Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma petite amie se fait soulever pour notre anniversaire… — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma petite amie se fait soulever pour notre anniversaire…
Chapitre 2
Ma petite amie se fait soulever pour notre anniversaire… (2)
Assise dans un coin discret d'un café parisien, j'avais les jambes qui tremblaient et je me rongeais les ongles machinalement. Sur la table devant moi, un carnet et un stylo attendaient sagement. Pour le serveur et les clients de l'établissement, j'avais l'air d'une femme ordinaire, rangée, et parfaitement équilibrée. J'avais un travail respectable, un foyer confortable, et une vie plutôt tranquille. Mais derrière cette façade, se cachait un secret que je gardais jalousement pour moi : l'écriture ! Mais pas n'importe quel type d'écriture… Quand je tapais sur mon clavier, mes mots étaient imprégnés de désir, de passion, de sensualité. J'écrivais des histoires sulfureuses, des récits érotiques qui faisaient monter la température et frissonner les lecteurs, enfin je l'espérais…
Car vous voyez, la nuit, quand tout le monde dormait à poings fermés, je m'évadais dans un monde bien différent. Assise devant mon ordinateur, j'endossais le costume de ma véritable identité secrète : une auteure de romans érotiques en ligne. Oui, vous avez bien entendu, moi, Mathilde, Madame Tout-le-Monde ! Et je ne vous raconte pas la tête de mon conjoint s'il venait à découvrir mes petites escapades nocturnes sur la toile !
Surtout que lors d'une de ses escapades, j'ai rencontré virtuellement Jules. C'était l'un de mes lecteurs assidus. Un jour, il m'avait contacté, me lançant le défi d'écrire une confession érotique de son propre couple dysfonctionnel avec Maya. Un défi que j'avais accepté avec une certaine appréhension mêlée d'excitation dans le premier chapitre de cette histoire.
Nous sommes alors restés en contact, échangeant des messages numériques qui brûlaient d'une intensité que je n'avais jamais connue. Après notre première collaboration, il avait trouvé en moi une oreille attentive, prête à écouter chacune de ses confessions les plus audacieuses. Jules se livrait sans retenue, partageant avec moi les détails les plus intimes de sa vie sexuelle avec son amoureuse.
Il m'avait raconté des choses que même ma grand-mère aurait rougi d'entendre ! Des détails si précis que j'avais l'impression d'être assise à côté de lui dans la chambre à coucher, à regarder Maya se faire démonter tout en sirotant mon thé et en prenant des notes pour ma prochaine nouvelle. Mais ce n'était pas le pire… Le petit coquin de Jules ne se contentait pas seulement de partager ses confessions intimes, mais il flirtait avec les limites de la décence à chaque message. C'était comme s'il avait décidé que nos échanges devaient être une sorte de jeu de séduction virtuel, avec moi comme complice involontaire de ses manœuvres charmeuses.
Mais bon, je devais reconnaître que son audace avait quelque chose de rafraîchissant. Après tout, dans un monde où tout était si prévisible, c'était agréable de se laisser surprendre par un peu d'audace, de piment et d'humour.
Car vous voyez, la nuit, quand tout le monde dormait à poings fermés, je m'évadais dans un monde bien différent. Assise devant mon ordinateur, j'endossais le costume de ma véritable identité secrète : une auteure de romans érotiques en ligne. Oui, vous avez bien entendu, moi, Mathilde, Madame Tout-le-Monde ! Et je ne vous raconte pas la tête de mon conjoint s'il venait à découvrir mes petites escapades nocturnes sur la toile !
Surtout que lors d'une de ses escapades, j'ai rencontré virtuellement Jules. C'était l'un de mes lecteurs assidus. Un jour, il m'avait contacté, me lançant le défi d'écrire une confession érotique de son propre couple dysfonctionnel avec Maya. Un défi que j'avais accepté avec une certaine appréhension mêlée d'excitation dans le premier chapitre de cette histoire.
Nous sommes alors restés en contact, échangeant des messages numériques qui brûlaient d'une intensité que je n'avais jamais connue. Après notre première collaboration, il avait trouvé en moi une oreille attentive, prête à écouter chacune de ses confessions les plus audacieuses. Jules se livrait sans retenue, partageant avec moi les détails les plus intimes de sa vie sexuelle avec son amoureuse.
Il m'avait raconté des choses que même ma grand-mère aurait rougi d'entendre ! Des détails si précis que j'avais l'impression d'être assise à côté de lui dans la chambre à coucher, à regarder Maya se faire démonter tout en sirotant mon thé et en prenant des notes pour ma prochaine nouvelle. Mais ce n'était pas le pire… Le petit coquin de Jules ne se contentait pas seulement de partager ses confessions intimes, mais il flirtait avec les limites de la décence à chaque message. C'était comme s'il avait décidé que nos échanges devaient être une sorte de jeu de séduction virtuel, avec moi comme complice involontaire de ses manœuvres charmeuses.
Mais bon, je devais reconnaître que son audace avait quelque chose de rafraîchissant. Après tout, dans un monde où tout était si prévisible, c'était agréable de se laisser surprendre par un peu d'audace, de piment et d'humour.
Et voilà que l'histoire prend une tournure inattendue ! Après des semaines d'échanges virtuels, de confessions érotiques et de flirt à distance, me voilà soudainement assise dans un café parisien, une tasse de café fumante à l'attendre, le regard fuyant, je scrutais discrètement les autres clients du café, priant pour passer inaperçue. Mes mains tremblaient légèrement lorsque je tentais de saisir mon café, et mes pensées tournaient en boucle dans ma tête. Était-ce une erreur d'être ici ?
Et encore, si vous pensez que mon cerveau était au bord de l'implosion, c'est que vous ne m'aviez pas vu dans ma chambre d'hôtel quelques heures plus tôt. Imaginez-moi, nue, une serviette autour de la taille, à faire les cent pas devant le lit, hésitant entre mon ensemble de lingerie noir en dentelle et ma culotte confortable, entre mes collants et mes bas, entre ma robe à col roulé et celle à décolletée, puis entre mes baskets et mes escarpins, maquillage ou nature ? Bref, j'étais un peu, moyennement, totalement perdue et dépassée par les évènements.
