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Couverture de Jeux de garçons, par Gagou
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Jeux de garçons — Chapitre 9 · N’oubliez pas Mathilde !

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Gagou
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Jeux de garçons

Chapitre 9 · N’oubliez pas Mathilde !

La vieille bâtisse craquait sous le poids du silence, un silence lourd et épais comme le ciel d’orage qui menaçait à l’horizon. Antoine, mon meilleur ami et amant, était parti faire les courses avec Élodie, ma femme. Je restais seul avec Mathilde, la sienne, dans la maison de campagne d’Antoine, une demeure qui respirait l’histoire et les secrets murmurés par les murs.
Depuis qu’Antoine et Mathilde vivaient en couple libre, cette baraque avait vu défiler un nombre impressionnant de bites et de couilles. Ils se partageaient volontiers les queues.
Suite à nos derniers ébats, j’avais dû mettre les choses au clair avec lui. S’il n’était pas capable de maîtriser ses émotions et ses sentiments, je mettrais un terme à cette expérience. Et là, il s’était foutu de moi en éclatant de rire.
— Parce que niquer ensemble te suffit, Gagou ? Je ne suis qu’un plan cul pour toi ?
— Non, c’est pas ce que je voulais dire, mec, mais…
J’étais vaincu. J’avais dû, moi aussi, me résoudre à lui avouer mes sentiments. De toute façon, c’était déjà allé trop loin. Sex-friend mon œil ! Nous étions tous les deux mariés à une femme, avec des enfants et une vie bien rangée, et pourtant, en parallèle, nous formions un joli couple gay. Deux beaux bisexuels en train de foutre en l’air leurs vies familiales à plein régime. Si ma femme faisait preuve d’une grande sagesse, il ne fallait surtout pas oublier Mathilde. La femme de mon blondinet était un phénomène dont je ne mesurais pas encore l’ampleur, j’allais toutefois bientôt le découvrir.
Pour elle, je n’étais que le meilleur ami de son mari. Antoine lui avait toujours caché nos ébats. C’était d’ailleurs le seul secret, le seul écart qu’il s’était autorisé par rapport à toutes les règles qu’ils avaient établies pour le bon fonctionnement de leur couple débridé. Et c’est pour cette raison que Mathilde me croyait cent pour cent hétéro.
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
Ça expliquait peut-être son attitude depuis le début du week-end : des sous-entendus, des regards. Je la sentais chaude, tandis que ma femme, elle, n’y voyait que du feu. Quant à moi, je tapais du pied, espérant un moment de tranquillité pour pouvoir sucer Antoine, mais rien n’y faisait.
Mathilde était une beauté naturelle, aux cheveux de feu. J’avais toujours eu un faible pour les rousses. À une époque, elles me faisaient bander instantanément. J’avais humé l’air du traquenard dès notre arrivée chez eux. Sa bise avait été bien trop insistante. Et aussi durant l’apéro, quand elle m’avait servi ma bière en murmurant :
— J’espère que tu as soif, beau gosse.
Elle me rappelait alors, avec fracas, que je n’étais pas gay, mais bel et bien bisexuel. Quel malaise durant le repas, quand elle me faisait du pied… Elle massait ma verge gonflée à travers le tissu de mon pantalon, tandis que je ne savais plus où me mettre, en face de ma femme, de mes enfants et de mon amant. La situation était clairement intenable.
Ah, Mathilde… c’est moi qui l’avais présentée à Antoine, il y a vingt ans, quand nous étudiions à Nantes. Vingt ans déjà. Depuis, elle était devenue sa femme, et ils avaient eu deux gosses. J’ai longtemps fantasmé sur elle, sur sa silhouette et son sourire espiègle. À l’époque, c’était une fille douce, presque innocente. Mais depuis qu’ils avaient adopté le concept de couple libre, elle s’était révélée être une véritable chienne en chaleur. Une femme qui se faisait grimper par tous les mâles d’Orléans… Je le savais, Antoine me l’avait raconté en détail.
