Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une grosse tâche brillante entre ses cuisses — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une grosse tâche brillante entre ses cuisses
Chapitre 1
Ça n'était pas dans mes habitudes, mais j'eus envie de faire un tour au musée. Mon étroitesse d'esprit ne m'encourageant pas à ce genre d'activité en temps normal. C'était plus le calme qui y régnait qui m'attirait. Un peu comme dans les bibliothèques. Le brouhaha constant des rues me faisait siffler les oreilles. Bref, me voilà en route pour aller faire mon pseudo intellectuel tout en tétant la moitié d'un marron un Irish Coffee à la main.
Nous étions peu nombreux ce jour-là. Juste quelques couples et un groupe d'étudiants. Je n'avais aucune idée de ce que je regardais d'un air blafard tout en me tordant le cou d'un mur à l'autre de la galerie. Tableaux, sculptures et autres objets en tout genre. Rien ne me parlait. J'étais juste venu me dégourdir les jambes dans le silence absolu. Ça c'était le pied, le vrai. Parfois il m'arrivait de regarder davantage les gens qui eux, regardaient avec intérêt ces choses qui m'étaient indifférentes. Et voilà que je me fis un torticolis. Comme toujours, ce genre de choses arrivait sans prévenir. Pas même un petit geste altruiste du cerveau pour vous dire « eh, oh ! mollo le hibou ! » Ça vous clouait sur place, d'un coup d'un seul ! Sec ! Pour ma part c'est arrivé devant l'immense tableau d'une femme entièrement nue. C'était écrit. Je rigolai un bon coup et sentis une vive douleur me prendre la nuque. Je soupirai et décidai d'aller m'asseoir de l'autre côté du couloir, sur le banc qui faisait face au portrait. Je profitais du vide acoustique en me massant le cou quand je la vis bouger. J'interpellai un couple de vieux chnoques propres sur eux qui passait par là pour confirmer ou non si j'étais fou.
— Vous aussi, vous l'avez vue bouger ?
Le mari emboîta la conversation d'un ton surpris.
— Pardon ?
— La femme du tableau, là ! Juste là ! Elle a bougé ! m'écriai-je.
— La femme du tableau, là ! Juste là ! Elle a bougé ! m'écriai-je.
Lui et sa femme jetèrent un regard ahuri sur le tableau en question, avant d'en faire de même avec moi.
— Vous êtes timbré mon pauvre, c'est pas un endroit pour les gens négligés comme vous !
Il prit la main de sa bonne femme et s'éloignèrent d'une rapide foulée pendant que je feignais la démence, agitant mes mains une grimace sur visage.
Je ris et sentis à nouveau une décharge électrique dans le cou. Puis je fixai à nouveau le tableau. Je me forçais pour ne pas cligner des yeux, histoire de ne pas louper le coche.
Là ! Elle avait encore bougé ! Je bondis du banc et la pointai du doigt avec toute l'impolitesse que ça impliquait. Le sien était en train de me faire signe d'approcher. Ce que je fis. Comme si de rien n'était. Comme si c'était normal de se faire appeler par une femme censée n'être rien d'autre qu'un liquide séché sur une toile.
Je ris et sentis à nouveau une décharge électrique dans le cou. Puis je fixai à nouveau le tableau. Je me forçais pour ne pas cligner des yeux, histoire de ne pas louper le coche.
Là ! Elle avait encore bougé ! Je bondis du banc et la pointai du doigt avec toute l'impolitesse que ça impliquait. Le sien était en train de me faire signe d'approcher. Ce que je fis. Comme si de rien n'était. Comme si c'était normal de se faire appeler par une femme censée n'être rien d'autre qu'un liquide séché sur une toile.
— Qu'est-ce que tu fais ici ? dit-elle
— Comment ça ?
— T'es pas le genre de visiteurs qui traînent habituellement ici.
— Y a un début à tout. Et toi, comment ça s'fait qu'tu parles ?
— C'est vraiment important ?
— Pas vraiment.
— Dis.
— Mmh ?
— Pourquoi les gens compliquent toujours tout ?
