Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les confidences d'une conseillère financière. — Chapitre 8 · Pluguée pour le bien du service ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les confidences d'une conseillère financière.
Chapitre 8 · Pluguée pour le bien du service ...
Résumé : Stéphanie, ancienne conseillère financière dans une agence bancaire, a été obligée d'accepter de travailler pour monsieur Al Mansour suite à une grave erreur professionnelle sur les comptes de l'intéressé. Le contrat de travail qu'elle a dû signer, pour un poste d'hôtesse VIP, va lui faire découvrir sa vraie nature ...
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Cela fait maintenant trois semaines que je travaille chez GlobAl Mansour Import Export comme hôtesse VIP et j'ai découvert un univers fascinant. Comme prévu dans mon contrat de travail, je suis inspectée tous les matins par mon patron. Le cérémonial est toujours le même !
Je dois tout d'abord me présenter à Christine la secrétaire particulière de monsieur Al Mansour. Dans le bureau de cette dernière, je retire les vêtements que je porte, robe ou bien jupe et chemisier selon la météo. Une fois en lingerie, Christine m'accompagne chez le patron en passant par la porte de communication entre les deux pièces. Monsieur Al Mansour recule alors son fauteuil et je viens m'asseoir sur le bord de son bureau juste devant lui. Je dois conserver les jambes serrées le temps qu'il caresse mes bas, des chevilles jusqu'aux cuisses. C'est ensuite lui qui m'oblige, de ses deux mains, à ouvrir grand les jambes de manière à ce qu'il puisse vérifier que mon string est bien fendu comme prescrit dans mon contrat de travail.
Selon son humeur et le temps qu'il dispose, je lui prodigue une fellation ou il me prend. C'est à genoux devant lui que je le suce jusqu'à la jouissance ou bien arque-boutée sur le bureau pour qu'il me besogne. Je dois bien dire que je suis devenue accro à sa grosse queue.
Selon son humeur et le temps qu'il dispose, je lui prodigue une fellation ou il me prend. C'est à genoux devant lui que je le suce jusqu'à la jouissance ou bien arque-boutée sur le bureau pour qu'il me besogne. Je dois bien dire que je suis devenue accro à sa grosse queue.
Ce matin, notre boss est en déplacement pour la journée et c'est Christine qui procède à la vérification de ma tenue comme cela arrive de temps en temps. Une fois que je suis en lingerie, elle recule son fauteuil comme le fait notre patron pour que je la suce. Quelle n'est pas ma surprise de découvrir qu'elle porte un énorme gode ceinture de couleur noire.
- Suce-moi bien, m'ordonne-t-elle.
Je m'exécute comme s'il s'agissait de la queue de mon patron. Mais en fait, celle-ci est bien plus épaisse et longue. Au bout de cinq minutes, Christine me demande de m'asseoir sur elle. Lentement, elle guide l'énorme queue d'ébène dans ma chatte tandis que je m'accroupis sur elle. Une fois bien empalée, je reste sage quelques instants pour que ma chatte s'habitue à cet énorme mandrin.
- Monsieur Al Mansour m'a demandée de te préparer pour des clients très importants, me dit-elle avant de m'embrasser à pleine bouche. Ils arrivent la semaine prochaine.
Bien dilatée, je commence maintenant à aller et venir sur la queue fictive en me caressant le bourgeon.
- Ce sont des africains ! me précise Christine. Ils sont très exigeants ! Je te donnerai en début d'après-midi les consignes pour leur séjour parisien.
- Suce-moi bien, m'ordonne-t-elle.
Je m'exécute comme s'il s'agissait de la queue de mon patron. Mais en fait, celle-ci est bien plus épaisse et longue. Au bout de cinq minutes, Christine me demande de m'asseoir sur elle. Lentement, elle guide l'énorme queue d'ébène dans ma chatte tandis que je m'accroupis sur elle. Une fois bien empalée, je reste sage quelques instants pour que ma chatte s'habitue à cet énorme mandrin.
- Monsieur Al Mansour m'a demandée de te préparer pour des clients très importants, me dit-elle avant de m'embrasser à pleine bouche. Ils arrivent la semaine prochaine.
