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✦ yug0lit0 La vie particulière de Gégé XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

La vie particulière de Gégé — Chapitre 3

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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La vie particulière de Gégé

Chapitre 3

J'étais là, debout devant Camille à moitié à poil. Je voyais ce qu'elle semblait vouloir me cacher mais je m'imaginais autre chose. J'avais une vue plongeante sur l'entrejambe de Camille et au lieu d'y trouver une vulve, j'y voyais une bite. Elle était petite, limite atrophiée presque comme celle d'un jeune enfant et les couilles à peine visibles. Il était temps d'avoir des explications. Camille a essayé de se justifier mais, à chaque fois, je lui rappelais ce que je voyais. Camille s'acharnait à se définir comme fille mais ce que je voyais prouvait le contraire. Je lui ai dit que j'étais déçu qu'elle me cache ça, qu'elle me donne de faux espoirs. Le ton est monté entre nous et elle a tenu à ce que j'écoute quand même son histoire. Je n'en avais aucune envie mais je l'ai fait quand même. Peut-être qu'instinctivement, je voulais lui laisser sa chance.
 
Né Garçon, Camille s'est toujours sentie fille depuis toujours. Ce n'est qu'aux alentours de quatre ou cinq ans qu'on lui faisait remarquer ce qu'elle était physiquement. Au fur et à mesure de sa scolarité, Camille avait dû suivre les instructions qu'on lui donnait mais elle souffrait de plus en plus intérieurement. Son père voyait en son « fils » l'héritier mâle qu'il avait toujours voulu et l'obligeait à pratiquer des activités de garçon. Son questionnement sur elle-même pris fin au lycée. Sa scolarité n'ayant pas été une des meilleurs à cause d'un redoublement, de problème identitaire avec ses camarades et le corps enseignant, encore frileux sur ce genre de question, elle s'est retrouvée en terminal à dix-huit ans. A cette époque-là, le lundi, elle terminait sa journée par deux heures de sports. Son attitude à la piscine en début d'année a alerté le prof qui voyait son mal être en maillot de bain. Plus tard, lors des séances au gymnase, un jour de novembre, alors que tout le monde partait au vestiaire, il demanda à lui parler. Cette discussion était amicale, le prof, un colosse musclé d'un mètre quatre-vingt-dix et chauve comme monsieur propre, essaya d'en savoir plus pour l'aider mais, étant habituée à ce taire, Camille gardait tout à l'intérieur. Camille parti alors au vestiaire et c'est quand elle eut fini sa douche que le prof arriva. 
 
Surprise et apeurée, Camille tenta alors de cacher ses attributs. Le prof s'approcha et lui dit alors qu'il trouvait curieux de voir un mec tenter de se cacher la poitrine alors que normalement il mettrait ses deux mains sur son entrejambe. Camille fut honnête avec quelqu'un pour la première fois et lui raconta son mal être. C'est là que cet homme s'approcha de Camille pour l'embrasser. Au départ surprise, elle finit par lui rendre ce baiser. Ils étaient tous les deux dans les vestiaires en train de se galocher quand le prof mit Camille à genou et sorti sa queue de son pantalon. Camille pratiqua sur cet homme sa première fellation. Prenant son plaisir, cet homme lui dit alors que si elle était discrète, il allait lui apprendre « plein de chose » avant de la mettre debout et de la plaquer face contre le mur, jambes écartées. Camille raconta alors cette sensation de froid qu'elle a ressenti quand son prof lui a mis du gel sur l'anus puis la douleur de l'introduction de l'engin. Ce type voulait clairement profiter de Camille mais pas seulement. Il voulait aussi en profiter pour l'aider sur son cheminement personnel. Une fois la douleur passée, Camille commença à apprécier cette situation. Elle était la femme de cet homme, même temporairement. Elle sentait ce corps étranger coulisser dans son petit trou jusqu'à le sentir ressortir et éclabousser ses fesses de liquide.
 
C'est à partir de ce moment que Camille souhaita explorer ce côté de sa personnalité. Une fois par semaine, elle rejoignait son prof dans un hôtel pas cher. Cette aventure a duré jusqu'au BAC qu'elle a fini par avoir. Durant ces rendez-vous, Camille était certaine de sa « passivité ». Elle voulait être la femme. Ce prof, qui l'avait initié au plaisir anal, lui servait aussi de confident. Etant Bi lui-même, il lui expliqua sa situation personnelle. Couple libéré, avec sa femme chacun va voir qui il veut. Il disait ne pas vouloir se restreindre à homme ou femme. « C'est avoir deux fois plus de plaisir » comme il disait. Au départ, il prenait Camille pour un petit minet qui se cachait mais a vite compris sa Trans identité. C'est pour ça qu'une fois leur relation terminée, Camille décida alors de tout dire à ses parents.
 
