Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gaspard, classé XXL — Chapitre 1 · Gaspard est né avec un sexe hors normes. Pour le plus grand bonheur des femmes, en particulier celles d'expérience.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gaspard, classé XXL
Chapitre 1 · Gaspard est né avec un sexe hors normes. Pour le plus grand bonheur des femmes, en particulier celles d'expérience.
—Quand Gaspard sortit du ventre de sa mère Lucie, la sage-femme, une blonde trapue d'entre deux âges, lui montra le bébé avant de le poser sur son ventre et lui dit :
— C'est un garçon, et pas qu'un peu.
— C'est un garçon, et pas qu'un peu.
Ce "pas qu'un peu" alerta la mère et elle comprit quand la sage-femme lui montra le zizi de Gaspard. Il pendouillait. Et la praticienne ajouta :
— Je n'ai jamais vu ça. Ce garçon va rendre sa femme heureuse. Ou plusieurs, ça dépendra de lui, ajouta-t-elle avec un clin d'oeil. Lucie en déduisit plus tard que la sage-femme ne devait pas être toujours sage...
Les années passèrent et Gaspard dut faire avec cet appendice encombrant. Quand il urinait, il aspergeait comme avec un tuyau d'arrosage ce qui nécessitait l'usage fréquent de serpillères dans les WC, et c'est pourquoi il préférait pisser dehors.
Tout se compliqua quand, une fois scolarisé, il dut se montrer nu lors des visites médicales. Le toubib émit un sifflement lorsqu'il fut déculotté et appela l'infirmière de service pour constater, laquelle fit un O avec sa bouche. Elle résista difficilement à l'envie de saisir l'organe entre ses doigts pour le soupeser mais s'en fit plus tard l'exégèse auprès de son mari en lui signifiant qu'à côté, il faisait "petit bras".
Puis ce fut la douche dans les vestiaires après un match de cadets. Ses coéquipiers, découvrant le bâton de berger de Gaspard, balancèrent entre amertume et admiration, selon qu'ils jugeaient la comparaison offensante pour eux-mêmes ou au contraire célébrant l'avantage comme une musculature de bodybuildé. Ils en parlèrent et leurs commentaires arrivèrent forcément aux oreilles de la gent féminine. C'est alors que les choses devinrent plus compliquées.
*****
Gaspard était évidemment puceau et accomplissait son éducation sexuelle par des vidéos pornos sur sa tablette personnelle. Lucie n'était pas dupe d'autant qu'elle mettait à la machine à laver des mouchoirs ayant reçu un sperme copieux mais elle laissait faire. Son mari Albert était plutôt fier de l'appendice de son fils bien que le sien souffrît de la comparaison. Lucie tentait de contenir l'engin en attribuant à son fils des boxers serrés mais les filles de son entourage scolaire n'en louchaient pas moins sur sa braguette, évoquant entre elles, mezzo voce, les dégâts que Gaspard pourrait commettre sur leur intimité si elles leur accordaient un sésame. A fortiori les pucelles, qui évitaient même de l'approcher de peur qu'il entre en elle par effraction, rien que par la pensée.
Gaspard était évidemment puceau et accomplissait son éducation sexuelle par des vidéos pornos sur sa tablette personnelle. Lucie n'était pas dupe d'autant qu'elle mettait à la machine à laver des mouchoirs ayant reçu un sperme copieux mais elle laissait faire. Son mari Albert était plutôt fier de l'appendice de son fils bien que le sien souffrît de la comparaison. Lucie tentait de contenir l'engin en attribuant à son fils des boxers serrés mais les filles de son entourage scolaire n'en louchaient pas moins sur sa braguette, évoquant entre elles, mezzo voce, les dégâts que Gaspard pourrait commettre sur leur intimité si elles leur accordaient un sésame. A fortiori les pucelles, qui évitaient même de l'approcher de peur qu'il entre en elle par effraction, rien que par la pensée.
