Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation d'un jeune puceau. — Chapitre 4 · Solange me prend en main ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation d'un jeune puceau.
Chapitre 4 · Solange me prend en main ...
Résumé : Profitant d'une visite chez sa voisine Solange âgée de 61 ans, Florian, jeune puceau de 18 ans a dérobé un tanga très sexy de la vieille dame. S'étant rendu compte du chapardage de sa petite culotte, la voisine décide de profiter de l'occasion qui lui est donnée pour éveiller le jeune homme aux plaisirs des sens. Après deux premières leçons plutôt sages, à son domicile et dans un cinéma parisien, Solange décide qu'il est temps de passer aux choses plus sérieuses ...
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Depuis notre séance au cinéma Mac Mahon, madame Duplanty semble prendre plaisir à jouer avec moi. Oui, de manière très aléatoire, elle m'adresse de petits sms qui peuvent être très anodins, parfois très coquins, et souvent les deux à la fois !
Ainsi, mardi après-midi alors que j'ai un cours sur les mécanismes budgétaires de l'Union Européenne, elle m'écrit « As-tu vu Mireille Darc avec Pierre Richard dans le grand blond avec une chaussure noire ? ». Discrètement je pianote « Non Solange ». Elle me répond aussitôt « Cherche sur internet en ajoutant robe ».
Profitant de la pause de 16h30, je m'isole dans un coin et tape dans le navigateur de mon portable « Mireille Darc robe grand blond chaussure noire ». Je ne suis pas déçu du résultat de la recherche lorsque l'actrice s'affiche sur mon écran dans une superbe robe fourreau noire décolletée dans le dos jusqu'à la raie des fesses.
Oh la coquine, elle cherche vraiment à m'exciter et le pire c'est qu'elle y parvient à chaque fois. Je me précipite aux toilettes et me masturbe vigoureusement. Dans mon esprit, le visage de Solange se superpose à celui de Mireille Darc et lorsque mes jets de foutre fusent, j'imagine mon foutre coulant lentement dans le dos de Solange avant de disparaitre dans le sillon de ses fesses.
Profitant de la pause de 16h30, je m'isole dans un coin et tape dans le navigateur de mon portable « Mireille Darc robe grand blond chaussure noire ». Je ne suis pas déçu du résultat de la recherche lorsque l'actrice s'affiche sur mon écran dans une superbe robe fourreau noire décolletée dans le dos jusqu'à la raie des fesses.
Oh la coquine, elle cherche vraiment à m'exciter et le pire c'est qu'elle y parvient à chaque fois. Je me précipite aux toilettes et me masturbe vigoureusement. Dans mon esprit, le visage de Solange se superpose à celui de Mireille Darc et lorsque mes jets de foutre fusent, j'imagine mon foutre coulant lentement dans le dos de Solange avant de disparaitre dans le sillon de ses fesses.
Un soir à la maison quelques jours plus tard, alors que je suis à table avec mes parents, je me décide à les interroger sur madame Duplanty.
- Vous connaissez madame Duplanty, notre voisine du 6ème étage ? demandé-je innocemment. L'autre matin quand je l'ai aidée à monter ses courses, je l'ai trouvée très sympa malgré son petit air strict.
- Elle était ici bien avant nous, répond mon père. Lorsque nous nous sommes installés quelques années avant ta naissance, elle était déjà là.
- Oui c'est vrai chéri, acquiesce-ma mère. Et nous l'avons toujours connue vivant seule.
- Elle est veuve ? demandé-je.
- Je n'en sais rien ! réponds mon père.
- Elle était psychologue je crois ! ajouté-je.
- Oui mais selon certains résidents de l'immeuble, elle avait deux activités, explique ma mère. Psychologue était son activité principale mais elle faisait autre chose certains soirs et parfois le week-end. Elle a un appartement aussi grand que le nombre et avec un seul salaire ça ne doit pas être facile.
- Ça ne doit pas être marrant de vivre seule ! poursuit mon père. C'est certainement pour cela qu'elle œuvre maintenant dans diverses associations sociales, cela lui fait rencontrer du monde.
- J'ai une idée ! s'exclame soudain ma mère. Je vais l'inviter à passer prendre l'apéro samedi en fin d'après-midi.