Bien dilatée, je commence maintenant à aller et venir sur la queue fictive en me caressant le bourgeon.
- Ce sont des africains ! me précise Christine. Ils sont très exigeants ! Je te donnerai en début d'après-midi les consignes pour leur séjour parisien.
Christine est vraiment douée, peut-être même plus que certains hommes que j'ai rencontrés. Son ventre ondule avec lenteur et le lent va-et-vient du gode diffuse en moi une douce chaleur. En même temps, elle me caresse les fesses et me mordille les seins.
- Tu verras me dit-elle, les africains sont de merveilleux amants. Tu es déjà très sensible à la grosse queue de notre patron mais avec eux, tu vas franchir un cap, poursuit-elle.
- J'ai hâte ! répondis-je avant de souder de nouveau mes lèvres aux siennes.
Une fois que j'ai bien joui, elle m'oblige à pivoter et me fait pencher en avant, le buste posé sur son bureau. Elle écarte mon string et sa langue titille avec talent mon œillet. Au bout de quelques minutes de ce petit jeu, je sens qu'on pointe un objet froid sur ma rondelle.
- Détends-toi, me conseille Christine. Respire à fond et laisse-toi aller !
J'essaye d'appliquer ses consignes et lentement un objet métallique se fraye un passage dans mon étroit boyau. Puis, soudain, je comprends que le plus gros est passé et mon œillet se referme en emprisonnant l'objet. Je me redresse et Christine me demande de me rhabiller.
- Voilà c'est terminé, m'annonce-t-elle. Tu vas porter ce plug toute la journée car il est quasiment certain que les clients africains voudront profiter de tous tes orifices. Ils sont ainsi et il ne faut pas les décevoir !
- Tu verras me dit-elle, les africains sont de merveilleux amants. Tu es déjà très sensible à la grosse queue de notre patron mais avec eux, tu vas franchir un cap, poursuit-elle.
- J'ai hâte ! répondis-je avant de souder de nouveau mes lèvres aux siennes.
Une fois que j'ai bien joui, elle m'oblige à pivoter et me fait pencher en avant, le buste posé sur son bureau. Elle écarte mon string et sa langue titille avec talent mon œillet. Au bout de quelques minutes de ce petit jeu, je sens qu'on pointe un objet froid sur ma rondelle.
- Détends-toi, me conseille Christine. Respire à fond et laisse-toi aller !
J'essaye d'appliquer ses consignes et lentement un objet métallique se fraye un passage dans mon étroit boyau. Puis, soudain, je comprends que le plus gros est passé et mon œillet se referme en emprisonnant l'objet. Je me redresse et Christine me demande de me rhabiller.
- Voilà c'est terminé, m'annonce-t-elle. Tu vas porter ce plug toute la journée car il est quasiment certain que les clients africains voudront profiter de tous tes orifices. Ils sont ainsi et il ne faut pas les décevoir !
Pendant toute la journée, j'ai une démarche un peu étrange avec cet objet insolite planté entre les fesses. Le plug doit être du format XXL car il occupe vraiment de la place. Mais après tout, il faut ce qu'il faut pour être excellente dans mon emploi d'hôtesse VIP.
Il doit être 17h30 lorsque monsieur AL Mansour regagne le siège de la société. Aussitôt qu'il est là, Christine est convoquée pour lui faire le point des activités de la journée et ils passent une bonne demi-heure ensemble. Lorsque la secrétaire ressort, elle me fait signe que je dois aller à mon tour voir le patron.
- Alors Stéphanie, comment s'est passée cette journée ? me demande-t-il.
- Très bien monsieur ! lui dis-je. J'ai commencé à préparer le séjour de trois jours que doivent faire les clients la semaine prochaine.
- Christine vous a dit que ce sont des clients très importants ? Ce sont des Ivoiriens à qui j'achète des tonnes de fèves de cacao pour les revendre aux différents acteurs de la chaîne du chocolat.
- Oui monsieur, acquiescé-je, Christine m'a souligné combien je devais être à l'écoute de leurs attentes et répondre au moindre de leurs désirs.
