Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
mon amour, ses amours. — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
mon amour, ses amours.
Chapitre 5
Liberté ?
Je passais une nuit étonnamment calme, comme si le charme jeté sur moi agissait encore.
Au matin, le soleil brillait, les oiseaux chantaient et je me sentais le cœur en paix. C'était tellement simple.
Je pris mon téléphone pour appeler Selena. Je trouvais un prétexte pour expliquer mon retour anticipé.
Au matin, le soleil brillait, les oiseaux chantaient et je me sentais le cœur en paix. C'était tellement simple.
Je pris mon téléphone pour appeler Selena. Je trouvais un prétexte pour expliquer mon retour anticipé.
— Oui ! D'accord Oli. On peut se voir quand tu veux. Tu m'as manqué tu sais.
Quelle joie ! Il suffisait de si peu pour retrouver le bonheur.
— Mais tu sais. Je suis chez Camille.
Un silence.
— Pas de problème. J'ai compris bien des choses ces derniers jours. Je me réjouis de vous voir.
Je me téléportais à nouveau devant sa porte.
Lorsque cette dernière s'ouvrit, Camille et Selena me reçurent avec un grand sourire. Selena ne portait qu'une nuisette et une culotte blanches qui soulignaient merveilleusement sa peau pâle. Camille était en jupe blanche aussi, qui lui montait au-dessus du nombril, avec un soutiens gorge assorti. Ses formes mises en valeur excitèrent mon appétit même si mes yeux étaient déjà captifs du joyaux de ces lieux.
Elles m'invitèrent à prendre un petit déjeuner, que j'acceptai avec joie, n'ayant rien mangé depuis la veille.
— Alors ? Tes parents vont bien ?
— Oui, oui. Mais tu sais, toujours la même routine.
— Mmm. Quel dommage ! On s'est bien amusées nous pendant ton absence, dit-elle en regardant Camille.
— Oui, oui. Mais tu sais, toujours la même routine.
— Mmm. Quel dommage ! On s'est bien amusées nous pendant ton absence, dit-elle en regardant Camille.
Un éclair de jalousie transperça ma colonne vertébrale. Mais je me repris rapidement en voyant Camille sucer son doigt langoureusement.
— Ah ! C'est bien. Tant mieux pour vous, réussis-je à prononcer.
— Bravo ! Je vois que tu as muri en effet. Tu ne crois pas qu'il mérite une récompense pour ses efforts ?
— C'est certain ! répondit Camille avec un aplomb déroutant en se passant la langue sur les lèvres.
— Je vais d'abord me doucher, lança Selena. Ne faites pas de folies.
— Bravo ! Je vois que tu as muri en effet. Tu ne crois pas qu'il mérite une récompense pour ses efforts ?
— C'est certain ! répondit Camille avec un aplomb déroutant en se passant la langue sur les lèvres.
— Je vais d'abord me doucher, lança Selena. Ne faites pas de folies.
Elle s'éclipsa en riant sans que je ne puisse articuler un mot.
Camille se trouvait déjà à genoux entre mes jambes et décrochait le bouton de mon jeans.
Je voulus me lever pour rattraper Selena mais Camille me repoussa sur ma chaise et prit aussitôt mon sexe en bouche.
Camille se trouvait déjà à genoux entre mes jambes et décrochait le bouton de mon jeans.
Je voulus me lever pour rattraper Selena mais Camille me repoussa sur ma chaise et prit aussitôt mon sexe en bouche.
Dur comme de la pierre, je sentais déjà ma jouissance monter sous ses coups de langue et je m'apprêtais à inonder sa bouche sans la prévenir lorsqu'elle se retira. Elle me prit par la main et me poussa sur le lit.
Couché sur le dos, je la vis monter debout au-dessus de moi. Elle ne portait pas de culotte même si je peinais à voir son sexe dissimulé par la rondeur de ses cuisses.
Lorsqu'elle s'accroupit, son intimité se dévoila. Elle ne se trouvait qu'à quelques centimètres de mon visage et je sus que bientôt j'allais goûter au sexe d'une deuxième femme. Un sexe dodu, bien rasé, qui cachait une discrète amande rose.
Un nectar d'amour sembla aussitôt couler dans ma gorge. Elle était si mouillée que mes coups de langue semblaient sécher son intimité. Elle accentuait son plaisir en donnant de forts coups de reins.
Mon sexe, toujours aussi dur allait, me sembla-t-il, exploser comme un geyser.
Couché sur le dos, je la vis monter debout au-dessus de moi. Elle ne portait pas de culotte même si je peinais à voir son sexe dissimulé par la rondeur de ses cuisses.
Lorsqu'elle s'accroupit, son intimité se dévoila. Elle ne se trouvait qu'à quelques centimètres de mon visage et je sus que bientôt j'allais goûter au sexe d'une deuxième femme. Un sexe dodu, bien rasé, qui cachait une discrète amande rose.
