Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
mon amour, ses amours. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
mon amour, ses amours.
Chapitre 3
Colère
Je claquai la porte et traversai le couloir comme un ouragan. Rapidement, je me retrouvai dans la rue à marcher sans direction, sans idée, seulement la rage au cœur. Puis, mes pulsions cédèrent le pas et je pus enfin commencer à réfléchir.
Je ne m'en retrouvai pas moins furieux. Quelle humiliation ! Comment Selena pouvait-elle me faire ça ? Devant tout le monde de surcroit.
Mais je devais me faire des idées. Ce n'était pas possible. Mon esprit avait dû me jouer des tours. Ce n'était rien d'autre qu'une mise en scène. Certes un peu osée, mais c'est tout. Ma jalousie avait fait le reste. Quel con !
Enfin, elle m'avait quand même humilié devant tout le monde. Qu'allait-on penser de nous ? J'imaginais déjà les rires dans mon dos, et pire, le visage de Raphy s'imposait avec son détestable petit sourire narquois.
Je ne m'en retrouvai pas moins furieux. Quelle humiliation ! Comment Selena pouvait-elle me faire ça ? Devant tout le monde de surcroit.
Mais je devais me faire des idées. Ce n'était pas possible. Mon esprit avait dû me jouer des tours. Ce n'était rien d'autre qu'une mise en scène. Certes un peu osée, mais c'est tout. Ma jalousie avait fait le reste. Quel con !
Enfin, elle m'avait quand même humilié devant tout le monde. Qu'allait-on penser de nous ? J'imaginais déjà les rires dans mon dos, et pire, le visage de Raphy s'imposait avec son détestable petit sourire narquois.
Puis, petit à petit, je revins sur mes pas et me retrouvais devant l'école, tourmenté de honte et de colère. Je l'attendais.
Elle finit par sortir, au bras d'Ivan, en riant. Lui aussi souriait, ce qui eut le don de m'exaspérer davantage.
— Je peux te voir une minute, lui lançais-je abruptement.
— Oui, bien sûr ! J'ai aussi besoin de te parler.
— Oui, bien sûr ! J'ai aussi besoin de te parler.
Je la tirai par le bras, sans ménagement, pour nous écarter un peu.
— Pourquoi as-tu fait ça ?
— Fais quoi ? Poser avec Camille ? C'est ça ? Eh bien, parce que ça me plait vois-tu ? Et aussi parce qu'elle en avait besoin, me répondit-elle vivement.
— Mais, tu étais nue devant tout le monde et tu t'es mise entre ses jambes. Tu…tu avais l'air d'aimer ça et on aurait dit que tu l'avais embrassée.
— Fais quoi ? Poser avec Camille ? C'est ça ? Eh bien, parce que ça me plait vois-tu ? Et aussi parce qu'elle en avait besoin, me répondit-elle vivement.
— Mais, tu étais nue devant tout le monde et tu t'es mise entre ses jambes. Tu…tu avais l'air d'aimer ça et on aurait dit que tu l'avais embrassée.
Son silence me fit craindre le pire.
— Ce n'est pas vrai. Dis-moi que ce n'est pas vrai. Tu ne l'as pas…
Elle releva la tête et me regarda droit dans les yeux.
— Oui ! Je l'ai embrassée. J'étais entre ses jambes et je voyais son sexe. Son odeur était si, comment dire. Enfin ! Peu importe ! Je n'ai pas réfléchi. J'ai juste eu envie de l'embrasser, c'est tout. Qu'est-ce que ça peut faire ?
Je n'en croyais pas mes oreilles.
— Mais ! Tu as embrassé le sexe d'une autre fille, toute nue, pendant le cours, devant moi ! Tu veux m'humilier ? Tu ne m'aimes plus, c'est ça ?
Son regard se durcit.