Oh merde, me dis-je, je n'aurais jamais dû parler d'elle ! Le soir dans mon lit, j'ai un peu de mal à bander car cette histoire d'apéro m'inquiète. Pourvu que tout se passe bien !
- Vous connaissez madame Duplanty, notre voisine du 6ème étage ? demandé-je innocemment. L'autre matin quand je l'ai aidée à monter ses courses, je l'ai trouvée très sympa malgré son petit air strict.
- Elle était ici bien avant nous, répond mon père. Lorsque nous nous sommes installés quelques années avant ta naissance, elle était déjà là.
- Oui c'est vrai chéri, acquiesce-ma mère. Et nous l'avons toujours connue vivant seule.
- Elle est veuve ? demandé-je.
- Je n'en sais rien ! réponds mon père.
- Elle était psychologue je crois ! ajouté-je.
- Oui mais selon certains résidents de l'immeuble, elle avait deux activités, explique ma mère. Psychologue était son activité principale mais elle faisait autre chose certains soirs et parfois le week-end. Elle a un appartement aussi grand que le nombre et avec un seul salaire ça ne doit pas être facile.
- Ça ne doit pas être marrant de vivre seule ! poursuit mon père. C'est certainement pour cela qu'elle œuvre maintenant dans diverses associations sociales, cela lui fait rencontrer du monde.
- J'ai une idée ! s'exclame soudain ma mère. Je vais l'inviter à passer prendre l'apéro samedi en fin d'après-midi.
Oh merde, me dis-je, je n'aurais jamais dû parler d'elle ! Le soir dans mon lit, j'ai un peu de mal à bander car cette histoire d'apéro m'inquiète. Pourvu que tout se passe bien !
Il est 19h30 ce samedi soir et je suis renfermé dans ma chambre en train de réviser mes cours. Enfin, c'est ce que j'ai dit à mes parents en prétextant un contrôle lundi car je suis un peu stressé à l'idée de faire face à Solange en présence de mes parents. Pourtant je ne devrais pas car elle n'a aucun intérêt à dévoiler notre secret !
Soudain la porte de ma chambre s'ouvre et ma mère passe une tête.
- Tu viens Florian, me dit-elle, notre invitée est arrivée depuis déjà dix minutes et tu ne t'es pas encore montré.
- J'arrive maman, répondis-je tandis qu'elle repart déjà.
Quelques instants plus tard, je rejoins madame Duplanty et mes parents dans le salon où ils sont installés.
- Bonjour madame Duplanty ! dis-je timidement en lui tendant la main.
- Bonjour Florian, me répond-elle en serrant ma main avec douceur. Je disais justement à tes parents combien tu es un jeune homme bien élevé pour avoir monté mes courses l'autre jour.
Soudain la porte de ma chambre s'ouvre et ma mère passe une tête.
- Tu viens Florian, me dit-elle, notre invitée est arrivée depuis déjà dix minutes et tu ne t'es pas encore montré.
- J'arrive maman, répondis-je tandis qu'elle repart déjà.
Quelques instants plus tard, je rejoins madame Duplanty et mes parents dans le salon où ils sont installés.
- Bonjour madame Duplanty ! dis-je timidement en lui tendant la main.
- Bonjour Florian, me répond-elle en serrant ma main avec douceur. Je disais justement à tes parents combien tu es un jeune homme bien élevé pour avoir monté mes courses l'autre jour.
Je m'installe dans un petit fauteuil anglais en face de Solange et je ne peux qu'admirer son élégance. Elle porte un tailleur gris très BCBG avec une jupe lui arrivant un peu au-dessus des genoux et une veste cintrée fermée de boutons argentés. Ses jambes sont gainées de noir et, la connaissant, je me dis que ce doit être des bas. Sous la veste, on devine un body de dentelle noire.
Elle a relevé ses cheveux en un petit chignon haut qui dégage sa nuque mise en valeur par un collier de perles de nacre. Elle est très légèrement maquillée avec un peu de rose sur les joues.
Je ne peux pas m'empêcher de la détailler de la tête aux pieds et je dois bien me rendre à l'évidence, elle me fait de l'effet. Je bande comme un âne mais je reste les jambes croisées pour éviter que la protubérance de mon entre-jambe soit visible.