Avec ses longs cheveux qui cascadaient sur ses épaules et ses yeux d’un vert profond, elle me dévorait du regard depuis le matin. La tension sexuelle montait crescendo. Affalé sur le canapé du salon, je me perdais dans mes réflexions. En moi, toujours la même faiblesse. Mes beaux principes de jeunesse avaient volé en éclats depuis que j’avais fauté avec Toinou. Désormais en sommeil, c’était mes pulsions qui gouvernaient ma volonté, reléguant la culpabilité au second plan. Je me nourrissais de plaisirs charnels intenses et immédiats ; il n’y avait plus de contraintes, seulement la jouissance à tout prix, partout et tout de suite.
Je sortis de ma torpeur en voyant Mathilde monter les escaliers, ses pas résonnant dans le silence, lents, délibérés, ajoutant à mon angoisse naissante. Puis j’entendis le bruit de l’eau couler, le chuintement apaisant, et pourtant terriblement excitant, de la douche. Un désir irrésistible me prit d’aller la regarder. Je m’approchai de la porte de la salle de bain, le cœur battant la chamade, hésitant.
À travers le verre dépoli, je la vis. L’eau ruisselait sur sa peau nacrée, dessinant des courbes parfaites. Elle massait en douceur ses petits seins dont les tétons pointaient vers l’avant, deux magnifiques œufs au plat bien fermes. Elle était splendide, une déesse antique à la crinière rousse surgissant de la vapeur. La lumière tamisée jouait avec les reflets sur les gouttelettes qui glissaient le long de ses fesses si appétissantes.
J’observai ses mouvements, lents et gracieux. Ses mains caressaient ses hanches, puis son entrejambe, un geste presque inconscient… presque innocent. Non, ce n’était pas involontaire : elle se caressait. Je la vis se toucher, un doigt glissant entre ses jambes pour s’insérer entre ses lèvres. Mon souffle se bloqua dans ma gorge. L’image fut brève, fulgurante, mais suffisante pour me laisser une certitude brûlante : elle savait que je la regardais, et elle jouait avec moi.
La douche se termina. J’entendis le robinet se fermer, puis ses pas, hésitants, approcher de la porte. Mon corps était en ébullition. Je bandais dur. Cela faisait longtemps que je n’avais pas fantasmé sur une femme avec autant d’intensité.
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
Elle sortit de la salle de bain, enveloppée d’une serviette blanche qui peinait à dissimuler la beauté de son corps. Nos regards se croisèrent alors que je m’étais réfugié à nouveau sur le canapé. Juste avant d’entrer dans la chambre, elle desserra la serviette qui glissa le long de ses reins, dévoilant quelques secondes ses petites fesses galbées avant de disparaître par l’encadrement de la porte.
La garce… elle savait se rendre désirable. Ma queue n’était plus qu’une énorme poutre rigide coincée dans mon pantalon. Pourtant, j’étais mal à l’aise à l’idée de baiser la femme de mon blondinet. Jamais je n’oserais lui avouer. Je décidai donc de calmer mes ardeurs, par respect pour mon amant… et aussi pour ma femme ? Mais c’était sans compter sur cette chienne lubrique, revenue à la charge de la plus belle des manières.
Elle sortit de la chambre, vêtue d’une lingerie fine en dentelle noire, une nuisette en guise de léger voile sur sa peau qui ne cachait rien. J’eus un choc, un frisson qui me parcourut l’échine. Le soutien-gorge révélait la rondeur parfaite de ses seins et la ficelle, presque invisible, s’enfonçait entre ses fesses, dessinant la courbe divine de son postérieur. À travers le tissu diaphane, j’apercevais la toison rousse de sa chatte. L’audace de cette petite chienne me coupa le souffle.
