Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 8 · Le cul en héritage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai chiennisé ma collègue arrogante
Chapitre 8 · Le cul en héritage
Elle est à genoux.
Position d'attente parfaite : dos droit, seins en avant, mains croisées dans le dos. Comme une chienne bien élevée qui attend l'ordre de son maître.
Je la regarde sans rien dire. Je fais durer. Le silence s'étire, lourd. Elle déglutit, le regard déjà trouble.
— Tu m'as contacté pour ça ?, je demande enfin, la voix basse. Pour te mettre à genoux et me demander de te traiter comme une salope. Hein ?
— Oui…, souffle-t-elle.
Je glisse mon gland contre ses lèvres, sans entrer, juste en frottant lentement.
— La fière Nadia… Celle qui me snobait à l'agence.
Je lève ma bite et lui abats le gland en pleine joue. La bifle claque sourdement. Elle pousse un petit cri de surprise, la tête qui part sur le côté.
— Celle qui me regardait de haut.
Nouvelle bifle, de l'autre côté, plus sèche. Sa joue vibre sous le choc. Elle gémit.
— Celle qui m'a forcé à effacer son numéro comme si j'étais rien.
Troisième bifle, plus appuyée. Sa tête bascule. Une rougeur apparaît déjà sur ses joues.
— Suce ma bite, petite chienne !
Elle obéit aussitôt. Sa langue sort, chaude, et remonte lentement le long de ma bite, de la base jusqu'au gland, avec une application presque dévote. Elle lèche, tourne, s'attarde sur le frein, puis ouvre la bouche et m'avale. Ses lèvres se referment, humides, et elle commence des va-et-vient réguliers, profonds, en me regardant de temps en temps.
Quel spectacle. Je savoure. Cette femme que je n'espérais plus revoir, à genoux, empressée, un peu maladroite, en train de m'avaler. Être passé par la peur de ne plus jamais connaître ça rend le moment encore plus jouissif.
Mais la frustration latente remonte. Trois mois. Je décide que le temps de la politesse est fini.
Je lui attrape les cheveux à deux mains et je m'enfonce d'un seul trait jusqu'à la gorge. Elle s'étouffe sauvagement, un bruit glaireux et désespéré sort de sa gorge. Je la plaque au fond, mon gland coincé contre le fond de sa bouche, et je compte à voix haute :
— Un… Deux… Trois…
Ses mains agrippent mes cuisses, ses yeux larmoient, le mascara commence à couler. Je la maintiens encore deux secondes de plus avant de reculer juste assez pour qu'elle aspire une goulée d'air, puis je la renfonce encore plus fort.
— Trois mois. Trois putains de mois que je me branle en pensant à ta gueule. Alors maintenant tu vas morfler.
Je lui baise la gorge sans retenue. Salement. À fond. Mes couilles claquent contre son menton. Sa salive dégouline en longs fils épais le long de ma bite, sur ses seins, sur le sol. Elle tousse, s'étouffe, renifle, mais je ne ralentis pas. Chaque fois qu'elle essaie de reculer, je lui plaque plus fort la tête.
— Si sûre de toi. Si au-dessus. Et regarde-toi maintenant. En train de te faire défoncer la bouche comme la dernière des traînées.
Quand je sens qu'elle est vraiment à bout de souffle, je la tire en arrière par les cheveux. Un long filet de bave relie encore sa bouche à mon gland. Elle tousse fort, le visage rouge, les lèvres gonflées, le maquillage ravagé.
Je la regarde un instant, sans rien dire. Son visage est un vrai tableau : bave, mascara, joues marquées. Elle relève les yeux vers moi, le souffle court, presque inquiète de ce qui va suivre. Le silence ne dure que quelques secondes, mais il pèse.
— À quatre pattes. Ton gros cul de beurette en manque, bien en l'air.
Elle obéit aussitôt. Je la plaque face contre le canapé, lui relève les hanches et lui écarte les fesses à deux mains. Elle est trempée, les lèvres gonflées, brillantes. Je m'aligne et m'enfonce d'un trait jusqu'à la garde.