Je ne savais pas trop comment j'en étais arrivée là. Peut-être que c'était la curiosité qui m'avait poussée à accepter ce rendez-vous, ou peut-être que c'était l'excitation de rencontrer enfin en personne celui qui avait réussi à chambouler ma vie numérique.
L'anxiété me nouait l'estomac à l'idée de ce qui allait suivre. Je n'étais pas habituée à sortir de ma routine bien rangée, mais aujourd'hui, je m'étais décidée à franchir le pas. Soudain, une silhouette familière se dessina dans l'entrée de l'établissement. C'était Jules. Malgré sa petite taille, il dégageait une aura de confiance impressionnante. Je me levai maladroitement pour le saluer, sentant mes joues s'embraser sous son regard assuré.
Il s'approcha avec un sourire charmeur, ses yeux pétillants de malice. D'un geste sûr, il m'embrassa sur la joue, sa main se posa fermement sur mon épaule, et je sentis mon cœur s'emballer. Puis, nous nous assîmes, et je luttai pour reprendre une respiration normale, mes mains tremblantes cherchant désespérément à trouver une position confortable sur la table. Elles finirent naturellement par jouer avec le stylo… Alors que nous nous installions à la table, son regard scrutateur parcourut mon corps avec une intensité presque dévorante. Un sourire en coin se dessina sur ses lèvres.
— Tu es ravissante, même si je t'imaginais un peu plus extravagante pour une écrivaine libertine.
Je baissai les yeux, sentant la chaleur affluer à mes joues, mais son regard insistant me força à relever la tête pour croiser ses yeux pétillants.
— Merci, murmurai-je, cherchant désespérément à cacher mon trouble derrière un sourire timide. Justement, je veux rester discrète…
— Discrète ? Pourtant ton décolleté fait des appels de phares à tout Paris ! me taquina Jules.
Je me suis mordu la langue, regrettant pendant une seconde de ne pas avoir opté pour ma robe pull en laine, ultra confortable et non aguicheuse… Alors que je croisais son regard brûlant, je ne pouvais m'empêcher de me poser des questions silencieuses. Mon invité était tellement différent de son image en ligne, où il apparaissait soumis, heureux des différentes humiliations et outrages que Maya lui infligeait, alors que devant moi se tenait un homme fort et plutôt directif. Cette contradiction entre son attitude extérieure et ses confessions intimes éveillait en moi une curiosité insatiable.
— Alors on commence ma belle ? Je vois que tu es déjà équipée pour prendre des notes. J'ai deux histoires pour toi ! La première est un peu exhibitionniste. Elle a eu lieu il y a quelques semaines, nous faisions un pique-nique dans un parc avec Maya, et là « Tadam » on croise Arthur. Tu imagines la suite ? Lui ne pense qu'avec son cerveau du bas, et il a sur Maya un effet aphrodisiaque pire que le gingembre. Franchement, c'est hallucinant, dès qu'il la regarde ma copine mouille et son intimité s'ouvre béante… Bref, on s'est mis dans un coin du parc, derrière des buissons et Maya a commencé à nous branler et à nous sucer… Tu en penses quoi ? Tu penses que tu peux mettre en valeur cette histoire ?
— Je ne sais pas, j'ai un peu de mal à m'enflammer, répondis-je en rougissant, mais d'un ton un peu plus assuré, ayant repris confiance grâce à ma prise de note ? Et la deuxième.
— Dommage, tu aurais pu faite des blagues du genre « il a ramené la crème »… La deuxième, je te la raconte seulement à une condition, tu es partante Mathilde ?
— Ça dépend de la condition… annonçais-je méfiante, sentant le souffle chaud de Jules, et son regard pétiller. Me raconter son aventure au parc l'avait clairement émoustillé.
— C'est simple, si j'ai une érection de malade, tu veux bien m'aider à la faire redescendre ? D'habitude quand je te confie mes histoires, je me branle de la main gauche pendant que j'écris mes confessions de la main droite, expliqua mon invité mutin.
— Tss, tu crois que je ne t'ai pas vu arriver ! Jules, on avait convenu que ce serait purement platonique et littéraire entre nous, c'était ma condition pour accepter ce rendez-vous !
— Meuf, tu te la joues tellement chaudasse en ligne qu'il fallait bien que je tente le coup, rigola Jules. Mais tu veux bien que je me touche discrètement, sinon je ne pourrais jamais te raconter mon histoire.
— Si tu veux… mais soit discret, je ne veux pas d'ennui.
— Ah, là, je reconnais un peu mieux mon écrivaine favorite qui se fait passer pour une nymphomane !
— Chut !
— Bon, puisqu'on n'est pas là pour enfiler des perles, ni toi visiblement… Laisse-moi te confesser mon aventure du dernier week-end. Pour te faire un point de contexte, Maya a repris récemment contact avec une amie du lycée, qui nous a invités à une petite soirée posée : en mode, bière, joints et bonnes musiques, vraiment à la cool quoi, tu vois le topo ? D'ailleurs tu fumes toi ?
— Occasionnellement, une cigarette ou deux en soirée…
— Ah oui ? Moi qui pensais que tu étais plus pipe.
— Jules !