Elle fit un pas, puis un autre encore hésitant, les yeux fixés sur mon pantalon tendu à craquer. La nuisette glissa naturellement le long de son corps révélant pleinement la dentelle noire qui vibrait sur sa peau cristalline. J’avalai ma salive avec difficulté, la respiration saccadée. J’étais à la fois attiré et terrifié par l’intensité du moment.
— Tu serais pas en train de m’allumer ? demandai-je, faussement nonchalant.
Un sourire malicieux illumina son visage. Elle se tourna lentement, m’offrant la vue de ses petites fesses arrogantes.
— Pas du tout, répondit-elle. Je voulais juste savoir si cet ensemble m’allait bien.
Mon regard s’attarda sur la courbe de ses hanches et la finesse de sa taille, jusqu’à cette paire de fesses scandaleuse.
— Tu te crois dans un porno ? dis-je, pensant que cette estocade la calmerait. Il n’en fut rien.
— Tu ne trouves pas que ça met bien en valeur mes fesses ? lança-t-elle en les approchant de mon visage.
— Et mon boxer, tu veux voir comment il met en valeur ma queue ?
Elle prit mes mots au pied de la lettre. Ma bite, dure comme du marbre, se rebellait sous le tissu. Ses doigts, fins et experts, s’attaquèrent à ma ceinture. Le pantalon céda, révélant le boxer tendu comme une corde. L’élastique se souleva, poussé par ma verge impatiente.
— Effectivement, t’es tendu, Gagou. Il n’y a pas assez de place là-dessous. Laisse-moi t’aider.
Ses doigts glissèrent sur l’élastique, le tirant lentement, jusqu’à libérer ma queue. Elle jaillit d’un coup, palpitante, veineuse et gonflée de désir. Ses mains de fée s’emparèrent de mes couilles, les caressant, les malaxant pour les faire gonfler davantage. Puis elle entreprit de me branler, lentement, dans un va-et-vient régulier, presque hypnotique.
Enfin, elle la prit en bouche. Sa langue agile s’enroula autour de mon gland humide, avant qu’elle ne pompe avec une fougue admirable, sa gorge avalant ma queue à pleine bouche. Mais quelque chose clochait. Ce n’était pas aussi bon qu’espéré. Pourtant, elle avait dû, au fil des années, avaler des kilomètres de queue, des montagnes de chibres, des tonnes de pines. De toute évidence, elle suçait moins bien que Toinou. Car lui, savait ce qui me faisait du bien. Il connaissait par cœur la morphologie de ma verge.
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
Elle avait fini son œuvre, ma queue était désormais parfaitement lubrifiée. Mais qu’en était-il de son abricot ? Alors qu’elle montait sur moi, j’en profitais pour glisser deux doigts dans sa voluptueuse petite chatte, explorant le terrain, un territoire inconnu et pourtant si familier. Ses lèvres vaginales, humides et chaudes, se refermèrent légèrement sur mes doigts, me faisant frissonner. Cette poupée mouillait comme une folle, pensai-je en observant mes doigts trempés de son nectar.
— T’es prêt pour la chevauchée, beau gosse ? demanda-t-elle d’une voix suave.
Je portai mes doigts à ma bouche pour goûter son jus : c’était le signal du départ.
— Dépêche-toi, jolie salope, on n’a pas beaucoup de temps devant nous !
C’était sorti tout seul. Électrisée par mon insulte, elle se saisit de ma tige et, d’un geste sûr, écarta la ficelle de sa culotte afin d’y glisser ma pine dans son vagin. Un soubresaut, une ondulation, et elle commença à bouger son bassin, imposant son rythme, son tempo, à cette danse primitive. Wahou… ça lui faisait vraiment de l’effet. Comme quand je traitais Antoine de gros gay alors que je l’enculais. Le parallèle était troublant.
La petite moule parfaite de Mathilde se resserrait autour de ma queue, me faisant hurler intérieurement de plaisir. Ma queue avait retrouvé son habitat naturel. Et bien que j’adorais limer le cul de son mari, force était de constater qu’une chatte était tout à fait conçue pour accueillir ma verge dans une ode à la jouissance. Que c’était bon de fourrer à nouveau une jolie poupée, qui plus est rousse… j’avais oublié à quel point c’était douillet.