Un long gémissement rauque lui échappe.
Putain… La sentir sans capote pour la première fois. Sa chatte est brûlante, serrée, soyeuse. Aucune barrière. Juste sa chair qui m'accueille entièrement, qui se moule autour de moi, chaude, humide, vivante. Je m'immobilise une seconde au fond, les mains crispées sur ses hanches, juste pour savourer cette sensation que j'attendais depuis trois mois. Sentir chaque centimètre d'elle sans rien entre nous.
Puis je commence mon travail de destruction. Des coups déjà bien appuyés, en sortant presque entièrement avant de replonger profondément. Une main s'enfonce dans ses cheveux et lui cambre le dos. L'autre se lève et s'abat sur sa fesse droite.
Une claque sèche.
— Ça, c'est pour le jour où tu m'as fait effacer ton numéro.
Nouvelle claque, plus forte.
— Et ça, c'est pour les trois mois où tu m'as laissé pourrir en silence.
Troisième claque, qui laisse immédiatement une marque rouge sur sa peau mate.
— C'est ça qui te manquait, hein ?
Elle ouvre la bouche, mais un gémissement sort avant les mots. Elle force pour articuler :
— O-ouuiii…
Je la baise plus fort. Le rythme devient soutenu, presque agressif. Chaque série de coups de reins s'accompagne de nouvelles claques sur ses fesses. Sa peau rougit vite. Sa mouille éclabousse mes cuisses et le bord du canapé.
Puis, sans prévenir, je ralentis. Je me colle contre son dos, mon bassin collé au sien, et je lui parle à l'oreille, la voix basse et rauque, tout en continuant à la prendre lentement et profondément :
— Ça te change de la baise du dimanche soir avec ton mari, hein ? Celle avec sa petite bite molle où il fait l'amour à sa gentille petite femme.
À ces mots, elle réagit immédiatement. Son cul se tend encore plus vers moi, elle pousse le bassin en arrière pour m'avaler plus profond, comme si la phrase venait de la branler de l'intérieur.
Je reste encore quelques secondes dans ce rythme lent et collé, juste assez pour qu'elle sente chaque centimètre, avant de me redresser et de reprendre un rythme beaucoup plus dur.
— Dis-moi ce que t'es.
Elle cherche ses mots entre deux râles, la voix cassée, difficile :
— Une… salope…
— J'ai pas entendu.
Je tire ses cheveux en arrière, lui forçant le dos à se cambrer davantage.
— Ta… chienne…
— Mieux.
Elle force, le souffle coupé par les coups :
— Ta pute… algérienne… !
— Oui. C'est ça.
Je la pilonne maintenant sans aucune retenue. Les claquements de peau et les gifles se mêlent dans un rythme brutal. Je sens sa chatte se contracter violemment autour de moi.
— Lâche-toi. Montre-moi comme tu aimes ça..
Elle explose avec un long cri rauque, le corps secoué de spasmes. Je continue à la labourer pendant tout son orgasme, les doigts enfoncés dans la chair de ses hanches pour la maintenir exactement où je veux, jusqu'à ce qu'elle en tremble encore.
Puis je me retire d'un coup, la retourne brutalement sur le dos et lui écarte les jambes. D'un geste sec, je lui attrape les chevilles et je lui plaque les jambes sur mes épaules. Sa chatte s'ouvre complètement. Je m'enfonce d'un trait jusqu'à la garde.
Mes mains glissent sous ses fesses. Chacune en agrippe une fermement. Mes pouces s'enfoncent dans la chair pendant que mes autres doigts s'ancrent dans le sillon de sa raie, la maintenant solidement. Je la soulève légèrement. Ses épaules restent plaquées contre le canapé, mais le bas de son corps est complètement décollé, tendu, offert. Son petit corps est plié, étiré entre mes épaules et mes mains. Elle n'a plus aucun contrôle.
Je commence à la pilonner. Des mouvements amples, moyennement rapides, mais calculés pour la démonter. Chaque coup de reins est profond, sec, violent.