Un nectar d'amour sembla aussitôt couler dans ma gorge. Elle était si mouillée que mes coups de langue semblaient sécher son intimité. Elle accentuait son plaisir en donnant de forts coups de reins.
Mon sexe, toujours aussi dur allait, me sembla-t-il, exploser comme un geyser.
Elle ne le toucha pas et se redressa progressivement. Elle ne souhaitait manifestement pas en rester là. Elle s'avança ensuite un peu. Ses deux énormes fesses se balançaient lentement au-dessus de mon visage. Je compris qu'elle attendait que je les écarte pour dévoiler son anus et le caresser à son tour.
Mon dégoût ne dura pas longtemps puisque, devant mon hésitation, elle s'assit littéralement sur mon visage en écartant ses fesses elle-même.
Mes lèvres collées à son fondement, je cessais tout mouvement. Elle dû sentir ma détresse. Elle empoigna mon pénis et commença à me masturber.
J'allais jouir merveilleusement lorsqu'elle s'arrêta à nouveau en accentuant la pression sur mon visage. C'était donnant donnant.
Je me résignais et enfonçais ma langue dans son cul.
Je commençais, sous une avalanche d'excitation, à vouloir y pénétrer tout entier. Mon sexe en décida autrement en propulsant des jets de sperme sous les caresses de Camille.
Mes lèvres collées à son fondement, je cessais tout mouvement. Elle dû sentir ma détresse. Elle empoigna mon pénis et commença à me masturber.
J'allais jouir merveilleusement lorsqu'elle s'arrêta à nouveau en accentuant la pression sur mon visage. C'était donnant donnant.
Je me résignais et enfonçais ma langue dans son cul.
Je commençais, sous une avalanche d'excitation, à vouloir y pénétrer tout entier. Mon sexe en décida autrement en propulsant des jets de sperme sous les caresses de Camille.
Elle se releva, je m'assis et Selena sortit de la douche. Elle resta sur la pas de la porte, la bouche ouverte avec des yeux énormes. Mais elle se ressaisit aussitôt.
— Vous êtes des impatients. Vous auriez pu m'attendre. Ce n'est pas très gentil ! dit-elle en pouffant, son grand sourire illuminant son visage radieux.
J'eu honte, surtout lorsque le reflet du miroir à côté du lit renvoya l'image de mon visage tout rouge souillé de sécrétions avec en plus une belle quantité de sperme sur mon jeans à peine baissé sur mes jambes.
Nous passâmes le reste de la journée à flâner en ville et à boire des verres sur des terrasses. C'était merveilleux ! Même s'il me semblait me réfréner par moments, comme si je ne pouvais pas être totalement naturel avec une fille qu'au final je ne connaissais pas si bien. Je me payais le luxe de faire le timide devant Camille alors que je venais d'enfoncer ma langue au plus profond de son intimité.
Le Bonheur passe vite. Il nous fallut reprendre les cours.
J'appréhendais quelque peu le cours de dessin érotique. Comment me comporter avec Mme Abril ?
Son baiser m'avait guéri, c'était évident. Il s'était inscrit en moi comme le plus doux baiser de ma vie. A nouveau, un sentiment absurde me contrariait. J'avais le sentiment de tromper Selena et Camille.
Je ne peux nier que j'avais rêvé à plusieurs reprises du corps vif et élancé de cette femme
Plus âgée. Je l'imaginais s'asseoir à son tour sur moi, que je puisse goûter à sa source.
Son baiser m'avait guéri, c'était évident. Il s'était inscrit en moi comme le plus doux baiser de ma vie. A nouveau, un sentiment absurde me contrariait. J'avais le sentiment de tromper Selena et Camille.
Je ne peux nier que j'avais rêvé à plusieurs reprises du corps vif et élancé de cette femme
Plus âgée. Je l'imaginais s'asseoir à son tour sur moi, que je puisse goûter à sa source.
En entrant dans la salle, cette pensée resurgit et m'obligea à aller m'asseoir sans la regarder, en essayant de dissimuler mon érection, tout confus.
— Mes chers élèves ! C'est toujours un plaisir de terminer mes vacances pour retrouver la joie du dessin érotique.
Aujourd'hui, nous allons explorer le Tabou. Ou du moins la représentation que chacun de vous peut s'en faire.
Je ne parle pas ici de base légale, mais bien de votre morale. Vous allez chacun imaginer une scène qui illustre ceci. Elle doit être suggestive. N'oubliez pas que nous ne pratiquons pas du dessin pornographique. Au terme de la journée nous regarderons vos œuvres tous ensemble et nous comparerons les émotions qu'elles éveilleront.
Les techniques sont libres. Faites vibrer l'atmosphère de cette salle.
Aujourd'hui, nous allons explorer le Tabou. Ou du moins la représentation que chacun de vous peut s'en faire.
Je ne parle pas ici de base légale, mais bien de votre morale. Vous allez chacun imaginer une scène qui illustre ceci. Elle doit être suggestive. N'oubliez pas que nous ne pratiquons pas du dessin pornographique. Au terme de la journée nous regarderons vos œuvres tous ensemble et nous comparerons les émotions qu'elles éveilleront.