LYDIA
Puceau, Gaspard ne voulait pas le rester, d'autant qu'il venait d'avoir 18 ans (il avait redoublé deux fois) et que la plupart de ses copains étaient déniaisés depuis longtemps. Mais l'offre se faisant inexistante, il se résignait à se palucher quand une fille de sa classe de terminale, âgée de 19 ans parce qu'ayant échoué au bac, pas très jolie mais pas laide non plus, juste un peu forte, prénommée Lydia, lui manifesta son intérêt. Il faut dire qu'elle avait déjà vu le loup et s'en glorifiait auprès de ses copines plus jeunes, en leur précisant qu'elle "aimait ça". Gaspard en fut tout heureux et en tomba même amoureux, si bien qu'il n'hésita pas une seconde quand Lydia l'invita chez elle, soi disant préparer un exposé. Du bureau au lit, il n'y avait pas un mètre et Lydia ne tarda pas à fourrager dans son pantalon pour exhumer l'objet de son intérêt.
Elle retint de justesse un cri de surprise car l'organe n'avait rien à voir avec ceux qu'elle avait déjà honoré de sa langue et du reste. Elle s'en remplit néanmoins la bouche, non sans difficulté pour ses maxillaires mais se montra d'une telle ardeur buccale que le garçon explosa, l'étouffant à moitié et inondant son giron d'un sperme épais qui macula ses seins déjà nus.
— Eh ben dis donc, toi au moins, tu as un sacré réservoir, crut-elle bon de commenter.
Puis elle courut dans la chambre de sa mère pour chercher des préservatifs dans sa table de nuit et en trouva un de grande taille, fabriqué au Cameroun. Le poser n'en fut pas moins un exercice délicat car le latex camerounais contenait tout juste le gland proéminent. Le garçon avait récupéré à la vitesse grand V. La force de la jeunesse. Il bandait à nouveau. Lydia prit la direction des opérations, comprenant que son copain manquait d'expérience. La pénétration, guidée par une main experte, fut lente mais une fois opérée, la récipiendaire se demanda ce qui lui arrivait. Dès les premiers va et viens pourtant contenus, elle se mit à ululer mais sans pour autant repousser l'envahisseur. Encouragé, celui-ci accéléra son rythme et Lydia poussa un "houah !" strident qui s'entendit jusque dans la rue, au moment où la mère arrivait après avoir fait ses courses.
Alertée, elle se rua vers la chambre de sa fille, découvrit le couple en action et comprit la situation quand Gaspard se retira, le braquemard tendu vers le plafond.
Josette, le prénom de la mère, était une femme tolérante. Si sa fille avait vu le loup, elle en avait vu plusieurs. Mais jamais un loup aussi bien membré, si bien qu'elle s'exclama :
Josette, le prénom de la mère, était une femme tolérante. Si sa fille avait vu le loup, elle en avait vu plusieurs. Mais jamais un loup aussi bien membré, si bien qu'elle s'exclama :
— Oh mon Dieu, quelle queue !
JOSETTE
Elle s'inquiéta de l'état de sa fille, qui récupérait de ce qui s'avéra un orgasme ravageur autant que soudain tandis que Gaspard cherchait son boxer, la queue toujours rigide car contrairement à Lydia, il n'avait pas joui.
— Cela va aller maman mais j'ai vu trente six chandelles, souffla l'allongée.
Gaspard était déjà reculotté quand Josette l'arrêta net :
— Hep là jeune homme, pas si vite. C'est un fruit mûr qu'il vous faut, pas un fruit vert. Venez donc dans ma chambre.
Josette était une femme à la riche expérience et sa conjugalité en avait souffert au point d'aboutir à un divorce par consentement mutuel. Potelée comme sa fille (on la comparait à l'époque à l'actrice Andréa Ferreol), elle voulait voir de plus près ce pénis hors normes qui refusait de dégonfler sous le boxer.
— Laisse-toi faire, je ne vais pas te manger, dit-elle à Gaspard, debout au bord du lit où Josette s'était assise. Elle baissa le boxer et lui demanda :
— Tu as quel âge ?
— Euh, je viens d'avoir 19 ans. Comme Lydia.
— Alors, tu es bon pour le service.
— Tu as quel âge ?
— Euh, je viens d'avoir 19 ans. Comme Lydia.
— Alors, tu es bon pour le service.
Et de saisir l'engin entre deux doigts, l'observer, le palper en experte de l'organe masculin, osant un coup de langue sur le gland, désormais délesté de latex, comme pour le goûter.