— Argh…
— Argh…
— Argh...
Nadia grogne à chaque impact. Ses gros seins balancent violemment de bas en haut et, à chaque aller-retour, donnent l'impression de lui gifler le visage. Quel pied de la voir ainsi, complètement ouverte, le corps secoué, les seins qui claquent contre elle.
Sous mon poids, elle paraît être une marionnette que je dirige à coups de reins.
Je sens la pression monter, irrésistible. Cette fois je ne me retire pas. Je l'enfonce encore plus fort contre moi, ses fesses bien calées dans mes mains, et je jouis en longs jets puissants, directement au fond d'elle.
La sensation est brute, totale. Chaque spasme de sa chair m'aspire. Je reste planté au fond, les dents serrées, à me vider en elle pendant que son petit corps tremble. L'idée de noyer sa chatte de sperme, de violer le sanctuaire de son mari, de laisser ma marque là où il n'a plus sa place, me donne un sentiment de puissance presque animal.
Quand je la repose enfin et que je me retire, un filet épais de sperme s'échappe de sa chatte et glisse le long de sa cuisse. Elle reste allongée, jambes encore relevées, pantelante, le regard trouble, complètement démontée.
Je lui caresse la joue du pouce, un geste doux qui contraste violemment avec ce qui vient de se passer.
— Bienvenue à la maison, ma chienne.
On s'écroule sur le canapé, haletants, et passe mes doigts dans ses cheveux, lentement.
— Tu m'as manqué, tu sais, murmuré-je.
Elle relève légèrement la tête, un sourire doux aux lèvres.
— Toi aussi…
On reste comme ça plusieurs minutes, juste à se caresser, à s'embrasser doucement. Mes mains glissent sur son corps, pour la sentir, la redécouvrir. Elle fait pareil, ses doigts qui tracent des cercles sur mon torse, descendent sur mon ventre, effleurent ma queue encore à moitié dure.
On se lève, bien décidés à profiter du jacuzzi pour se détendre.
Elle se déshabille, pour se retrouver complètement nue devant moi. Je la regarde un instant, admiratif. Son corps est parfait : seins lourds, taille marquée, cul rond et ferme marqué des gifles qu'elle a prise. Elle me sourit, détendue, et on va dans la pièce où se trouve le jacuzzi.
L'eau est chaude, les bulles tourbillonnent. On s'installe. Elle s'assoit entre mes jambes, le dos contre mon torse. L'eau chaude nous enveloppe.
Je ne peux m'empêcher d'être happer par ce corps qui me rend dingue. Je commence à la caresser lentement : mes mains sur ses seins, je les malaxe doucement, je pince ses tétons qui durcissent. Elle penche la tête en arrière contre mon épaule, un soupir de plaisir lui échappe. Ma main droite descend entre ses cuisses, mes doigts effleurent son clito, puis glissent en elle lentement.
— Tu es encore toute ouverte…, murmuré-je dans son cou.
Elle gémit doucement tandis que je l'explore lentement, mes doigts s'enfonçant jusqu'à la garde. De l'autre main, je continue à caresser ses seins. Elle commence à onduler des hanches contre mes doigts.
Je la retourne face à moi, elle s'assoit sur mes cuisses. On s'embrasse langoureusement, l'eau qui clapote autour de nous. Ma bite est dure entre nous. Elle la prend dans sa main et commence à me branler lentement sous l'eau.
Après un long moment de caresses et de baisers silencieux, je glisse deux doigts en elle et je l'ouvre avec un rythme lent mais régulier, tout en lui parlant bas à l'oreille :
— Tu as réfléchi à ce que je t'avais dit la dernière fois ? Sur ta ressemblance avec ta grande sœur ?
Nadia frissonne, un long silence s'installe, seulement troublé par le bruit des bulles et sa respiration qui s'accélère.
— Oui… j'y ai pensé, murmure-t-elle enfin, la voix hésitante.
Je fais tourner mes doigts en elle, lentement, impitoyablement, le pouce qui effleure son clito.