Les techniques sont libres. Faites vibrer l'atmosphère de cette salle.
Elle termina sa tirade en appuyant son regard profond sur moi et je tressaillis à l'idée qu'elle puisse lire dans mes pensées.
Je me ressaisis en chassant le petit garçon que j'étais encore parfois en décidant courageusement de lui faire passer un message. Je me lançais donc dans un dessin qui devait symboliser les émotions que je transpirais en la regardant ou simplement en pensant à elle.
Je dessinais une superbe femme d'âge mûr, dans une robe élégante mais terriblement sexy, assise dans un parc, près d'une fontaine. Elle devait représenter à la fois la pureté et la luxure ; un mélange que je ne réussis que maladroitement à conjuguer. Elle donnait du pain à des Colombes. Je craignais que mon dessin ne soit trop représentatif et qu'elle ne s'y reconnaisse immédiatement. Mais tant pis ! Sur ma feuille toutes les barrières pouvaient être franchies.
En premier plan, un très jeune homme la convoitait d'un regard de braise. Une bosse disproportionnée dans son pantalon. Il semblait souffrir, prêt à exploser ou à devenir violent pour assouvir ses pulsions.
Jamais, il ne me semblait m'être autant investi dans un dessin et je dois dire que j'étais fier. Mon œuvre éclairait l'amour entre personnes d'âge différent et la possibilité de le vivre sans tourment. Un amour sexuel, sans contraintes ni limites.
La vie en ville commençait à changer ma morale semblait-il.
En premier plan, un très jeune homme la convoitait d'un regard de braise. Une bosse disproportionnée dans son pantalon. Il semblait souffrir, prêt à exploser ou à devenir violent pour assouvir ses pulsions.
Jamais, il ne me semblait m'être autant investi dans un dessin et je dois dire que j'étais fier. Mon œuvre éclairait l'amour entre personnes d'âge différent et la possibilité de le vivre sans tourment. Un amour sexuel, sans contraintes ni limites.
La vie en ville commençait à changer ma morale semblait-il.
Mme Abril prit enfin nos œuvres pour nous les exposer une à une.
Elle commença par celle de Selena, qui avait peint un groupe de jeunes gens asexués, sévères, qui semblaient vouloir censurer le corps d'un autre groupe de jeunes, qui eux avaient, l'un plusieurs sexes masculins et féminins, l'autre une vulve à la place du visage ou un pénis comme nez. Du dessin transparaissait une crainte de l'inconnu qui affrontait un monde sans limites.
Le tout était un peu brouillon et Mme Abril, dans toute sa classe, en ressortit les éléments positifs en appuyant son regard sur moi.
Le tout était un peu brouillon et Mme Abril, dans toute sa classe, en ressortit les éléments positifs en appuyant son regard sur moi.
Camille avait quant à elle dessiné une énorme truie chimérique qui lui ressemblait un peu. Elle était assise, les jambes écartées en train de manger un saladier de glands suggestifs. Le tabou évoqué était sans nulle doute la zoophilie ; ou plutôt une sorte de zoophilie inversée, ou encore un mélange qui voulait que l'homme et l'animal ne fasse qu'un. Je ne sais trop. Mais il me semblait également qu'elle évoquait une nature boulimique et nymphomane.
Puis ce fut mon tour. Un ricanement fusa. Ce putain de Raphy ! Il ne m'avait pas manqué celui-là.
Selena me regarda curieusement et j'eus honte de moi. Même si aucune animosité ou rancœur ne perçait de son regard, toujours aussi doux et merveilleux.
Mme Abril fit ce commentaire mystérieux :
Selena me regarda curieusement et j'eus honte de moi. Même si aucune animosité ou rancœur ne perçait de son regard, toujours aussi doux et merveilleux.
Mme Abril fit ce commentaire mystérieux :
— Il est certain que les rêves portent aux plus grandes espérances et qu'il est impératif de se laisser les vivre.
Enfin, le dessin de Raphy fut exposé.
Son dessin était magnifique, je dois bien l'admettre. Son trait était pur, élégant et réaliste. Il avait dessiné Selena au crayon noir, nue, avec un bâillon rouge et des liens au mains et aux pieds. Il avait réussi à lui donner une impression de détresse et d'impatience à la fois.
Il évoquait clairement le sexe contraint et le plaisir que l'on pourrait en retirer.
Son dessin était magnifique, je dois bien l'admettre. Son trait était pur, élégant et réaliste. Il avait dessiné Selena au crayon noir, nue, avec un bâillon rouge et des liens au mains et aux pieds. Il avait réussi à lui donner une impression de détresse et d'impatience à la fois.
Il évoquait clairement le sexe contraint et le plaisir que l'on pourrait en retirer.
Une vague d'inquiétude déferla immédiatement, amenant avec elle une sourde haine, crispant mes muscles un à un.
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