Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fin de ma virginité — Chapitre 2 · Céder à la tentation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fin de ma virginité
Chapitre 2 · Céder à la tentation
Je ne pouvais pas me résoudre à interrompre ce moment figé hors du temps. Cachés dans cette salle de bain, on ne se quitte toujours pas des yeux. Et au moment même où je lui confirme mon envie de me lancer dans ces découvertes avec lui, sa bouche s'écrase sur la mienne. Je n'ai plus aucun contrôle sur mon propre corps. C'est comme si Eden en prenait toutes les commandes. Ses mains sont partout à la fois, pendant que sa bouche dévore la mienne et que son érection se presse contre mon bas-ventre.
— Eden...
Son nom prononcé dans ma bouche n'est qu'un murmure lorsque ses lèvres dérivent vers mon cou avec une sensualité déconcertante. Je halète de plaisir sous la pluie de baisers qui s'abat à la lisière de mon décolleté. A cet instant, mes pensées n'existent plus. Je n'arrive plus à raisonner ou même à réaliser ce qui est en train de se passer. Tout ça est si nouveau et j'ai la nette impression que ce n'est que le début d'une longue série de plaisir.
D'un seul coup il manipule mon corps de sorte à ce que je me retrouve plaquée contre la porte close et je sens ses mains s'attarder sur la fermeture éclair de ma robe sur son côté droit. Il interrompt nos baisers et s'écarte quelques instants. Nos respirations sont autant hachées l'une que l'autre et son regard est si sombre que j'ai l'impression d'être sur le point de me faire dévorer par eux.
D'un seul coup il manipule mon corps de sorte à ce que je me retrouve plaquée contre la porte close et je sens ses mains s'attarder sur la fermeture éclair de ma robe sur son côté droit. Il interrompt nos baisers et s'écarte quelques instants. Nos respirations sont autant hachées l'une que l'autre et son regard est si sombre que j'ai l'impression d'être sur le point de me faire dévorer par eux.
— Il faut que tu saches certaines choses avant d'être complètement sûre de vouloir te lancer là-dedans avec moi... dit-il de sa voix rauque.
J'acquiesce sans vraiment comprendre, car mon corps et ma tête ont l'air d'être à des années-lumière et je ne suis même pas sûre de ce qu'il est en train de me dire. L'air de comprendre mon état cotonneux, Eden glisse une main contre ma joue pour que je concentre mon attention sur lui.
— Tu sais déjà que ça fait un long moment que j'ai envie de te faire mienne et que tu ne sois qu'à moi. Mais tu sais aussi que je suis beaucoup plus expérimenté sur le sexe que toi alors chaque fois qu'on avancera je veux que tu me stoppes si ça ne te plaît pas et que tu veux arrêter. N'hésite pas non plus à me dire ce que tu aimerais essayer.
— Je... je sais tout ça, réponds-je avec un sourire aux lèvres.
— Je... je sais tout ça, réponds-je avec un sourire aux lèvres.
Il secoue la tête et presse un peu plus son corps contre le mien, ce qui fait à nouveau accélérer les battements de mon cœur.
— Non, ce que tu ne sais pas c'est que la plupart du temps je suis très dominateur. J'aime contrôler chaque acte, le plaisir de ma partenaire et qu'elle se laisse complètement aller.
De manière discrète je ses doigts commencer à descendre la fermeture de ma robe sans me lâcher des yeux.
— Il faut que tu comprennes que je ne suis pas toujours doux, que j'aime parler avec un langage cru. Et tout ça il va falloir que tu t'y habitues.
— Mais... c'est-à-dire ?
— Mais... c'est-à-dire ?
Il lâche un rire léger en secouant à nouveau la tête. D'un seul coup il fait pivoter mon corps de sorte à se retrouver plaqué contre mon dos. Ses gestes jusqu'ici doux se font plus appuyés. Comme s'il voulait ne faire qu'un avec mon corps. Je retiens difficilement ma respiration quand je sens ses deux mains se glisser sous ma robe et empoigner d'un coup mes fesses sans ménagement.
