La toubib et la podologue (1)
Chapitre 1
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✦ Roberts La toubib et la podologue (1) XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La toubib et la podologue (1) — Chapitre 1

12 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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La toubib et la podologue (1)

Chapitre 1

—‌Coup de fil de Véronique, médecin généraliste, à sa copine Magali, podologue :
— Tu ne connais pas la dernière ? J'ai eu hier à mon cabinet un type pour une consultation que je n'avais encore jamais eue. Il me dit qu'il n'en peut plus d'être repoussé par les femmes parce qu'il est "trop gros" et il me demande s'il y a quelque chose pour le "diminuer". Au début, je ne comprends pas ce qu'il me dit. Il est pas mal le type, il est mince, plutôt bien foutu, encore jeune et puis soudain, le déclic. C'est de sa queue qu'il me parle.
— De sa queue ? Tu déconnes !
— Mais non, c'est vrai. Voyant son désarroi devant mon incompréhension, il me désigne du doigt sa braguette. Et je me résous à lui dire de se déboutonner, pour voir.
— Tu... l'as fais se déculotter ?
— Ben, que voulais-tu que je fasse ? Et alors, il me sort son engin. Oh là là, tu aurais vu ça. Jamais vu une bite pareille. Pour le coup, le mot "queue" était approprié, avec un gros noeud au bout. J'ai poussé un profond soupir. Et j'ai fini par lui dire : "bon, et alors, qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse. La nature vous a plutôt gâté, il me semble". Et il me répond : "ce n'est pas l'avis de mes copines, je leur fais peur". Et là, j'ai la phrase que je n'aurais sans doute pas dû dire : "elles ne savent pas ce qui est bon".
— Pas possible. Tu lui as dit ça ?
— Ben oui. Et ne me dis pas que tu n'es pas d'accord.
— Oui, certes, mais enfin, c'est un patient, pas un amant. Et après, qu'est-ce qui s'est passé ?
— Il a eu l'air étonné de ma réflexion, tu t'en doutes. Je lui ai dit qu'il n'y avait rien pour "réduire" à ma connaissance, genre prothèse médicale, et que je n'étais même pas sûre que ça existe en sex shop vu qu'elles proposent plutôt le contraire, et qu'il avait plutôt intérêt à persévérer dans sa recherche de compagnes, qu'il s'en trouverait toujours une jour ou l'autre pour l'apprécier.
— C'est l'évidence. Dis donc, il est vraiment mignon, ce mec ?
— Oui, un grand brun aux yeux bleus, à peine la trentaine. Pourquoi, ça t'intéresse ?
— Ben, c'est que... En ce moment, je suis un peu esseulée depuis que Victor s'est barré. Et moi, les grands formats, j'aime ça.
— Mais ma pauvre, tu as cinquante balais. Tu es toute menue et avec son chibre, il te couperait en deux.
— Ne me dis pas que tu croies ces balivernes. Surtout toi, médecin. Ou alors, tu as oublié tes cours d'anatomie. Et c'est pas parce que j'ai un petit cul et toi un gros que tu as raison.
— Mais ton âge, c'est pas un peu rédhibitoire ?
— Et alors ? Toi aussi tu as mon âge et tu baises avec des plus jeunes que toi, non ? Dis plutôt que ça t'emmerderait que je me fasse ce type à ta place.
— Pas du tout. Je veux ton bonheur. Bon, tu veux ses coordonnées, c'est ça ?
— Mais tu n'as pas vu ses pieds, ça me semble difficile de l'envoyer chez moi.
— Laisse-moi réfléchir. Après tout, je peux agir en thérapeute sur le coup. L'envoyer chez toi, ça lui ferait forcément du bien.
— Et à moi aussi j'espère. Cela fait bien deux mois que je n'ai pas baisé.
— Je sais, on était ensemble. Tu te souviens de ces deux mecs qu'on a levés à la terrasse du café où on prenait un pot ?
— Oh là là, si je m'en souviens ! Deux bêtes de sexe, ces deux malabars. Qu'est-ce que tu gueulais en baisant !
— Tu ne t'es pas entendue. Ce que tu peux être vulgaire quand tu baises !
— Que veux tu, c'est mon côté madame Hyde quand je montre le docteur Jekyl dans le boulot.
— Bien dit, c'est un peu pareil pour moi. Bon, je te laisse, j'ai la patientèle qui m'attend. Je te rappelle pour dire où j'en suis avec cette corde à noeud...
******
Un peu plus tard, Véronique scruta le dossier de son patient supérieurement membré. Il s'appelait Kléber, était célibataire (un bon point), travaillait dans la maintenance et jouait au football. Elle découvrit qu'il n'avait pas subi de prise de sang depuis plus d'un an. Ce fut suffisant pour le convoquer par téléphone, en lui expliquant que c'était important pour son suivi médical. Il accepta le rendez-vous et au jour J, après l'avoir ausculté et avant de lui rédiger une ordonnance, elle ordonna :
— Déchaussez-vous, je veux voir vos pieds.
