Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les confidences d'une conseillère financière. — Chapitre 6 · Entretien de débauche pour un nouvel emploi ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les confidences d'une conseillère financière.
Chapitre 6 · Entretien de débauche pour un nouvel emploi ...
Résumé : Stéphanie, conseillère financière dans une agence bancaire sous les ordres de monsieur Charpeau, a fait une grave erreur professionnelle sur les comptes de monsieur Al Mansour qui est le plus gros client de l'agence. Menacée de licenciement mais prête à tout pour conserver son emploi, elle a déjà dû céder aux envies lubriques de son patron pour qu'il intercède auprès de monsieur Al Mansour. Déjà reçue par ce dernier qui a profité de la situation, Stéphanie doit revoir le client millionnaire pour un ultime entretien. Est-elle vraiment prête à tout ?
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Le lendemain, c'est à l'heure du déjeuner que je me retrouve enfin seule avec Héléna et peut lui relater mon rendez-vous de la veille avec monsieur Al Mansour. Je lui raconte tout dans le moindre détail car j'ai confiance en elle. Mais c'est surtout grâce à ses conseils que j'ai encore une chance de ne pas perdre mon emploi.
- Il t'a fait jouir ? me demande-telle.
- Oh oui, je crois que je n'avais jamais pris un tel plaisir, dois-je lui avouer. Il a une queue très épaisse et j'ai joui dès qu'il m'a prise.
- Coquine ! jubile-t-elle. Tu aimes les grosses queues ? poursuit-elle à voix basse pour ne pas être entendue du serveur qui vient d'apporter notre commande.
- Mon mari a une toute petite bite mais avec monsieur Al Mansour, c'est vraiment autre chose. Oui, je crois que j'aime les gros sexes !
- Autant joindre l'utile à l'agréable ! me rétorque-t-elle. Si tu peux sauver ton emploi et y prendre du plaisir tout en te vengeant de ton mari qui te trompe, pourquoi pas !
- Je dois t'avouer que je ne me reconnais pas depuis quelque temps ! lui dis-je. J'ai honte de te le dire mais je crois que je deviens accro au sexe.
- Il n'est jamais trop tard pour découvrir sa vraie nature, me répond-elle en riant.
- Oh oui, je crois que je n'avais jamais pris un tel plaisir, dois-je lui avouer. Il a une queue très épaisse et j'ai joui dès qu'il m'a prise.
- Coquine ! jubile-t-elle. Tu aimes les grosses queues ? poursuit-elle à voix basse pour ne pas être entendue du serveur qui vient d'apporter notre commande.
- Mon mari a une toute petite bite mais avec monsieur Al Mansour, c'est vraiment autre chose. Oui, je crois que j'aime les gros sexes !
- Autant joindre l'utile à l'agréable ! me rétorque-t-elle. Si tu peux sauver ton emploi et y prendre du plaisir tout en te vengeant de ton mari qui te trompe, pourquoi pas !
- Je dois t'avouer que je ne me reconnais pas depuis quelque temps ! lui dis-je. J'ai honte de te le dire mais je crois que je deviens accro au sexe.
- Il n'est jamais trop tard pour découvrir sa vraie nature, me répond-elle en riant.
Il est 17h00 et je suis en train de travailler devant mon ordinateur lorsque mon patron monsieur Charpeau me convoque dans son bureau. A peine suis-je assise en face de lui qu'il me dévore déjà des yeux.
- Alors Stéphanie, me dit-il, monsieur Al Mansour m'a téléphoné en fin de matinée pour que je vous rappelle votre nouveau rendez-vous avec lui ce soir.
- Merci monsieur, soyez certaine que j'y serai !
- Et hier soir, comment cela s'est-il passé ? me demande-t-il d'un air ironique.
Je reconnais bien là ce vieux pervers, il a envie que je lui raconte dans le détail comment monsieur Al Mansour m'a baisée dans son bureau. Mais hors de question de lui donner ce plaisir !