— Tu bandes toujours. Veux-tu que je te soulage ?
Gaspard n'aurait jamais imaginé faire l'amour, si l'expression convient, à une femme de l'âge de sa propre mère. Mais il n'osa pas opposé un refus, d'autant que sa queue lui faisait mal à force de rigidité.
— Qui ne dit mot consent, conclut Josette qui, dans la foulée, ôta sa robe, son soutif et son slip avant d'exposer sur le lit sa chair opulente, offerte, ouverte. La queue de Gaspard se redressa d'un millimètre.
— Allez, viens, n'aie pas peur, j'aime les grands formats, souffla Josette, qui encercla les reins de Gaspard de ses chevilles dès qu'il se fut positionné au-dessus d'elle.
— Allez, viens, n'aie pas peur, j'aime les grands formats, souffla Josette, qui encercla les reins de Gaspard de ses chevilles dès qu'il se fut positionné au-dessus d'elle.
Elle le pressa de ses talons et il entra en elle confortablement, au contraire de l'étroite Lydia.
— Rhooo, grogna Josette, exprimant ainsi la satisfaction de l'envahissement massif, qu'elle accompagna en roulant des hanches.
Si Gaspard avait été à demi dépucelé par Lydia, il le fut complètement par Josette qui lui montra ce qu'est une femme qui baise. Comme il avait éjaculé plus tôt, il n'eut pas à craindre de jouir prématurément. Josette fut longuement ramonée, ce qui tombait bien car son dernier rapport remontait à plusieurs jours. Elle lui enseigna les diverses positions de l'amour plus quelques fantaisies comme sa spécialité, la cravate de notaire grâce à ses seins opulents, l'initia au cunnilingus, lui offrit en le chevauchant l'image de la femelle en extase, connut deux orgasmes qu'elle célébra avec des mots vulgaires et le fit finalement jouir en clamant "tes couilles sur ma chatte" pendant qu'il la prenait en levrette. Gaspard était tellement concentré sur son ouvrage qu'il n'avait pas vu Lydia entrer dans la chambre assister dans un coin à leurs ébats en se masturbant. Et c'est ainsi qu'il se fixa dans le rôle du serial baiseur qui devait constituer une bonne partie de sa jeune vie.
*****
Cet épisode inaugural fit gagner un temps fou à Gaspard, relativement à ses copains, dans sa vie sexuelle. Josette lui avait fait faire le tour de la question sur son lit et il ne devait plus apprendre grand chose par la suite, si ce n'est les réactions féminines à sa virilité spectaculaire. Celles-ci, dûment informées par ce qu'on ose appeler le téléphone arabe, se divisaient en trois camps. Les effrayées, craignant qu'un rapport avec Gaspard les mutile pour longtemps et qui l'évitaient de peur que sa queue les touche à distance. Les sceptiques, convaincues que la taille ne fait rien à l'affaire et que le principal est la manière, le style, à la rigueur le rendement. Enfin les curieuses qui tenteraient volontiers l'expérience histoire de ne pas mourir idiotes et fantasmaient sur les "grosses bites".
Cet épisode inaugural fit gagner un temps fou à Gaspard, relativement à ses copains, dans sa vie sexuelle. Josette lui avait fait faire le tour de la question sur son lit et il ne devait plus apprendre grand chose par la suite, si ce n'est les réactions féminines à sa virilité spectaculaire. Celles-ci, dûment informées par ce qu'on ose appeler le téléphone arabe, se divisaient en trois camps. Les effrayées, craignant qu'un rapport avec Gaspard les mutile pour longtemps et qui l'évitaient de peur que sa queue les touche à distance. Les sceptiques, convaincues que la taille ne fait rien à l'affaire et que le principal est la manière, le style, à la rigueur le rendement. Enfin les curieuses qui tenteraient volontiers l'expérience histoire de ne pas mourir idiotes et fantasmaient sur les "grosses bites".
