Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La docteure — Chapitre 1 · Première consultation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La docteure
Chapitre 1 · Première consultation
La docteure
Cécile L., docteure en médecine générale.
Elle regarde avec une sorte de jouissance sa plaque. Nouvelle dans le cabinet, elle n'a plus qu'à attendre les patients, ceux qui ne disposeront pas d'autres solutions que de consulter la nouvelle. Un dernier coup de chiffon sur sa plaque, et elle rejoint son bureau mitoyen de celui qui l'a embauchée avant de prendre sa retraite. Bernard, qui tient au tutoiement et au prénom, est un bon docteur de soixante-dix ans et aspire à se reposer. Alors, après quelques candidatures, il a opté pour Cécile, d'abord pour ses recommandations comme remplaçante dans plusieurs cabinets ainsi que pour ce pervers sa silhouette. Des seins lourds et volumineux, une taille fine et un cul épanoui qui lui faisait un effet au point d'aller se masturber entre deux rendez-vous. Cécile avait bien vu qu'il la matait honteusement. Pourtant, elle ne s'en formalisait pas, d'abord pour ne pas gâcher son avenir et puis que l'on la trouve bien roulée n'était pas déplaisant.
Cécile L., docteure en médecine générale.
Elle regarde avec une sorte de jouissance sa plaque. Nouvelle dans le cabinet, elle n'a plus qu'à attendre les patients, ceux qui ne disposeront pas d'autres solutions que de consulter la nouvelle. Un dernier coup de chiffon sur sa plaque, et elle rejoint son bureau mitoyen de celui qui l'a embauchée avant de prendre sa retraite. Bernard, qui tient au tutoiement et au prénom, est un bon docteur de soixante-dix ans et aspire à se reposer. Alors, après quelques candidatures, il a opté pour Cécile, d'abord pour ses recommandations comme remplaçante dans plusieurs cabinets ainsi que pour ce pervers sa silhouette. Des seins lourds et volumineux, une taille fine et un cul épanoui qui lui faisait un effet au point d'aller se masturber entre deux rendez-vous. Cécile avait bien vu qu'il la matait honteusement. Pourtant, elle ne s'en formalisait pas, d'abord pour ne pas gâcher son avenir et puis que l'on la trouve bien roulée n'était pas déplaisant.
Les semaines passaient et une clientèle masculine commençait à se faire, pour la beauté de Cécile, mais de plus, elle était très professionnelle. Ce matin-là, pour débuter la journée, elle reçoit un patient qui se plaint de douleur à l'aine. Comme il est nouveau, Cécile prend sa tension, tous les examens d'usage et lui demande de se mettre en boxer et de monter sur la balance. Le jeune homme dans la trentaine devient rouge et avoue à Cécile qu'il ne porte jamais de sous-vêtements l'été, que cela l'irrite. Cécile sourit et, en plaisantant, lui dit qu'elle a vu beaucoup de sexe pendant ses études. Le jeune homme baisse alors son pantalon, tournant le dos à Cécile, il a de belles fesses bien rondes. Cécile n'est pas indifférente et sent sa petite culotte devenir humide. L'homme garde ses mains devant son sexe, Cécile sournoisement vient à ses côtés pour lire le chiffre, elle demande au patient de se tenir bien droit les bras le long du corps.
L'homme obéit et la prévient de ne pas s'affoler : dès qu'il a la queue dénudée près d'une femme, elle risque de lui faire une révérence. Cécile rigole, mais quand les mains s'enlèvent, elle voit un sexe volumineux apparaître et se redresser. Elle reste coite et l'homme gêné ne peut rien faire pour arrêter popaul de grossir. Cécile se moque du poids de l'homme et donne une petite tape sur le gland à demi décalotté. Au lieu de calmer la bête, celle-ci devient énorme. Cécile, comme docteure, demande à Éric si cela lui arrive souvent, ne quittant pas le phallus des yeux. Une goutte de liquide translucide perle au méat. Instinctivement, oubliant sa profession, elle récolte le liquide du bout des doigts et le porte à sa langue. Éric ne bouge pas, fasciné par le corps de la toubib. Mue par son envie, elle se saisit du membre et le branle lentement.