Elle a relevé ses cheveux en un petit chignon haut qui dégage sa nuque mise en valeur par un collier de perles de nacre. Elle est très légèrement maquillée avec un peu de rose sur les joues.
Je ne peux pas m'empêcher de la détailler de la tête aux pieds et je dois bien me rendre à l'évidence, elle me fait de l'effet. Je bande comme un âne mais je reste les jambes croisées pour éviter que la protubérance de mon entre-jambe soit visible.
Ce sont surtout mes parents et notre invitée qui animent la conversation et je me contente de les écouter. Mais mon esprit vagabonde et j'imagine Solange retirant sa veste, laissant glisser sa jupe à ses pieds pour me dévoiler ses charmes. Au cinéma, le paradis était à portée de main et je voudrais maintenant goûter au fruit défendu.
- Qu'en dis-tu Florian ? me demande soudain mon père.
- Euh, excuse-moi papa je pensais à mon contrôle de lundi !
- Solange nous disait qu'elle rencontre parfois des difficultés avec sa box et son ordinateur, m'explique mon père. Je lui proposais de ne pas hésiter à te solliciter car à la maison c'est toi qui te débrouilles le mieux avec ces nouveaux engins et qui règle tous nos problèmes.
- Oui pourquoi pas ! acquiescé-je. Je ne garantis rien mais je peux toujours jeter un œil.
Et voilà mon père qui note mon numéro de portable sur un papier et le donne à notre voisine en lui disant que je fais des merveilles. S'il savait que Solange a déjà mon portable et qu'elle n'hésite nullement à l'utiliser pour me taquiner, voire m'exciter, il n'en reviendrait pas. Lorsque madame Duplanty nous quitte, elle me fait discrètement une bise un peu appuyée en me disant un « A bientôt Florian » plein de sous-entendus.
- Qu'en dis-tu Florian ? me demande soudain mon père.
- Euh, excuse-moi papa je pensais à mon contrôle de lundi !
- Solange nous disait qu'elle rencontre parfois des difficultés avec sa box et son ordinateur, m'explique mon père. Je lui proposais de ne pas hésiter à te solliciter car à la maison c'est toi qui te débrouilles le mieux avec ces nouveaux engins et qui règle tous nos problèmes.
- Oui pourquoi pas ! acquiescé-je. Je ne garantis rien mais je peux toujours jeter un œil.
Et voilà mon père qui note mon numéro de portable sur un papier et le donne à notre voisine en lui disant que je fais des merveilles. S'il savait que Solange a déjà mon portable et qu'elle n'hésite nullement à l'utiliser pour me taquiner, voire m'exciter, il n'en reviendrait pas. Lorsque madame Duplanty nous quitte, elle me fait discrètement une bise un peu appuyée en me disant un « A bientôt Florian » plein de sous-entendus.
Les jours qui suivent, rien ne se passe et je désespère. Je crois que je suis accro à ma voisine et notre petit jeu du chat et de la souris me manque. Je regarde régulièrement mon téléphone pour voir si je n'aurais pas un message mais rien, toujours rien !
Le soir, pour combler cette longue attente, je me précipite sur mon portable et regarde de vieux films érotiques qui ont déjà plus de vingt ans. Contrairement aux films pornos actuels qui ne sont qu'une succession de gros plans de coïts, ces vieux films ont un charme indéniable. A peine ai-je commencé le film que je bande déjà. Oui, ces femmes matures, bourgeoises et élégantes, dévergondées et sensuelles, me font de l'effet et le visage des actrices a vite les traits de mon obsédante voisine.
Je me branle avec lenteur pour faire durer le plaisir et, régulièrement, je stoppe ma branlette pour faire redescendre la pression. Mon bonheur c'est d'arriver à caler mon éjaculation sur celle du mâle à l'écran. Lorsque mon foutre fuse dans le petit string que Solange m'a confié l'autre jour au cinéma, j'imagine qu'il se répand dans la chatte de cette belle blonde ou dans le popotin de cette jolie brune qui s'affichent à l'écran dans leur lingerie noire.
