Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La toubib et la podologue (2) — Chapitre 1 · Un examen inattendu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La toubib et la podologue (2)
Chapitre 1 · Un examen inattendu
Résumé de l'épisode précédent : Véronique, médecin généraliste, et Magali, podologue, sont deux quinquagénaires amies, divorcées, à la vie sexuelle très libre. Magali a eu pour patient un jeune homme prénommé Kléber dont elle a découvert une particularité anatomique qui a mis à mal sa déontologie médicale, et l'a avoué à Véronique. Laquelle s'est servie d'une prise de sang pour convoquer son patient.
Résumé de l'épisode précédent : Véronique, médecin généraliste, et Magali, podologue, sont deux quinquagénaires amies, divorcées, à la vie sexuelle très libre. Magali a eu pour patient un jeune homme prénommé Kléber dont elle a découvert une particularité anatomique qui a mis à mal sa déontologie médicale, et l'a avoué à Véronique. Laquelle s'est servie d'une prise de sang pour convoquer son patient.
******
Alerté par son médecin traitant, Kléber se présenta aux alentours de midi, un peu inquiet au cabinet de Véronique, sa prise de sang dans sa poche. Il n'avait rien vu de particulier mais bon, s'était-il dit, je ne suis pas médecin et je suis incapable de lire un bilan sanguin. Véronique l'accueillit dans sa tenue habituelle, jean, basket et tee shirt, manière de se montrer "cool" et d'atténuer l'effet vieillissant de sa chevelure grisonnante.
— J'ai lu votre bilan avec intérêt, commença-t-elle, et un peu de surprise aussi. Vous avez un taux de testostérone exceptionnellement haut au point que c'en est un peu inquiétant. Je vois que vous faites du sport. Vous ne vous dopez pas, au moins ?
— Pas du tout. C'est grave, docteur, ce taux élevé ?
— Eh bien, ça pourrait l'être si vous n'aviez pas, euh, une forme d'exutoire. Excusez ma question, un peu indiscrète, mais avez-vous une petite amie ?
— Bah non, pas en ce moment, et pourquoi ?
Alerté par son médecin traitant, Kléber se présenta aux alentours de midi, un peu inquiet au cabinet de Véronique, sa prise de sang dans sa poche. Il n'avait rien vu de particulier mais bon, s'était-il dit, je ne suis pas médecin et je suis incapable de lire un bilan sanguin. Véronique l'accueillit dans sa tenue habituelle, jean, basket et tee shirt, manière de se montrer "cool" et d'atténuer l'effet vieillissant de sa chevelure grisonnante.
— J'ai lu votre bilan avec intérêt, commença-t-elle, et un peu de surprise aussi. Vous avez un taux de testostérone exceptionnellement haut au point que c'en est un peu inquiétant. Je vois que vous faites du sport. Vous ne vous dopez pas, au moins ?
— Pas du tout. C'est grave, docteur, ce taux élevé ?
— Eh bien, ça pourrait l'être si vous n'aviez pas, euh, une forme d'exutoire. Excusez ma question, un peu indiscrète, mais avez-vous une petite amie ?
— Bah non, pas en ce moment, et pourquoi ?
A ce moment, l'un et l'autre pensèrent à Magali, la podologue amie de Véronique, qui avait reçu l'hommage appuyé de Kléber, mais ne méritait pas pour autant le nom de "petite amie"...
— C'est que, excusez-moi encore, mais vous avez besoin de rapports sexuels fréquents pour expurger votre trop plein d'hormones. Il y va de votre santé, autant physique que morale. Est-ce que vous vous masturbez souvent ?
Kléber rosit. Il ne s'attendait pas à une question aussi directe. Cette toubib quinquagénaire l'intimidait, le déstabilisait même.
— Ben je... euh... oui ça m'arrive.
— C'est bien, il n'y a pas de honte à ça. Mais vous auriez tort de vous y limiter.
— Mais... je ne demande pas mieux, et si ça ne tenait qu'à moi...