— Pardon revenons à notre soirée. Désœuvré, Arthur avait décidé de passer la soirée avec nous… Maya était à fond, franchement elle a enquillé facile trois ou quatre bières, sans parler des joints. Peu avant minuit, je l'ai laissé en transe sur la piste de danse, pour aller faire une contre soirée dans la cuisine avec notre hôtesse et Arthur. On a fait un concours de shooter et de téquila. J'étais tellement à fond que je n'ai pas fait attention à l'arrivée de ma dulcinée, je l'ai entendu souffler dans mon dos, puis vexée, aller s'asseoir sur les genoux d'Arthur. Instinctivement, il a posé sa main sur les seins de Maya, qui a gémi, terrible erreur, car tel un prédateur, mon rival a senti la faiblesse de sa proie. Ma chérie s'est laissée malaxer les seins, en soufflant de plaisir. Puis, tel un ninja, il a glissé sa main sous le minishort de Maya, et là, à table il a commencé à doigter ma meuf… Rapidement, il a commencé à la pistonner, fasciné, je voyais ses doigts ressortir brillant des sécrétions intimes de ma copine. Notre hôtesse les a capté, bafouillée, rougis sur place et a fait semblant de ne rien voir. Elle a prétexté une envie pressante pour fuir. D'un regard, nous avons tous compris qu'il était temps de passer aux choses sérieuses et de trouver une chambre…
Et encore, si vous pensez que mon cerveau était au bord de l'implosion, c'est que vous ne m'aviez pas vu dans ma chambre d'hôtel quelques heures plus tôt. Imaginez-moi, nue, une serviette autour de la taille, à faire les cent pas devant le lit, hésitant entre mon ensemble de lingerie noir en dentelle et ma culotte confortable, entre mes collants et mes bas, entre ma robe à col roulé et celle à décolletée, puis entre mes baskets et mes escarpins, maquillage ou nature ? Bref, j'étais un peu, moyennement, totalement perdue et dépassée par les évènements.
Je ne savais pas trop comment j'en étais arrivée là. Peut-être que c'était la curiosité qui m'avait poussée à accepter ce rendez-vous, ou peut-être que c'était l'excitation de rencontrer enfin en personne celui qui avait réussi à chambouler ma vie numérique.
L'anxiété me nouait l'estomac à l'idée de ce qui allait suivre. Je n'étais pas habituée à sortir de ma routine bien rangée, mais aujourd'hui, je m'étais décidée à franchir le pas. Soudain, une silhouette familière se dessina dans l'entrée de l'établissement. C'était Jules. Malgré sa petite taille, il dégageait une aura de confiance impressionnante. Je me levai maladroitement pour le saluer, sentant mes joues s'embraser sous son regard assuré.
Il s'approcha avec un sourire charmeur, ses yeux pétillants de malice. D'un geste sûr, il m'embrassa sur la joue, sa main se posa fermement sur mon épaule, et je sentis mon cœur s'emballer. Puis, nous nous assîmes, et je luttai pour reprendre une respiration normale, mes mains tremblantes cherchant désespérément à trouver une position confortable sur la table. Elles finirent naturellement par jouer avec le stylo… Alors que nous nous installions à la table, son regard scrutateur parcourut mon corps avec une intensité presque dévorante. Un sourire en coin se dessina sur ses lèvres.
— Tu es ravissante, même si je t'imaginais un peu plus extravagante pour une écrivaine libertine.
Je baissai les yeux, sentant la chaleur affluer à mes joues, mais son regard insistant me força à relever la tête pour croiser ses yeux pétillants.
— Merci, murmurai-je, cherchant désespérément à cacher mon trouble derrière un sourire timide. Justement, je veux rester discrète…
— Discrète ? Pourtant ton décolleté fait des appels de phares à tout Paris ! me taquina Jules.
Je me suis mordu la langue, regrettant pendant une seconde de ne pas avoir opté pour ma robe pull en laine, ultra confortable et non aguicheuse… Alors que je croisais son regard brûlant, je ne pouvais m'empêcher de me poser des questions silencieuses. Mon invité était tellement différent de son image en ligne, où il apparaissait soumis, heureux des différentes humiliations et outrages que Maya lui infligeait, alors que devant moi se tenait un homme fort et plutôt directif. Cette contradiction entre son attitude extérieure et ses confessions intimes éveillait en moi une curiosité insatiable.
— Alors on commence ma belle ? Je vois que tu es déjà équipée pour prendre des notes. J'ai deux histoires pour toi ! La première est un peu exhibitionniste. Elle a eu lieu il y a quelques semaines, nous faisions un pique-nique dans un parc avec Maya, et là « Tadam » on croise Arthur. Tu imagines la suite ? Lui ne pense qu'avec son cerveau du bas, et il a sur Maya un effet aphrodisiaque pire que le gingembre. Franchement, c'est hallucinant, dès qu'il la regarde ma copine mouille et son intimité s'ouvre béante… Bref, on s'est mis dans un coin du parc, derrière des buissons et Maya a commencé à nous branler et à nous sucer… Tu en penses quoi ? Tu penses que tu peux mettre en valeur cette histoire ?
— Je ne sais pas, j'ai un peu de mal à m'enflammer, répondis-je en rougissant, mais d'un ton un peu plus assuré, ayant repris confiance grâce à ma prise de note ? Et la deuxième.
— Dommage, tu aurais pu faite des blagues du genre « il a ramené la crème »… La deuxième, je te la raconte seulement à une condition, tu es partante Mathilde ?
— Ça dépend de la condition… annonçais-je méfiante, sentant le souffle chaud de Jules, et son regard pétiller. Me raconter son aventure au parc l'avait clairement émoustillé.
— C'est simple, si j'ai une érection de malade, tu veux bien m'aider à la faire redescendre ? D'habitude quand je te confie mes histoires, je me branle de la main gauche pendant que j'écris mes confessions de la main droite, expliqua mon invité mutin.
— Tss, tu crois que je ne t'ai pas vu arriver ! Jules, on avait convenu que ce serait purement platonique et littéraire entre nous, c'était ma condition pour accepter ce rendez-vous !
— Meuf, tu te la joues tellement chaudasse en ligne qu'il fallait bien que je tente le coup, rigola Jules. Mais tu veux bien que je me touche discrètement, sinon je ne pourrais jamais te raconter mon histoire.
— Si tu veux… mais soit discret, je ne veux pas d'ennui.
— Ah, là, je reconnais un peu mieux mon écrivaine favorite qui se fait passer pour une nymphomane !