— Arrête de penser qu'il ne s'agit que de toi. Ça n'a rien à voir. Bien sur que je t'aime. Et je ne vois pas en quoi tu devrais être humilié. Il n'y a que toi qui penses ça. Alors oui, je te l'avoue. J'ai aimé l'embrasser et je crois que je le referais pour ne pas te mentir. Mais en aucun cas cela signifie autre chose que mon plaisir. Je t'aime. Ne mélange pas tout.
— Tu m'aimes ? Si tu m'aimais vraiment ! Tu ne pourrais pas me faire ça. Tu es d'un égoïsme, tu ne penses qu'à toi. A ton… ton plaisir ! Crachais-je dédaigneusement.
— C'est toi qui es égoïste. Tu parles comme si j'étais un de tes objets, comme si tu me possédais. Je suis avec toi, pas à toi. Fourre-toi bien ça dans le crâne Olivier Dessagnan.
— Quoi ? Non ! Ne retourne pas la situation. Tu es avec moi ou tu ne l'es pas. Ce n'est pas compliqué à comprendre, m'empourprais-je.
— Soit ! Tu l'auras voulu.
— Tu m'aimes ? Si tu m'aimais vraiment ! Tu ne pourrais pas me faire ça. Tu es d'un égoïsme, tu ne penses qu'à toi. A ton… ton plaisir ! Crachais-je dédaigneusement.
— C'est toi qui es égoïste. Tu parles comme si j'étais un de tes objets, comme si tu me possédais. Je suis avec toi, pas à toi. Fourre-toi bien ça dans le crâne Olivier Dessagnan.
— Quoi ? Non ! Ne retourne pas la situation. Tu es avec moi ou tu ne l'es pas. Ce n'est pas compliqué à comprendre, m'empourprais-je.
— Soit ! Tu l'auras voulu.
Elle fit volte-face, se dirigea d'un pas décidé vers Ivan et Camille qui étaient restés à une quinzaine de mètres, et une fois face à elle, se mit sur la pointe des pieds, l'enlaça et l'embrassa de toute sa fougue.
Camille lui rendit son baiser. Un volcan faisait irruption dans mon corps et je crois que je perdais le peu de lucidité qu'il me restait. J'assistais, dégouté, à cette étreinte avant de les voir s'éloigner en se tenant la main.
Camille lui rendit son baiser. Un volcan faisait irruption dans mon corps et je crois que je perdais le peu de lucidité qu'il me restait. J'assistais, dégouté, à cette étreinte avant de les voir s'éloigner en se tenant la main.
Je marchai sans m'arrêter pendant longtemps avant de me retrouver en bordure de ville et de réaliser que cela ne me menait nulle part. Tout au plus, mon esprit s'était un peu calmé et arrivait à aligner deux pensées de suite. Je prévenais mon patron que j'étais malade et je rentrai chez moi, aussi piteux que fâché. On aurait dit un paumé.
Puis, d'un coup, je me retrouvai sur mon lit, couché avec des habits mouillés. D'ailleurs une foutue pluie faisait encore perler des gouttes sur mon visage, mais je m'en fichais. Je n'avais aucune envie d'installer mon système pour détourner cette fuite.
Je traversais une nuit tourmentée, comme un naufragé enfiévré sur son esquif. Les premiers rayons du soleil réchauffèrent mon visage trempé. Je m'extirpai de mon lit qui ressemblait à un marécage. Quel con ! Déjà que je ne possédais pas grand-chose. Mon matelas était fichu. On aurait dit que le bon Dieu m'avait pissé au visage pour me punir de ma bêtise. J'avais le cœur brisé et pourtant je me sentais coupable. Les paroles de Selena me revenaient en boucle et je commençai à me maudire de mon égocentrisme.
Comment d'ailleurs douter de son amour au vu des dernières semaines passées ensemble ? Peut-être devais-je simplement reconsidérer ma vision des choses ? Mon exclusivité l'avait blessée. Elle m'avait blessé aussi, plus qu'elle ne pouvait sans doute l'imaginer. Il devait bien y avoir un moyen de surmonter ça. Une chose me paraissait évidente. Je ne pouvais pas la perdre. C'était impossible. Je l'aimais trop.