— Allons allons, vous êtes jeune, beau garçon et votre potentiel sexuel est impressionnant, propre à satisfaire bien des filles, enfin si vous êtes hétéro bien sûr.
— C'est le cas, docteur.
— Très bien, tant mieux pour elles. Bon, il faut que je vous ausculte. Voulez-vous vous déshabiller s'il vous plait, entièrement, et vous allonger sur le lit d'examen.
— C'est que, excusez-moi encore, mais vous avez besoin de rapports sexuels fréquents pour expurger votre trop plein d'hormones. Il y va de votre santé, autant physique que morale. Est-ce que vous vous masturbez souvent ?
Kléber rosit. Il ne s'attendait pas à une question aussi directe. Cette toubib quinquagénaire l'intimidait, le déstabilisait même.
— Ben je... euh... oui ça m'arrive.
— C'est bien, il n'y a pas de honte à ça. Mais vous auriez tort de vous y limiter.
— Mais... je ne demande pas mieux, et si ça ne tenait qu'à moi...
— Allons allons, vous êtes jeune, beau garçon et votre potentiel sexuel est impressionnant, propre à satisfaire bien des filles, enfin si vous êtes hétéro bien sûr.
— C'est le cas, docteur.
— Très bien, tant mieux pour elles. Bon, il faut que je vous ausculte. Voulez-vous vous déshabiller s'il vous plait, entièrement, et vous allonger sur le lit d'examen.
Kléber s'exécuta, se demandant où voulait en venir son médecin traitant. Lorsqu'il baissa son boxer, il eut honte de son "volume". Véronique avait écarquillé les yeux en le découvrant, comprenant in petto l'enthousiasme de Magali. La queue pendait sur une bonne partie de la cuisse et les couilles aussi rondes que deux balles de tennis réunies. Elle n'avait jamais vu ça et eut un peu de mal à reprendre une contenance médicale.
— Bon, je euh... vais vous ausculter. Laissez-vous aller.
Elle alla directement aux bourses, d'un doigt d'abord léger puis elle les empauma, comme pour les soupeser. Le résultat ne se fit pas attendre. La queue prit rapidement une position verticale, mettant Kléber au comble de la confusion.
— Détendez-vous, c'est normal ce qui vous arrive. Laissez-vous faire. Je vais poursuivre mon auscultation et si vous voulez vous lâcher, ne vous gênez pas, c'est nécessaire pour l'examen, dit-elle d'une voix dont la raucité surprit l'examiné.
— Bon, je euh... vais vous ausculter. Laissez-vous aller.
Elle alla directement aux bourses, d'un doigt d'abord léger puis elle les empauma, comme pour les soupeser. Le résultat ne se fit pas attendre. La queue prit rapidement une position verticale, mettant Kléber au comble de la confusion.
— Détendez-vous, c'est normal ce qui vous arrive. Laissez-vous faire. Je vais poursuivre mon auscultation et si vous voulez vous lâcher, ne vous gênez pas, c'est nécessaire pour l'examen, dit-elle d'une voix dont la raucité surprit l'examiné.
La main droite de Véronique pressait les couilles tandis que la gauche empoignait la verge pour un mouvement tournant qui ne laissait aucun doute sur la finalité : Kléber était branlé.
— Lâchez-vous, lâchez-vous, répétait Véronique, les yeux de plus en plus brillants. La queue du jeune homme avait pris une longueur spectaculaire et le gland un volume tel que Véronique perdit contenance et l'emboucha, non sans difficulté. La bouche à la fois douce et vorace eut cette fois raison du patient. Il explosa, faisant tousser la récipiendaire qui se trouva à la fois gavée et aspergée d'un sperme incroyablement épais et copieux. Kléber ressentit une déflagration dans ses jambes tandis que Véronique s'essuyait le visage avec un kleenex, constatant que son tee shirt présentait désormais des taches qu'il lui serait bien difficile de justifier à sa patientèle.
— Oh quel homme ! finit-elle par souffler; Tu es magnifiquement monté.