La main d'Éric se glisse dans l'échancrure de la blouse et saisit un sein, pas de soutif, il s'en était aperçu tellement ça balottait quand elle remuait. C'est doux et tombe à peine vu le volume. L'aréole semble en relief, le téton épais. Éric se crispe sur le nichon, car la sève monte. Cécile passe son autre main entre ses cuisses et avec un doigt appuie sur l'urètre. Le sperme est bloqué bien qu'Éric jouisse. Cécile s'agenouille et met la bouche devant le gland puis retire le doigt. Un jet d'une rare violence atteint le fond de sa gorge, suivi d'un flot de sperme. Elle avale autant que faire se peut, mais beaucoup coule sur sa blouse et disparait dans son décolleté, se collant à ses seins. Éric ne débande pas et il l'embrasse à pleine bouche, changeant le sperme de la bouche de Cécile à la sienne. Ils se détachent l'un de l'autre, Cécile essuie un peu sa blouse et Éric se rhabille sans savoir combien il pèse.
Au moment de payer, Cécile lui prescrit un autre rendez-vous et lui dit qu'il réglera tout la fois suivante, elle lui tend juste un papier avec son numéro personnel de mobile et son adresse. Éric parti, elle songe encore à comment elle a pu se laisser aller avec un patient, se jurant de ne plus recommencer sur la tête d'Hippocrate. Pas d'autre rendez-vous, elle tâte sa petite culotte pour voir s'il n'y a pas de fuite, c'est trempé. Elle va devoir faire avec jusqu'à midi. Vers onze heures, Bernard appelle Cécile. Décontractée, la jeune femme le rejoint dans son bureau et s'assoit sur le bord, découvrant ses cuisses ayant oublié ou pas de boutonner le bas. Bernard ne s'assoit pas, ainsi il voit le dessus des gros nibards de sa collègue. Soudain il se penche et demande à Cécile si ce sont des taches sur le col de sa blouse ? La jeune femme blêmit et bafouille que ce doit être en se lavant les mains. Bernard se penche, prend le col et le renifle.
— Tu rigoles, petite garce ? Cela pue le foutre à plein nez. as-tu baisé avec ton patient ?
Cécile panique et nie. Puis elle raconte tout et supplie Bernard de lui pardonner, que cela ne se reproduira plus, juste un moment de faiblesse devant un sexe hors norme. Bernard est prêt à la virer, mais quand elle pleure il voit ses seins s'animer comme deux beaux flans. Il s'empare à pleines mains des gros nichons et, devant le manque de réaction, les malaxe avec passion. Il sent la jeune femme agitée de sanglots et ses seins se gonflent et se dégonflent. Bernard profite de ce moment pour déboutonner les quatre boutons qui tiennent la blouse fermée. Il écarte les pans de la blouse et découvre cette splendide et grosse paire de mamelles. Cécile veut réagir et refermer sa blouse, mais le boss du cabinet lui dit.
— Tu me dis pas que tu vas jouer la bêcheuse et me refuser ce que tu viens d'accorder à ton patient, tu sais que tu peux être radiée si je le veux ?
Alors, il glisse sa main sur l'abricot bombé de la belle et commente.
— Tu es trempée, salope, tu es excitée et je peux arranger ça avec ton approbation. Ne me dis pas que tu n'as pas envie de prendre un bon coup de queue dans cette chatte lubrifiée ?