C'est évidemment cette dernière catégorie qui valut à Gaspard une réputation enviable car il ne se contentait pas d'être "gros", il savait aussi y faire grâce à l'enseignement bref mais complet de Josette, voire de Lydia sa fille, avec laquelle il renoua brièvement. On sera surpris d'apprendre que dans les années qui suivirent, celles où Gaspard devint un jeune homme, il baisa à plusieurs reprises son ancienne prof d'anglais, une quadra rouquine aux formes pleines, qui avait eu vent de son avantage en tendant l'oreille auprès de ses élèves féminines mais n'avait pas cherché à circonvenir son futur bachelier pour ne pas se mettre hors la loi. Elle l'avait rencontré par hasard dans une librairie et profité de l'absence de son mari pour le mettre dans son lit avec d'autant plus de facilité que Gaspard avait fantasmé pendant toute une année scolaire sur ses cuisses charnues généreusement découvertes pendant son cours.
C'était une autre Josette, qui compléta son éducation en l'initiant à la sodomie dont elle était friande avec son cul replet.
En stage dans une entreprise de transports, où il s'occupait des comptes, Gaspard baisa également la femme de son patron, une grande perche prénommée Sandrine, tellement affamée de sa queue qu'elle fut pour beaucoup dans son embauche à la fin du stage.
CLEMENCE
Mais Gaspard ne baisait pas que des quadras ou des quinquas. Suite à une tendinite aux adducteurs liée à un déplacement du bassin, sans doute consécutif à ses nombreux roulements de hanches qui enchantaient tant ses partenaires, il dut suivre des séances de kinésithérapie avec une dénommée Clémence, jeune mère de famille trentenaire au physique avantageux. Lorsque celle-ci vit la saillie sous le boxer alors qu'elle lui posait sur les aines des stimulateurs électriques pour tonifier ses tendons, elle rosit, rougit, bafouilla puis médita sur cet organe dont elle n'avait jamais imaginé l'existence dans sa vie professionnelle et personnelle. Il s'était passé quelque chose dans son bas-ventre de totalement inédit, bien que n'étant pas particulièrement sevrée sur le plan sexuel. Une espèce d'instinct animal enfoui qu'elle s'empressa de refouler.
Il s'avéra qu'au cours d'une des séances suivantes, le glorieux pénis surgit du boxer comme un diable de sa boite. Clémence fit "oh mon dieu !" et Gaspard saisit l'occasion. Il avait envie de sauter ce canon, d'où sa bandaison. Il prit la main de Clémence et la posa sur son sexe géant, brûlant et décalotté. Clémence vérifia que la porte de son box était bien fermée et, sans réfléchir, se pencha sur le giron de son patient et le prit en bouche, non sans difficulté. Cette fellation, dont elle était friande en conjugalité, l'électrisa. Un incendie irradiait son entrecuisses. Maintenant fermement allongé son patient, elle baissa jean et slip, ôta tee shirt et soutif, et escalada avec précaution la tige verticale pour se l'enfiler centimètre par centimètre avant d'onduler en étouffant ses gémissements la main dans sa bouche. L'incendie ne fut éteint que bien au-delà de la séance de kinésithérapie, ce qui fit grogner dans la salle d'attente.
Non seulement Clémence avait joui mais bien plus que dans ses rapports conjugaux, ce qui provoqua une liaison adultère heureusement extérieure au cabinet de kinésithérapie et postérieure à la prescription médicale.
Si ces rapports finirent par s'espacer, ils ne s'achevèrent jamais complètement, Clémence recourant de temps à autre aux services de Gaspard pour exulter et refaire vivre son animalité enfouie.
MARJORIE
Une autre liaison particulière relia Gaspard à une dénommée Marjorie, brune de type espagnol d'une quarantaine d'années, séparée depuis peu de son compagnon et entrée dans la période classique où une femme soudain sans entrave conjugale éprouve le besoin de tester son charme auprès des mâles pour voir si elle plait encore. Marjorie appartenait alors à la catégorie des femmes qui baisent et ne devait en sortir que beaucoup plus tard après avoir trouvé le compagnon remplaçant. Lorsque Gaspard la rencontra, au cours d'une soirée entre amis, il flasha de suite sur cette femelle dont il devina la gourmandise. Jolie certes mais surtout dotée d'un cul dont il avait rarement vu l'équivalent. Ni gros ni maigre mais "en pente" et bombé. Marjorie connaissait son attrait et le mettait en valeur par des tenues moulantes. "Celle-là, il faut que je l'encule", se dit Gaspard.