— Lâchez-vous, lâchez-vous, répétait Véronique, les yeux de plus en plus brillants. La queue du jeune homme avait pris une longueur spectaculaire et le gland un volume tel que Véronique perdit contenance et l'emboucha, non sans difficulté. La bouche à la fois douce et vorace eut cette fois raison du patient. Il explosa, faisant tousser la récipiendaire qui se trouva à la fois gavée et aspergée d'un sperme incroyablement épais et copieux. Kléber ressentit une déflagration dans ses jambes tandis que Véronique s'essuyait le visage avec un kleenex, constatant que son tee shirt présentait désormais des taches qu'il lui serait bien difficile de justifier à sa patientèle.
— Oh quel homme ! finit-elle par souffler; Tu es magnifiquement monté.
Elle le tutoyait désormais. Kléber n'était pas suffisamment idiot pour ne pas comprendre que la toubib avait répondu à une pulsion sexuelle plus qu'à un examen médical. Quand elle ôta son tee shirt maculé, elle apparut en soutif bien rempli, sans la moindre gêne et le dégrafa aussitôt. Elle s'avança sur le lit médical et introduisit la bite désormais déclinante entre ses deux seins lourds pour une branlette espagnole dont l'effet fut radical. La queue se redressa à nouveau avec une vigueur qui stupéfia la toubib. Dans sa vie sexuelle agitée, elle n'avait jamais vu un mec recharger aussi vite.
— Tu vas me baiser maintenant, j'en ai très envie, souffla-t-elle en descendant de la table. Comme tu as baisé la podologue, hein ?
— Tu vas me baiser maintenant, j'en ai très envie, souffla-t-elle en descendant de la table. Comme tu as baisé la podologue, hein ?
Stupéfait, il encaissa la révélation. Et il l'a vit baisser d'un seul mouvement jean et slip, ôter socquettes et basket, revenir sur le lit et s'empaler sur sa verge dressée avec lenteur mais résolution jusqu'à ce qu'elle fut totalement engagée. Il la regarda onduler sur lui, visiblement en extase, savourant le volume qui la remplissait jusqu'à son tréfonds. Elle remuait lentement les hanches pour prendre la mesure de cet organe mâle, très mâle, qui rabotait son intimité dégorgeant son liquide vaginal, signe d'une adhésion totale et de plus en plus enthousiaste. Il pouvait mesurer, comme pour la podologue, le pouvoir de sa bite auprès d'une femme mûre à l'intimité accueillante, tellement même qu'elle se mit sur ses pieds pour rendre la pénétration encore plus effective. Désireux de ma satisfaire, il déclencha une rafale type marteau piqueur à l'envers en décollant nerveusement les fesses du lit médical. Le cabinet s'emplit d'un bruit mélangé de claquement de peaux et de rugissements de plaisir de la toubib, qui connut un premier orgasme illustré par une série de "oh oh oh !" qu'il n'avait encore jamais entendus, avant qu'elle ne s'effondre sur lui, ses nichons dans son museau.
Mais son érection demeurait intacte, grâce à l'éjaculation préalable qui le rendait plus endurant.
— Ah tu bandes toujours pour moi, merci merci, souffla-t-elle, encore haletante de son orgasme.
Dès lors, ils quittèrent le lit médical, très chahuté et en péril, pour utiliser les autres possibilités du cabinet. Il la prit d'abord debout sur son bureau où elle s'était allongée après avoir repoussé ses ustensiles de travail et la ramona longuement les bras sous ses creux poplités, matant le balancement de ses seins lourds étalés sur son torse et son visage tantôt illuminé tantôt crispé, attentif à ses commentaires très crus sur sa bite, révélant une personnalité d'une rare sensualité. Il l'enfila ensuite par derrière tandis qu'elle se posait à genoux sur son fauteuil de travail et taquina son anus qui demeura cependant fermé.
— Non, tu es trop gros, s'excusa-t-elle.