En vérité, ce n’était pas moi qui la baisais ; non, c’était elle qui utilisait ma verge comme un sextoy, un instrument de son plaisir, me transformant en simple participant passif à son orgasme. J’observais, fasciné, le ballet de ses hanches, la maîtrise de son corps, la profondeur de sa jouissance. Ses yeux clos étaient le théâtre d’une tempête intérieure.
— Ooooh, oui, ouiiiiiii, vas-y. Elle est tellement grosse, Gagou… ooooooh…
Bien que la scène fût exquise, je décidai tout de même de reprendre petit à petit le contrôle sur cette pouliche lubrique. Sa chatte se contractait à nouveau autour de ma pine, un étau de plaisir qui me serrait le cœur autant que le bas-ventre. D’un geste vif, je dégrafai son soutien-gorge, libérant ses petites mamelles bien fermes, deux monticules de chair rosée qui rebondissaient légèrement à chaque mouvement de son bassin. Elle se pencha en arrière, m’offrant sa poitrine comme un tribut. J’hésitai un instant, hypnotisé par la perfection de ses courbes, avant de me pencher pour lécher l’un de ses tétons durcis ; le goût doucereux de sa peau me laissa sans souffle. Je gobai ce nichon, sa chair chaude me brûlant la bouche. Je la tétai, espérant, naïvement tirer son lait : une image lactée et sensuelle se mêlait à la fougue de nos corps entrelacés.
Un autre gémissement, plus fort cette fois, me poussa à aller plus loin. Deux de mes doigts s’enfoncèrent dans son cul, une exploration audacieuse qui la fit tressaillir. Elle gémit à nouveau, un son plaintif se transformant en supplication.
— Baise-moi…, murmura-t-elle, la voix tremblante d’excitation.
C’est bien ce que je faisais pourtant ! D’une main ferme sur son cul, les doigts ancrés dans sa rondelle, je dirigeais désormais la danse. Ses mouvements, autrefois désordonnés, devenaient parfaits. Je la pénétrais avec force, ma pine battant le rythme de notre passion débridée. Je sentais son corps se tendre, se contracter : la jouissance était imminente.
— Ooooh mon beau, ooooh mon Gagouuuuuu !
Puis vint l’explosion. Un cri sauvage, un spasme violent. Mathilde jouissait, son corps se cambrant sous le plaisir, écrasant mes doigts dans son cul. Ses mains, agrippant mes cheveux, me tiraient avec une force inattendue. Submergé par l’excitation, je me déversais en elle, la fécondant de toutes mes forces.
Soudain, nous entendîmes une voiture se garer. Mathilde reprit vite ses esprits et se releva, extirpant mon chibre dégoulinant de sa chatte. Elle se précipita vers sa chambre pour se rhabiller. Cependant, tel un “Petit Poucet lubrique”, je pouvais la suivre à la trace : des traînées de foutre s’échappaient de sa vulve, dessinant un sillon sur le parquet. Pris de panique, j’essuyai le sol comme je pouvais avec mes chaussettes, alors que j’étais encore complètement à poil.
J’entendis la poignée de la porte s’ouvrir. Antoine et Élodie, ma femme, étaient de retour !
♦♦♦ ------------------------- ♦♦♦
Je ne sais pas par quel miracle j’ai réussi à me rhabiller à temps. C’était l’instinct de survie qui avait pris le dessus. Mon malaise fut instantané. Je venais de tromper ma femme et de trahir mon amant. Vous pensez sans doute que je trompais déjà ma femme depuis longtemps avec mon blondinet. Vous avez raison. Mais je continuais à me persuader que ça n’avait rien à voir, puisque c’était avec un mec. Ma vie sentimentale était donc en friche, envahie de ronces épaisses aux épines acérées.