— J'en sais foutre rien.
— Regarde-moi. Je suis une femme, entièrement à poil à la merci des regards vitreux et vicieux de charognards comme toi et pourtant, ils arrivent à chercher plus loin. L'essence du peintre qu'ils appellent ça. La barbe ! J't'en foutrais de l'essence moi !
— Comment ça ?
— T'es pas le genre de visiteurs qui traînent habituellement ici.
— Y a un début à tout. Et toi, comment ça s'fait qu'tu parles ?
— C'est vraiment important ?
— Pas vraiment.
— Dis.
— Mmh ?
— Pourquoi les gens compliquent toujours tout ?
— J'en sais foutre rien.
— Regarde-moi. Je suis une femme, entièrement à poil à la merci des regards vitreux et vicieux de charognards comme toi et pourtant, ils arrivent à chercher plus loin. L'essence du peintre qu'ils appellent ça. La barbe ! J't'en foutrais de l'essence moi !
Elle décroisa les jambes en soupirant, puis écarta ses cuisses. Elle y cachait un beau buisson brun et bien taillé qui surplombait sa fente.
— Con ! ai-je laissé échapper de ma bouche béante.
Au Diable l'essence du peintre !
— C'est ça qu't'es venu chercher mon cochon ?
— Pas vraiment, mais c'est pas plus mal tiens !
Au Diable l'essence du peintre !
— C'est ça qu't'es venu chercher mon cochon ?
— Pas vraiment, mais c'est pas plus mal tiens !
J'enjambai le ruban de velours corail qui imposait la distance de sécurité et commençai à la caresser. Son pied, son mollet, son genou. Elle accompagnait ma main en dansant sur sa toile. Je finis mon parcours sur l'intérieur de sa cuisse grasse et posai ensuite ma paume entière sur sa chatte. Je frottai doucement dessus. Elle se tortillait tout en malaxant ses seins laiteux. Elle avait un énorme grain de beauté sur son sein droit, presque aussi gros que son téton. Je sentais que ma paume commençait à s'humidifier. Elle fondait littéralement dans ma main comme neige au soleil quand le garde de service vint tout gâcher.
— Eh ! Vous là ! hurla-t-il.
Vous savez pas lire ?! Défense de toucher aux œuvres !
— Désolé, je suis un inculte.
— Oé beh que j'vous y r'prenne plus !
Vous savez pas lire ?! Défense de toucher aux œuvres !
— Désolé, je suis un inculte.
— Oé beh que j'vous y r'prenne plus !
Impossible de détourner le regard de sa chatte. Ce n'était plus qu'une grosse tache brillante entre ses cuisses. Je jetais un œil à ma main. Elle était pleine de peinture et collait un peu. Je la sentis. Ça puait la peinture ET la mouille. Le genre de truc qui pouvait aisément remplacer la colle à snifer ou mieux, les énormes feutres scolaires qui servaient à écrire aux tableaux.
Je lui fis un clin d'œil et partis faire un tour, histoire de me débarrasser du morpion en uniforme qui me collait aux basques. Je n'ai jamais compris comment on pouvait autant s'impliquer dans un boulot, quel qu'il soit. Surtout un aussi merdique que le sien.
Semer ce gars-là était une cause perdue. Mais j'avais tout de même réussi à me trouver un coin à l'écart. Petit, j'étais le roi du cache-cache. Je tentais le diable sur ce coup-là. J'imaginais mal le grand barbu m'aider à serrer de la chatte. Je m'étais confortablement installé et attendais gentiment la fermeture. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour une bonne chatte, a priori même fausse. C'était confirmé, j'étais bel et bien fou.
L'extinction bruyante des lumières m'arracha de mon sommeil. Le torticolis était passé. Je bâillai, m'étirai et retournai alors la voir. Il faisait sombre. Les couloirs n'étaient éclairés que par les panneaux de sorties de secours. Mais c'était suffisant pour distinguer ce qu'il fallait.