- L'entretien s'est très bien passé, commencé-je, et monsieur Al Mansour a besoin de quelques informations complémentaires.
- Il a vous a dit que je lui avais envoyé votre CV ? m'interroge-t-il encore en souriant.
Le vicieux parle de mon string qu'il a envoyé sous enveloppe à Al Mansour et que ce dernier a fièrement exhibé devant moi avant de me retirer celui que je portais.
- Non monsieur, il ne m'en a pas parlé ! mentais-je.
Je lis dans les yeux de mon patron que tout cela l'excite et qu'il a envie de profiter de moi comme il l'a fait à plusieurs fois depuis ma faute professionnelle. Mais il n'en est pas question même si j'ai envie de l'exciter un peu plus !
- Alors Stéphanie, me dit-il, monsieur Al Mansour m'a téléphoné en fin de matinée pour que je vous rappelle votre nouveau rendez-vous avec lui ce soir.
- Merci monsieur, soyez certaine que j'y serai !
- Et hier soir, comment cela s'est-il passé ? me demande-t-il d'un air ironique.
Je reconnais bien là ce vieux pervers, il a envie que je lui raconte dans le détail comment monsieur Al Mansour m'a baisée dans son bureau. Mais hors de question de lui donner ce plaisir !
- L'entretien s'est très bien passé, commencé-je, et monsieur Al Mansour a besoin de quelques informations complémentaires.
- Il a vous a dit que je lui avais envoyé votre CV ? m'interroge-t-il encore en souriant.
Le vicieux parle de mon string qu'il a envoyé sous enveloppe à Al Mansour et que ce dernier a fièrement exhibé devant moi avant de me retirer celui que je portais.
- Non monsieur, il ne m'en a pas parlé ! mentais-je.
Je lis dans les yeux de mon patron que tout cela l'excite et qu'il a envie de profiter de moi comme il l'a fait à plusieurs fois depuis ma faute professionnelle. Mais il n'en est pas question même si j'ai envie de l'exciter un peu plus !
- Approchez donc Stéphanie, m'ordonne-t-il.
- Monsieur Al Mansour a formellement interdit que vous profitiez de moi avant lui ! lancé-je. Il a menacé de transférer son argent dans une autre banque si je cédais à d'autres hommes que lui, ajouté-je effrontément.
Depuis hier soir, j'ai compris que mon sort était entre les mains d'Al Mansour et que Charpeau ne pouvait que se plier aux exigences de son plus riche client.
- Oh l'enfoiré ! répond-il en devenant tout rouge.
Comme j'ai envie de jouer un peu avec mon patron pour lui faire payer la situation, je me décide à le provoquer un peu.
- Vous ne devez pas toucher, lui dis-je en déboutonnant lentement ma robe, mais Al Mansour n'a pas interdit que vous regardiez.
Une fois tous les boutons de ma robe défaits, j'en écarte les pans. De rouge, monsieur Charpeau devient écarlate en voyant ma lingerie. Oui, pour être certaine d'obtenir ce que j'attends de monsieur Al Mansour, j'ai décidé de jouer le grand jeu. Je porte un bustier de cuir rouge demi-balcons qui redresse bien mes seins tout en les laissant parfaitement accessibles. Un large serre-taille assorti avec de longues jarretelles retient mes bas noirs et le petit ticket de toison noire de mon pubis montre que mon string noir est largement fendu là où il faut.
- Quelle salope vous êtes Stéphanie ! me lance mon patron en se débraguettant et en commençant à se branler.
- Mais monsieur, rétorqué-je, c'est vous qui m'avez dit l'autre jour qu'il n'y avait que monsieur Al Mansour qui pouvait sauver mon job et que je devais tout faire pour lui plaire.
- Monsieur Al Mansour a formellement interdit que vous profitiez de moi avant lui ! lancé-je. Il a menacé de transférer son argent dans une autre banque si je cédais à d'autres hommes que lui, ajouté-je effrontément.