Marjorie connaissait le clébard de réputation. Ils sortirent ensemble après la soirée dans un night club et il la raccompagna chez elle où elle l'invita naturellement à entrer. Après s'être goulûment embrassés, ils gagnèrent le lit où Gaspard découvrit le corps nu de son hôtesse, son pubis épais de brune et surtout sa croupe aux globes bien séparés. Il y mit d'emblée la langue, fit roucouler, ouvrit l'anneau du doigt et la brune comprit où il voulait en venir, étant d'ailleurs habituée. Mais il retarda le moment en la pénétrant en missionnaire, suscitant aussitôt un enthousiasme délirant et une objurgation à durer.
Puis il la retourna, la pénétra en levrette et monta d'un étage.
— Fais-le mais vas-y mollo, ça me fait un mal de chien ! l'avertit Marjorie.
Gaspard n'était pas un béotien de la sodomie, grâce à l'enseignement prolongé de son ex prof d'anglais. Il prit son temps, prépara l'orifice avec soin, conseilla la récipiendaire si bien que celle-ci, après une légitime douleur initiale, laissa passer le visiteur sans trop de dommage. Confortablement introduit, l'enculeur ménagea ses effets avant d'y aller franco et enregistra avec satisfaction des ondulations de hanches complétées de couinements qui confirmèrent son savoir-faire, d'autant que l'honorée vint le chercher à coups de fesses et de claquements de peau marquée de chair de poule. Quand elle s'exclama "jouis dans mon cul, jouis dans mon cul", il rendit les armes en s'effondrant sur son dos tandis qu'elle s'affalait sur le matelas, pantelante. Elle lui avoua par la suite qu'elle révisait sa position sur le "mal de chien".
MAGALI
Il est à souligner que parmi les succès incontestables de l'étalon figurait plusieurs dames du corps médical ou paramédical. On l'a déjà vu pour la kinésithérapeute mais ce fut aussi le cas d'une podologue sexagénaire prénommée Magali, que Gaspard avait sollicitée pour des semelles orthopédiques (toujours le déplacement du bassin). On voit par là que le fringant n'était pas exclusif, et que les femmes mûres ne lui déplaisaient pas; Mais il faut dire que la dame était particulièrement bien conservée avec un corps menu et un dynamisme qu'aurait pu lui envier bien des moins âgées. Elle était en outre fort sympathique et Gaspard avait noué avec elle un contact chaleureux, d'autant qu'elle se confiait facilement. Il sut qu'elle vivait seule suite à un divorce déjà ancien et il l'écouta déplorer que ses deux filles mariées soient "un peu coincées", ce qui sous-entendait de sa part une certaine liberté sexuelle.
Du reste, elle louchait sur sa braguette, comme beaucoup d'autres. Il comprit qu'elle était toujours en quête de sexe histoire de rester jeune. La blouse ne l'avantageait pas et lors d'un rendez-vous suivant, se présenta chignon dénoué, en mini jupe et corsage échancré laissant apparaitre deux petits seins libres comme l'air. Devant sa mine aguicheuse, assez peu professionnelle, sa façon de croiser haut les jambes et de faire bailler son corsage tout en s'occupant de ses pieds, Gaspard ne tergiversa pas. Il y allait de son prestige. Il la baisa à la hussarde dans son cabinet, jupe retroussée au nombril, corsage déboutonné après qu'elle se fut prestement enduite d'un gel vaginal. Il était verrouillé par ses petites jambes toniques sur le lit médicalisé, clapotant dans un déduit qui avait connu de nombreuses visites et acceptait facilement son volume.
Mais après l'orgasme, la nommée Magali tint à lui signifier qu'elle n'avait "jamais fait l'amour avec un homme aussi bien membré", ce qui était plutôt flatteur bien que non inédit. Il eut droit à des semelles gratuites en échange d'autres visites, cette fois à domicile, où la dame se révéla une grandiose salope aux propos d'une crudité extrême. Avec lui, la podologue prenait son pied, ce qui était la moindre des choses.