— Ah tu bandes toujours pour moi, merci merci, souffla-t-elle, encore haletante de son orgasme.
Dès lors, ils quittèrent le lit médical, très chahuté et en péril, pour utiliser les autres possibilités du cabinet. Il la prit d'abord debout sur son bureau où elle s'était allongée après avoir repoussé ses ustensiles de travail et la ramona longuement les bras sous ses creux poplités, matant le balancement de ses seins lourds étalés sur son torse et son visage tantôt illuminé tantôt crispé, attentif à ses commentaires très crus sur sa bite, révélant une personnalité d'une rare sensualité. Il l'enfila ensuite par derrière tandis qu'elle se posait à genoux sur son fauteuil de travail et taquina son anus qui demeura cependant fermé.
— Non, tu es trop gros, s'excusa-t-elle.
Il n'insista pas, malgré l'attrait d'un fessier charnu très tentant, et la pénétra ensuite à même le sol, toujours inlassable, mais il sentait qu'elle faiblissait, qu'elle lui renvoyait moins la balle, que son visage marquait les stigmates de la fatigue, ce qu'elle confirma en lui disant : "viens, viens maintenant".
Alors, il accéléra le rythme pour hâter son plaisir, cognant la matrice béante sans concession, écartelant son corps pantelant de ses bras tendus, observant l'expression de son visage déformé par la jouissance, écoutant ses gargouillis de femelle en extase et sentit enfin au creux de ses reins la libération de son sperme dont il arrosa le ventre et le buste luisant de sueur avant de fourrer sa queue dans la bouche féminine pour qu'elle en extraie les derniers sucs. Et voilà, il avait baisé sa toubib et plutôt bien, semblait-il, à la voir anéantie, bras et jambes écartés au sol, la poitrine soulevée par une respiration saccadée, les yeux clos, la chevelure humide de sueur.
Alors, il accéléra le rythme pour hâter son plaisir, cognant la matrice béante sans concession, écartelant son corps pantelant de ses bras tendus, observant l'expression de son visage déformé par la jouissance, écoutant ses gargouillis de femelle en extase et sentit enfin au creux de ses reins la libération de son sperme dont il arrosa le ventre et le buste luisant de sueur avant de fourrer sa queue dans la bouche féminine pour qu'elle en extraie les derniers sucs. Et voilà, il avait baisé sa toubib et plutôt bien, semblait-il, à la voir anéantie, bras et jambes écartés au sol, la poitrine soulevée par une respiration saccadée, les yeux clos, la chevelure humide de sueur.
— Tu m'as servie comme un chef ! finit-elle par dire en se relevant pour l'embrasser sur la bouche, avant de se rendre en claudiquant vers son lavabo pour une toilette intime, exposant son cul joufflu de quinquagénaire. Ils se rhabillèrent en silence, un peu étonnés par ce qu'ils avaient vécu même si de la part de Véronique, c'était son intention première. Mais elle ne s'attendait pas à recevoir un hommage mâle aussi puissant. Son corps en était encore tout chamboulé, et il le serait toute la journée et toute la nuit suivante. La question qui se poserait alors : recommencerait-elle avec Kléber ou pas ? Concurrencerait-elle son amie Magali, qui avait été emballée par le même outrage ?
Elles abordèrent le sujet quelques jours plus tard. Magali réclama moult détails et conclut :
— Tu es aussi salope que moi. Mais je reconnais que c'est impossible de résister à une aussi belle queue. Surtout à notre âge, quand le temps nous est compté.
Elles en conclurent que le garçon avait les moyens de les satisfaire toutes les deux... ensemble. Mais c'est une autre histoire.
A SUIVRE
Elles abordèrent le sujet quelques jours plus tard. Magali réclama moult détails et conclut :
— Tu es aussi salope que moi. Mais je reconnais que c'est impossible de résister à une aussi belle queue. Surtout à notre âge, quand le temps nous est compté.
Elles en conclurent que le garçon avait les moyens de les satisfaire toutes les deux... ensemble. Mais c'est une autre histoire.
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