A écouter son histoire, Je sentais l'émotion dans sa voix. Camille eut du mal à continuer car elle s'apprêtait à raconter un drame dont elle se sentait responsable. Expliquer ce qu'elle était au fond d'elle à sa mère ne fut qu'une simple formalité. Ça passait tout seul car elle semblait avoir deviné que quelque chose n'allait pas. Par contre quand elle a annoncé ça à son père, ça a visiblement été violent. Misogyne et homophobe, Camille décrivit sa réaction comme un flot ininterrompu d'insultes. « Dégénéré », « erreur de la nature », voilà comment son père l'avait qualifié avant de partir en claquant la porte. Sa mère passa du temps à la consoler. Plus tard, Elles reçurent un appel téléphonique dans la journée. C'était le barman du bistro du coin. Il appelait car le père de Camille avait passé une partie de la journée à se saouler dans son bar. Ça faisait bien une heure qu'il était bourré et qu'il réclamait ses clés pour rentrer, clés que le barman avait mise dans un tiroir pour l'empêcher de prendre le volant. Si le barman appelait c'était pour dire qu'il était parvenu, dans son dos, à récupérer ses clés et était reparti en voiture. Ils ont alerté la gendarmerie mais ce n'est que le lendemain que sa voiture fut retrouvée enfoncé dans un arbre et lui décédé, passé au travers du parebrise. La ceinture n'avait visiblement pas été bouclée.
 
Au départ furieux contre Camille, son récit et l'émotion qui s'en sont dégagés m'ont remué les entrailles. J'ai failli verser une larme. Camille termina alors son récit en décrivant sa vie après ce drame. Pendant longtemps elle s'est sentie responsable du décès de son père avant de voir un psy qui l'a grandement aidé. Elle trouva un travail dans un centre d'appel téléphone rose (activité qu'elle pratiquait toujours depuis chez elle à ce moment-là). De temps en temps elle rencontre un homme par le biais de sites spécialisés mais tous la prenaient pour un passif. Aucun ne la considérait comme une femme, même prisonnière du mauvais corps. Elle m'avoua avoir amorcé sa transition par le plus abordable pour elle, la prise d'hormone pour « féminiser » son corps, ce qui semblait expliquer son début de poitrine, mais le plus gros des opérations allaient lui couter cher. C'est pour ça qu'elle cherchait un logement loyer gratuit. C'était pour soulager sa mère qui l'aidait financièrement et économiser le loyer ensuite en vue de se payer les opérations.
 
Je suis resté sans voix devant ce récit. Je me voyais mal la virer. Ok, j'ai réalisé qu'elle m'avait menti sur qui elle était et sur ce qu'elle faisait dans la vie. Toutefois, il fallait prendre une décision. Elle me demanda si j'allais la virer de son appartement. Je lui ai dit que j'avais besoin de réfléchir. Je ne suis pas un monstre sans cœur. J'étais tiraillé entre l'envie de me trouver une autre locataire qui ne me mentirait pas quitte à ce qu'elle paye le loyer et que je dise adieu à nos galipettes, mais je ne voulais pas non plus la foutre dans la merde. Je lui ai dit que je prendrais ma décision plus tard.
 
La semaine a été difficile pour moi. Je n'avais aucune envie de la virer, vu ce qu'elle avait déjà vécu. Ma réaction s'expliquait facilement ayant déjà connu le mensonge de la mère de mon fils. Puis, je me suis mis à me renseigner sur cette partie de la communauté LGBT. N'en faisant pas parti, je ne m'étais jamais vraiment penché sur la question. J'ai trouvé sur YouTube des émissions mises en lignes par les chaines qui les ont diffusées pour voir ce que ça pouvait donner un homme transformé (ou une femme transformée). Dans ces émissions, les personnes témoignaient comme dans une interview, donc habillées et j'ai été surpris. Je n'aurais jamais pu deviner que ces personnes avaient fait leurs transitions sans qu'on me le dise. Certes, quand on le sait, on devine le visage féminisé ou masculinisé. Moi qui m'attendais à voir des vieux travelos vulgaires aux traits grossiers, j'ai été agréablement surpris. J'ai même vu des drag queen super bien maquillé … et bien ça le ferai presque.
 
Ensuite je suis allé sur des sites de vidéo pour adulte pour voir ce que ça pouvait donner et là aussi j'ai été surpris. Sur une vidéo, je voyais un type rouler une pelle à sa partenaire. En la regardant je me suis dit « je ne vois rien on dirait une femme ». Elle retirait le haut et arborait une de ces paires d'obus, ça m'avait filé la trique. La femme suçait avec gourmandise la queue de son partenaire et le mec savourait ce moment. Je me demandais alors « mais on dirait une baise herero. Qu'est-ce qu'elle fout dans cette catégorie ? ». Avant de jouir le mec se releva, plaqua sa partenaire face contre la table et la prit en levrette. Une fois avoir jouis, il se retira, sa partenaire se retourna et entre ses jambes, j'y voyais une bite de poney genre vingt-cinq centimètres. J'ai arrêté la vidéo quand j'ai entendu la fille dire « à mon tour », plaquer le mec sur la table et lui étaler du gel sur la rondelle.
 