— Chut !
— Bon, puisqu'on n'est pas là pour enfiler des perles, ni toi visiblement… Laisse-moi te confesser mon aventure du dernier week-end. Pour te faire un point de contexte, Maya a repris récemment contact avec une amie du lycée, qui nous a invités à une petite soirée posée : en mode, bière, joints et bonnes musiques, vraiment à la cool quoi, tu vois le topo ? D'ailleurs tu fumes toi ?
— Occasionnellement, une cigarette ou deux en soirée…
— Ah oui ? Moi qui pensais que tu étais plus pipe.
— Jules !
— Pardon revenons à notre soirée. Désœuvré, Arthur avait décidé de passer la soirée avec nous… Maya était à fond, franchement elle a enquillé facile trois ou quatre bières, sans parler des joints. Peu avant minuit, je l'ai laissé en transe sur la piste de danse, pour aller faire une contre soirée dans la cuisine avec notre hôtesse et Arthur. On a fait un concours de shooter et de téquila. J'étais tellement à fond que je n'ai pas fait attention à l'arrivée de ma dulcinée, je l'ai entendu souffler dans mon dos, puis vexée, aller s'asseoir sur les genoux d'Arthur. Instinctivement, il a posé sa main sur les seins de Maya, qui a gémi, terrible erreur, car tel un prédateur, mon rival a senti la faiblesse de sa proie. Ma chérie s'est laissée malaxer les seins, en soufflant de plaisir. Puis, tel un ninja, il a glissé sa main sous le minishort de Maya, et là, à table il a commencé à doigter ma meuf… Rapidement, il a commencé à la pistonner, fasciné, je voyais ses doigts ressortir brillant des sécrétions intimes de ma copine. Notre hôtesse les a capté, bafouillée, rougis sur place et a fait semblant de ne rien voir. Elle a prétexté une envie pressante pour fuir. D'un regard, nous avons tous compris qu'il était temps de passer aux choses sérieuses et de trouver une chambre…
Alors que Jules poursuivait son récit enflammé, ses mots résonnaient dans l'air chargé d'une tension électrique. Pendant qu'il parlait passionnément de ses ébats avec Maya, je faisais semblant de me concentrer sur mes notes, mais je ne pouvais ignorer le mouvement subtil de sa main glissant discrètement dans son pantalon. Son visage trahissait un mélange d'excitation et de désir alors qu'il continuait à dépeindre avec des détails crus les moments de luxure partagés avec sa compagne. Pourtant, malgré la crudité de ses confessions, je m'efforçais de garder mon sang-froid, cachant mon propre embarras derrière un masque d'indifférence feinte. Mes doigts s'activaient sur le papier, prenant des notes frénétiquement pour ne pas montrer le feu naissant dans mon bas-ventre.
Alors que ses confessions érotiques atteignaient un point culminant, Jules osa un geste audacieux. Sa main se glissa sous la table, trouvant la mienne dans un geste délicat. Un frisson d'excitation parcourut mon corps alors qu'il plaçait ma main sur sa cuisse avec une assurance troublante. Je fus prise d'une nouvelle bouffée d'excitation, ma peau frissonnant au contact de la sienne, à travers le tissu de son pantalon. Sa cuisse était ferme et musclée sous ma paume, et je pouvais sentir la chaleur de son corps irradier à travers le tissu.
Sous la table, ma main sur sa cuisse, je sentais distinctement les mouvements de Jules, rythmés et suggestifs. Le contact de sa peau sous mes doigts m'envoyait des décharges électriques, mais ce que je ressentais était bien plus que cela. C'était l'excitation brute, l'anticipation fiévreuse de quelque chose de totalement interdit.
Mes sens étaient en ébullition, troublés par cette découverte inattendue. Je sentais mon cœur battre la chamade, mon souffle devenir plus court à chaque mouvement suggestif de sa main. Une part de moi était excitée par cette audace, par l'idée de participer à cette exploration intime avec lui. Mais en même temps, une autre part de moi était troublée, perdue dans un tourbillon d'émotions contradictoires, je me sentais dépassée par la situation.
— Nous sommes montées à l'étage, dans la chambre de notre pauvre hôtesse, je crois d'ailleurs que ses doudous ont été choqués à vie par le spectacle que leur a offert Maya. Arthur était en mode autoritaire et cruel ce soir-là. Alors que Maya inspectait les peluches, il l'a poussé sur le lit, écrasé sa petite tête dans les draps, puis, sans pitié, il a baissé le short en jean et le string de ma meuf. Là, il m'a dit : « Jules, je vais me faire Maya toute la nuit, mais là tu me gênes. Mais vu que je suis sympa, je te laisse l'occasion de me préparer le terrain, tu as cinq minutes pour te faire plaisir, après tu dégages, éjaculation ou pas ». J'ai accepté.
Inconsciemment, mes doigts glissaient lentement le long de la cuisse de Jules, pendant qu'il me racontait comment il avait pris en levrette sa copine, sur la moquette de son ami d'enfance. Je pouvais sentir la chaleur de son corps à travers le tissu, une sensation enivrante qui faisait monter la tension entre nous à un niveau presque insupportable. Le café et le monde ambiant disparaissaient totalement de mon esprit, et j'avais l'impression d'être plongée dans une bulle.
Absorbée par son récit, mes doigts, comme guidés par une force irrésistible, se rapprochaient de plus en plus de sa virilité, parcourant la distance entre sa cuisse et son entrejambe. À chaque centimètre franchi, mon cœur battait la chamade, ma respiration s'accélérait dans un mélange d'excitation et d'appréhension. Une décharge électrique traversa mon corps à ce contact, faisant naître une vague d'excitation brûlante qui consuma chaque fibre de mon être. Je le sentais frémir sous mes caresses, sa respiration s'accélérant dans un rythme syncopé de désir et d'anticipation.