Depuis hier soir, j'ai compris que mon sort était entre les mains d'Al Mansour et que Charpeau ne pouvait que se plier aux exigences de son plus riche client.
- Oh l'enfoiré ! répond-il en devenant tout rouge.
Comme j'ai envie de jouer un peu avec mon patron pour lui faire payer la situation, je me décide à le provoquer un peu.
- Vous ne devez pas toucher, lui dis-je en déboutonnant lentement ma robe, mais Al Mansour n'a pas interdit que vous regardiez.
Une fois tous les boutons de ma robe défaits, j'en écarte les pans. De rouge, monsieur Charpeau devient écarlate en voyant ma lingerie. Oui, pour être certaine d'obtenir ce que j'attends de monsieur Al Mansour, j'ai décidé de jouer le grand jeu. Je porte un bustier de cuir rouge demi-balcons qui redresse bien mes seins tout en les laissant parfaitement accessibles. Un large serre-taille assorti avec de longues jarretelles retient mes bas noirs et le petit ticket de toison noire de mon pubis montre que mon string noir est largement fendu là où il faut.
- Quelle salope vous êtes Stéphanie ! me lance mon patron en se débraguettant et en commençant à se branler.
- Mais monsieur, rétorqué-je, c'est vous qui m'avez dit l'autre jour qu'il n'y avait que monsieur Al Mansour qui pouvait sauver mon job et que je devais tout faire pour lui plaire.
La situation est des plus excitantes et je jubile intérieurement de me jouer ainsi de monsieur Charpeau.
- J'aimerais tant que vous puissiez profiter de moi comme l'autre jour, dis-je, mais monsieur Al Mansour le saura. Je suis vraiment désolée de vous mettre dans cet état.
Monsieur Charpeau me regarde avec des yeux exorbités tandis que sa main droite s'active sur sa bite.
- Oh oui, je suis vraiment désolée ! ajouté-je en posant ma main sur mon pubis et en glissant mon index dans la fente de mon string.
- Vous êtes une vraie salope Stéphanie ! lance-t-il. Je vais jouir !
- Mais non monsieur Charpeau, je ne suis qu'une modeste conseillère bancaire qui veut sauver son emploi, répondis-je en accentuant le mouvement de mon doigt sur mon bourgeon et en ondulant d'avant en arrière.
Soudain mon patron pousse un long râle et se cale au fond de son fauteuil derrière son bureau.
- Oh putain, je jouis ! éructe-t-il.
Ses jets de foutre fusent et aspergent quelques papiers posés devant lui. Je referme lentement les boutons de ma robe.
- Je dois vous quitter monsieur Charpeau ! lui dis-je. Vous ne voudriez tout de même pas que je fasse attendre le plus gros client de l'agence.
Je sors alors de son bureau en ondulant ostensiblement de la croupe.
- J'aimerais tant que vous puissiez profiter de moi comme l'autre jour, dis-je, mais monsieur Al Mansour le saura. Je suis vraiment désolée de vous mettre dans cet état.
Monsieur Charpeau me regarde avec des yeux exorbités tandis que sa main droite s'active sur sa bite.
- Oh oui, je suis vraiment désolée ! ajouté-je en posant ma main sur mon pubis et en glissant mon index dans la fente de mon string.
- Vous êtes une vraie salope Stéphanie ! lance-t-il. Je vais jouir !
- Mais non monsieur Charpeau, je ne suis qu'une modeste conseillère bancaire qui veut sauver son emploi, répondis-je en accentuant le mouvement de mon doigt sur mon bourgeon et en ondulant d'avant en arrière.
Soudain mon patron pousse un long râle et se cale au fond de son fauteuil derrière son bureau.
- Oh putain, je jouis ! éructe-t-il.
Ses jets de foutre fusent et aspergent quelques papiers posés devant lui. Je referme lentement les boutons de ma robe.
