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Couverture de Les confidences d'une conseillère financière., par hélène75
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les confidences d'une conseillère financière. — Chapitre 3 · Baisée mais pas encore sauvée ...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les confidences d'une conseillère financière.

Chapitre 3 · Baisée mais pas encore sauvée ...

Ce lundi est un grand jour car c'est aujourd'hui que se joue peut-être mon avenir. Vais-je réussir à garder mon job comme semble s'y engager mon patron monsieur Charpeau ? Je sais bien que ce n'est pas lui qui a mon destin entre ses mains puisque c'est monsieur Al Mansour - le plus gros client de notre agence bancaire – qui a réclamé personnellement mon renvoi. Oui, cette erreur de frappe lors de la vente de certaines de ses actions risque vraiment de me coûter cher.
Heureusement, grâce à ma collègue Héléna qui m'a incitée à jouer de mes charmes, mon patron est prêt à défendre mon cas. Bien sûr, j'ai dû payer de ma personne vendredi dernier en me comportant comme une moins que rien mais je n'avais pas d'autres choix. Cette fellation que j'ai due lui faire n'a finalement pas été aussi désagréable que cela. Rien que de penser à sa queue épaisse, j'en ai des frissons dans le ventre.
-    Allons, ressaisies-toi Stéphanie, me dis-je. Tu ne vas tout de même pas fantasmer sur ce gros cochon pervers !
Contrairement aux tenues plutôt classiques que j'ai l'habitude de porter, je décide de mettre un tailleur BCBG que je réserve normalement pour les grandes occasions. Cela surprend mon mari qui s'apprête à quitter l'appartement pour rejoindre son travail.
-    Dis donc chérie, tu te fais toute belle ce matin ! me dit-il avec une pointe d'interrogation.
Bien évidemment, je ne vais pas lui relater mes ennuis au travail. Alors j'improvise.
-    Notre directeur régional est de passage à l'agence, annoncé-je. Je souhaite lui faire bonne impression car je sais que monsieur Charpeau n'est pas éternel. Je me verrais bien chef d'agence à sa place dans quelques années, ajouté-je avec un grand sourire.
-    Ce serait vraiment bien ! rétorque-t-il. Tu serais mieux payée et avec les emprunts que nous avons sur le dos, ça nous arrangerait sacrément !
S'il savait que c'est justement pour ne pas être virée et pour garder mon salaire actuel que je me suis habillée ainsi, il tomberait sur le cul !
A 08h30, j'arrive à l'agence et me mets aussitôt à mon poste de travail. Lorsqu'elle arrive, Héléna s'installe derrière son ordinateur à quelques mètres de moi et me fait un clin d'œil complice. Il faut dire que je l'ai appelée vendredi soir après mon entretien « très spécial » avec le patron. Je lui ai raconté l'entrevue dans le détail et expliqué combien ce gros porc de monsieur Charpeau m'avait excitée.
Lorsque mes collègues masculins arrivent à leur tour, je remarque leurs regards appuyés dans ma direction. Ils viennent me saluer et me dévisagent outrageusement de la tête aux pieds. J'espère que le patron ne s'est pas vanté auprès d'eux de notre entretien. Je ne voudrais pas passer pour ce que je ne suis pas !
Comme à l'accoutumée, monsieur Charpeau arrive le dernier à l'agence ; c'est sa manière de nous rappeler chaque jour qu'il est le boss.
-    Bonjour tout le monde ! lance-t-il à la cantonade avant de disparaître derrière la porte capitonnée de son bureau.
Il ne m'a pas adressé le moindre regard ; pourvu qu'il tienne sa promesse. Je ne voudrais pas lui avoir fait une pipe pour rien !
Je me remets à mon travail mais je jette régulièrement un œil à ma montre. S'il ne me demande pas de venir, dois-je aller frapper à sa porte ? Je gamberge et commence à paniquer. Si ça se trouve, ce salaud a profité de la situation dans laquelle je suis. Il s'est moqué de moi et risque de prolonger son petit jeu jusqu'à ce que mon licenciement soit officiel.