Cécile est excitée, c'est un fait, mais de là à se laisser tripoter par un sexagénaire, il y a un monde. La seule chose qui la retient de le repousser, c'est qu'il détient le pouvoir sur sa carrière. La décision de la jeune femme est vite prise, elle se laisse téter les mamelles et tripoter le minou humidifié. Ça lui fait drôle de sentir les mains frippées lui parcourir le corps. Elle ressent un frisson qui lui parcourt la colonne vertébrale. Comment peut-elle passer d'un bel homme et trouver un début de plaisir avec ce vieillard ? Lorsque Bernard glisse la main dans sa petite culotte, ses cuisses s'ouvrent un peu. La bouche du docteur se colle à la sienne, le goût de tabac froid la rebute un peu. Cependant elle participe au baiser en jouant avec sa langue, qui, quelques instants plus tôt, suçotait la queue d'Éric. Chacun au goût de l'autre. Bernard connait bien le corps féminin, son doigt inquisiteur trouve vite le point G de Cécile qui sursaute quand il l'a atteint.
La jeune femme sait que son boss a gagné, il peut lui faire ce qu'il veut, et sans chantage, juste son doigt expert. Tétanisée par le doigt qui tourne sur son point G gonflé, elle sombre et se donne, sa main se pose sur la bosse qui s'est formée dans le pantalon de Bernard et le masse au travers du tissu. Promptement, elle libère le sexe déjà poisseux et le masturbe. Elle en frotte le gland contre sa fente brillante de cyprine. Il s'érige dans sa paume et elle est surprise de constater qu'il a une très belle queue, pas celle d'Éric mais plus que convenable. La jeune femme se montre désinhibée et se livre à une stimulation de son clitoris avec le gland dégoulinant de Bernard. Elle ôte entièrement sa blouse et, nue, s'allonge sur le bureau, créant un fouillis dans les dossiers du docteur, jambes pendantes et ouvertes. De l'index, elle lui fait signe de venir. Bernard s'agenouille et lèche cette jolie chatte tant fantasmée. L'odeur légèrement musquée l'enivre.
Un petit goût sucré égaye ses papilles. Bernard ne la lèche plus, il la dévore. Les ongles de Cécile raclent le bois du bureau, l'animal la bouffe vraiment bien. Cécile n'est plus qu'un corps qui réclame de la queue. Les dents de l'homme mordillent le clito, les lèvres l'aspirent, profitant que la mouille coule dans le sillon culier de la jeune femme, il glisse un doigt entre les globes et titille l'anus de Cécile. La docteure se laisse examiner tous les orifices sans s'opposer à la caresse anale. Le cul masturbé, la chatte juteuse léchée, Cécile gémit fortement et finit par dire.
— Prends-moi salaud, bourre-moi la chatte vieux vicieux depuis que tu en as envie.
Bernard se redresse, baisse son pantalon aux chevilles et, posant son gland entre les petites lèvres, s'enfonce d'un coup en criant.
— Tiens, prends ça, petite putain, vide-couilles, morue.
Enfin, pense-t-elle, une bonne bite qui la ramone : Éric l'a chauffée et Bernard en profite. Peu importe qui, du moment qu'on la ramone, seul le plaisir du moment compte. Les mains appuyées sur les grosses doudounes, Bernard sprinte dans le vagin de sa collègue et désormais amante. Il déballe des insanités dont Cécile ne l'aurait pas cru capable et cela excite la jeune femme. Cécile sent l'orgasme la gagner dans tout le corps, elle appelle même Bernard chéri en lui disant de lui remplir la chatte. Cécile clame sa jouissance, Bernard se fixe au fond de sa matrice et libère de gros jets de foutre sur le col de la belle qui se mord le poing pour ne plus hurler son bonheur. Bernard se vide tout en malaxant les nichons tendus, les aréoles gonflées, les tétons durcis. Soudain on frappe à la porte et celle-ci s'ouvre sans même attendre de réponse. Un « OH pardon » s'échappe de la bouche d'Éric, car il assiste à la scène de sexe sur le bureau.
Bernard, la queue encore enfouie dans la chatte qui se contracte ne bouge pas, Cécile, dans un geste pudique inutile, se cache les seins par réflexe.
— Excusez-moi, mais j'ai oublié ma carte vitale et comme le bureau du docteure Cécile était vide, je me suis permis de venir dans le vôtre.