Son regard brûlant se posa sur moi, traversant l'espace entre nous avec une intensité déconcertante. Je sentais son regard peser sur ma peau, comme s'il pouvait lire chaque pensée, chaque désir caché en moi. Je ne pouvais détacher mes yeux des siens, captivée par la lueur de désir qui brille dans ses prunelles.
Mes doigts s'activaient avec une habileté discrète, caressant, pressant, explorant chaque contour avec une précision déconcertante. Je le sentais se raidir sous mes attentions, son souffle s'accélérant dans un rythme saccadé de plaisir et de désir. J'avais commencé lentement, mes mouvements à peine perceptibles, puis j'avais senti son souffle s'accélérer, son corps se raidir sous mes attentions expertes. Mes caresses étaient devenues plus audacieuses, plus affirmées, explorant chaque centimètre de sa chair avec une avidité dévorante.
— Franchement, j'ai tout donné, et pile en 4 min 55 s j'ai lâché la purée sur le dos de Maya, Arthur m'ayant demandé de la laisser propre pour lui, me confia Jules, le souffle court et la voix rauque. Mais franchement Mathilde, tu es une vilaine fille, faire ta prude pour m'attaquer dans un moment de faiblesse… Tu es vraiment audacieuse !
— Continue ton histoire, le suppliais-je, essoufflée de mon effort sous la table, l'intimité moite et le ventre incandescent.
— Tes désirs sont tes ordres… Une fois vidé, j'ai obéi à Arthur, il n'était pas franchement pas d'humeur à discuter ce soir-là, une agressivité rare émanait de lui. Lâchement, je lui ai abandonné ma copine, sachant qu'elle allait prendre cher, et qu'elle allait être l'objet de la rage d'Arthur, son défouloir. Quand j'ai quitté la chambre, Maya ne m'a même pas dit un mot, elle dandinait des fesses, impatiente. Je n'avais été qu'un échauffement pour elle, et le match allait commencer. Franchement, quand elle passe en mode nymphomane en chaleur, l'amour disparaît totalement de son esprit, et ma compagne ne pense qu'à assouvir ses bas instincts, sans se soucier des conséquences pour elle et pour notre couple…
— Enfin les choses sérieuses, soufflais-je, ma main droite en train d'écrire (difficilement) et la gauche en train de coulisser sur le membre de mon confident. Vite la suite ! Ça commence enfin à devenir torride cette histoire.
— Ma chère Mathilde, tu viens clairement de rabaisser ma performance là. Bref, je ne te cache pas que dans un premier temps je suis allé vomir, alcool plus sexe ne faisant pas bon ménage, confessa Jules, le visage déformé par des spasmes. Un chic type, un peu hippie, et très « peace and love » m'a trouvé gisant dans mon vomi et m'a conduit dehors pour une contre soirée, et pour me remettre d'aplomb m'a proposé un petit joint. Soudain, on a entendu des cris stridents, des cris de plaisirs… Tout le monde a rigolé, sauf moi, qui savais à qui ils appartenaient. Ces cons avaient ouvert la fenêtre pour baiser et toute la soirée a profité de leurs ébats bestiaux et dégradants pour ma chère et tendre, mais bon, c'est son kiff… Entre les bruits des claques et les gémissements de chienne en chaleurs on avait le droit à quelques répliques digne du septième art.
— Alors sale pute tu l'aimes cette bite hein ? Maya, réponds, moi en me regardant dans les yeux.
— Oui je l'aime ! Alors, ferme là et prends-moi plus fort !
— Putain ma salope, trente minutes que tu me casses les oreilles avec tes cris, mais il est temps pour toi de prendre ! Et tu vas le prendre où ce sperme ?
— Dans ma bouche s'il te plaît !
— Ho non petite pute… si j'ai demandé à Jules de te laisser vierge ce soir, ce n'est pas pour rien.
— Tu vas le prendre où ?
— Dans son cul, s'esclaffa mon voisin de droite.
— Sur ses seins, proposa sa copine, hilare.
— Dans ma chatte Arthur, remplie moi.
— Exactement ! rhaa… han, han, prends ça catin…
— Et à ce moment-là, la petite assemblée s'est mise à applaudir ma compagne et son amant, comme pour saluer leur performance.
Alors que ses confessions érotiques atteignaient un point culminant, Jules osa un geste audacieux. Sa main se glissa sous la table, trouvant la mienne dans un geste délicat. Un frisson d'excitation parcourut mon corps alors qu'il plaçait ma main sur sa cuisse avec une assurance troublante. Je fus prise d'une nouvelle bouffée d'excitation, ma peau frissonnant au contact de la sienne, à travers le tissu de son pantalon. Sa cuisse était ferme et musclée sous ma paume, et je pouvais sentir la chaleur de son corps irradier à travers le tissu.
Sous la table, ma main sur sa cuisse, je sentais distinctement les mouvements de Jules, rythmés et suggestifs. Le contact de sa peau sous mes doigts m'envoyait des décharges électriques, mais ce que je ressentais était bien plus que cela. C'était l'excitation brute, l'anticipation fiévreuse de quelque chose de totalement interdit.
Mes sens étaient en ébullition, troublés par cette découverte inattendue. Je sentais mon cœur battre la chamade, mon souffle devenir plus court à chaque mouvement suggestif de sa main. Une part de moi était excitée par cette audace, par l'idée de participer à cette exploration intime avec lui. Mais en même temps, une autre part de moi était troublée, perdue dans un tourbillon d'émotions contradictoires, je me sentais dépassée par la situation.
— Nous sommes montées à l'étage, dans la chambre de notre pauvre hôtesse, je crois d'ailleurs que ses doudous ont été choqués à vie par le spectacle que leur a offert Maya. Arthur était en mode autoritaire et cruel ce soir-là. Alors que Maya inspectait les peluches, il l'a poussé sur le lit, écrasé sa petite tête dans les draps, puis, sans pitié, il a baissé le short en jean et le string de ma meuf. Là, il m'a dit : « Jules, je vais me faire Maya toute la nuit, mais là tu me gênes. Mais vu que je suis sympa, je te laisse l'occasion de me préparer le terrain, tu as cinq minutes pour te faire plaisir, après tu dégages, éjaculation ou pas ». J'ai accepté.