— Raconte. À quoi t'as pensé ?
— À elle. À moi. À ce que tu as dit. J'ai toujours voulu croire que j'étais la sœur « bien ». La respectable. Mais depuis qu'on s'est vu à Lyon… j'ai l'impression que je lui ressemble bien plus que je ne l'aurais voulu. Sur certains points. Les plus sales. La preuve, c'est que je suis là aujourd'hui.
Je m'engouffre dans cette faille, les doigts toujours en elle.
— La dernière fois, on n'a parlé que de ta grande sœur. J'aimerais en savoir plus sur les autres femmes de ta famille.
— Pourquoi ? Elles n'ont rien à voir avec nous, répond-elle, déjà sur la défensive.
— Simple curiosité. Pour mieux te connaître.
Elle prend quelques instants, puis commence d'une voix détachée :
— Ma mère… elle est belle, un peu forte, mais elle a un très beau visage. Un visage fermé, mais quand elle sourit, c'est lumineux. Elle est très gentille, juste, digne, respectée de tous… mais en un regard, elle te foudroie.
— Comment est-elle avec ton père ?
— Très disponible. Elle est toujours aux petits soins avec lui. Elle nous disait souvent qu'une femme devait savoir prendre soin de son homme, être attentive, ne pas le contrarier… qu'il fallait passer après lui. Elle anticipe tout : son thé le matin, ses repas, ses vêtements. Elle est à l'écoute de ses besoins en permanence.
Je glisse un troisième doigt en elle et j'accélère légèrement, le pouce qui tourne sur son clito. De l'autre main, je commence à caresser son anus en cercles lents.
— Quand tu dis « prendre soin de lui »… tu penses que sexuellement aussi ?
— T'es chelou… tu parles de mes parents. Qu'est-ce que j'en sais ?
— Allez… t'as bien une idée.
Elle hésite longtemps, sa voix tremble, et ses hanches ondulent comme malgré elle contre ma main :
— Je ne suis pas dans leur intimité… mais vu la dynamique de leur relation, j'imagine que ma mère doit… répondre aux envies de mon père.
— Et ta petite sœur ? Elle est comment ?
— Elle a un peu le physique de ma mère, un peu plus rondelette. Mais un visage moins harmonieux. De nous trois, c'est la moins belle.
— C'est toi la plus belle, je suis sûr.
— Non. Pas du tout. Ma grande sœur Salima a toujours été la plus belle. Jeune, elle était magnifique, pétillante… et très introvertie.
— Et Yamina, dans la vie, elle est comment ?
Je continue à l'ouvrir, mes doigts s'enfonçant plus loin, le pouce qui appuie plus fort sur son clito.
— C'est la petite dernière. Capricieuse, très forte personnalité, têtue, grande gueule. Mais elle a le cœur sur la main et elle est toujours là pour les siens.
— Elle est mariée ?
— Oui… enfin non plus maintenant.
— Qu'est-ce qui s'est passé ?
— Elle était avec un bel homme, très gentil, algérien comme nous. Ils se sont mariés jeunes après les études. Ils ont tout essayé pour avoir un enfant, mais ça n'a jamais marché. Ça l'a beaucoup marquée. En plus elle gérait tout dans le couple : l'argent, la maison, les décisions. À la fin elle n'en pouvait plus… Ils ont divorcé il y a trois ans.
— Et maintenant ?
— Elle est avec un Marocain depuis un an. Un vrai bledar. Mes parents ne le connaissent pas encore. Moi je l'ai vu plusieurs fois. Je l'apprécie beaucoup moins que son ex. Il est brusque, pas très cultivé, très directif. C'est lui qui décide de tout : où ils vont, ce qu'elle porte, ce qu'ils font. Mais elle dit qu'elle se sent bien avec lui… qu'elle n'a plus à tout gérer. Paradoxalement, elle semble épanouie.
— Et niveau cul ?