Je me vois mal rentrer à la maison et annoncer à mon mari que je n'ai plus de job alors que ce matin je lui annonçais viser la place du patron. Je me mets alors à penser aux emprunts que nous ne pourrions plus rembourser et à l'obligation de vendre notre logement. J'en ai le cœur qui bat la chamade et les jambes qui tremblent.
Mon Dieu, faites que monsieur Charpeau me reçoive ce matin et téléphone à monsieur Al Mansour comme il s'y est engagé. Oui, je dois bien l'avouer, imaginer la galère dans laquelle notre couple serait si je perds mon emploi m'a ouvert les yeux. Je suis prête à tout pour garder mon travail ! Mon mari ne se gêne pas pour baiser à droite à gauche, alors moi je peux bien faire quelques écarts. Et alors que lui le fait pour la bagatelle, moi je le ferai par obligation. Pas question que j'en tire le moindre plaisir.
Il est 09h05 à ma montre, je crois bien que c'est cuit ! Soudain, mon téléphone sonne, c'est un appel interne ; je reconnais le numéro de poste de mon patron.
-    Oui, dis-je d'une voix stressée.
-    Ma chère Stéphanie, j'espère que vous n'avez pas oublié notre petit rendez-vous ? me demande-t-il d'un ton un peu ironique.
-    Bien sûr que non monsieur !
-    Eh bien venez, je vous attends ! dit-il avant de raccrocher.
Je me dirige vers le bureau du patron non sans regarder Héléna. Elle me fait un petit signe d'encouragement, j'en ai bien besoin ! A peine ai-je frappé qu'il me dît d'entrer.
-    Très chère Stéphanie, je suis ravie de vous revoir, me lance-t-il d'une voix suave.
Je ne sais pas quoi répondre mais de toute façon il ne m'en laisse pas le temps.
-    Savez-vous que j'ai pensé tout le week-end à notre entretien de vendredi, ironise-t-il. J'espère que vous vous souvenez de mon souhait ? poursuit-il.
-    Euh .. oui monsieur, je m'en souviens !
-    Eh bien avancez et montrez-moi ! m'ordonne-t-il en me faisant signe de se rapprocher de lui.
Le cochon, il se souvient m'avoir demandé de revenir aujourd'hui avec une guêpière noire et sexy mais il semble avoir oublié qu'il doit passer un coup de fil important pour me sauver du licenciement. Pas question que je me fasse avoir !
-    Oui monsieur, répliqué-je. Mais vous m'aviez dit que vous appelleriez monsieur Al Mansour pour défendre mon cas.
-    Mais oui Stéphanie, je n'ai pas oublié ! me dit-il avec un regard vicieux dans ses petits yeux porcins. Pendant que vous me montrez ce que vous savez, je l'appelle.
Il est assis dans un fauteuil de cuir, je me rapproche lentement mais en restant devant le bureau. Il compose un numéro sur son téléphone qu'il met en main libre avec le haut-parleur. J'entends la sonnerie, je commence à défaire un premier bouton de ma veste de tailleur.
-    Oui allo, annonce une voix grave dans le haut-parleur.
-    Bonjour monsieur Al Mansour, c'est monsieur Charpeau de l'agence CBSH.
-    Alors Charpeau, quelles sont les nouvelles ?
-    Monsieur Al Mansour, je vous appelle pour revenir sur le cas de madame Dutilleul dont nous avons parlé l'autre jour, commence mon patron.
-    Vous voulez dire la gourde qui m'a fait perdre 15 000 euros, reprend le haut-parleur.
Monsieur Charpeau commence alors à expliquer que je suis une employée exemplaire qui s'est toujours montrée à la hauteur. Cependant, tout en continuant à vanter mes soi-disant qualités professionnelles, il me fait signe de continuer mon déshabillage.