- Je dois vous quitter monsieur Charpeau ! lui dis-je. Vous ne voudriez tout de même pas que je fasse attendre le plus gros client de l'agence.
Je sors alors de son bureau en ondulant ostensiblement de la croupe.
Comme hier, le taxi me dépose devant l'immeuble et je monte directement au 5ème étage où se trouvent les bureaux de la société GlobAl Mansour Import Export. La secrétaire de la veille, toujours tirée à quatre épingles, me reconnait tout de suite.
- Bonsoir madame Dutilleul, me dit-elle avec un grand sourire. Vous pouvez entrer, monsieur Al Mansour vous attend.
J'entre et referme la porte derrière moi. L'impitoyable est là, confortablement installé dans un fauteuil de cuir derrière son immense bureau.
- Bonsoir monsieur !
- Bonsoir Stéphanie, me répond-il. Vous permettez que je vous appelle Stéphanie ? lâche-t-il.
- Oui monsieur, c'est comme vous le souhaitez, dis-je timidement.
- Mais je vous en prie, asseyez-vous. Vous serez plus à l'aise pour discuter, poursuit-il.
Une fois assise, je croise les jambes comme une petite fille sage. Sa voix et sa carrure m'impressionnent autant que la veille.
- Voyez-vous Stéphanie, j'ai longuement réfléchi depuis notre entrevue de hier soir et je me dis que je ne vais pas changer d'avis concernant votre licenciement. Vous avez fait une grave faute professionnelle, commence-t-il, et je ne peux pas accepter cela dans l'agence bancaire qui gère mes millions.
- Oh monsieur, vous ne pouvez pas faire ça ! répondis-je en me mettant à genoux devant son bureau et en commençant à pleurer.
- Mais si je le peux ! lâche-t-il.
- Je suis prête à faire tous les efforts que vous voudrez monsieur, mais donnez-moi une seconde chance, le supplié-je. Laissez-moi vous prouver ce que je vaux vraiment !
- Bonsoir madame Dutilleul, me dit-elle avec un grand sourire. Vous pouvez entrer, monsieur Al Mansour vous attend.
J'entre et referme la porte derrière moi. L'impitoyable est là, confortablement installé dans un fauteuil de cuir derrière son immense bureau.
- Bonsoir monsieur !
- Bonsoir Stéphanie, me répond-il. Vous permettez que je vous appelle Stéphanie ? lâche-t-il.
- Oui monsieur, c'est comme vous le souhaitez, dis-je timidement.
- Mais je vous en prie, asseyez-vous. Vous serez plus à l'aise pour discuter, poursuit-il.
Une fois assise, je croise les jambes comme une petite fille sage. Sa voix et sa carrure m'impressionnent autant que la veille.
- Voyez-vous Stéphanie, j'ai longuement réfléchi depuis notre entrevue de hier soir et je me dis que je ne vais pas changer d'avis concernant votre licenciement. Vous avez fait une grave faute professionnelle, commence-t-il, et je ne peux pas accepter cela dans l'agence bancaire qui gère mes millions.
- Oh monsieur, vous ne pouvez pas faire ça ! répondis-je en me mettant à genoux devant son bureau et en commençant à pleurer.
- Mais si je le peux ! lâche-t-il.
- Je suis prête à faire tous les efforts que vous voudrez monsieur, mais donnez-moi une seconde chance, le supplié-je. Laissez-moi vous prouver ce que je vaux vraiment !
Il se lève lentement de son fauteuil et vient vers moi qui suis toujours à genoux comme une pénitente. Il défait lentement sa braguette.
- Beaucoup d'efforts ? disiez-vous. Et prête à me prouver toute l'étendue de vos talents ?
- Oui monsieur, je suis très motivée pour conserver mon emploi à l'agence CBSH et je vous promets de faire très attent…
- Stop ! me dit-il. Il est hors de question que vous continuiez à travailler à l'agence.
- Mais monsieur ….
Il m'interrompt de nouveau en présentant son sexe devant ma bouche.