- Approchez ! m'ordonne-t-il.
Dans ses yeux, je reconnais aussitôt la flamme lubrique qu'il a lorsqu'il a envie de jouer avec moi.
Il doit être 17h30 lorsque monsieur AL Mansour regagne le siège de la société. Aussitôt qu'il est là, Christine est convoquée pour lui faire le point des activités de la journée et ils passent une bonne demi-heure ensemble. Lorsque la secrétaire ressort, elle me fait signe que je dois aller à mon tour voir le patron.
- Alors Stéphanie, comment s'est passée cette journée ? me demande-t-il.
- Très bien monsieur ! lui dis-je. J'ai commencé à préparer le séjour de trois jours que doivent faire les clients la semaine prochaine.
- Christine vous a dit que ce sont des clients très importants ? Ce sont des Ivoiriens à qui j'achète des tonnes de fèves de cacao pour les revendre aux différents acteurs de la chaîne du chocolat.
- Oui monsieur, acquiescé-je, Christine m'a souligné combien je devais être à l'écoute de leurs attentes et répondre au moindre de leurs désirs.
- Approchez ! m'ordonne-t-il.
Dans ses yeux, je reconnais aussitôt la flamme lubrique qu'il a lorsqu'il a envie de jouer avec moi.
Je fais le tour du bureau et viens à la droite de son fauteuil. Sa main se faufile aussitôt sous ma jupe et remonte jusqu'à mes fesses. Il me force à écarter les jambes et la paume de sa main se plaque dans mon sillon culier.
- Je constate que Christine vous a équipé en vue de la semaine prochaine ! dit-il.
- Oui monsieur, je porte le plug depuis ce matin et je sens déjà que je gagne en souplesse.
- Très bien Stéphanie ! Je ne regrette vraiment pas de vous avoir débauchée de cette agence bancaire. Charpeau, votre ancien patron, doit me maudire !
- Sachez monsieur que je suis ravie d'être à votre service et mon emploi me tient à cœur, minaudé-je.
- Quelle salope vous êtes ! éructe-t-il en commençant à retirer le plug.
Je me détends pour lui faciliter la tâche mais je m'aperçois vite que le retrait est aussi délicat que la mise en place. Lorsqu'il réussit enfin à me retirer le gros objet métallique, j'ai comme une sensation de vide entre les fesses et j'ai l'impression que mon popotin reste ouvert.
- Je constate que Christine vous a équipé en vue de la semaine prochaine ! dit-il.
- Oui monsieur, je porte le plug depuis ce matin et je sens déjà que je gagne en souplesse.
- Très bien Stéphanie ! Je ne regrette vraiment pas de vous avoir débauchée de cette agence bancaire. Charpeau, votre ancien patron, doit me maudire !
- Sachez monsieur que je suis ravie d'être à votre service et mon emploi me tient à cœur, minaudé-je.
- Quelle salope vous êtes ! éructe-t-il en commençant à retirer le plug.
Je me détends pour lui faciliter la tâche mais je m'aperçois vite que le retrait est aussi délicat que la mise en place. Lorsqu'il réussit enfin à me retirer le gros objet métallique, j'ai comme une sensation de vide entre les fesses et j'ai l'impression que mon popotin reste ouvert.
Monsieur Al Mansour se lève de son fauteuil et m'oblige à me retourner. Comprenant quel sort m'attend, je pose mes mains sur le bureau et tend la croupe. Tout en se débraguettant d'une main, mon patron appuie sur le bouton de l'interphone posé près de moi.
- Christine, apportez-moi les documents que je dois signer puis vous pourrez partir.
- Bien monsieur, je prépare tout cela et j'arrive, répond sa secrétaire.
Puis le voici qui me saisit par les hanches et joue de son gland sur mon œillet.
- Stéphanie, je rêve de vous enculer depuis la première fois que je vous ai vue à l'agence bancaire, me dit-il.
- Oh monsieur !
- Oui, vous avez un cul qui m'excite !