Tout en restant à bonne distance, je défais tous les boutons et retire ma veste de tailleur. En découvrant les bonnets demi-balconnet de ma guêpière qui ont du mal à contenir mon 90D, les yeux de monsieur Charpeau semblent sortir de leur orbite. Il me fait signe de retirer ma jupe.
Lentement, je dégrafe ma jupe et la laisse glisser jusqu'à mes pieds. Au téléphone, sans me quitter des yeux, mon patron poursuit sa discussion avec monsieur Al Mansour.
-    Oui, je vous assure, c'est une excellente conseillère financière, probablement ma meilleure collaboratrice dans l'agence, dit-il.
-    Peut-être, mais elle a tout de même fait une grosse bourde avec mes actions ! insiste son interlocuteur.
Je dois reconnaître que monsieur Charpeau a un vrai talent de baratineur en expliquant que c'est moi qui gère tous les gros clients de l'agence et que je croule sous le travail.
Je suis maintenant en lingerie, perchée sur mes hauts talons, offerte au regard lubrique de mon patron qui commence à transpirer à grosses gouttes. Sans cesser sa conversation, il se lève et fait le tour du bureau pour se rapprocher de moi. Ses mains moites aux doigts boudinés se posent sur mes épaules et il m'oblige à lui tourner le dos.
Tandis que monsieur Al Mansour continue de justifier la nécessité de me licencier, monsieur Charpeau se penche vers moi.
-    Stéphanie, … retirez votre string ! me glisse-t-il à l'oreille à voix basse.
Puis, tandis que me je penche et fais glisser le fin tissu de soie noire jusqu'à mes pieds, ses mains se saisissent de mes hanches.
-    Vous devriez la recevoir à votre bureau, propose-t-il soudain à monsieur Al Mansour. Elle pourrait s'expliquer de vive voix avec vous et vous présenter ses excuses.
-    Vous croyez vraiment ? interroge le haut-parleur.
-    Oui, je le crois sincèrement, poursuit mon patron.
Collé dans mon dos, monsieur Charpeau me pousse un peu puis, par quelques gestes appuyés, il me fait comprendre que je dois m'arc-bouter sur le bureau. Bien évidemment, je m'exécute car je comprends qu'il est en train de faire tout son possible pour sauver ma tête. Ce n'est pas le moment de se rebiffer pour faire capoter l'affaire !
-    Quand pourriez-vous la recevoir ? demande mon patron à son interlocuteur.
-    Je ne suis vraiment  pas certain que ce soit la bonne solution, réplique monsieur Al Mansour. Je ne suis pas le genre d'homme à changer d'avis.
-    Soyez sûr que vous ne le regretterez pas, lui dit monsieur Charpeau tout en se débraguettant. C'est vraiment une femme intéressante, lui dit-il. Vous voyez ce que je veux dire ?
Sa grosse queue est déjà en train de s'exciter entre mes jambes. Instinctivement, me remémorant le plaisir pris vendredi à sucer cette bite épaisse – bien plus imposante que celle de mon mari – j'écarte un peu plus le compas de mes jambes tout en tendant ma croupe vers l'arrière.
-    Bon Charpeau, je vous fais confiance mais j'espère que ne pas être déçu, annonce monsieur Al Mansour.
-    Croyez-moi, et je sais de quoi je parle, madame Dutilleul a des qualités professionnelles exceptionnelles, rétorque mon patron alors que sa queue s'engouffre enfin dans ma chatte. Envoyez-moi un mail avec vos disponibilités et j'organiserai votre rencontre avec madame Dutilleul, dit monsieur Charpeau avant de raccrocher.
Les mains de mon patron jouent avec mon corps tandis que sa grosse queue me besogne. Jamais je n'ai ressenti une telle impression de possession, sa queue épaisse me distend les chairs et je mouille comme une chienne. Quelle sensation ! Une onde de plaisir m'enflamme le bas-ventre et remonte jusqu'à mes seins.
