Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Frère et soeur particulier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Frère et soeur particulier
Chapitre 1
Pour ce premier chapitre, il n’y a pas d’érotisme et l’histoire peut paraître basique, mais rassurez-vous, c’était uniquement pour poser les bases du récit. Dès le deuxième chapitre, l’aventure sera déjà plus dense.
Benjamin
Je sors de la douche. La vapeur sur le miroir m’oblige à donner un coup de serviette pour pouvoir me voir et me recoiffer. Mon coiffé décoiffé est très capricieux et si je ne le sculpte pas dès la sortie de la douche, je n’ai aucune chance de le récupérer, gel, laque, eau rien ni fait. J’ai donc pris l’habitude de commencer par mes cheveux. Une fois la rébellion capillaire matée, je peux enfin m’occuper du principal, m’habiller.
J’ai déjà choisi ma tenue, elle m’attend bien sagement sur le bord du lavabo. Un pantalon marron, une chemise bleue, une ceinture et des chaussures noires, il n’y a pas besoin de grand-chose de plus. Deux pulvérisations de parfum et je suis fin prêt. Je retourne dans ma chambre récupérée mes affaires, clés, portefeuille, portable. En prenant ce dernier, je m’aperçois qu’il est déjà 19 h 20. Si je ne veux pas être en retard, je vais devoir me presser un peu plus. Je retourne dans le salon pour récupérer les clés de la voiture. Ma sœur est dans la cuisine et me voit faire.
— Je peux savoir ce que tu fais au juste ?
— Je vais au bowling avec les gars et après, on va en boîte. Ça te pose un problème ?
— Tu fais bien ce que tu veux. Mais pourquoi tu prends les clés de la voiture ?
— Pour me préparer un hamburger tiens, tu crois que je vais faire quoi avec les clés de la voiture ?
— Non, non, non, j’ai besoin de la voiture, je l’ai mis sur le planning il y a plus d’une semaine, on va pique-niquer avec Léo au lac pour voir la pluie d’étoile filante.
— Je vais au bowling avec les gars et après, on va en boîte. Ça te pose un problème ?
— Tu fais bien ce que tu veux. Mais pourquoi tu prends les clés de la voiture ?
— Pour me préparer un hamburger tiens, tu crois que je vais faire quoi avec les clés de la voiture ?
— Non, non, non, j’ai besoin de la voiture, je l’ai mis sur le planning il y a plus d’une semaine, on va pique-niquer avec Léo au lac pour voir la pluie d’étoile filante.
Ma sœur et son fichu planning. Quand nos parents nous ont offert une voiture pour nos 18 ans. Cela a été source de conflits pour savoir qui pouvait la prendre quand. La grande obsessionnelle du contrôle, qu’elle est, a pondu une ardoise où on doit noter à l’avance de quand on a besoin de la voiture.
Sauf que je n’ai jamais utilisé son tableau, car quand elle ne mettait rien, j’organisais des soirées avec des potes où j’avais besoin de la voiture. Mais vu qu’elle avait caché tous les crayons Velléda dans sa chambre et elle venait comme une fleur mettre qu’elle avait besoin de la voiture juste avant moi.
Une sœur, c’est un cauchemar, une jumelle, c’est un enfer. Et vu qu’elle est née huit minutes plus tôt elle se croit tout permis.
Sauf que je n’ai jamais utilisé son tableau, car quand elle ne mettait rien, j’organisais des soirées avec des potes où j’avais besoin de la voiture. Mais vu qu’elle avait caché tous les crayons Velléda dans sa chambre et elle venait comme une fleur mettre qu’elle avait besoin de la voiture juste avant moi.
Une sœur, c’est un cauchemar, une jumelle, c’est un enfer. Et vu qu’elle est née huit minutes plus tôt elle se croit tout permis.
— Ça fait plus d’un mois que cette soirée avec les gars est prévue, ce n’est pas mon problème si tu l’as oublié. D’ailleurs pourquoi tu en as besoin, Léo a sa moto.
— Non, sa moto est au garage quelqu’un la lui a renversé sur un parking et lui a cassé les feux arrière.
Quelqu’un lui a renversé mon œil, il a dû se croûter en cranant devant d’autres filles en essayant de faire des roues arrière.
— Dommage, la pluie d’étoiles filantes se sera depuis le jardin.
— Non, sa moto est au garage quelqu’un la lui a renversé sur un parking et lui a cassé les feux arrière.
Quelqu’un lui a renversé mon œil, il a dû se croûter en cranant devant d’autres filles en essayant de faire des roues arrière.