Sans plus y réfléchir, je pris mon téléphone et l'appelai.
Elle décrocha mais sans répondre.
— Selena ! Je suis désolé de m'être comporté comme un abruti. Peut-on se voir ? On ne peut pas laisser les choses comme ça.
Une hésitation. Un soupir.
— D'accord ! Mais seulement si tu as compris que je ne suis pas ta propriété.
— Je comprends. J'ai compris, ne t'inquiète pas.
— Tu en es certain ?
— Je … Oui !
— Bon ! J'ai quand même quelques doutes, tu sais ?
— Il ne faut pas. Je crois que mon imagination m'a joué des tours. Sans ce satané cours de dessin…
— Arrête ! Tu ne comprends toujours pas.
— Je comprends. J'ai compris, ne t'inquiète pas.
— Tu en es certain ?
— Je … Oui !
— Bon ! J'ai quand même quelques doutes, tu sais ?
— Il ne faut pas. Je crois que mon imagination m'a joué des tours. Sans ce satané cours de dessin…
— Arrête ! Tu ne comprends toujours pas.
Elle s'interrompit quelques secondes avant de reprendre très calmement.
— Je suis chez Camille.
Le voile de mes dernières illusions se déchira. Au fond de moi, pourtant, je m'y attendais. J'essayais d'avaler la boule qui nouait ma gorge et repris d'un ton étranglé.
— Je sais.
— Alors viens si tu veux. Pour moi tu es toujours le bienvenu.
— Alors viens si tu veux. Pour moi tu es toujours le bienvenu.
Hésitation
Je me téléportai chez Camille.
Une angoisse sourde m'arrêta devant sa porte. Il était neuf heures ce samedi matin. Devais je franchir le pas et consacrer ma défaite après m'être excusé au téléphone ? J'essayais d'oublier ma rancœur en pensant à notre amour. Hésitant, je frappai.
Une angoisse sourde m'arrêta devant sa porte. Il était neuf heures ce samedi matin. Devais je franchir le pas et consacrer ma défaite après m'être excusé au téléphone ? J'essayais d'oublier ma rancœur en pensant à notre amour. Hésitant, je frappai.
La porte s'entrebâilla. Le visage encore endormi de Camille m'apparut, les cheveux ébouriffés. Elle était en nuisette bleu pâle.
— Salut olivier !
— Salut !
— Salut !
Je ne pus formuler autre chose à cet instant.
— Bein entre.
Je pénétrai dans son salon, que je découvrais pour la première fois. Camille franchit aussitôt la porte dans le fond à gauche. Elle ne portait que sa jolie nuisette rouge sexy et ses bas noirs qui me plaisaient tant.
Elle me sourit aussitôt, s'approcha rapidement, passa ses bras autour de mon cou et m'embrassa sur la joue.
Elle me sourit aussitôt, s'approcha rapidement, passa ses bras autour de mon cou et m'embrassa sur la joue.
— Je suis contente que tu sois venu. Ça me prouve que tu tiens à moi. Je retire ce que je t'ai dit hier. Je veux aussi m'excuser. Tu n'es pas égoïste. Si tu savais comme je suis heureuse que tu sois là.
Un tel élan, ses merveilleux yeux pétillant, plissés en amande, son sourire… je ne sus me retenir. Je lui rendis son sourire avant de l'embrasser comme si je retrouvais l'esquif qui me sauverait la vie.
Il me fallut quelques secondes pour réaliser que Camille nous observait. Je me sentis immédiatement gêné, puis, une douleur se reforma dans mon ventre.
Le doute s'insinua en moi. Que s'était-il passé durant la nuit ? Les ayant vues s'embrasser le jour précédent, nos propos au téléphone… un bien maigre doute.
Je ne sus que dire.
Selena me fixa un instant avant de pouffer de rire.
Le doute s'insinua en moi. Que s'était-il passé durant la nuit ? Les ayant vues s'embrasser le jour précédent, nos propos au téléphone… un bien maigre doute.
Je ne sus que dire.
Selena me fixa un instant avant de pouffer de rire.