Nadia halète, les cuisses qui tremblent, la voix de plus en plus rauque :
— J'en sais rien. Mais je pense qu'il doit être… très directif. Comme dans la vie. Elle n'a pas l'air de s'en plaindre.
Je sens sa chatte qui palpite violemment autour de mes doigts. Je glisse un doigt dans son anus tout en continuant à la doigter.
— Intéressant. Ta mère vous a élevées pour prendre soin de votre homme. Ta petite sœur, au caractère bien trempé, finit avec un mec qui la domine. Ta grande sœur se faisait sauter par tout ce qui bouge. Et toi… tu es là, nue dans un jacuzzi, à te faire doigter par un autre homme que ton mari. Hasard ? Ou c'est dans le sang ?
Sa voix se brise, ses genoux se relèvent malgré elle, son bassin pousse contre ma main, mais elle continue de refuser de la tête, de plus en plus faiblement :
— Non… non…
Nadia tremble de tout son corps. Sa respiration est saccadée. Ses hanches ondulent de plus en plus fort. Ses lèvres disent non, mais son bassin se presse déjà contre mes doigts.
Je l'envahis complètement : trois doigts qui ouvrent sa chatte, un second doigt qui s'enfonce dans son cul, mon pouce qui écrase et frotte son clito. Elle est prise de partout.
— Ta mère… le genre à se mettre à genoux dès que ton père ouvre sa braguette. Sans discuter.
Elle me frappe l'épaule, mais son regard trahit qu'elle en redemande. Sa voix est à peine audible :
— Non. Arrête. Tout de suite.
— Et Yamina… son bledard a dû bien la dresser. En lui faisant comprendre à coups de bite dans le cul qui commandait.
— Je t'ai dit non, souffle-t-elle plus fort, en secouant la tête. Tu n'as pas le droit de parler d'elles comme ça.
Je continue sans ralentir, plus profond, plus précis.
— Dis-le. Dis que tu as ça dans le sang.
Elle secoue la tête de façon catégorique, les mâchoires serrées.
— Jamais. Je dirai pas ça.
Ses hanches, elles, trahissent déjà : elles ondulent malgré elle, cherchant mes doigts. Mais son visage reste fermé, presque agressif.
Je remets une couche, plus bas, plus sale :
— Ta mère se met à quatre pattes dès que ton père a une envie. Elle écarte les fesses et elle attend. Et ta sœur… son mec la prend comme une trainée. Et elle le laisse faire. Parce qu'au fond, ça lui va.
— Ferme-la…, gémit-elle, en tournant la tête d'un côté puis de l'autre. Je suis pas… elles sont pas…
Sa voix se fissure. Ses genoux se relèvent malgré elle, son bassin pousse contre ma main, mais elle continue de refuser de la tête, de plus en plus faiblement.
— Dis ce qu'elles sont. Ta mère. Yamina. Salima. Et toi.
— Non…, répète-t-elle, mais le mot sort déjà plus faible, presque suppliant.
Je ne lâche rien. Mes doigts travaillent avec une précision cruelle, lui interdisant de se réfugier dans le refus.
Elle lutte encore. Longtemps. Le visage crispé, les yeux fermés, la tête qui fait non par à-coups. On sent la femme forte qui refuse d'abandonner ce dernier bastion. Puis, lentement, quelque chose se brise. Ses épaules s'affaissent. Sa tête s'arrête de bouger. Un long tremblement la parcourt.
D'une voix rauque, basse, presque solennelle, les mots finissent par sortir, arrachés, comme s'ils lui coûtaient physiquement
— …Oui. Des chiennes. Ma mère… Yamina… Salima… moi. Toutes. Des chiennes, geint-elle
Elle ouvre les yeux en disant ça, me regarde un instant, et c'est précisément à ce moment-là qu'elle jouit. Violemment. Comme si l'aveu avait tout libéré. Son corps se voûte, sa chatte et son cul se contractent avec force autour de mes doigts, un cri rauque et long lui échappe.
Ce n'est plus seulement un orgasme. C'est une capitulation.