— AAANH !
Son geste m'a surprise. Il n'a pas fait semblant et ma peau picote après ce geste. Mais le gémissement que je n'ai pas pu retenir est la preuve brute que j'ai aimé ce qu'il m'a fait. Comme si chaque geste et chaque mouvement ne se succédaient rien que pour agrandir mon désir pour lui.
— Tu vois un peu mieux ce que j'ai voulu dire ? Je veux que ton corps soit à ma merci Calie.
À mesure qu'il me parle et que je ferme les yeux de plaisir, il continue de baisser la fermeture de ma robe jusqu'à ce que celle-ci soit complètement prête à m'être ôtée.
— Je veux que tu te souviennes de tous de mes gestes, de tous mes mots...
Il fait glisser en bas les bretelles de la robe jusqu'à ce que celle-ci tombe à mes pieds en un mouvement fluide. Je l'entends grogner dans mon dos pendant que ses mains continuent de cajoler l'arrondi de mes fesses et le tissu de mes sous-vêtements. Et cette fois quand il me parle, sa voix murmure à quelques millimètres de mon oreille.
— Tu sais que ce sont les vilaines filles qui portent des tangas ?
— J'aime en porter, c'est confortable.
— Ne penses-tu pas être encore mieux sans ?
— J'aime en porter, c'est confortable.
— Ne penses-tu pas être encore mieux sans ?
Je chuchote un « oui » à peine audible, mais suffisamment fort pour qu'il le comprenne, car l'instant d'après je me retrouve face à lui et sa beauté diabolique. Je rougis sous son regard avide de dévorer chaque parcelle de ma peau et de mon anatomie. En particulier ma poitrine.
— Tu voulais me faire perdre la tête avec ces magnifiques seins cachés sous de la dentelle. Ce sont les plus beaux du monde.
Je le vois se mordre la lèvre inférieure. Et sans les quitter des yeux en remontant lentement ses mains posées sur mon corps vers eux, il me repose une dernière question.
— Tu sais tout désormais. Donc es-tu sûre de toujours vouloir te lancer dans une relation avec le diable sexuel que je suis ?
— Oui je le veux toujours. Mais... est-ce qu'on va vraiment commencer ici ? Dans cette salle de bain...
— Oui je le veux toujours. Mais... est-ce qu'on va vraiment commencer ici ? Dans cette salle de bain...
Il saisit une de mes mains et la presse une nouvelle fois sur son membre qui n'a toujours pas diminué en volume.
— J'ai envie de baiser avec toi comme jamais, tu le sens bien. Mais on ne fera pas l'amour tout de suite. J'ai peut-être une soif de sexe dévorante dirigée vers toi, mais je sais quand même me tenir. Parce que même si on se connaît peu, j'ai la nette conviction que tu veux faire ta première fois autre part.
Ses paroles me rassurent beaucoup, car je ne sais même pas si moi-même j'aurais pu être aussi raisonnable à cet instant.
— Mais n'oublie pas que ce ne sera pas toujours comme ça.
Sa voix rauque me rappelle à l'ordre.
— Une fois ta virginité envolée, ne t'attends plus à une quelconque retenue de ma part. Ce sera quand on veut et où on veut. Surtout qu'au fil du temps tu remarqueras que la baise classique au lit ce n'est vraiment pas mon truc.
Je tremble encore plus sous son contact quand je le vois baisser mon soutien-gorge en dessous de mes seins. Il n'exécute que ce geste et pourtant je me mets à haleter très fort à l'idée de ce qu'il veut me faire. Plutôt que de le retirer comme n'importe quel autre mec excité, il le baisse juste sous ma poitrine. Comme s'il ne voulait pas retirer au tableau l'atout principal qui en fait une œuvre d'art.
Je suis debout dans une salle de bain au beau milieu de la nuit avec ce mec qui était un inconnu jusqu'à aujourd'hui, mais qui s'avère être un dieu du sexe qui veut tout me faire découvrir. Complètement nue et à découvert si on oublie le fin tissu qui recouvre toujours mon sexe bouillant.