VERONIQUE
La prescription en podologie posturale émanait de son médecin généraliste, une quinquagénaire prénommée Véronique auquel il trouvait un côté "chienne" bien que pas particulièrement sexy avec sa chevelure prématurément grisonnante et des jambes un peu trop fortes. Elle avait vu bien sûr, pendant qu'elle l'examinait, la consistance de ses parties génitales mais n'avait fait aucun commentaire. Lorsqu'il connut une période un peu dépressive, étant lassé d'être constamment sollicité pour sa queue au détriment du reste de sa personnalité, il consulta sa toubib à propos d'une annonce qui l'avait interpellé. Emanant d'une société sénégalaise, elle proposait une prothèse non pas pour augmenté le pénis mais pour le diminuer. Devant la surprise de son médecin, il fut contraint de se confier et fut marri de la voir éclater de rire.
— C'est bien la première fois qu'on me demande quelque chose qui nuise à la virilité. C'est toujours le contraire. Si vraiment, euh, votre sexe vous embarrasse, vous avez tout simplement le bromure. Mais ce serait dommage. Tant de femmes sont insatisfaites que vous êtes une bénédiction pour elles. Vous permettez que je vous examine ?
Gaspard fut contraint de baisser culotte. La toubib chaussa ses lunettes et saisit l'organe entre deux doigts avec un toucher si fin qu'il ne tarda pas à grossir et à prendre une allure verticale, dans toute sa démesure. Mais au lieu d'en rester là, elle poursuivit son toucher pénien si bien qu'il fut évident à Gaspard qu'elle était en train de le branler.
— Vous êtes magnifique, dit-elle, la voix un peu rauque. N'importe quelle femme serait heureuse d'être honorée par un homme aussi viril.
Et de soupeser les couilles pour compléter son "examen", mettant Gaspard au supplice. Où voulait-elle en venir, à la fin ?
Il comprit quand elle ôta ses lunettes et ouvrit sa bouche pour englober son gland. Elle le suçait ! Elle leva ses yeux vers lui, les joues gonflées par le mandrin, la langue tournicotant autour de son gland. Cette fellation peu médicale ne pouvait s'achever que par une puissante éjaculation, à moins de passer à la phase suivante.
C'est ce qui se produisit. Elle interrompit sa succion et tira son patient de sa table d'examen à son bureau, où elle s'assit après s'être prestement déculottée, découvrant des cuisses larges, un pubis épais, une vulve charnue qui attendait visiblement de la visite
C'est ce qui se produisit. Elle interrompit sa succion et tira son patient de sa table d'examen à son bureau, où elle s'assit après s'être prestement déculottée, découvrant des cuisses larges, un pubis épais, une vulve charnue qui attendait visiblement de la visite
— Allez viens. Sois homme. Sans prothèse ni bromure. J'en ai envie.
Debout au ras du bureau, il l'enfila avec facilité, jusqu'à la garde et clapota avec allégresse, encerclé par ses mollets musclés tandis qu'elle se débarrassait du reste de ses vêtements, dévoilant deux seins lourds qu'il empoigna avec volupté. Leurs langues se rencontrèrent brièvement, signe de sa totale adhésion à ce coït impromptu qu'elle maitrisait totalement, au point de laisser échapper cette réflexion :
— Je n'ai jamais été aussi bien remplie.
A son initiative, il la prit par derrière, elle coudes sur son bureau, lui jambes fléchies pour la relever de sa bite, ce qui lui permit d'admirer son cul joufflu.
L'affaire s'acheva à même le sol du cabinet. Dominant son corps nu et opulent de femme dans sa pleine maturité, il martela le plaisir en couvrant sa bouche pour qu'elle n'ameute pas la salle d'attente. Ruant sous lui pieds au sol, elle le fit gicler d'abondance, ce qui nécessita plus tard de recourir au papier protecteur de la table d'examen pour essuyer toutes les traces de leur orgasme réciproque.
L'affaire s'acheva à même le sol du cabinet. Dominant son corps nu et opulent de femme dans sa pleine maturité, il martela le plaisir en couvrant sa bouche pour qu'elle n'ameute pas la salle d'attente. Ruant sous lui pieds au sol, elle le fit gicler d'abondance, ce qui nécessita plus tard de recourir au papier protecteur de la table d'examen pour essuyer toutes les traces de leur orgasme réciproque.