Un peu surpris, le garçon obtempéra.
— Oh mais c'est qu'ils sont en mauvais état, vos pieds. Il faut absolument voir un podologue. Tenez, voici l'adresse d'une collègue, très compétente, et ne tardez pas trop. Vous jouez au foot, et ça pourrait vous handicaper à l'avenir.
C'était la phrase clé. Kléber prit aussitôt rendez-vous avec la podologue indiquée par son toubib et c'est ainsi que Magali le vit entrer dans son cabinet quelques jours plus tard pour une consultation en fin de matinée, sans client en suivant. Auparavant, elle s'était débarrassée de son chemisier et de son soutien-gorge sous sa blouse et décidé après réflexion de conserver son jean et son slip. Ne pas aller trop vite en besogne. Kléber découvrit une petite femme pimpante aux cheveux ramenés en chignon, à peine grisonnants, pieds nus dans des sandales. Il vit tout de suite qu'elle ne portait pas de soutif, ce qui l'étonna, et le troubla.
Après l'avoir jaugé derrière ses lunettes, regardé subrepticement sa braguette et jugé favorablement l'ensemble, la podologue inspecta les pieds de son patient, pas si en mauvais état que l'avait dit Véronique, mais ce n'était pas vraiment le sujet. Une fois opérés des soins rapides, elle le fit allonger sur un lit médical et lui dit :
— Je vais vous faire un petit massage relaxant de réflexologie plantaire, mais pour ça, il faut vous déshabiller, gardez juste vos sous-vêtements.
Lorsque Kléber apparut en boxer, Magali réprima de justesse une exclamation de surprise. Le boxer était traversé d'une excroissance spectaculaire que le tissu contenait à peine. Elle fit allonger son patient et entreprit son massage dont elle connaissait les effets, plus stimulants que relaxants. En massant, Magali se penchait en avant et Kléber ne pouvait pas manquer, à travers l'échancrure de la blouse, le balancement de seins petits mais fermes aux pointes brunes bien apparentes. Comme en même temps, Magali pressait des points connus pour stimuler l'ensemble du corps, le résultat fut immédiat : Kléber banda. Et quand Kléber bandait, le boxer capitulait. Un gland dodu, gonflé, magnifique, jaillit sur le ventre du patient, mettant celui-ci dans une confusion totale. C'était pour Magali le moment d'intervenir :
— Oh mais je vois que mon massage a des effets. Rassurez-vous, ce n'est pas la première fois que ça arrive. Détendez-vous, ne soyez pas gêné, j'en ai vu d'autres. Enlevez votre boxer, vous serez plus à l'aise.
Le jeune homme s'exécuta, heureux de la compréhension de la podologue et soulagé d'avoir à défendre sa tension érectile. Son glorieux pénis était maintenant fièrement dressé. Magali poursuivait son massage de podologue mais ses yeux ne quittaient plus le prodigieux membre viril.
— Vous êtes superbe, la nature vous a vraiment gâté, lâcha-t-elle d'une voix rauque.
Puis, tenant le tout pour le tout :
— Vous voulez que je, euh, vous soulage ?
​
Le jeune homme était dans un tel état d'excitation, par le massage, pas la vision de ces deux nichons libres, par la bienveillance inattendue de la thérapeute, qu'il eut une expression laissant entendre qu'il n'était pas contre un "soulagement".
Dès lors, les mains de Magali quittèrent les pieds pour la tige épaisse qu'elle se mit à branler tout en douceur d'abord puis de plus en plus activement. Constatant que son patient présentait un visage béat, elle ôta ses lunettes et sa bouche vint absorber, non sans difficulté, le gland proéminent tout en continuant d'astiquer la hampe. La pipe, c'était sa spécialité depuis toujours, à Magali, et elle s'attendait à recevoir à tout moment l'éjaculation massive du sucé. Cependant, toujours béat, il résistait, montrant une endurance dont le principal effet fut de mettre le feu à l'entrecuisses de la podologue, tout en mettant ses maxillaires au supplice tant elle était obligée de les ouvrir pour le pomper.
Alors, faisant fi de tous les risques inhérents à sa fonction, elle craqua. Elle déboutonna sa blouse, baissa d'un même mouvement jean et slip, se déchaussa, monta sur le lit médical et, entièrement nue, se mit en position de s'empaler sur le chibre majestueux. Non sans précaution. Elle avait beau avoir "des heures de vol", assoupli son intimité avec le temps et enduite (au cas où) de crème vaginale, l'introduction nécessitait quelques précautions. Elle saisit le membre (très) viril entre ses doigts et le guida en observant la réaction de son patient devenu, par la force des choses, amant. Celui-ci, subjugué par cette femelle aux seins dressés et au regard de braise, bandait comme un cheval. Et quand elle fut complètement empalée, elle poussa un râle profond illustrant la jubilation de son corps en fusion. Tout en ondulant, elle dénoua ses cheveux, ce qui la rajeunit aux yeux de son baiseur allongé. Au ravissement de celui-ci, son pénis n'était pas contraint.