Je la laisse reprendre son souffle quelques secondes, puis je la retourne face à moi. Elle a les joues rouges, le regard trouble, comme si elle ne réalisait pas encore ce qu'elle venait de dire… et de se laisser faire.
Je la soulève et je l'empale lentement sur ma bite. La sensation est étouffante : une chaleur humide l'enveloppe, son corps me serre comme s'il ne voulait plus me lâcher, chaque pli de sa chatte m'assurant que je suis bien en elle.
Elle gémit longuement, la tête penchée en arrière, les ongles plantés dans mes épaules. Je commence à bouger en elle, des coups profonds et mesurés, tout en lui parlant bas à l'oreille :
— Tu as ça dans le sang, hein ? Ta mère qui se soumettait en silence, ta grande sœur qui finissait toujours à genoux, ta petite sœur qui a quitté un homme gentil pour un mec qui la domine… et toi.
Nadia tremble, la voix cassée, et je sens qu'elle oscille encore entre la honte et le désir :
— Oui… c'est dans le sang… toutes…
Je la soulève, me retire, la retourne, et je la plaque contre le bord du jacuzzi. Je la fais se pencher en avant, le torse écrasé sur le rebord, le cul bien tendu et cambré hors de l'eau.
— Reste comme ça. Cul bien tendu. Comme les femmes de ta famille savent le faire.
Je saisis le flacon de lubrifiant posé sur le rebord, en verse une généreuse quantité sur son anus déjà dilaté et je commence à la préparer. Je fais tourner mon doigt autour de son trou, puis je l'enfonce lentement, doucement. Elle gémit fort, le corps qui frissonne.
— Supplie-moi de t'enculer, dis-je en ajoutant un deuxième doigt.
Nadia hésite un instant, la voix tremblante de honte et d'envie :
— S'il te plaît…
— Plus fort. Dis-moi que tu veux ma bite dans ton cul.
— S'il te plaît… je veux ta bite dans mon cul… prends-moi…
Je retire mes doigts, je positionne mon gland contre son anus et je pousse lentement. Son anus, bien que préparé, me résiste encore. Je pousse avec précaution, sentant chaque centimètre s'ouvrir à moi. Sans la capote, la différence est immédiate : sa chair est plus chaude, plus serrée, plus réelle. Je sens chaque pli de son anus qui s'ouvre autour de ma bite. Nadia laisse échapper un râle plus profond dès que je m'enfonce vraiment.
— Aaaahhh… c'est douloureux… prends-moi doucement…s'il te plaît..., gémit-elle, le corps tendu, les doigts crispés sur le rebord.
Je continue à avancer lentement jusqu'à être complètement enfoui. Je reste un moment immobile, profondément planté en elle, à sentir son cul se contracter autour de moi par à-coups, sans aucun filtre. Puis je commence à bouger, des va-et-vient longs et mesurés. Le clapotis de l'eau se mêle à ses gémissements, étouffés par le bruit des bulles.
J'accélère progressivement. Les coups deviennent plus appuyés, plus intenses. Je tiens ses hanches et je la prends avec une brutalité calculée. L'eau du jacuzzi gicle. Le contact chair contre chair rend chaque mouvement plus brut, plus précis.
— Prends la en entière…, grogné-je en claquant une première fois ses fesses.
— Oui… c'est bonnnnn…, hoquète-t-elle, la voix déjà cassée.
Je tire ses cheveux en arrière pour lui cambrer le dos et j'accélère encore. Les claques rythment maintenant chaque coup de reins. Sa peau mate rougit vite. Je glisse une main sous elle, trouve son gros clito et le presse fermement à chaque fois que je m'enfonce.
— Regarde-toi… La fière Algérienne mariée… qui se fait exploser le cul par une grosse bite française.
Nadia ne répond que par un long râle, le visage écrasé contre le rebord, mais je vois ses doigts se crisper encore plus, comme si elle ne savait pas elle-même si elle voulait fuir… ou en redemander.
Après un moment, je ralentis sans me retirer, mon bassin collé contre ses fesses, et je lui parle à l'oreille, la voix basse :
— Ton mari… il aime te prendre le cul ?