Echevelée, écarlate, elle dut récupérer quelques minutes devant son lavabo pour retrouver une allure conforme à sa fonction.
— Je ne sais pas ce qui m'a pris. Tu m'as rendue complètement folle, finit-elle par lâcher.
— Mais as-tu eu du plaisir ?
— Cette question ! Il y a longtemps que je n'avais pas autant joui. Maintenant, sauve-toi, je te fais grâce de la consultation.
— Mais as-tu eu du plaisir ?
— Cette question ! Il y a longtemps que je n'avais pas autant joui. Maintenant, sauve-toi, je te fais grâce de la consultation.
Et il quitta le cabinet, croisant le regard courroucé des autres patients qui se demandaient sans doute ce qui avait bien pu motiver une consultation aussi longue de ce jeune homme...
BLANDINE
Comme tout un chacun, il se rendait fréquemment dans sa pharmacie de proximité dont la patronne était une jolie blonde aux yeux bleus, en fin de trentaine, menue mais vive. Il rêvait de la sauter mais elle était mariée et se contentait de lui sourire. En revanche, ses deux préparatrices, dénommées Fanny et Mathilde, également trentenaires lui faisaient les yeux doux et il se disait qu'un jour l'autre, il régalerait l'une ou l'autre de sa queue.
Que se passa-t-il alors ? La patronne avait-elle entendu ses préparatrices formuler des projets précis à l'égard de Gaspard ? Toujours est-il que la jolie blonde changea d'attitude. Il s'en aperçut lorsqu'il se fit vacciner contre le covid dans un cabinet ad hoc par elle-même. Blandine s'épancha. Son couple battait de l'aile après dix ans de vie commune pour des raisons qu'elle ne développa pas. "Nous faisons chambre à part", crut-elle bon de préciser.
L'expérience, déjà étendue de Gaspard, lui avait appris que les femmes les plus disponibles à se faire sauter étaient celles qui avaient soit des problèmes de couple, soit en instance de divorce ou récemment divorcées, comme si elles voulaient se venger, ou simplement assouvir des pulsions sexuelles inassouvies. La pharmacienne entrait visiblement dans une de ces catégories.
L'expérience, déjà étendue de Gaspard, lui avait appris que les femmes les plus disponibles à se faire sauter étaient celles qui avaient soit des problèmes de couple, soit en instance de divorce ou récemment divorcées, comme si elles voulaient se venger, ou simplement assouvir des pulsions sexuelles inassouvies. La pharmacienne entrait visiblement dans une de ces catégories.
Mais sa tactique consistait le plus souvent à laisser les événements agir. Alors qu'il venait de commander un médicament n'existant pas en stock, Fanny la préparatrice lui proposa de le livrer à domicile. Cette petite brune tonique et délurée lui promettait un bon moment et il accepta la proposition. Mais quand il ouvrit sa porte le lendemain, c'est la patronne Blandine qui lui tendit son paquet, qu'elle avait intercepté.
— Je peux entrer, lui dit-elle, l'air ingénu et les cheveux dénoués, au contraire de sa coiffure de travail.
On était au début de l'été, elle était en mini jupe et tee shirt, chaussée de sandales. Une pharmacienne ne se déplace pas chez un client aussi sommairement vêtue pour une simple livraison. Elle était venue baiser et Gaspard ne prit même pas la peine de jouer une petite comédie. Il la souleva avec facilité en la prenant dans ses bras et la conduisit vers son lit, dans des gloussements. Elle avait apporté une boite de préservatifs à la taille adaptée dont elle le coiffa lorsqu'ils furent nus. Son corps menu mais parfait lui avait provoqué une trique monumentale et il lui demanda s'il ne risquait pas de lui faire mal vu sa petite chatte.
— Ne t'inquiète pas, je suis deux fois mère. Ne me ménage pas, je ne suis pas en sucre, lui dit-elle après l'avoir bien humecté de ses lèvres gourmandes.
La petite pharmacienne avait un gros appétit. Il le découvrit quand, après l'avoir pénétrée en missionnaire, elle joua des mains, des pieds, du ventre et du cul tandis qu'il clapotait dans son déduit trempé.