Inconsciemment, mes doigts glissaient lentement le long de la cuisse de Jules, pendant qu'il me racontait comment il avait pris en levrette sa copine, sur la moquette de son ami d'enfance. Je pouvais sentir la chaleur de son corps à travers le tissu, une sensation enivrante qui faisait monter la tension entre nous à un niveau presque insupportable. Le café et le monde ambiant disparaissaient totalement de mon esprit, et j'avais l'impression d'être plongée dans une bulle.
Absorbée par son récit, mes doigts, comme guidés par une force irrésistible, se rapprochaient de plus en plus de sa virilité, parcourant la distance entre sa cuisse et son entrejambe. À chaque centimètre franchi, mon cœur battait la chamade, ma respiration s'accélérait dans un mélange d'excitation et d'appréhension. Une décharge électrique traversa mon corps à ce contact, faisant naître une vague d'excitation brûlante qui consuma chaque fibre de mon être. Je le sentais frémir sous mes caresses, sa respiration s'accélérant dans un rythme syncopé de désir et d'anticipation.
Son regard brûlant se posa sur moi, traversant l'espace entre nous avec une intensité déconcertante. Je sentais son regard peser sur ma peau, comme s'il pouvait lire chaque pensée, chaque désir caché en moi. Je ne pouvais détacher mes yeux des siens, captivée par la lueur de désir qui brille dans ses prunelles.
Mes doigts s'activaient avec une habileté discrète, caressant, pressant, explorant chaque contour avec une précision déconcertante. Je le sentais se raidir sous mes attentions, son souffle s'accélérant dans un rythme saccadé de plaisir et de désir. J'avais commencé lentement, mes mouvements à peine perceptibles, puis j'avais senti son souffle s'accélérer, son corps se raidir sous mes attentions expertes. Mes caresses étaient devenues plus audacieuses, plus affirmées, explorant chaque centimètre de sa chair avec une avidité dévorante.
— Franchement, j'ai tout donné, et pile en 4 min 55 s j'ai lâché la purée sur le dos de Maya, Arthur m'ayant demandé de la laisser propre pour lui, me confia Jules, le souffle court et la voix rauque. Mais franchement Mathilde, tu es une vilaine fille, faire ta prude pour m'attaquer dans un moment de faiblesse… Tu es vraiment audacieuse !
— Continue ton histoire, le suppliais-je, essoufflée de mon effort sous la table, l'intimité moite et le ventre incandescent.
— Tes désirs sont tes ordres… Une fois vidé, j'ai obéi à Arthur, il n'était pas franchement pas d'humeur à discuter ce soir-là, une agressivité rare émanait de lui. Lâchement, je lui ai abandonné ma copine, sachant qu'elle allait prendre cher, et qu'elle allait être l'objet de la rage d'Arthur, son défouloir. Quand j'ai quitté la chambre, Maya ne m'a même pas dit un mot, elle dandinait des fesses, impatiente. Je n'avais été qu'un échauffement pour elle, et le match allait commencer. Franchement, quand elle passe en mode nymphomane en chaleur, l'amour disparaît totalement de son esprit, et ma compagne ne pense qu'à assouvir ses bas instincts, sans se soucier des conséquences pour elle et pour notre couple…
— Enfin les choses sérieuses, soufflais-je, ma main droite en train d'écrire (difficilement) et la gauche en train de coulisser sur le membre de mon confident. Vite la suite ! Ça commence enfin à devenir torride cette histoire.
— Ma chère Mathilde, tu viens clairement de rabaisser ma performance là. Bref, je ne te cache pas que dans un premier temps je suis allé vomir, alcool plus sexe ne faisant pas bon ménage, confessa Jules, le visage déformé par des spasmes. Un chic type, un peu hippie, et très « peace and love » m'a trouvé gisant dans mon vomi et m'a conduit dehors pour une contre soirée, et pour me remettre d'aplomb m'a proposé un petit joint. Soudain, on a entendu des cris stridents, des cris de plaisirs… Tout le monde a rigolé, sauf moi, qui savais à qui ils appartenaient. Ces cons avaient ouvert la fenêtre pour baiser et toute la soirée a profité de leurs ébats bestiaux et dégradants pour ma chère et tendre, mais bon, c'est son kiff… Entre les bruits des claques et les gémissements de chienne en chaleurs on avait le droit à quelques répliques digne du septième art.
— Alors sale pute tu l'aimes cette bite hein ? Maya, réponds, moi en me regardant dans les yeux.
— Oui je l'aime ! Alors, ferme là et prends-moi plus fort !
— Putain ma salope, trente minutes que tu me casses les oreilles avec tes cris, mais il est temps pour toi de prendre ! Et tu vas le prendre où ce sperme ?
— Dans ma bouche s'il te plaît !
— Ho non petite pute… si j'ai demandé à Jules de te laisser vierge ce soir, ce n'est pas pour rien.
— Tu vas le prendre où ?
— Dans son cul, s'esclaffa mon voisin de droite.
— Sur ses seins, proposa sa copine, hilare.
— Dans ma chatte Arthur, remplie moi.
— Exactement ! rhaa… han, han, prends ça catin…
— Et à ce moment-là, la petite assemblée s'est mise à applaudir ma compagne et son amant, comme pour saluer leur performance.
Sous la table, alors que nos jeux sensuels atteignaient eux aussi leur paroxysme, je sentis soudainement une chaleur humide se répandre sur ma main. Un frisson parcourut mon échine alors que je réalisais ce qui venait de se produire : Jules avait atteint le sommet de son plaisir, me laissant le fruit de son extase sur la peau. Je ne pus m'empêcher de pousser un petit cri de surprise, comme si j'avais été prise au dépourvu par une averse soudaine.
