De jouir, Madame !
— Tu es prêt ? Vraiment ?
— Oui Madame !
Elle prend alors mon membre de tout son long au fond de sa gorge et entame des va-et-vient vigoureux. Mon gland vient s'écraser contre son palais avec fracas à chacun de ses mouvements. Je sens alors que l'orgasme arrive et je tente de la prévenir.
— Je vais jouir, Madame.
— Je vais jouir, Madame.
Elle ouvre alors grand la bouche, tire la langue en me regardant dans les yeux et renforce le mouvement de ses mains. Subitement, mon bas-ventre se tend, et mon jus se répand massivement sur ses grandes lunettes. Un deuxième jet puissant vient souiller ses lèvres déjà bien humides.
Elle arbore large un sourire de satisfaction. Ses gestes ralentissent et deviennent plus tendres, plus sensuels. Elle ne prend même pas la peine de se nettoyer.
Elle se relève malgré tout, passe ses bras autour de moi et vient se blottir contre moi, tenant toujours mon sexe dans sa main.
Elle se relève malgré tout, passe ses bras autour de moi et vient se blottir contre moi, tenant toujours mon sexe dans sa main.
Alors que le temps suspend son vol et que nous reprenons nos esprits, j'entends comme un bruit sourd et lointain. A peine le temps d'imaginer ce que ça peut être qu'une des portes du fond du bar s'ouvre avec fracas !
Je tente de me cacher quelque part sans trouver aucune place pour le faire.
Un homme d'une soixantaine d'années lui aussi, bedonnant, à la calvitie bien prononcée, se dresse dans la lumière. Il s'approche de ma complice et la saisit par le bras. Il s'approche encore plus et vient déposer un baiser sur sa joue pleine de sperme.
Je tente de me cacher quelque part sans trouver aucune place pour le faire.
Un homme d'une soixantaine d'années lui aussi, bedonnant, à la calvitie bien prononcée, se dresse dans la lumière. Il s'approche de ma complice et la saisit par le bras. Il s'approche encore plus et vient déposer un baiser sur sa joue pleine de sperme.
Ne comprenant pas tout de suite ce qui se passe, Pierrette se tourne vers moi et ajoute :
— Je te présente mon mari.
— Je te présente mon mari.
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Commentaires ()
Mais la tendresse de Madame peut avoir des limites... et elle va se transformer en tigresse, pour leur plaisirs à tous les deux. La surprise de l'arrivée du mari laisse planer le doute sur la suite!
Vivement la suite!
Merci
Ça me rappelle une voisine d'immeuble , mariée, deux enfants, qui tenait un bar en ville. Elle avait la soixantaine quand j'avais 18 ans. Elle était gouailleuse, très maquillée, et devait tenir tête à ses clients, tous masculins, depuis des années. C'est un vrai métier, elle devait être douée. Je la trouvais vieille, mais je l'aimais bien, car elle était vraiment drôle, impayable.
Effectivement il faut un sacré courage pour parvenir à maitriser la faune parfois hostile d'un bar de ville.