Le soir, pour combler cette longue attente, je me précipite sur mon portable et regarde de vieux films érotiques qui ont déjà plus de vingt ans. Contrairement aux films pornos actuels qui ne sont qu'une succession de gros plans de coïts, ces vieux films ont un charme indéniable. A peine ai-je commencé le film que je bande déjà. Oui, ces femmes matures, bourgeoises et élégantes, dévergondées et sensuelles, me font de l'effet et le visage des actrices a vite les traits de mon obsédante voisine.
Je me branle avec lenteur pour faire durer le plaisir et, régulièrement, je stoppe ma branlette pour faire redescendre la pression. Mon bonheur c'est d'arriver à caler mon éjaculation sur celle du mâle à l'écran. Lorsque mon foutre fuse dans le petit string que Solange m'a confié l'autre jour au cinéma, j'imagine qu'il se répand dans la chatte de cette belle blonde ou dans le popotin de cette jolie brune qui s'affichent à l'écran dans leur lingerie noire.
Ce jeudi soir vers 22h00, je suis au salon avec mes parents lorsque mon portable sonne. Je décroche, c'est Solange. Je l'écoute puis me lève.
- C'est madame Duplanty qui me dit qu'elle n'a plus de télé ni de wifi, expliqué-je. Elle me demande si ça ne m'ennuie pas de monter jeter un œil.
- Mais oui vas-y, s'exclame mon père. Sans télé et toute seule, elle doit s'ennuyer !
- Ton père a raison, reprend ma mère. On lui a dit l'autre jour de ne pas hésiter à te solliciter et ce ne serait pas correct de refuser.
- J'enfile un polo et je monte voir !
Je file dans ma chambre, mets un polo par-dessus me tee-shirt et glisse le petit string dans ma poche. On ne sait jamais !
Je me décide à prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur ; histoire de faire durer le suspense. Quelle surprise me réserve-t-elle ?
- C'est madame Duplanty qui me dit qu'elle n'a plus de télé ni de wifi, expliqué-je. Elle me demande si ça ne m'ennuie pas de monter jeter un œil.
- Mais oui vas-y, s'exclame mon père. Sans télé et toute seule, elle doit s'ennuyer !
- Ton père a raison, reprend ma mère. On lui a dit l'autre jour de ne pas hésiter à te solliciter et ce ne serait pas correct de refuser.
- J'enfile un polo et je monte voir !
Je file dans ma chambre, mets un polo par-dessus me tee-shirt et glisse le petit string dans ma poche. On ne sait jamais !
Je me décide à prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur ; histoire de faire durer le suspense. Quelle surprise me réserve-t-elle ?
Par discrétion, je me décide à frapper plutôt qu'à sonner. La porte s'ouvre aussitôt et Solange apparait en robe de chambre noire. Elle me fait entrer dans son appartement plongé dans une douce pénombre.
- Bonsoir Florian, me dit-elle en me faisant la bise. C'est gentil de te déplacer pour ta vieille voisine.
- Solange, pour vous je suis prêt à tout ! lui dis-je. Et je ne me soucie nullement de votre âge, vous êtes si envoutante !
- Oh quel charmeur tu es, je t'adore ! Suis-moi !
Elle passe devant moi et se dirige vers le fond du couloir. Elle marche quelques pas devant moi et je ne peux pas m'empêcher de mater ses fesses dont je devine la rondeur et la fermeté sous le fin tissu. Alors que je m'attends à ce que nous allions dans son salon comme la fois précédente, elle pousse une porte et nous voici dans sa chambre.
Je jette un œil autour de moi et ne peux qu'admirer le charme de la pièce. Ce ne sont que des meubles anciens avec une multitude de bibelots et de cadres posés sur la commode et sur une console. Des tableaux anciens sont accrochés partout aux murs ; faisant de cette chambre comme un musée du romantisme.
- L'informatique n'est qu'un prétexte ! me dit-elle en lisant la surprise sur mon visage. Je n'allais tout de même pas dire que tu devais monter pour ta seconde séance de psychanalyse, poursuit-elle en riant.
- Bonsoir Florian, me dit-elle en me faisant la bise. C'est gentil de te déplacer pour ta vieille voisine.