Je lui fis un clin d'œil et partis faire un tour, histoire de me débarrasser du morpion en uniforme qui me collait aux basques. Je n'ai jamais compris comment on pouvait autant s'impliquer dans un boulot, quel qu'il soit. Surtout un aussi merdique que le sien.
Semer ce gars-là était une cause perdue. Mais j'avais tout de même réussi à me trouver un coin à l'écart. Petit, j'étais le roi du cache-cache. Je tentais le diable sur ce coup-là. J'imaginais mal le grand barbu m'aider à serrer de la chatte. Je m'étais confortablement installé et attendais gentiment la fermeture. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour une bonne chatte, a priori même fausse. C'était confirmé, j'étais bel et bien fou.
L'extinction bruyante des lumières m'arracha de mon sommeil. Le torticolis était passé. Je bâillai, m'étirai et retournai alors la voir. Il faisait sombre. Les couloirs n'étaient éclairés que par les panneaux de sorties de secours. Mais c'était suffisant pour distinguer ce qu'il fallait.
— T'es encore là toi ? me dit-elle sur un ton léger, un sourire en commissure de lèvres.
— Je peux partir si tu veux.
— Tu bluffes extrêmement mal, on te l'a déjà dit ?
— Je fais c'que j'peux.
— Je peux partir si tu veux.
— Tu bluffes extrêmement mal, on te l'a déjà dit ?
— Je fais c'que j'peux.
Au même moment, elle sortit de sa prison de peinture, une jambe après l'autre. L'instant d'après, nous nous fîmes face au beau milieu des ténèbres, dans un couloir désert et silencieux. Elle était plus grande que moi. D'au moins une bonne tête. Le torticolis me chatouilla à nouveau la nuque. Elle était un peu grosse, avec de belles hanches larges et la peau très blanche. Quelques vergetures et grains de beautés parsemaient ses cuisses charnues. Son visage était un peu rond, avec des pommettes rosées, et contrastait avec son petit nez fin. Son ventre, lui, était plat, mais embourbé par un voile de graisse, comme son gros cul. Ses seins étaient tout bonnement parfaits. Bien ronds, un peu laiteux avec de jolis tétons tout roses. Son regard était fatigué. Comme si ses paupières pesaient trois fois leur poids. Nous nous collâmes l'un à l'autre et je me mis à la peloter comme je pouvais malgré la légère différence de gabarit. Je glissai ma main pleine de peinture sèche entre ses cuisses. Il faisait chaud là dessous. C'était humide et la peinture se liquéfia à nouveau. Je sortis ma queue et me frottai contre sa cuisse tout en avalant ses seins. Puis nous nous allongeâmes. Je calai ma tête entre ses cuisses et commençai à lui becqueter la vulve. Elle se mit sérieusement à couler et son petit bouton montra le bout de son nez comme l'œil vaseux d'un escargot. Je le piégeai entre ma lèvre supérieure et mes dents du haut, comme du snus à la liqueur goût cyprine, et l'essorai, contractant tous les muscles de mon visage et remuant vigoureusement ma bouche de gauche à droite. Je sentais la salive s'accumuler sous ma langue. J'y trempai le pouce et vins caresser son anus avant de le lui fouiller avec. J'avais une bague à ce doigt. Elle fut davantage surprise par le froid du métal que le doigt lui-même. Je remis ça avec mon index et mon majeur à l'unisson dans sa chatte. Elle grognait. J'avais du mal à respirer, mais c'était bon. Puis elle m'empoigna fermement les cheveux et me tira vers elle. Elle avait une force SURHUMAINE à laquelle je n'ai pas résisté. Même si nous étions dans un musée, je n'avais pas envie de faire un saut dans le passé pour subir une scalpation comme on en faisait au temps des cowboys et des indigènes. Me voilà donc allongé en cuillère dans son dos, la queue plantée dans son ventre. Ça ne s'éternisa pas, mais ce fut suffisant pour nous mettre minable tous les deux. Je n'étais pas spécialement endurant et elle, ça devait faire un bon moment qu'elle ne s'était pas fait titiller les trompes. Et puis, j'eus bien travaillé le terrain. J'étais un élève assidu dans ce domaine. On arrivait à la fin de la visite. J’étais plus tendu qu'un cerf entre septembre et octobre. Elle eut à peine fini de me jouir sur la queue qu'elle s'était mise à ramper de fatigue vers son tableau, prenant soin de bien contracter son vagin pour m'essorer le manche jusqu'à la dernière goutte de sperme. Ma queue glissa alors doucement de ses entrailles comme un bout d'intestin, alors que je commençais à voir des flashs. Et l'orgasme n'y était pour rien.