Je suis debout dans une salle de bain au beau milieu de la nuit avec ce mec qui était un inconnu jusqu'à aujourd'hui, mais qui s'avère être un dieu du sexe qui veut tout me faire découvrir. Complètement nue et à découvert si on oublie le fin tissu qui recouvre toujours mon sexe bouillant.
— Cette nuit je veux voir toute ton anatomie de pucelle découverte à mes yeux.
D'un seul geste, il presse entre son index et son pouce un de mes seins tendu vers lui.
— Hummm...
Je suis tellement chaude contre lui et tellement émoustillée que mes gémissements commencent même à partir vers les aigus.
— Une vraie chatte en chaleur dis-moi. Tes tétons appellent ma bouche et ta chatte trempée, mes doigts.
Pour confirmer ses dires, il passe d'un coup sa main sous ma culotte trempée et presse mon sexe humide.
— AAAANH !
— Tu vois comme c'est bon et que tu veux que je dévore chaque centimètre de ton corps.
— Hummm... ouiii.
— Ce soir je veux que tu jouisses, mais demain je veux que ce soit ma queue qui te donne un orgasme ma jolie Calie.
— Tu vois comme c'est bon et que tu veux que je dévore chaque centimètre de ton corps.
— Hummm... ouiii.
— Ce soir je veux que tu jouisses, mais demain je veux que ce soit ma queue qui te donne un orgasme ma jolie Calie.
Il plonge ses lèvres sur les miennes et il me surprend encore en venant taquiner ma langue de la sienne. Je ne suis que gémissements et tremblements sous ses doigts qui s'activent dans un va-et-vient sur ma vulve et tout contre mon clitoris. C'est tellement bon !!!
— Trêve de bavardage !
Il interrompt ses gestes et me saisit les bras sans que je comprenne son revirement d'action. La seconde d'après je me retrouve allongée à même le sol sur le tapis de la salle de bain avec le corps d'Eden me surplombant. Sa main vient caresser à nouveau ma joue avec son regard chaud et admiratif.
— Tu es si belle, la peau rougie d'excitation, les yeux mi-clos et ton corps tout frissonnant.
Il presse d'une seule main un de mes seins toujours découvert par-dessus mon soutien-gorge glissé en bas. Ce qui ne manque pas de me faire glapir de plaisir. Cette partie de mon corps est tellement érogène.
— Calie tu es à toi seule un appel à la luxure. Par ton inexpérience et ta pudeur.
Il fait référence à ce dernier point en constatant que ma main cherche à retenir mon tanga qui a légèrement glissé sur mes cuisses.
— J'ai tellement envie de te baiser fort, ravager ton petit corps de mes baisers et de ma semence.
Comprenant ses paroles mes yeux s'écarquillent, mais je n'ai pas assez de temps de rester surprise que ses mains viennent se poser sur chaque côté du sous-vêtement recouvrant un tant soit peu mon entrejambe.
— Me permets-tu ma chère Calie ?
J'ai un moment de flottement en observant cet homme d'une beauté surréaliste me posant cette question dans un contexte que je ne me serais jamais imaginé vivre un jour. Mais je ne veux pas faire machine arrière j'ai su que ça allait être OUI dès l'instant où je l'ai vu.
Alors je hoche la tête.
Alors je hoche la tête.
— Oui Eden.
Il baisse rapidement ma culotte trempée jusqu'à mes chevilles pour ensuite la jeter quelque part dans cet espace exigu.
Cette fois il ne s'attarde pas à la contemplation, comme s'il était aussi pressé que moi de me donner du plaisir. Il s'empare à nouveau de ma bouche et s'engage dans une danse endiablée avec ma langue. Pendant ce baiser interminable, j'ai l'impression que mes gémissements ne s'arrêtent jamais à compter du moment où sa main reprend possession de mon plaisir entre les cuisses.