Et le voilà qui me besogne à grands coups et je dois dire que cela n'est pas pour me déplaire. Que ce soit dans la bouche, dans la chatte ou dans le cul, sa grosse bite épaisse me fait de l'effet !
- Christine, apportez-moi les documents que je dois signer puis vous pourrez partir.
- Bien monsieur, je prépare tout cela et j'arrive, répond sa secrétaire.
Puis le voici qui me saisit par les hanches et joue de son gland sur mon œillet.
- Stéphanie, je rêve de vous enculer depuis la première fois que je vous ai vue à l'agence bancaire, me dit-il.
- Oh monsieur !
- Oui, vous avez un cul qui m'excite !
Et le voilà qui me besogne à grands coups et je dois dire que cela n'est pas pour me déplaire. Que ce soit dans la bouche, dans la chatte ou dans le cul, sa grosse bite épaisse me fait de l'effet !
Soudain on frappe à la porte ; nous savons tous les deux que c'est Christine qui apporte les documents à signer. Le patron ayant été absent toute la journée, les ordres d'achats, de vente et autres documents comptables se sont entassés en attendant son retour.
- Entrez ! dit-il sans cesser sa besogne.
Christine pénètre dans la pièce et ne semble nullement surprise par le spectacle qui s'offre à son regard Elle me sourit, je suis certaine que c'est le patron qui lui a confié le soin de me mettre le plug ce matin. Comme si cela était une habitude, Christine pose le signataire sur mon dos et tend un stylo à monsieur Al Mansour.
Tout en continuant à m'enculer comme si de rien n'était, il signe les pages les unes après les autres. Une fois cela fait, Christine referme le signataire et s'apprête à sortir du bureau. Soudain elle se retourne.
- Vous pensez qu'elle sera prête pour les clients de la semaine prochaine ? demande-t-elle au patron.
- Oui Christine, elle est déjà bien ouverte. Encore deux ou trois jours avec le plug et elle sera à point ! répond-il.
Christine me fait un nouveau sourire et quitte la pièce. Monsieur Al Mansour se remet à l'ouvrage en me tenant fermement les hanches.
- Entrez ! dit-il sans cesser sa besogne.
Christine pénètre dans la pièce et ne semble nullement surprise par le spectacle qui s'offre à son regard Elle me sourit, je suis certaine que c'est le patron qui lui a confié le soin de me mettre le plug ce matin. Comme si cela était une habitude, Christine pose le signataire sur mon dos et tend un stylo à monsieur Al Mansour.
Tout en continuant à m'enculer comme si de rien n'était, il signe les pages les unes après les autres. Une fois cela fait, Christine referme le signataire et s'apprête à sortir du bureau. Soudain elle se retourne.
- Vous pensez qu'elle sera prête pour les clients de la semaine prochaine ? demande-t-elle au patron.
- Oui Christine, elle est déjà bien ouverte. Encore deux ou trois jours avec le plug et elle sera à point ! répond-il.
Christine me fait un nouveau sourire et quitte la pièce. Monsieur Al Mansour se remet à l'ouvrage en me tenant fermement les hanches.
Cela doit bien faire quinze minutes que mon patron m'encule sur son bureau et j'avoue que cette puissante sodomie me fait du bien. J'ondule de la croupe sous les coups de boutoir pour mieux accompagner les coups de reins de monsieur Al Mansour.
- Dîtes donc Stéphanie, vous semblez apprécier cela !
- Oui monsieur, j'aime ! répondis-je entre deux longs gémissements.
- En vous embauchant j'étais certain que je faisais une sacrée affaire ! rétorque-t-il. Vous êtes vraiment bonne !
- J'honore mon contrat de travail ! lui dis-je en accentuant mes ondulations.
- Salope ! Vous allez me faire jouir ! lâche-t-il.
Après un ultime coup de boutoir, il reste soudé à ma croupe et je sens ses jets de foutre qui fusent alors que je m'écroule sur son bureau, repue de plaisir.
Quelques minutes plus tard, après que je me suis essuyé le popotin avec un kleenex et alors que je m'apprête à rajuster ma jupe, il me retient.