Bernard n'est pas plus gêné que ça, quant à Cécile, elle se dit qu'elle vient de perdre un super futur amant.
— Dites-moi, mon jeune ami, vous ne voulez pas jouer au docteur avec Cécile ? Un petit contrôle vaginal s'impose, je pense.
Éric n'en revient pas de voir cette jeune femme se faire tringler comme une salope par un mec qui pourrait largement être son père. Mais, d'observer Cécile nue lui fait oublier ses principes, il baisse son pantalon et pour la seconde fois Cécile est émerveillée par le morceau qui pointe vers elle. Sur les coudes, elle reste les cuisses écartées. Éric colle son mandrin entre les lèvres ouvertes et suintantes de sa moule et la pénètre lentement. Malgré le sperme et la pénétration précédente, c'est comme son dépucelage, ses chairs vaginales sont distendues, elle a mal mais à aucun moment ne demande à Éric de s'arrêter. Doucement, néanmoins sûrement, le bélier enfonce toute résistance et repousse le col. Cécile cherche à reprendre son souffle, cependant deux mains saisissent sa tête et une queue force ses lèvres. Bernard, devant ce beau spectacle qu'il n'y a pas même au Puy du Fou, est splendide.
Les gros nichons en mains, Éric commence à limer le vagin de Cécile qui comprime son sexe d'équidé. La jeune femme, bien que toubib, n'en revient pas qu'il ait réussi à tout rentrer dans son minou. Quand il la voit s'exciter, il arrête et reste planté en elle. Cécile suce Bernard avec une envie certaine, deux hommes pour elle, Cécile ne connaissait pas ça. L'aubergine se meut de nouveau en elle, c'est un délire. Elle geint, la queue dans sa bouche tressaute et lui envoie des jets de sperme dans la gorge. Le sirop jaillit et Cécile peut se gargariser avec. Elle peut remettre sa tête droite et regarder le morceau qui lui pilonne la chatte, luisant de mouille. Elle est impressionnée de voir la queue sortir entièrement et replonger en elle. De regarder sa chatte pilonnée par cette énorme queue la fait vibrer de plus en plus fort. Ses yeux se ferment, elle vit le moment le plus intense qu'elle ait connu sexuellement.
Ses jambes se nouent autour de la taille d'Éric et elle lui susurre entre deux gémissements de l'achever, qu'elle va mourir. C'est de l'euthanasie à coups de queue. La mise à mort se précise, Cécile hurle, Bernard lui met son slip dans la bouche pour étouffer les cris. Le bassin de Cécile monte et redescend en claquant le bureau fortement. Éric la maintient fermement par les hanches et la bourre sauvagement, repoussant ses organes. Cécile est secouée de spasmes comme lors d'une crise d'épilepsie. Des gémissements rauques s'échappent de sa gorge, ses yeux se révulsent. CHUCKY en personne. Le plaisir en fait une poupée possédée. Éric pousse un cri et remplit la matrice de la belle, elle se fige, sentant le foutre cogner à chaque giclée puissamment sur son col. Elle ne bouge plus, Éric s'effondre sur elle la queue bien enfouie dans la chatounette de sa toubib.
Pendant de longues minutes il reste en elle, il se redresse, sa queue fait un floc en sortant et le sperme coule à flot le long des cuisses de Cécile. Éric aide Cécile à se redresser, elle titube comme si elle avait bu. Les fesses à l'air, elle se dirige vers les toilettes pour un gros pipi et évacuer le foutre de ses amants.
— Alors Éric, comment trouvez-vous votre nouvelle docteure ?
— Je pense que je viendrai plus souvent, une docteure très compétente. Les deux hommes se rhabillent, se serrent la main et se séparent.
— Je pense que je viendrai plus souvent, une docteure très compétente. Les deux hommes se rhabillent, se serrent la main et se séparent.
Cécile assise sur les toilettes, encore dans les nuages, se demande encore ce qui vient de se passer en s'essuyant son minou béant.
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Commentaires ()
Merci pout cette histoire, ma chérie.