— Tu en fais une tête Olivier. C'est si compliqué pour toi d'accepter que je puisse apprécier ou aimer plusieurs choses ou personnes à la fois ?
Je baissais la tête. Jamais je n'avais été confronté à ce paradigme. Pour moi, le monde était simple. L'amour, le couple, un don de soi, total. Comment dès lors partager ?
Selena semblait lire dans mes pensées. Elle avait ce don de comprendre, de simplifier, de ne pas s'encombrer de principes gênants. C'était à la fois ce qui me plaisait tant et ce qui apparemment me faisait souffrir.
— Tu sais Olivier. J'aimerais beaucoup que tu comprennes que ce n'est pas parce que j'apprécie quelqu'un que cela te diminue ou que mon amour pour toi est moins fort.
Comme je ne répondais pas, elle poursuivit.
— Et puis, la vie est trop courte pour s'encombrer d'une morale d'un autre âge ou pour se priver de nouvelles expériences. Tu ne trouves pas ?
Elle tenait mes mains dans les siennes. Nos regards se croisèrent et je compris qu'elle avait gagné. D'accord ! Pour la garder je devais faire des concessions.
Elle me força à sauter le pas.
Elle me força à sauter le pas.
— Camille viens vers nous ! Venez tous les deux !
Nous nous retrouvâmes enlacés, Selena m'embrassa encore une fois puis fit de même avec Camille, sous mon nez. Je vis leurs bouches se toucher, leurs langues se mêler et je frissonnai. Je frissonnai tant et bien qu'elles s'en aperçurent. Camille leva les yeux vers moi et s'approcha lentement jusqu'à ce que je sente son souffle sur mon visage. Je sentis une impulsion des mains de Selena pour nous rapprocher encore d'avantage.
Ce fut une espèce de moment irréaliste que je n'avais jamais souhaité et qui pourtant m'excita terriblement. Une bosse se forma dans mon pantalon et j'en eu honte. Sa langue était douce et notre étreinte hésitante se transforma en un baiser sensuel puis fougueux. Savoir être observé par Selena m'excitait étonnement. Lorsque je sentis la main de Camille se poser sur mon sexe et déboutonner mon pantalon, mon instinct me permis de rompre cet envoûtement.
Je me retrouvai dos au mur, le regard effaré, presque paniqué.
Selena s'avança vers moi, posa sa tête contre mon torse.
Selena s'avança vers moi, posa sa tête contre mon torse.
— Était-ce si terrible ? murmura-t-elle ?
Bien sûr que non. J'étais au contraire terriblement émoustillé. Même si mon esprit était encore le champ d'un combat titanesque. Toutes mes valeurs, mes principes, mon éducation, le garçon que j'avais été jusqu'à présent luttaient contre cet étranger qui venait de surgir et d'un grand coup de bélier ébranlait l'édifice de mon identité. Comment céder sans perdre mon âme ?
Face à mon passé, une fée enchanteresse souriait.
Face à mon passé, une fée enchanteresse souriait.
— Non… c'était…je…je suis désolé, baragouinais-je.
— Ne le sois pas. Je suis heureuse. Détends-toi ! Laisse-toi faire. Viens vers moi.
— Ne le sois pas. Je suis heureuse. Détends-toi ! Laisse-toi faire. Viens vers moi.
Elle me tira et me guida jusque dans la chambre à coucher. Camille nous accompagna. Je me laissai allonger sur le lit. Selena se coucha à mes côtés et m'embrassa tendrement. Je sentais pendant ce doux baiser les mains de Camille finir de déboutonner mon pantalon. Je tressaillis mais me résistai pas. Elle ôta mon caleçon et je sentis ses lèvres douces et humides enrober mon sexe dur et palpitant.
Tous mes sens en alerte, je frémissais à chaque pression. Les baisers de Selena étaient délicieux et pourtant la langue de Camille, sa bouche, ses lèvres, aspiraient mon attention. Elle aspiraient ma vigueur et je sentais que je ne tarderai pas à jouir.