— EH ! TOI LA ! BOUGE PLUS !
C'était le morpion. Il était entouré de flics et venaient tous de me tomber dessus au pire des moments. Une alarme silencieuse ou je ne sais quel détecteur de mouvement furent très probablement à l'origine de cette situation.
La mauvaise foi était innée chez moi, ma bêtise, voilà le vrai responsable de tout ce merdier. Je tournai la tête au même moment. Elle avait disparu. Je n'eus pas le temps de comprendre qu'ils étaient déjà en train de me traîner vers le fourgon de police. J'avais le pantalon aux chevilles et la queue qui convulsait encore de plaisir. Je me laissais faire et terminai en cellule de dégrisement le soir même, sûrement à cause de mon haleine un brin alcoolisée. Le lendemain matin, je fus dehors. Je m'en étais tiré à bon compte en leur racontant que j'étais SDF, et que j'étais venu voler quelques heures de sommeil à Morphée dans un coin peinard. Ça leur suffit. J'avais la tête de l'emploi, cela étant dit. Mal rasé, mal habillé et puant la transpiration qui avait imbibé une bonne partie de mes vêtements. Merde, il leur en fallait peu à ceux-là. Pas étonnant que la criminalité soit en hausse avec des branleurs pareils. Je n'avais pas encore assez de recul pour être sûr de savoir ce qu'il m'était arrivé la nuit dernière. Aussi, décidai-je de retourner faire un tour au musée. J'y croisai de nouveau le morpion.
La mauvaise foi était innée chez moi, ma bêtise, voilà le vrai responsable de tout ce merdier. Je tournai la tête au même moment. Elle avait disparu. Je n'eus pas le temps de comprendre qu'ils étaient déjà en train de me traîner vers le fourgon de police. J'avais le pantalon aux chevilles et la queue qui convulsait encore de plaisir. Je me laissais faire et terminai en cellule de dégrisement le soir même, sûrement à cause de mon haleine un brin alcoolisée. Le lendemain matin, je fus dehors. Je m'en étais tiré à bon compte en leur racontant que j'étais SDF, et que j'étais venu voler quelques heures de sommeil à Morphée dans un coin peinard. Ça leur suffit. J'avais la tête de l'emploi, cela étant dit. Mal rasé, mal habillé et puant la transpiration qui avait imbibé une bonne partie de mes vêtements. Merde, il leur en fallait peu à ceux-là. Pas étonnant que la criminalité soit en hausse avec des branleurs pareils. Je n'avais pas encore assez de recul pour être sûr de savoir ce qu'il m'était arrivé la nuit dernière. Aussi, décidai-je de retourner faire un tour au musée. J'y croisai de nouveau le morpion.
— Tocard, lui ai-je soufflé.
— J't'ai à l'œil, le détraqué ! Tu m'la feras pas deux fois à l'envers !
— J't'ai à l'œil, le détraqué ! Tu m'la feras pas deux fois à l'envers !
J'agitai la main comme pour témoigner mon indifférence et me dirigeai vers la section du musée qui m'intéressait. Le tableau existait. Elle, existait. Mais ça ne voulait rien dire. Jusqu'à ce qu'elle entrouvrit discrètement les cuisses. Une tache blanchâtre recouvrait son buisson. Je l'avais peinte de mon foutre. Je lui volai un clin d'œil et ris à pleins poumons. Peu de gens pouvaient se vanter d'avoir baisé avec une femme de plus de deux cents ans. Moi oui. Quand bien même il y avait de quoi se vanter.
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