- Solange, pour vous je suis prêt à tout ! lui dis-je. Et je ne me soucie nullement de votre âge, vous êtes si envoutante !
- Oh quel charmeur tu es, je t'adore ! Suis-moi !
Elle passe devant moi et se dirige vers le fond du couloir. Elle marche quelques pas devant moi et je ne peux pas m'empêcher de mater ses fesses dont je devine la rondeur et la fermeté sous le fin tissu. Alors que je m'attends à ce que nous allions dans son salon comme la fois précédente, elle pousse une porte et nous voici dans sa chambre.
Je jette un œil autour de moi et ne peux qu'admirer le charme de la pièce. Ce ne sont que des meubles anciens avec une multitude de bibelots et de cadres posés sur la commode et sur une console. Des tableaux anciens sont accrochés partout aux murs ; faisant de cette chambre comme un musée du romantisme.
- L'informatique n'est qu'un prétexte ! me dit-elle en lisant la surprise sur mon visage. Je n'allais tout de même pas dire que tu devais monter pour ta seconde séance de psychanalyse, poursuit-elle en riant.
Une fois la surprise passée de me retrouver dans cette chambre, je lui fais un grand sourire et lui réponds que j'adore son côté espiègle. Je suis cependant cueilli à froid lorsqu'elle endosse son rôle de psy.
- As-tu rapporté mon petit string ? me demande-t-elle directement.
- Oui, le voici ! dis-je en retirant le petit morceau de tissu de ma poche et en lui tendant.
Elle le pose sur la table de chevet puis me regarde quelques secondes sans rien dire.
- Allons jeune homme, mets-toi tout nu ! m'ordonne-t-elle soudain.
Je la regarde, interloqué.
- Euh, …. Complètement ? articulé-je difficilement.
- C'est ça, complètement ! me répond-elle. Puis tu t'allonges sur le lit.
Timidement je m'exécute et me voici sur le lit. Je me dis que ça doit faire la même impression lorsqu'un puceau va voir une professionnelle pour être déniaiser.
Solange éteint la petite lampe de chevet et il n'y a plus qu'une simple bougie pour éclairer la pièce. Je suis allongé à poil sur le lit
- As-tu rapporté mon petit string ? me demande-t-elle directement.
- Oui, le voici ! dis-je en retirant le petit morceau de tissu de ma poche et en lui tendant.
Elle le pose sur la table de chevet puis me regarde quelques secondes sans rien dire.
- Allons jeune homme, mets-toi tout nu ! m'ordonne-t-elle soudain.
Je la regarde, interloqué.
- Euh, …. Complètement ? articulé-je difficilement.
- C'est ça, complètement ! me répond-elle. Puis tu t'allonges sur le lit.
Timidement je m'exécute et me voici sur le lit. Je me dis que ça doit faire la même impression lorsqu'un puceau va voir une professionnelle pour être déniaiser.
Solange éteint la petite lampe de chevet et il n'y a plus qu'une simple bougie pour éclairer la pièce. Je suis allongé à poil sur le lit
Immobile et muet, les bras le long du corps, j'ai l'impression d'être un gisant sur son lit de mort ; j'attends que Solange prenne l'initiative.
- Voilà, c'est parfait ! me dit-elle. Maintenant nous allons pouvoir mettre également ton âme à nu, poursuit-elle.
Je ne réponds rien, la laissant jouer son rôle de psychologue.
- Te masturbes-tu tous les soirs ? m'interroge-t-elle.
- Oui, avoué-je. Je ne peux pas m'en passer !
- Tu penses à des femmes en te caressant ?
- Souvent je le fais en regardant un film érotique.
- Tu jouis dans le string que je t'ai laissé l'autre jour au cinéma ?
Je sais qu'il est inutile de mentir car elle semble avoir tout deviné de moi.
- Oui, cela m'excite de jouir dans votre lingerie.
- Tu es un jeune vicieux qui aime les femmes matures, n'est-ce pas ? continue-t-elle.
- Oui, je fantasme énormément sur elles. Je les trouve si sensuelles et désirables.
- T'es-tu déjà masturbé en pensant à moi ?
- Euh …. Oui, cela m'est arrivé ! lâché-je timidement.