Selena s'interrompit un instant et prévint son amie sur un ton neutre.
Tous mes sens en alerte, je frémissais à chaque pression. Les baisers de Selena étaient délicieux et pourtant la langue de Camille, sa bouche, ses lèvres, aspiraient mon attention. Elle aspiraient ma vigueur et je sentais que je ne tarderai pas à jouir.
Selena s'interrompit un instant et prévint son amie sur un ton neutre.
— Il va bientôt jouir. Tu peux te retirer si tu veux Camille. C'est ta première fois et tu as le droit de ne pas aimer le goût de son sperme.
Elle me connaissait si bien. J'explosais à l'instant où elle se tut. Je ne pus me retenir ou ne voulus le faire. Quoiqu'il en fût, j'éjaculai dans la bouche de mon amie. Je me sentais déverser un torrent sans fin. A ma grande surprise, elle ne se retira pas.
Quand enfin, je cessai de tressaillir, elle recula. Elle avait l'air un peu hésitante. Elle devait manifestement avoir encore ma semence en bouche. Je crus qu'elle allait tout cracher mais elle finit par déglutir péniblement avant de me sourire bizarrement.
Selena vint essuyer avec le pouce une dernière petite éclaboussure sur son menton.
Quand enfin, je cessai de tressaillir, elle recula. Elle avait l'air un peu hésitante. Elle devait manifestement avoir encore ma semence en bouche. Je crus qu'elle allait tout cracher mais elle finit par déglutir péniblement avant de me sourire bizarrement.
Selena vint essuyer avec le pouce une dernière petite éclaboussure sur son menton.
— Allonge toi mon amie. Tu as bien mérité une récompense, enchaina-t-elle.
Sans se faire prier, Camille s'étendit près de moi, les jambes écartées et repliées.
Selena n'hésita pas un instant avant de descendre lentement le long de ses cuisses, écarta sa culotte et commença à lui lécher le sexe.
J'étais abasourdi, mon corps exultait encore un peu mais très vite, mon pénis pendant mollement entre mes jambes, je fus pris de honte et de jalousie. Pourquoi faisait-elle ça ? J'eu presque envie de la tirer par les cheveux pour qu'elle arrête.
Le sixième sens de Selena dû percevoir ma crispation.
Selena n'hésita pas un instant avant de descendre lentement le long de ses cuisses, écarta sa culotte et commença à lui lécher le sexe.
J'étais abasourdi, mon corps exultait encore un peu mais très vite, mon pénis pendant mollement entre mes jambes, je fus pris de honte et de jalousie. Pourquoi faisait-elle ça ? J'eu presque envie de la tirer par les cheveux pour qu'elle arrête.
Le sixième sens de Selena dû percevoir ma crispation.
— Olivier. Ça suffit ! Ne recommence pas. Habille-toi si tu veux et vas t'asseoir sur le fauteuil. Mais si tu croyais que nous étions là pour ton seul et unique plaisir, tu te trompais lourdement. Alors non seulement, nous allons continuer et prendre notre pied, nous en avons le droit. Mais en plus ce sera devant toi. Il est temps que tu apprennes à dompter ton égocentrisme.
Déconfit par ces propos et ce ton autoritaire, mon corps encore secoué par leurs caresses, j'abdiquai et fit exactement ce qu'elle m'avait ordonné.
Depuis le fauteuil, j'observai mon amour embrasser le sexe de cette fille qui venait de me sucer. Elles changèrent de position plusieurs fois pour gagner en plaisir. Elle s'approchaient d'une extase que je pouvais palper, et j'observais fasciné, chaque mouvement, chaque soupir qui me transperçaient comme des poignards.
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Commentaires ()
Mais le récit est bien écrit et la suite est attendue avec impatience.
Vite une suite , j'adore votre écriture.
La qualité des textes correspond rarement au nombre de pouces levés.
Personnellement, j'en mettrais bien dix d'un coup !
Même si apparemment on ne se dirige pas vers une "happy end", je vous encourage à poursuivre.