— Dommage, la pluie d’étoiles filantes se sera depuis le jardin.
Ma sœur contourne le plan de travail et s’avance vers moi avec le couteau encore couvert de pâtée à la main. Je recule de deux pas.
Le dicton "Plus ils sont petits plus ils sont teigneux" ne s’applique pas uniquement aux chiens, il s’applique aussi à ma sœur. Toute personne sensée qui connaît ma sœur en colère et armée d’un couteau recule. Il ne faut pas se fier aux apparences, une fois en primaire, elle a donné un coup de boule à un garçon qui lui avait tiré les cheveux. Le résultat, le garçon a eu le déplaisir d’avoir deux dents de lait en moins tout le reste de l’année.
Le dicton "Plus ils sont petits plus ils sont teigneux" ne s’applique pas uniquement aux chiens, il s’applique aussi à ma sœur. Toute personne sensée qui connaît ma sœur en colère et armée d’un couteau recule. Il ne faut pas se fier aux apparences, une fois en primaire, elle a donné un coup de boule à un garçon qui lui avait tiré les cheveux. Le résultat, le garçon a eu le déplaisir d’avoir deux dents de lait en moins tout le reste de l’année.
— Il n’en est pas question.
À chacun de ses mots, elle avance d’un pas et moi, je recule et me retrouve acculé à côté du canapé. Elle finit par poser son couteau sur la table et me tend la main en attendant clairement que j’y dépose les clés, je tends le bras en l’air.
— Tu les veux viens les chercher.
Ma sœur fait une tête et demie de moins que moi avec son petit mètre soixante, elle n’a aucune chance de me les prendre. À une vitesse fulgurante, elle me saute dessus dans l’espoir d’attraper les clés. Je me prends ses soixante kg en pleine poitrine. Je ne m’y attendais pas et l’effet de surprise fait que je suis déséquilibré. Je tombe sur l’accoudoir du canapé en entrainant ma sœur avec moi. On roule du canapé et tombe sur la table basse qui se fracasse sous l’impact ce qui nous précipite au sol. Je me cogne la tête assez violemment contre le carrelage. J’ai juste le temps de voir toutes les lumières de la box internet et de tous les appareils en veille s’éteindre avant de tomber dans les pommes.
Louise
— Tu les veux, viens les chercher.
Pas de problème mon gars, j’arrive. Mon plan sauter pour pouvoir enrouler mes jambes autour de la poitrine de mon frère pour réussir à combler les vingt cm qui me manquent pour récupérer les clés.
Au lieu de ça, mon frère nous fait lamentablement tomber tous les deux. Mon dos heurte le sol ce qui me coupe le souffle. Ma tête vient heurter à son tour le sol. Je reste couchée quelques secondes avant de me décider à me relever. Je me sens lourde et pataude, ma tête a dû taper plus fort que je ne le pensais. Soudain, j’entends ma mère sa voix déformée par un cri. Merde. La dernière chose dont nous avions besoin, c'est que ma mère nous trouve à moitié KO, étendus dans le salon. En me relevant, je me vois dans le miroir. J’ai vraiment une sale tête, mes yeux sont exorbités, mes traits décomposés, les cheveux me tombent sur le visage,… Attends… Depuis quand il y a un miroir. OH merde, OH merde, c'est quoi ce bordel.
Au lieu de ça, mon frère nous fait lamentablement tomber tous les deux. Mon dos heurte le sol ce qui me coupe le souffle. Ma tête vient heurter à son tour le sol. Je reste couchée quelques secondes avant de me décider à me relever. Je me sens lourde et pataude, ma tête a dû taper plus fort que je ne le pensais. Soudain, j’entends ma mère sa voix déformée par un cri. Merde. La dernière chose dont nous avions besoin, c'est que ma mère nous trouve à moitié KO, étendus dans le salon. En me relevant, je me vois dans le miroir. J’ai vraiment une sale tête, mes yeux sont exorbités, mes traits décomposés, les cheveux me tombent sur le visage,… Attends… Depuis quand il y a un miroir. OH merde, OH merde, c'est quoi ce bordel.
Je porte ma main sur ma poitrine absente, sur mes cheveux courts, sur ma mâchoire puissante et musculeuse. Sur les miens ? Non sur ceux de mon frère ou plutôt sur celui du corps de mon frère. Je relève la tête vers mon corps.
— Ben, je me vois hocher la tête.
— Tu es dans mon corps et je suis dans ton corps. Comment c’est possible ?
— Tu es dans mon corps et je suis dans ton corps. Comment c’est possible ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'adore!