- Voilà, c'est parfait ! me dit-elle. Maintenant nous allons pouvoir mettre également ton âme à nu, poursuit-elle.
Je ne réponds rien, la laissant jouer son rôle de psychologue.
- Te masturbes-tu tous les soirs ? m'interroge-t-elle.
- Oui, avoué-je. Je ne peux pas m'en passer !
- Tu penses à des femmes en te caressant ?
- Souvent je le fais en regardant un film érotique.
- Tu jouis dans le string que je t'ai laissé l'autre jour au cinéma ?
Je sais qu'il est inutile de mentir car elle semble avoir tout deviné de moi.
- Oui, cela m'excite de jouir dans votre lingerie.
- Tu es un jeune vicieux qui aime les femmes matures, n'est-ce pas ? continue-t-elle.
- Oui, je fantasme énormément sur elles. Je les trouve si sensuelles et désirables.
- T'es-tu déjà masturbé en pensant à moi ?
- Euh …. Oui, cela m'est arrivé ! lâché-je timidement.
Soudain, je sens sa main qui se pose sur ma cuisse et remonte jusqu'à me caresser les bourses. Un frisson me parcourt le corps.
- Tu n'aimes pas ? me demande-t-elle.
- Oh si j'adore, vous avez les mains si douces !
- L'autre jour, es-tu allé sur internet pour voir la robe de Mireille Darc ? me questionne-t-elle tandis que sa main enserre ma verge.
Tandis que je lui raconte combien j'ai apprécié cette robe noire fendue et lui avoue m'être branlé dans la foulée, elle commence à me masturber avec une infinie lenteur en veillant à bien me décalotter le gland à chaque aller-retour. Bien évidemment, ma queue grossit inexorablement dans la paume de sa main.
- Raconte-moi quand tu te masturbes en pensant à moi ? poursuit-elle.
Comme je l'ai déjà précisé, j'ai l'impression qu'elle devine tout de moi et qu'il est inutile de lui mentir. Je lui raconte donc dans le détail combien j'aime regarder des films érotiques en l'imaginant à la place de ces actrices bourgeoises et BCBG. Je lui explique que j'endosse quant à moi le rôle de leurs jeunes amants et je veille à ce que nos orgasmes virtuels coïncident avec ceux des acteurs.
- Tu n'aimes pas ? me demande-t-elle.
- Oh si j'adore, vous avez les mains si douces !
- L'autre jour, es-tu allé sur internet pour voir la robe de Mireille Darc ? me questionne-t-elle tandis que sa main enserre ma verge.
Tandis que je lui raconte combien j'ai apprécié cette robe noire fendue et lui avoue m'être branlé dans la foulée, elle commence à me masturber avec une infinie lenteur en veillant à bien me décalotter le gland à chaque aller-retour. Bien évidemment, ma queue grossit inexorablement dans la paume de sa main.
- Raconte-moi quand tu te masturbes en pensant à moi ? poursuit-elle.
Comme je l'ai déjà précisé, j'ai l'impression qu'elle devine tout de moi et qu'il est inutile de lui mentir. Je lui raconte donc dans le détail combien j'aime regarder des films érotiques en l'imaginant à la place de ces actrices bourgeoises et BCBG. Je lui explique que j'endosse quant à moi le rôle de leurs jeunes amants et je veille à ce que nos orgasmes virtuels coïncident avec ceux des acteurs.
Soudain, ma verge commence à tressauter plus rapidement entre ses doigts et je sens que je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps. La coquine l'a bien compris car elle ralentit la cadence.
- Et là, à quoi penses-tu ? me demande-t-elle.
- A rien ! dis-je. C'est trop bon et je me laisse aller !
- Tu as raison ! Profite-bien !
Sa main m'enserre un peu plus fort comme si elle voulait stopper le flot qui monte dans ma hampe. Mais soudain, mes jets de foutre fusent et la voici qui continue à bien me décalotter pour me vider. Ma bite continue à palpiter encore un peu tandis qu'elle ralentit le rythme. J'ai l'impression que mon cœur a également explosé car j'en ressens les palpitations accélérées au fond de ma poitrine.