-    Alors Stéphanie, j'ai tenu ma promesse avec L'Impitoyable, me dit-il sans cesser de me fourrager à grands coups de boutoir. Votre dévouement devrait être récompensé si vous vous comportez comme il se doit avec Al Mansour lors de votre entrevue.
-    Oui monsieur, articulé-je entre deux gémissements. Je vous remercie !
-    Ne me remerciez pas, me répond-il en riant. Tout le plaisir est pour moi !
L'une de ses mains joue avec mes tétons qui durcissent sous ses doigts. Son autre main glisse sur mon ventre jusqu'à mon bourgeon. Le salaud me masturbe le clito tout en me baisant ; je ferme les yeux et me laisse aller à un nouvel orgasme.
-    Selon les ragots, je crois savoir que votre mari vous trompe avec des putes, me dit-il soudain. Quel con ! Avec une salope telle que vous à la maison, il ne connaît pas son bonheur !
Je ne vais tout de même pas lui avouer que c'est vrai et qu'Eric ne me fait l'amour qu'à la va-vite deux ou trois fois par mois.
-    Non c'est faux ! rétorqué-je entre deux gémissements. Ce ne sont que des racontars !
-    Qu'importe, rétorque-t-il. Vous me semblez en manque et, même s'il vous baise, ça ne doit pas vous faire grimper aux arbres !
Ses paroles m'excitent et je ne sais plus quoi lui répondre. Je sais depuis longtemps que j'ai une âme de soumise, ce que mon mari n'a jamais compris. Mais je suis certaine que ce vicieux de monsieur Charpeau l'a découvert depuis longtemps. Ma faute professionnelle lui permet d'en profiter !
Cela doit bien faire un quart d'heure qu'il me baise. Je suis surprise qu'il tienne aussi longtemps car vendredi dernier il a joui dans ma bouche en moins de cinq minutes. Mais je ne vais pas me plaindre, je crois que je n'ai jamais pris un tel pied.
Je cambre les reins et je me surprends à l'encourager de la voix.
-    Oh oui, c'est bon !
-    Stéphanie, vous êtes vraiment une sacrée salope ! me dit-il. Je m'en doutais mais j'étais loin d'imaginer que c'était à ce point !
-    C'est votre grosse queue qui me fait du bien ! Oh oui, plus fort !
-    Je vais vous ensemencer comme vous le méritez ! m'annonce-t-il. Chienne comme vous êtes, vous devez aimer le foutre !
-    Oh non monsieur Charpeau, pas ça ! Je vous en supplie !
Même si je ne risque pas de tomber enceinte, je ne vais tout de même pas le laisser jouir en moi. Sa queue me fait du bien mais ce vieux porc me dégoute. Prendre sa semence serait lui faire trop d'honneur ! Mais il me saisit par la taille et me serre fort. Je ne peux pas lui échapper et le voici qui accélère le rythme.
-    Oh putain, je vais jouir ! lâche-t-il tout en ahanant et respirant de plus en plus vite.
-    Non, pas ça !
-    Trop tard ! crie-t-il en m'enserrant encore plus fort et en se soudant à moi.
Ses puissants jets de foutre fusent dans mon intimité, nouvel orgasme. Je dois reconnaître que ce salaud m'a fait jouir comme jamais !
Tout en continuant à me caresser les seins, mon patron reste collé à moi le temps que sa queue se vide entièrement et débande. J'ai l'impression qu'un gros ballon de baudruche se dégonfle dans ma chatte qui reste distendue une fois qu'il s'est retiré.
Monsieur Charpeau remballe sa queue et se rebraguette. Alors que je m'apprête à remettre mon string posé sur une chaise, il devance mon geste et s'en empare.
-    Je le garde en souvenir ! me dit-il tout en retournant s'asseoir dans son fauteuil de cuir.
Tandis que je remets ma jupe puis mon tailleur, il ne me quitte pas des yeux.