Jules, lui, semblait légèrement gêné par l'incident, mais aussi amusé. Un sourire taquin étirait ses lèvres alors qu'il cherchait mes yeux, comme s'il voulait s'assurer que je prenais la chose avec humour. De mon côté, j'avais levé les yeux vers lui, le regard empreint d'une surprise mêlée à une pointe de désinvolture. Un sourire narquois s'étira sur mes lèvres alors que je me retenais de lâcher un commentaire cinglant.
J'ai retiré ma main de sous la table, un peu choquée par ce qui venait de se passer. Je l'ai contemplée, recouverte d'une substance visqueuse et blanchâtre, un témoignage évident de l'orgasme de Jules. Couverte de sperme, un rire nerveux m'échappa, mêlé à une pointe de gêne.
— Tu aurais pu prévenir, au moins. Maintenant j'ai du sperme partout sur la main, finis-je par râler en levant les yeux au ciel, mais avec une certaine fierté dans la voix.
— Franchement, je ne sais pas pourquoi tu te plains comme une princesse, rigola Jules, si tu écoutais mieux mes histoires avec Maya, tu saurais que tu es une chanceuse pour que j'aie tenu aussi longtemps sans te repeindre la main. En vrai je viens d'accomplir une vraie performance !
Ne sachant que faire avec ma main souillée, j'ai porté mes doigts à mon visage, cherchant à constater de plus près les dégâts. Mon nez a frémi légèrement alors que je reniflais ma peau. Le parfum âcre du sperme de Jules emplissait mes narines, m'envoyant une vague de sensations contradictoires. D'un côté, il y avait cette étrange excitation, ce frisson de désir provoqué par le souvenir de notre échange torride. Mais de l'autre, il y avait cette sensation de malaise, cette répulsion instinctive face aux spermes collants et épais.
Sans savoir pourquoi, poussée par une force inconnue et avec une résolution déterminée, j'ai porté ma main à mes lèvres, ignorant le regard surpris, mais éperdu de désir de Jules. Mes lèvres se posèrent délicatement sur ma peau, capturant le liquide chaud qui y résidait. Une brève hésitation traversa mon esprit, mais elle fut rapidement chassée par une vague de curiosité et de désir. Avec une langueur délibérée, je goûtais à cette offrande, laissant mes sens s'embraser sous la saveur salée et musquée qui envahissait ma bouche.
Une explosion de sensations m'envahissait alors que je savourais ce moment, mon cœur battant la chamade dans ma poitrine. Je ne pouvais plus m'arrêter, je récupérais chaque goutte du sperme de Jules. Le regard de Jules, brûlant d'intensité, ne quittait pas mes mouvements, captivé par chaque geste que j'effectuais. Son regard révélait un mélange complexe de désir, de fascination et peut-être même une pointe de surprise devant mon audace. Je sentais son souffle se faire plus irrégulier alors que mes lèvres glissaient sur ma peau, savourant chaque goutte de sa semence avec une délectation presque obscène. Cette simple action sembla éveiller en lui une nouvelle vague de désir… Chaque léchage semblait attiser les flammes de son désir carnassier.
Je sentais mon propre désir s'embraser sous son regard prédateur, une pulsion primitive qui me poussait à me livrer encore plus à ce petit jeu. Si nous n'étions pas dans un café, je me serais jeté sur lui pour qu'il me prenne sauvagement. Comme quoi, un adultère pouvait si vite arriver. J'étais folle, pour cinq minutes de plaisir, j'étais sur le point d'envoyer valser plusieurs années de vie commune heureuse. Je ne voulais plus qu'une chose, calmer mon feu intérieur, d'une manière ou d'une autre. Le sperme sur ma main agissait comme une drogue, me poussant dans la folie et l'ivresse.
— Putain, Mathilde, tu sais vraiment comment faire monter la température, déclara Jules d'une voix rauque, ses mots chargés d'une admiration teintée de luxure. Je dois avouer que tu m'as complètement bluffé, je ne te pensais pas de la trempe de Maya.
— Vu ce que tu me racontes sur elle, je ne suis pas sûr que tu me complimentes, répondis-je en rougissant.
— Tu as raison, tu n'es pas Maya, tu es moins douée qu'elle, nuança Jules, ce qui me fit l'effet d'une petite claque, et fit redescendre ma fierté mal placée. Maya assume plus ses désirs, avec elle, nous serions déjà dans les toilettes en train de baiser. Mais bon, ça a son charme, tu vois. T'as ce petit quelque chose de plus coincé, qui rend les choses… intéressantes.
Plus coincé ? Moi ? Il y allait fort de café, je venais de masturber un quasi-inconnu dans un lieu public, de lécher son sperme à la vue de tous et monsieur me trouvait : « coincée » ?
— Ne boude pas ma belle, dit Jules avec un petit rire vulgaire et énervant. T'as ce petit côté chienne en chaleur qui ne demande qu'à sortir et être assumée qui me rend dingue, Mathilde. C'est ce qui me plaît chez toi. Avec Maya c'est facile, alors que toi, il faut te mériter un peu plus ! Et tu as quelques atouts dans ta manche.
— Quels atouts ?
— T'as ce putain de regard qui peut me faire bander en un clin d'œil, Mathilde. Et puis y'a cette façon dont tu bouges, comme une putain de prédatrice en chaleur. Là où Maya fait plus proie docile, toi tu as ce côté prédateur à dresser.
— Donc ton plan c'est quoi ? Me rendre docile comme Maya ?
— Non pas forcément, mais avec un peu de pratique, tu pourrais être aussi salope qu'elle, voire même meilleure.
— On attend quoi alors ? Ma chambre d'hôtel est à 10 minutes à pied…
Jules, lui, semblait légèrement gêné par l'incident, mais aussi amusé. Un sourire taquin étirait ses lèvres alors qu'il cherchait mes yeux, comme s'il voulait s'assurer que je prenais la chose avec humour. De mon côté, j'avais levé les yeux vers lui, le regard empreint d'une surprise mêlée à une pointe de désinvolture. Un sourire narquois s'étira sur mes lèvres alors que je me retenais de lâcher un commentaire cinglant.