- Sucez-moi Stéphanie et montrez-moi ce que vous valez vraiment ! m'ordonne-t-il. Pendant ce temps, je vais vous expliquer la situation.
Je prends sa queue en bouche, mon Dieu elle me semble encore plus grosse que la veille. La prendre entièrement en bouche me demande déjà un effort mais quel bonheur ! Le petit zizi de mon mari Eric ferait pale figure à côté de cet énorme mandrin.
- Beaucoup d'efforts ? disiez-vous. Et prête à me prouver toute l'étendue de vos talents ?
- Oui monsieur, je suis très motivée pour conserver mon emploi à l'agence CBSH et je vous promets de faire très attent…
- Stop ! me dit-il. Il est hors de question que vous continuiez à travailler à l'agence.
- Mais monsieur ….
Il m'interrompt de nouveau en présentant son sexe devant ma bouche.
- Sucez-moi Stéphanie et montrez-moi ce que vous valez vraiment ! m'ordonne-t-il. Pendant ce temps, je vais vous expliquer la situation.
Je prends sa queue en bouche, mon Dieu elle me semble encore plus grosse que la veille. La prendre entièrement en bouche me demande déjà un effort mais quel bonheur ! Le petit zizi de mon mari Eric ferait pale figure à côté de cet énorme mandrin.
Tandis que je m'applique à bien téter cette superbe tige, monsieur Al Mansour commence son laïus.
- Voyez-vous Stéphanie, dans mon métier d'import-export, entretenir d'excellentes relations avec mes clients est un facteur essentiel. Ce sont tous des étrangers à qui j'achète ou vends des produits manufacturés, des matières premières et mille autres choses. J'ai bâti le succès de ma société sur la qualité des relations entretenues avec ces clients qui, lorsqu'ils sont reçus à Paris, aiment découvrir le plaisir à la française. Et je me dois de répondre à leurs attentes, toutes leurs attentes !
Tout en le tétant avidement, je l'écoute sans trop savoir où il veut en venir. Soudain, il retire son sexe de ma bouche, pose son doigt sous mon menton et m'oblige à relever le visage vers lui.
- Notre entretien de hier soir m'a montré que vous aviez des talents insoupçonnés, me dit-il. Vous m'intéressez !
Puis le voici qui m'aide à me relever et me regarde droit dans les yeux.
- Vous voulez gardez votre emploi sous les ordres de Charpeau, je le refuse ! me dit-il. Mais je suis prêt à vous en proposer un autre, dans ma société, bien mieux rémunéré.
Je le regarde ne sachant toujours pas s'il est sérieux.
- Retirez votre robe ! m'ordonne-t-il. Je veux vérifier quelque chose avant de poursuivre cette conversation.
Ma robe glisse à mes pieds, un sourire s'affiche sur son visage.
- C'est bien ce que je pensais ! me dit-il. Tenez, asseyez-vous dans ce fauteuil jaune, poursuit-il, nous serons plus à l'aise pour continuer cette conversation très intéressante.
- Voyez-vous Stéphanie, dans mon métier d'import-export, entretenir d'excellentes relations avec mes clients est un facteur essentiel. Ce sont tous des étrangers à qui j'achète ou vends des produits manufacturés, des matières premières et mille autres choses. J'ai bâti le succès de ma société sur la qualité des relations entretenues avec ces clients qui, lorsqu'ils sont reçus à Paris, aiment découvrir le plaisir à la française. Et je me dois de répondre à leurs attentes, toutes leurs attentes !
Tout en le tétant avidement, je l'écoute sans trop savoir où il veut en venir. Soudain, il retire son sexe de ma bouche, pose son doigt sous mon menton et m'oblige à relever le visage vers lui.
- Notre entretien de hier soir m'a montré que vous aviez des talents insoupçonnés, me dit-il. Vous m'intéressez !
Puis le voici qui m'aide à me relever et me regarde droit dans les yeux.