- Attendez, je vais vous remettre le plug ! me dit-il. Vous ne le retirez que pour aller aux toilettes !
Lorsque je quitte son bureau, le plug enserré de nouveau entre mes fesses, j'ai l'impression d'être presque habituée à l'objet !
- Dîtes donc Stéphanie, vous semblez apprécier cela !
- Oui monsieur, j'aime ! répondis-je entre deux longs gémissements.
- En vous embauchant j'étais certain que je faisais une sacrée affaire ! rétorque-t-il. Vous êtes vraiment bonne !
- J'honore mon contrat de travail ! lui dis-je en accentuant mes ondulations.
- Salope ! Vous allez me faire jouir ! lâche-t-il.
Après un ultime coup de boutoir, il reste soudé à ma croupe et je sens ses jets de foutre qui fusent alors que je m'écroule sur son bureau, repue de plaisir.
Quelques minutes plus tard, après que je me suis essuyé le popotin avec un kleenex et alors que je m'apprête à rajuster ma jupe, il me retient.
- Attendez, je vais vous remettre le plug ! me dit-il. Vous ne le retirez que pour aller aux toilettes !
Lorsque je quitte son bureau, le plug enserré de nouveau entre mes fesses, j'ai l'impression d'être presque habituée à l'objet !
Vers 22h00, alors que je me déshabille dans notre chambre à la maison, Eric mon mari est déjà au lit. Me voici nue et je m'apprête à mettre ma nuisette.
- Mais c'est quoi ce truc ! me demande-t-il soudain d'une voix impérieuse.
- Quel truc ? répondis-je en continuant de mettre ma nuisette.
- Ce plug dans le cul ! précise-t-il d'un ton vraiment outré.
Depuis que je travaille chez GlobAl Mansour Import Export, je dois bien reconnaître que mon mari ne me touche quasiment plus et je ne lui parle plus des filles qu'il continue à fréquenter. Je fais suffisamment l'amour avec mon patron et Christine pour me passer de ses saillies fugaces. Par ailleurs, sa petite queue ne me fait, je dois bien l'avouer, plus beaucoup d'effets depuis que je suis accro à la grosse bite de monsieur Al Mansour.
- C'est un cadeau de ma collègue de travail ! lui dis-je enfin.
Éric ne répond rien, il sait que c'est inutile. Je gagne maintenant très bien ma vie, on me rembourse mes achats de vêtements et de lingerie ; s'il n'est pas content il peut aller voir ailleurs.
Une fois au lit la lumière éteinte, je m'amuse à serrer et desserrer mes fesses pour bien sentir le plug planté en moi. J'ai hâte de découvrir ces importants clients africains …
- Mais c'est quoi ce truc ! me demande-t-il soudain d'une voix impérieuse.
- Quel truc ? répondis-je en continuant de mettre ma nuisette.
- Ce plug dans le cul ! précise-t-il d'un ton vraiment outré.
Depuis que je travaille chez GlobAl Mansour Import Export, je dois bien reconnaître que mon mari ne me touche quasiment plus et je ne lui parle plus des filles qu'il continue à fréquenter. Je fais suffisamment l'amour avec mon patron et Christine pour me passer de ses saillies fugaces. Par ailleurs, sa petite queue ne me fait, je dois bien l'avouer, plus beaucoup d'effets depuis que je suis accro à la grosse bite de monsieur Al Mansour.
- C'est un cadeau de ma collègue de travail ! lui dis-je enfin.
Éric ne répond rien, il sait que c'est inutile. Je gagne maintenant très bien ma vie, on me rembourse mes achats de vêtements et de lingerie ; s'il n'est pas content il peut aller voir ailleurs.
Une fois au lit la lumière éteinte, je m'amuse à serrer et desserrer mes fesses pour bien sentir le plug planté en moi. J'ai hâte de découvrir ces importants clients africains …
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Commentaires ()
Mais par contre je te remet que j'ai adoré cette histoire à part les moments que je t'ai dit au dessus,il aurait été préférable de faire passer son mari pour un pourri.
Je l'espère.
DomYann