— Allez, défonce-moi, j'en ai besoin, souffla-t-elle en se mettant à quatre pattes pour se faire prendre en levrette.
En la baisant, il pensa à Magali, autre petit corps survolté, mais celui-là avait vingt ans de moins et la voracité d'une frustrée. En le chevauchant, une main dans son dos pour lui prendre les couilles, elle lui avoua qu'elle n'avait pas "fait l'amour" depuis six mois et que ça lui manquait terriblement.
Après qu'ils eurent joui ensemble dans la position "tango à Paris", assis face à face, il dut remettre le couvert car elle avait "encore envie". Il la prit par derrière dans sa salle de bains, face au miroir, pour qu'elle se regarde baiser. Cette initiative l'enchanta et ils échangèrent leurs impressions tout en copulant. A sa grande surprise, elle lui demanda de la sodomiser "pour que ce soit vraiment complet". Son petit cul s'ouvrit miraculeusement, comme quoi tout est bien dans la tête, pensa-t-il. Elle lui renvoya par le miroir un visage tordu de plaisir qui le fit gicler une deuxième fois et la douche toute proche les vit achever leur corps à corps. Puis elle retourna dans sa pharmacie le sourire aux lèvres en lui disant à nouveau :
— Merci, j'en avais vraiment besoin.
******
On arrêtera ici le récit de ces conquêtes, qui furent multiples durant cette période où Gaspard profitait pleinement de sa liberté et du pouvoir quasi magique de sa queue. Ses liaisons étaient toujours brèves, ses partenaires recherchant en général une expérience érotique sans lendemain. Ce qui n'excluait pas, de temps à autre, un appel pour un désir ponctuel. Il montrait néanmoins une certaine préférence pour les femmes d'expérience, un peu ou beaucoup salopes, parce qu'elles encaissaient plus facilement son volume, quand elles ne l'appelaient pas de leur voeu. C'est ainsi qu'il connut une relation plus durable avec une certaine Caroline, une agricultrice bio "au naturel", sans apprêt, de la coiffure grisonnante aux orteils sans vernis mais volcanique au plumard. Son mari plus âgé avait rendu les armes et voyait d'un bon oeil Gaspard en supplétif du devoir conjugal.
On arrêtera ici le récit de ces conquêtes, qui furent multiples durant cette période où Gaspard profitait pleinement de sa liberté et du pouvoir quasi magique de sa queue. Ses liaisons étaient toujours brèves, ses partenaires recherchant en général une expérience érotique sans lendemain. Ce qui n'excluait pas, de temps à autre, un appel pour un désir ponctuel. Il montrait néanmoins une certaine préférence pour les femmes d'expérience, un peu ou beaucoup salopes, parce qu'elles encaissaient plus facilement son volume, quand elles ne l'appelaient pas de leur voeu. C'est ainsi qu'il connut une relation plus durable avec une certaine Caroline, une agricultrice bio "au naturel", sans apprêt, de la coiffure grisonnante aux orteils sans vernis mais volcanique au plumard. Son mari plus âgé avait rendu les armes et voyait d'un bon oeil Gaspard en supplétif du devoir conjugal.
Puis le temps passa et une fille finit par lui mettre le grappin dessus. Jalouse comme une tigresse, elle le tint en laisse et le queutard se mua en toutou, bientôt père de famille et rangé des conquêtes faciles. D'ailleurs, il bandait beaucoup moins raide. Se regardant un jour dans la glace, avec une barbe où pointait quelques fils blancs, il se mit à réciter une poésie de Verlaine qu'il avait apprise dans sa jeunesse et qui scandait : "priez pour le pauvre Gaspard".
Puis le temps passa et une fille finit par lui mettre le grappin dessus. Jalouse comme une tigresse, elle le tint en laisse et le queutard se mua en toutou, bientôt père de famille et rangé des conquêtes faciles. D'ailleurs, il bandait beaucoup moins raide. Se regardant un jour dans la glace, avec une barbe où pointait quelques fils blancs, il se mit à réciter une poésie de Verlaine qu'il avait apprise dans sa jeunesse et qui scandait : "priez pour le pauvre Gaspard".
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