-    Votre guêpière est des plus sexy et votre tailleur vous va à ravir, commente-t-il. Cela vous va beaucoup mieux que les tenues démodées que vous avez l'habitude de mettre.
Je termine de fermer les boutons de ma veste.
-    Dès que j'ai des nouvelles de monsieur Al Mansour, je vous tiens au courant Stéphanie, m'annonce-t-il. La partie n'est pas encore gagnée mais tout cela me semble bien parti. Je n'ai pas tari d'éloges sur vous et je pense qu'il va vouloir vous rencontrer assez vite, poursuit-il tout en portant mon string à ses narines.
-    Merci monsieur !
Et je quitte son bureau en devinant son regard vicieux toujours posé sur moi.
Une fois de retour à mon poste de travail, je suis l'objet de toutes les attentions de la part de mes collègues. Héléna me fait un petit sourire complice auquel je réponds par un petit signe de tête. Mes collègues masculins ont un regard plus interrogateur. Ils doivent se demander pourquoi je suis restée si longtemps dans le bureau du patron. Ils sont tous au courant de la bourde commise avec les actions d'Al Mansour et savent que je risque un licenciement pour faute professionnelle. Ils doivent donc se dire que je me suis pris une nouvelle engueulade par monsieur Charpeau et que je ne serai bientôt plus là.
Sans string, la chatte encore béante, les filets de foutre coulent sur mes jambes jusqu'à la lisière de mes bas. Tout à l'heure, il va falloir que j'aille aux toilettes arranger ça. Mon bas-ventre encore en feu me rappelle que j'ai encore une chance de sauver mon job. J'ai payé de ma personne avec monsieur Charpeau mais c'était pour une bonne cause. J'espère être reçue bientôt par monsieur Al Mansour et, même s'il semble avoir une piètre opinion de moi, j'espère bien réussir à retourner la situation. Je ne sais nullement s'il a compris les allusions grivoises de monsieur Charpeau, mais de toute façon, au point où j'en suis, je suis prête à tout.
Mon patron m'a baisée et je ne suis toujours pas encore licenciée, c'est un point positif. Je suis prête à me faire baiser de nouveau si ça peut me sauver pour de bon ….
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hélène75
17 juillet 2025 à 19:48
bonne lecture de la suite
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Alex74
17 juillet 2025 à 14:16
Je viens de commencer l'histoire et j'adore.
Après c'est vrai que son mari va voir des autres femmes, mais il faut rappeler que c'est elle qui à provoquer ça. J'espère que par la suite son mari pourra en profiter et être son complice dans sa débauche.
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Ced67220
22 janvier 2024 à 14:37
Top génial bravo vivement la suite
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hélène75
16 janvier 2024 à 16:38
Que ce récit est beau et bandant, et l'on se réjouit de la suite que devrait donner un piment particulier. A bientôt.

Merci !!
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myriana
7 janvier 2024 à 23:08
Merci et vivement la suite avec énormément de plaisir
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servitorine
3 janvier 2024 à 17:09
génial, vivement la suite de ce subjuguant récit
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Photo de profil de M. de Seingalt
M. de Seingalt
29 décembre 2023 à 19:39
“Je ne voudrais pas passer pour ce que je ne suis pas” dit-elle.

Et bien si, c’est exactement ce qu’elle est. Pour son plaisir et pour le nôtre.

Bravo et merci Hélène (qui l’est aussi).
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Utilisateur supprimé
29 décembre 2023 à 17:02
j'ai aimé votre histoire et la façon de la décrire; Merci et bien sur j'espère une suite à cette aventure de Stéhanie et comment va se passer son entrevue avec son client, vite une suite svp, merci
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Tit64
29 décembre 2023 à 07:38
Toujours un plaisir de lire vos histoires
Encore merci
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Utilisateur supprimé
28 décembre 2023 à 23:40
Merveilleux chapitre Hélène merci et vivement la suite.
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