Il baignait dans l'huile, signe patent de l'extase de sa partenaire aux mouvements de hanches de plus en plus amples, comme si elle voulait profiter au plus profond de son intimité du volume exceptionnel de son patient devenu partenaire sexuel. Elle haletait, soupirait, gémissait, tout entière concentrée sur l'intense pénétration, qu'elle rendit encore plus effective en se mettant sur ses pieds pendant une petite minute durant laquelle elle émit des bruits de gorge inédit aux oreilles de Kléber. Jamais il n'avait été aussi bien "baisé". Qu'elles lui paraissaient fades alors, ses anciennes petites maitresses qui l'imploraient de "faire attention", d'y "aller doucement" et le priaient d'abréger. La podologue, au contraire, se gavait de sa bite. Quand elle s'interrompit, ce fut après un orgasme qui la mit en arc de cercle. Et elle dit :
— Oh, tu en veux encore, hein ? Viens par là.
Toujours nue, elle l'entraina vers une pièce adjacente où se trouvait un lit de repos. Elle acheva de le dévêtir et lui dit en s'allongeant, cuisses ouvertes, coudes sur le matelas :
— C'est à toi de me baiser maintenant. Ne me ménage pas, régale-moi.
Dominant ce corps menu et ce visage rayonnant, il la pénétra avec facilité tandis qu'elle l'enlaçait de ses bras et de ses jambes. Et dire que quelques minutes plus tôt, il était venu consulter pour ses pieds ! Répondant à sa demande, il la fouilla de toute sa longueur, étonné de son accueil, de l'ardeur de son petit corps et de ses commentaires très crus sur sa bite. Quand, gargouillant, il comprit qu'elle atteignait un nouvel orgasme, il lâcha tout. Il l'arrosa de son sperme copieux et épais dont elle goba quelques giclées et il retomba sur le lit, inerte, vidé comme il ne l'avait jamais été après un acte sexuel. Elle mit aussi quelques minutes à émerger de son moment érotique, réalisant seulement qu'elle avait baisé avec un patient dans son propre cabinet pour la première fois de sa carrière.
— Bon, tout ça reste entre nous, hein, tu me le promets ? finit-elle par lui dire.
Il approuva avant de se rhabiller et de lui adresser un baiser sur ses lèvres, la laissant nue sur le lit, repu, gaillard, rassuré sur le pouvoir de sa virilité. Quant à Magali, elle se revêtit sommairement avant de monter dans son appartement à l'étage pour prendre une douche et se laver du sperme qui collait sur tout son ventre et son torse. Jamais elle n'avait provoqué une telle éjaculation et elle en ressentit une certaine fierté.
*******
Quelques jours plus tard, elle retrouva son amie Véronique qui s'empressa de l'interroger.
— Alors, tu l'as vu, mon patient ?
— Si je l'ai vu ? Tu parles. On a baisé comme des fous dès ma première consultation.
— Quoi ? Tu n'as même pas... attendu ?
— Attendu quoi ? Il bandait comme un cerf quand je lui ai massé les pieds. Jamais vu une bite pareille. C'était irrésistible et on a pris, c'est le cas de le dire, un pied monumental. Le seul problème, c'est que j'ai marché en canard pendant deux jours tellement il est gros. Mais je ne demande qu'à recommencer.
— Mais tu es une vraie salope !
— Pas plus que toi. A ma place, tu aurais fait pareil.
Véronique encaissa. Elle ne pouvait guère donner tort à son amie mais elle ressentit une pointe de jalousie. Elle avait tout fait pour une pareille issue et maintenant, l'acte était consommé. Magali et son patient étaient bel et bien devenus amants, ayant tous les deux qu'une envie : recommencer.
Mais sa rumination trouva une autre issue. Elle avait prescrit une prise de sang à Kléber, dont elle avait le résultat. Ce fut le prétexte pour le contacter par téléphone et lui dire :
— J'ai vu un petit truc sur votre bilan qui nécessite que vous veniez me voir. J'ai justement un rendez-vous possible demain en fin de matinée, à l'heure du déjeuner. Vous pouvez passer ?
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Utilisateur supprimé
6 mars 2024 à 20:52
bonne histoire et quel membre pour satisfaire ces deux éléments médicaux et qui le soulagent bien. Je continue merci
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Moi95
6 septembre 2023 à 16:13
Cette histoire est magnifique, très bien décrite et très excitante. Je vais de suite prendre rendez-vous chez le médecin et podologue
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
7 mai 2023 à 11:02
Très très bon début de récit bravo vivement la suite
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OlgaT
6 mai 2023 à 22:09
Voilà un patient que se partagent bien volontiers ces deux professionnelles de santé, qui sont de vraies gourmandes! Comme on dit, il n'y a pas de mal à se faire du bien et toujours un vrai plaisir de lire ce genre de textes!
Soyez respectueux
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