Elle met une seconde à répondre, le souffle court.
— Oui… beaucoup
Je reprends de légers va-et-vient, juste assez pour la faire sentir.
— Et toi ? T'as aimé lui donner ton cul ?
Silence.
Elle ne répond pas. Je tire ses cheveux en arrière pour lui cambrer davantage le dos et je reprends un rythme plus dur, coup après coup.
— Tu préfères quand c'est moi, non ?
Le silence s'étire. Je sens son trou se contracter autour de moi, mais elle ne parle toujours pas.
Je m'arrête net, restant enfoncé jusqu'au fond, et je presse mon pubis contre elle.
— Réponds.
Sa voix sort enfin, basse, presque honteuse :
— Oui...
— T'as pas joui comme à Lyon, hein ?
— Oui...
Je reste collé contre elle, mon gland bien au fond, et je lui parle plus près de l'oreille, plus bas, plus dur :
— Alors écoute bien. À partir de maintenant, ce trou-là… il ne lui appartient plus. Il est à moi. Uniquement à moi.
Silence.
Elle ne bouge pas. On entend juste l'eau et sa respiration saccadée.
Je claque sa fesse d'un coup sec, assez fort pour laisser une marque, et je recommence à la pilonner, plus lentement mais plus profondément, en lui collant la bouche à l'oreille :
— Dis-le. Dis que ton gros cul est à moi. Que ton mari n'a plus le droit d'y toucher.
Elle résiste encore quelques secondes, le corps tendu, les mâchoires serrées. Son trou se resserre par à-coups autour de ma queue. Puis sa voix sort, arrachée, mêlée de plaisir et de honte :
— …Oui… Mon cul est à toi… Rien qu'à toi…
Un long gémissement lui échappe en même temps que les mots.
— Bien.
Une vague froide de satisfaction me traverse. Son mari pourra la baiser autant qu'il voudra. Mais ça… son gros cul… maintenant c'est moi.
Je la pilonne sans retenue, des grands coups qui font trembler tout son corps, et je sens qu'elle est proche de jouir à nouveau.
— Pourquoi t'aimes tant quand c'est moi? Dis-moi vraiment.
— Parce que tu me remplit…trop... c'est trop bon.....
Elle explose, le corps secoué de spasmes violents, son cul qui pulse et serre ma bite comme un étau, un long cri rauque qui résonne dans le jacuzzi.
Je ne m'arrête pas. Je continue à la prendre pendant son orgasme, jusqu'à ce que je sente que je vais basculer. Je m'enfonce une dernière fois jusqu'à la garde et je jouis en longs jets puissants, profondément dans son cul. Sans capote, je sens clairement mes jets partir au fond d'elle et son trou se contracter autour de moi pendant que je me vide.
Je reste planté en elle pendant que je décharge, sentant son trou palpiter autour de moi. Quand je me retire enfin, un épais filet de sperme blanc s'échappe de son anus béant, coule le long de sa chatte et de ses cuisses, se mélange à l'eau du jacuzzi.
Elle reste pliée sur le bord, pantelante, le corps encore parcouru de petits spasmes, le regard perdu. Je vois ses lèvres trembler, comme si elle voulait dire quelque chose… mais les mots ne viennent pas. Pas encore.
Elle finit par se redresser lentement et tourne la tête vers moi. Son regard est trouble, presque perdu. On y lit encore la secousse de l'orgasme, mais aussi autre chose : une sorte de vide, comme si elle n'avait pas encore tout digéré ce qu'elle venait de dire… et ce qu'elle venait de se laisser faire.
— T'es vraiment un salaud…, souffle-t-elle, la voix rauque. Qu'est-ce que tu viens de me faire dire et promettre...
Je soutiens son regard. Un léger sourire étire mes lèvres. Je lui caresse la hanche du pouce, sans répondre tout de suite. Je la laisse dans ce silence.