Je crus défaillir quand Antoine passa devant moi, ses courses à la main, en m’adressant un grand sourire, celui-là même qui me faisait fondre d’habitude. Quant à Élodie, elle m’embrassa tendrement.
— Je t’aime, mon amour.
Malaise total. J’avais besoin de prendre l’air. Je sortis donc sur le chemin longeant la maison de campagne d’Antoine. Je fermai les yeux et respirai profondément. Je sentais le vent caresser mes cheveux, j’entendais au loin les sapins battus par les bourrasques, et peu à peu, je commençais à m’apaiser.
— Ça va, mec ?
C’était Antoine, venu me rejoindre. Il s’installa à côté de moi et sortit son paquet de clopes.
— T’en veux une ?
Sans répondre, je saisis machinalement le bâton de la mort. Je l’allumai et emplis mes poumons de fumée. En expirant longuement, je fus traversé d’une légère euphorie salvatrice. Cela faisait si longtemps que je n’avais pas fumé.
— Tu es sûr que tu vas bien, Gagou ? Tu m’inquiètes.
Je ne répondis pas.
— Tu n’as pas aimé ?
— Comment ça ? demandai-je, devenant blanc comme un linge.
— Baiser avec ma femme ? C’était mon idée. Elle est bonnasse, avoue !
Le visage de mon blondinet s’illumina d’un sourire narquois, moqueur, qui lui montait jusqu’aux oreilles. Il était très fier de sa connerie et de l’effet qu’elle avait eu sur moi.
— Espèce d’enfoiré ! dis-je en lui tapant l’épaule. J’étais trop mal… Comment t’as pu me faire ça !
— C’était juste un petit jeu pour t’aérer l’esprit, beau gosse.
— Et ça ne te fait rien de savoir que ta femme se tape ton mec ?
— J’ai trouvé son idée intéressante, et rigolote.
— Elle sait pour nous deux ?
— Bien sûr que non. Ça, c’est notre petit secret, mon Gagou.
Il m’embrassa tendrement. N’empêche, il s’était bien fichu de moi. Vous le pensez complètement fou ? Ou qu’il n’en avait rien à faire de notre relation ? Eh bien, pas du tout. Il était aussi libre que le vent, il m’aimait autant qu’il aimait sa femme, mais sa sexualité, avec elle comme avec moi, obéissait aux préceptes du couple libre. Rien d’anormal donc, dans ce geste qui serait, d’ordinaire, passé pour de la manipulation perverse. Il pensait réellement m’avoir fait un cadeau. Mais j’allais le lui faire payer. Je ruminais déjà ma vengeance : elle serait froide… et lubrique.
Mon angelo blond s’était changé en démon, et je savais que, dès le soir venu, il se délecterait des moindres détails intimes et scabreux que sa succube de femme lui raconterait, car telle était la règle de leur couple libre.
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Chapitre 10 · le brame d’Antoine
Au cœur d'une forêt d'automne, un brame résonne dans la nuit. Au bord du chemin, Antoine hésite, partagé entre excitation et inquiétude. Gaëtan l'a emmené jusqu'ici avec un plan qu'il ne lui a pas tout dévoilé. Dans l'obscurité, chaque craquement de branche devient une question. Jusqu'où ce jeu entre amis va-t-il les mener ?
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lelivredejeremie
27 octobre 2026 à 16:43
Je comprends un peu le cheminement d'esprit d'Antoine, mais bien plus celui de Gagou, même en couple ouvert, de parfaits étrangers sont des alternatives acceptable, mais certaines personnes restent hors-scope, surtout un meilleur ami (règle empirique basée sur mon expérience personnelle ^^)
Mathilde n'accepterait probablement pas d'apprendre pour les mecs mais ça ne l'empêche pas de passer les barrières Ô.o
Albert hullaert
27 octobre 2026 à 09:28
Que vient faire une femme dans jeux de garçons = chapitre de trop

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