J'ai chaud, j'ai extrêmement chaud et j'ai la tête qui tourne de plaisir sans arrêt. Il appuie là où il faut, reste au bon endroit pendant une durée parfaite. Mais je le sens accélérer de plus en plus sa caresse et descendre ses doigts un peu plus au Sud, et arriver juste à l'entrée de ce lieu prêt à l'accueillir comme jamais.
Cette fois il ne s'attarde pas à la contemplation, comme s'il était aussi pressé que moi de me donner du plaisir. Il s'empare à nouveau de ma bouche et s'engage dans une danse endiablée avec ma langue. Pendant ce baiser interminable, j'ai l'impression que mes gémissements ne s'arrêtent jamais à compter du moment où sa main reprend possession de mon plaisir entre les cuisses.
J'ai chaud, j'ai extrêmement chaud et j'ai la tête qui tourne de plaisir sans arrêt. Il appuie là où il faut, reste au bon endroit pendant une durée parfaite. Mais je le sens accélérer de plus en plus sa caresse et descendre ses doigts un peu plus au Sud, et arriver juste à l'entrée de ce lieu prêt à l'accueillir comme jamais.
— HUMMM !!!
Je dois ce gémissement au doigt qu'il vient d'insérer en moi.
— Tu aimes ce que je te fais Calie hein ?
— Ou... ouiii.
— Imagine demain ce que ce sera avec ma grosse bite rien qu'en toi.
— Ou... ouiii.
— Imagine demain ce que ce sera avec ma grosse bite rien qu'en toi.
Ses mots m'excitent au plus haut point. Je ne m'attendais pas à ce qu'ils me fassent cet effet quand il m'a avoué aimer les mots crus tout à l'heure.
Il ajoute un deuxième doigt et accélère de plus en plus la pénétration. On entend encore plus fort le son obscène de ses gestes à cause de toute la mouille qui s'échappe de moi sur sur sa même.
Il ajoute un deuxième doigt et accélère de plus en plus la pénétration. On entend encore plus fort le son obscène de ses gestes à cause de toute la mouille qui s'échappe de moi sur sur sa même.
— Tu sens comme mes doigts te baisent ma belle Calie ?
Je sens quelque chose monter en moi avec une force insoutenable. Comme si j'étais au bord d'une limite incontestable. Et lorsqu'il se baisse pour capturer un de mes seins dans sa bouche, il marque un point de non-retour et j'explose littéralement.
— AAAAAANNNH !!!
Je hurle de plaisir la bouche grande ouverte. J'ai pour la première fois de ma vie la nette impression de savoir ce que c'est d'atteindre le 7ème ciel. Heureusement que la musique dans la maison est toujours assez forte sinon je suis sûre que tout le quartier m'aurait entendu.
Eden retire peu après ses doigts de mon intimité épuisée et attrape une serviette pliée tout près et s'essuie dessus. Je suis encore dans les vapes et la respiration hachée quand je le sens essuyer également l'humidité de mes cuisses.
Une fois terminé, il attrape la veste qu'il avait sur lui un peu plus tôt et la dépose sur mon corps nu et ne me quitte pas des yeux, me laissant retrouver mes esprits, avec ce même sourire canaille au visage.
Eden retire peu après ses doigts de mon intimité épuisée et attrape une serviette pliée tout près et s'essuie dessus. Je suis encore dans les vapes et la respiration hachée quand je le sens essuyer également l'humidité de mes cuisses.
Une fois terminé, il attrape la veste qu'il avait sur lui un peu plus tôt et la dépose sur mon corps nu et ne me quitte pas des yeux, me laissant retrouver mes esprits, avec ce même sourire canaille au visage.
— Alors ?
— C'était... incroyable, lâchais-je dans un rire spontané.
— Ce n'était qu'un avant-goût ma douce.
— C'était... incroyable, lâchais-je dans un rire spontané.
— Ce n'était qu'un avant-goût ma douce.
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Commentaires ()
Des mots magnifiques. On sent bien la montée en puissance de ce qui se passe dans le corps de Calie :)
Et quel gentleman cet Eden ! Même si le diable se cache en lui, il agit avec beaucoup de prévenance :)
Hâte de voir l'évolution de ces deux personnages :)