J'ai retiré ma main de sous la table, un peu choquée par ce qui venait de se passer. Je l'ai contemplée, recouverte d'une substance visqueuse et blanchâtre, un témoignage évident de l'orgasme de Jules. Couverte de sperme, un rire nerveux m'échappa, mêlé à une pointe de gêne.
— Tu aurais pu prévenir, au moins. Maintenant j'ai du sperme partout sur la main, finis-je par râler en levant les yeux au ciel, mais avec une certaine fierté dans la voix.
— Franchement, je ne sais pas pourquoi tu te plains comme une princesse, rigola Jules, si tu écoutais mieux mes histoires avec Maya, tu saurais que tu es une chanceuse pour que j'aie tenu aussi longtemps sans te repeindre la main. En vrai je viens d'accomplir une vraie performance !
Ne sachant que faire avec ma main souillée, j'ai porté mes doigts à mon visage, cherchant à constater de plus près les dégâts. Mon nez a frémi légèrement alors que je reniflais ma peau. Le parfum âcre du sperme de Jules emplissait mes narines, m'envoyant une vague de sensations contradictoires. D'un côté, il y avait cette étrange excitation, ce frisson de désir provoqué par le souvenir de notre échange torride. Mais de l'autre, il y avait cette sensation de malaise, cette répulsion instinctive face aux spermes collants et épais.
Sans savoir pourquoi, poussée par une force inconnue et avec une résolution déterminée, j'ai porté ma main à mes lèvres, ignorant le regard surpris, mais éperdu de désir de Jules. Mes lèvres se posèrent délicatement sur ma peau, capturant le liquide chaud qui y résidait. Une brève hésitation traversa mon esprit, mais elle fut rapidement chassée par une vague de curiosité et de désir. Avec une langueur délibérée, je goûtais à cette offrande, laissant mes sens s'embraser sous la saveur salée et musquée qui envahissait ma bouche.
Une explosion de sensations m'envahissait alors que je savourais ce moment, mon cœur battant la chamade dans ma poitrine. Je ne pouvais plus m'arrêter, je récupérais chaque goutte du sperme de Jules. Le regard de Jules, brûlant d'intensité, ne quittait pas mes mouvements, captivé par chaque geste que j'effectuais. Son regard révélait un mélange complexe de désir, de fascination et peut-être même une pointe de surprise devant mon audace. Je sentais son souffle se faire plus irrégulier alors que mes lèvres glissaient sur ma peau, savourant chaque goutte de sa semence avec une délectation presque obscène. Cette simple action sembla éveiller en lui une nouvelle vague de désir… Chaque léchage semblait attiser les flammes de son désir carnassier.
Je sentais mon propre désir s'embraser sous son regard prédateur, une pulsion primitive qui me poussait à me livrer encore plus à ce petit jeu. Si nous n'étions pas dans un café, je me serais jeté sur lui pour qu'il me prenne sauvagement. Comme quoi, un adultère pouvait si vite arriver. J'étais folle, pour cinq minutes de plaisir, j'étais sur le point d'envoyer valser plusieurs années de vie commune heureuse. Je ne voulais plus qu'une chose, calmer mon feu intérieur, d'une manière ou d'une autre. Le sperme sur ma main agissait comme une drogue, me poussant dans la folie et l'ivresse.
— Putain, Mathilde, tu sais vraiment comment faire monter la température, déclara Jules d'une voix rauque, ses mots chargés d'une admiration teintée de luxure. Je dois avouer que tu m'as complètement bluffé, je ne te pensais pas de la trempe de Maya.
— Vu ce que tu me racontes sur elle, je ne suis pas sûr que tu me complimentes, répondis-je en rougissant.
— Tu as raison, tu n'es pas Maya, tu es moins douée qu'elle, nuança Jules, ce qui me fit l'effet d'une petite claque, et fit redescendre ma fierté mal placée. Maya assume plus ses désirs, avec elle, nous serions déjà dans les toilettes en train de baiser. Mais bon, ça a son charme, tu vois. T'as ce petit quelque chose de plus coincé, qui rend les choses… intéressantes.
Plus coincé ? Moi ? Il y allait fort de café, je venais de masturber un quasi-inconnu dans un lieu public, de lécher son sperme à la vue de tous et monsieur me trouvait : « coincée » ?
— Ne boude pas ma belle, dit Jules avec un petit rire vulgaire et énervant. T'as ce petit côté chienne en chaleur qui ne demande qu'à sortir et être assumée qui me rend dingue, Mathilde. C'est ce qui me plaît chez toi. Avec Maya c'est facile, alors que toi, il faut te mériter un peu plus ! Et tu as quelques atouts dans ta manche.
— Quels atouts ?
— T'as ce putain de regard qui peut me faire bander en un clin d'œil, Mathilde. Et puis y'a cette façon dont tu bouges, comme une putain de prédatrice en chaleur. Là où Maya fait plus proie docile, toi tu as ce côté prédateur à dresser.
— Donc ton plan c'est quoi ? Me rendre docile comme Maya ?
— Non pas forcément, mais avec un peu de pratique, tu pourrais être aussi salope qu'elle, voire même meilleure.
— On attend quoi alors ? Ma chambre d'hôtel est à 10 minutes à pied…
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Commentaires ()
Tu sais peaceme91, moi aussi j'ai des histoires à confesser si tu veux :p
Écrire est un exutoire, un petit jardin secret de luxure, mais écrire les histoires qu'une personne vous raconte yeux dans les yeux doit être encore plus excitant surtout si on a la chance de voir naître l'excitation dans ses yeux
Vous avez une manière de jouer avec le vocabulaire, de décrire des gestes, des silences, des sensations, qui ne laissent pas le lecteur indifférent.
Comme Mathilde, vous avez ce petit côté ....... qui rend dingue ! Si vous agissez comme cela dans la vraie vie, ceux qui ont la chance de vous croiser doivent se régaler :)