- Vous voulez gardez votre emploi sous les ordres de Charpeau, je le refuse ! me dit-il. Mais je suis prêt à vous en proposer un autre, dans ma société, bien mieux rémunéré.
Je le regarde ne sachant toujours pas s'il est sérieux.
- Retirez votre robe ! m'ordonne-t-il. Je veux vérifier quelque chose avant de poursuivre cette conversation.
Ma robe glisse à mes pieds, un sourire s'affiche sur son visage.
- C'est bien ce que je pensais ! me dit-il. Tenez, asseyez-vous dans ce fauteuil jaune, poursuit-il, nous serons plus à l'aise pour continuer cette conversation très intéressante.
Le fauteuil en question est devant une petite table basse vers laquelle je me dirige, en lingerie perchée sur mes hauts talons. En m'installant dans le fauteuil, je découvre que son ergonomie m'oblige à avoir les jambes grandes ouvertes et le dos cambré. Monsieur Al Mansour s'installe quant à lui dans un fauteuil normal de l'autre côté de la petite table. Bien évidemment, il a une vue imprenable sur mon sexe qui apparait par la fente de mon string.
Il appuie alors sur le bouton d'un petit interphone posé sur la table devant lui.
- Oui monsieur, répond une voix féminine que je reconnais être celle de la secrétaire qui m'a accueillie.
- Christine, apportez-moi donc le contrat d'embauche de madame Dutilleul, dit-il.
Quelques secondes plus tard, la dénommée Christine pénètre dans le bureau et se dirige vers la table basse où nous sommes installés. Un sourire se dessine sur ses lèvres en me voyant en lingerie, les jambes écartées, assise face à monsieur Al Mansour. Je rougis de honte, que va-t-elle penser de moi ? Elle donne à son patron les feuilles qu'elle tient à la main.
- Merci Christine, veuillez préparer le plateau pour tout à l'heure, lui dit-il.
- Bien monsieur, je prépare cela et j'attends votre appel, répond respectueusement Christine.
En repartant vers la porte, elle me fait un nouveau sourire.
Il appuie alors sur le bouton d'un petit interphone posé sur la table devant lui.
- Oui monsieur, répond une voix féminine que je reconnais être celle de la secrétaire qui m'a accueillie.
- Christine, apportez-moi donc le contrat d'embauche de madame Dutilleul, dit-il.
Quelques secondes plus tard, la dénommée Christine pénètre dans le bureau et se dirige vers la table basse où nous sommes installés. Un sourire se dessine sur ses lèvres en me voyant en lingerie, les jambes écartées, assise face à monsieur Al Mansour. Je rougis de honte, que va-t-elle penser de moi ? Elle donne à son patron les feuilles qu'elle tient à la main.
- Merci Christine, veuillez préparer le plateau pour tout à l'heure, lui dit-il.
- Bien monsieur, je prépare cela et j'attends votre appel, répond respectueusement Christine.
En repartant vers la porte, elle me fait un nouveau sourire.
Monsieur Al Mansour garde les documents à la main et me regarde sans parler.
- Donc, Stéphanie, je vous propose de travaillez pour moi, me dit-il enfin.
- Euh, je ne comprends pas très bien monsieur, répondis-je.
- Comme je ne veux pas que vous repreniez votre travail à l'agence, je vous embauche, me rétorque-t-il. Et vous serez bien mieux payée que chez CBSH !
- Mais quel travail me proposez-vous ? demandé-je enfin.
Il pose les feuilles de papier devant moi ainsi que le stylo.
- Tout est formalisé dans ce CDI, me répond-il. Vous serez dédiée à l'accueil et au bien-être des clients, pour leur plus grand plaisir, ajoute-t-il avec un sourire vicieux.
- Comment ? Vous voulez que je sois une pute pour vos clients ! lâché-je. C'est hors de question !
- Voyons Stéphanie, c'est votre mari qui se paye des putes ! me rétorque-t-il. Moi je vous propose un emploi d'hôtesse bien mieux rémunéré que votre travail de conseillère financière chez Charpeau.