Elle détourne les yeux un instant, fixe l'eau, puis revient vers moi. Sa respiration est encore irrégulière, et je vois qu'elle lutte pour retrouver son équilibre. La femme qui résistait tout à l'heure a disparu… mais celle qui est là maintenant a l'air à la fois vidée et étrangement en colère contre elle-même.
Je lui relève doucement le menton.
— Je sais. C'était pas rien.
Elle ne répond pas. Elle se contente de me regarder, les lèvres entrouvertes, le regard encore un peu flottant. Comme si une partie d'elle essayait encore de comprendre ce qui venait de se passer, pendant qu'une autre l'acceptait déjà.
Je m'approche un peu plus, la voix plus basse, presque douce :
— Et ce n'est pas fini. Mais tu le sais déjà, pas vrai ? C'est pour ça que tu es là…
Mon ton est calme, sûr, sans agressivité. Elle soutient mon regard un moment, puis, très lentement, quelque chose bascule à nouveau en elle. Pas de la résistance cette fois. Plutôt une forme d'acceptation lasse, presque soulagée.
— Allez, viens on sort.
On sort du jacuzzi, l'eau qui dégouline de nos corps. L'atmosphère est étrange : à la fois tendue et apaisée, comme après une bataille où tout a été dit… et fait.
Je lui tends une serviette. Elle s'enroule dedans sans un mot, encore un peu dans le brouillard. Je la regarde s'essuyer, ses gestes plus lents que d'habitude, comme si son corps avait pris de l'avance sur sa tête.
— Garde juste le strict minimum. Remets ton porte-jarretelles, tes bas, tes talons. Sans culotte. Et sans soutien-gorge.
Nadia sourcille légèrement, surprise, puis hoche la tête. Elle obéit. Elle enfile le porte-jarretelles noir, ajuste les bas sur ses cuisses, remet ses talons hauts. Ses seins lourds sont nus, ses tétons encore durs. Elle se redresse, un peu plus droite, comme si elle testait déjà la sensation d'être ainsi exposée.
Je sors d'un tiroir un collier fin en cuir noir, simple mais élégant, avec un petit anneau métallique à l'avant.
— Viens.
Je la guide jusqu'au grand miroir du salon et me place derrière elle. Elle se regarde, encore marquée par ce qui vient de se passer, les bras le long du corps. Je glisse le collier autour de son cou et l'attache doucement. Puis je pose mes mains sur ses hanches et je l'embrasse dans le cou, juste sous l'oreille.
— Tu es magnifique comme ça…, murmuré-je contre sa peau.
Mes lèvres remontent lentement le long de son cou pendant que je la regarde dans le miroir.
— Et ce collier… c'est un bijou digne des femmes de ta famille.
Nadia frissonne légèrement. Dans le reflet, je vois ses joues se colorer. Elle soutient mon regard dans le miroir, encore un peu retenue. Puis, lentement, quelque chose bascule en elle. Son regard change. La tension laisse place à une lueur plus vive, plus consciente. Elle redresse légèrement le buste, fait glisser une mèche de cheveux derrière son épaule et esquisse un léger sourire en coin. L'allumeuse en elle commence à reprendre le dessus.
Je reste encore une seconde derrière elle, puis je m'écarte légèrement.
— Maintenant, va mettre la table. Et sers le repas. Comme ça.
Elle me regarde une dernière fois dans le miroir, le sourire toujours présent, puis hoche la tête et se dirige vers la cuisine.
Elle est sublime : le fessier rond, encore rougi par les claques, qui roule légèrement à chaque pas, les nichons qui bougent librement, le collier qui brille à son cou.
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Tu sais que pour mettre en place une dynamique de domination, il est important de déstabiliser notre soumise par une déconstruction psychologique. De mettre en danger ses valeurs.
Dans le cas de Nadia, son ancrage familiale est une des bases de son identité. Donc c'était à mon goût, le levier le plus puissant à utiliser dans cette situation....
Sans trahir la suite, toujours pas de procréation à attendre dans mon récit.
Quand penses tu Tony, va- t-elle tenir sa promesse ?