Elle se saisit du string sur la table de chevet et m'essuie le ventre avec délicatesse.
- Quand tu seras redescendu chez toi, je pourrai profiter de ton odeur de jeune mâle me dit-elle.
Comprenant que la séance du jour est terminée, je me lève et me rhabille tandis qu'elle entrouvre les pans de sa robe de chambre. Elle porte en dessous une petite nuisette noire qui lui arrive à mi-cuisse. Elle retire le petit string qu'elle porte et le glisse elle-même dans la poche de mon pantalon.
- Et toi, tu pourras profiter de mon parfum de bourgeoise BCBG ! me dit-elle avec un petit sourire complice.
Elle me raccompagne jusqu'à la porte de son appartement et dépose un léger baiser sur mes lèvres avant que je la quitte.
- Et là, à quoi penses-tu ? me demande-t-elle.
- A rien ! dis-je. C'est trop bon et je me laisse aller !
- Tu as raison ! Profite-bien !
Sa main m'enserre un peu plus fort comme si elle voulait stopper le flot qui monte dans ma hampe. Mais soudain, mes jets de foutre fusent et la voici qui continue à bien me décalotter pour me vider. Ma bite continue à palpiter encore un peu tandis qu'elle ralentit le rythme. J'ai l'impression que mon cœur a également explosé car j'en ressens les palpitations accélérées au fond de ma poitrine.
Elle se saisit du string sur la table de chevet et m'essuie le ventre avec délicatesse.
- Quand tu seras redescendu chez toi, je pourrai profiter de ton odeur de jeune mâle me dit-elle.
Comprenant que la séance du jour est terminée, je me lève et me rhabille tandis qu'elle entrouvre les pans de sa robe de chambre. Elle porte en dessous une petite nuisette noire qui lui arrive à mi-cuisse. Elle retire le petit string qu'elle porte et le glisse elle-même dans la poche de mon pantalon.
- Et toi, tu pourras profiter de mon parfum de bourgeoise BCBG ! me dit-elle avec un petit sourire complice.
Elle me raccompagne jusqu'à la porte de son appartement et dépose un léger baiser sur mes lèvres avant que je la quitte.
Je redescends lentement les escaliers pour regagner l'appartement familial mais mon esprit est toujours au septième ciel.
- Alors ce dépannage informatique ? me demande mon père qui est installé devant la télévision pour suivre les exploits du PSG en ligue des champions.
- Je ne suis pas mécontent de moi, dis-je fièrement. J'ai réussi à tout faire fonctionner !
- Tu es un as ! Tu regardes la fin du match avec moi ?
- Non, je vais me coucher ; la journée a été longue !
Une fois au lit, j'éteins la lumière et porte le petit string de Solange à mon visage. J'adore ce parfum suave ! Soudain mon téléphone bipe. « Merci Florian pour ce délicieux moment. Je vais m'endormir en vibrant à l'unisson avec toi ». « Alors je vais vibrer de nouveau ! » répondis-je.
Quelques secondes plus tard, mes jets de foutre - moins puissants que tout à l'heure – fusent de nouveau. J'imagine Solange dans son lit, un sex-toy planté profondément en elle, jouissant en pensant à moi. J'ai hâte qu'elle me surprenne de nouveau …
- Alors ce dépannage informatique ? me demande mon père qui est installé devant la télévision pour suivre les exploits du PSG en ligue des champions.
- Je ne suis pas mécontent de moi, dis-je fièrement. J'ai réussi à tout faire fonctionner !
- Tu es un as ! Tu regardes la fin du match avec moi ?
- Non, je vais me coucher ; la journée a été longue !
Une fois au lit, j'éteins la lumière et porte le petit string de Solange à mon visage. J'adore ce parfum suave ! Soudain mon téléphone bipe. « Merci Florian pour ce délicieux moment. Je vais m'endormir en vibrant à l'unisson avec toi ». « Alors je vais vibrer de nouveau ! » répondis-je.
Quelques secondes plus tard, mes jets de foutre - moins puissants que tout à l'heure – fusent de nouveau. J'imagine Solange dans son lit, un sex-toy planté profondément en elle, jouissant en pensant à moi. J'ai hâte qu'elle me surprenne de nouveau …
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