- Hôtesse ou pute, c'est la même chose. Je refuse catégoriquement !
- Pas de souci, me répond-il. Je préviens monsieur Charpeau qu'il doit vous faire signer dès demain matin votre lettre de licenciement pour faute professionnelle grave.
- Donc, Stéphanie, je vous propose de travaillez pour moi, me dit-il enfin.
- Euh, je ne comprends pas très bien monsieur, répondis-je.
- Comme je ne veux pas que vous repreniez votre travail à l'agence, je vous embauche, me rétorque-t-il. Et vous serez bien mieux payée que chez CBSH !
- Mais quel travail me proposez-vous ? demandé-je enfin.
Il pose les feuilles de papier devant moi ainsi que le stylo.
- Tout est formalisé dans ce CDI, me répond-il. Vous serez dédiée à l'accueil et au bien-être des clients, pour leur plus grand plaisir, ajoute-t-il avec un sourire vicieux.
- Comment ? Vous voulez que je sois une pute pour vos clients ! lâché-je. C'est hors de question !
- Voyons Stéphanie, c'est votre mari qui se paye des putes ! me rétorque-t-il. Moi je vous propose un emploi d'hôtesse bien mieux rémunéré que votre travail de conseillère financière chez Charpeau.
- Hôtesse ou pute, c'est la même chose. Je refuse catégoriquement !
- Pas de souci, me répond-il. Je préviens monsieur Charpeau qu'il doit vous faire signer dès demain matin votre lettre de licenciement pour faute professionnelle grave.
En une fraction de seconde, je pense aux factures d'électricité à payer, aux traites pour la maison et à la nouvelle voiture que j'avais l'intention de m'offrir. Je pense aussi à Eric mon mari qui se paye des putes avec son salaire tandis que je m'échine en heures supplémentaires pour joindre les deux bouts.
Je pense aussi à ce plaisir charnel que m'ont fait découvrir Charpeau et Al Mancour ainsi qu'à ma collègue Héléna me recommandant d'en profiter. C'est vrai qu'avec mon mari je n'ai jamais connu de tels orgasmes. La grosse queue de monsieur Al Mansour, rien que de l'avoir en bouche ou dans la chatte, suffit à me faire jouir.
- Attendez monsieur, j'ai bien réfléchi ! lâché-je soudain. J'accepte ce nouvel emploi que vous me proposez.
- Je savais Stéphanie que vous n'alliez pas refuser ma proposition, me dit-il avec un sourire vicieux. Mais je vous invite tout de même à lire le contrat avant de signer, ajoute-il.
Une fois les feuilles lues, mon cœur bat la chamade et j'ai le sexe trempé. Mon Dieu, je suis à la fois atterrée et excitée ….
Je pense aussi à ce plaisir charnel que m'ont fait découvrir Charpeau et Al Mancour ainsi qu'à ma collègue Héléna me recommandant d'en profiter. C'est vrai qu'avec mon mari je n'ai jamais connu de tels orgasmes. La grosse queue de monsieur Al Mansour, rien que de l'avoir en bouche ou dans la chatte, suffit à me faire jouir.
- Attendez monsieur, j'ai bien réfléchi ! lâché-je soudain. J'accepte ce nouvel emploi que vous me proposez.
- Je savais Stéphanie que vous n'alliez pas refuser ma proposition, me dit-il avec un sourire vicieux. Mais je vous invite tout de même à lire le contrat avant de signer, ajoute-il.
Une fois les feuilles lues, mon cœur bat la chamade et j'ai le sexe trempé. Mon Dieu, je suis à la fois atterrée et excitée ….
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Commentaires ()
J'ai hâte de découvrir ce que votre imagination nous réserve comme suite.
Avec votre imagination, je m'attends au pire ... enfin plutôt au meilleur pour vos lecteurs
Ne nous laissez pas trop attendre !
J'adore !