Sur cette vidéo et sur d'autre, j'ai compris une chose. Ceux qui ont fait leurs transitions, quand elle est réussie, on ne voit aucune différence, au niveau de la poitrine et du visage en tout cas. Moi qui avais des idées préconçues là-dessus, elles avaient volé en éclat. Camille était une brave fille. Oui j'ai rapidement pris sur moi de la considéré comme fille. Elle se maquillait bien, s'habillait en fonction de ce qu'elle se considérait être. Elle avait vécu quantité d'épreuves difficiles et je ne comptais pas lui en rajouter davantage. Toutefois, ça ne réglait pas mon problème. Devais-je arrêter cette relation qui semblait bien commencer et la faire payer le loyer ou la virer pour m'avoir menti, en sachant que je pouvais très bien laisser ma chance et ne rien avoir après ?
 
La semaine venait de passer et j'avais averti Camille de mon arrivée. Quand elle m'a ouvert la porte elle faisait la gueule. Elle qui d'ordinaire était si souriante, ça contrastait. Elle me montrait qu'elle était prête à partir en désignant ses valises. Son visage s'est illuminé quand je lui ai dit qu'elle pouvait les défaire, qu'elle pouvait rester. Elle m'a sauté au cou, folle de joie et elle m'a embrassé. Je l'ai invité à s'assoir pour en parler. Une fois assis, je lui ai dit que son histoire m'avait touché et que j'étais prêt à faire fi de ce qu'elle était physiquement. Elle était contente et avait retrouvé le sourire. Puis j'ai terminé en lui disant « Bon ! Et si tu me payais le loyer maintenant ? » En ouvrant ma braguette et en déboutonnant mon pantalon.
 
C'est avec un sourire radieux qu'elle s'est mise à genou devant moi, et qu'elle ma sucé comme jamais. Une des raisons pour laquelle j'avais décidé de la garder c'était ça. Elle a une bouche absolument divine. J'ai rarement eu une fille qui m'a aussi bien sucé. En plus elle y mettait du cœur à l'ouvrage et elle avalait. Elle a passé de longues minutes à me sucer quand je lui ai dit stop. Elle m'a demandé pourquoi et je lui ai répondu de se retourner, à quatre pattes. J'ai soulevé sa jupe, baissé sa culotte et j'ai commencé à lui lécher la rondelle. Surprise, elle se retourna pour me regarder et m'a vu déposer sur le sol un flacon de gel et une capote. Elle comprit alors ce que je voulais. « Maintenant que je sais, autant en profiter » lui ai-je dit. Ensuite je me suis recouvert et j'ai forcé d'entrée de son petit trou.
 
Une chose était claire, je sentais qu'il y avait eu du passage. J'avais déjà enculé certaine de mes locataires et c'était plus serré que ça. Elle en avait l'habitude et ça m'arrangeai. J'ai commencé à limer et je la sentais soupirer. Au départ un peu crispés, ses soupirs basculaient de plus en plus vers le plaisir. J'avais une main sur sa hanche et l'autre sur son épaule ce qui faisait qu'elle se cambrait. Elle me demandait de continuer, me disait que c'était bon, qu'il ne fallait pas que j'arrête. J'ai continué jusqu'à ce que je lâche la sauce. Essoufflé de ce que je venais de faire, je lui ai glissé à l'oreille « désormais si tu es d'accord, on ajoutera ça au loyer ». Alors que je me rhabillais, elle a voulu me demander ce qui m'avait fait changer d'avis. J'ai été honnête avec elle. Je lui ai dit que je n'étais pas homme à laisser les gens dans la merde surtout dans sa situation. J'ai avoué que son expertise buccale avait pesé dans la balance et puis aussi, je me suis dit « c'est une expérience nouvelle ».
 
C'est comme ça que chaque semaine, Camille me suçait, je lui léchait  l'anus (hors de question que je le fasse sur son petit machin) et je l'enculais. Une seule chose me gênait : la vue de son petit machin. Même si il ne bandait plus, c'était moche à regarder. C'est pourquoi, Camille s'est trouvé des culottes en dentelle avec la raie des fesses fendue. Ainsi, je ne vois plus son truc et je peux l'enculer sans retirer la culotte. J'avoue que je me suis demandé un instant si je n'étais pas en train de virer de bord. Après tout, chaque semaine, ma queue se retrouvait dans le cul et dans la bouche d'un mec. Pour moi, la réponse à cette question était clairement non. Ce que j'aimais chez Camille ce n'était pas le garçon qu'elle était mais plutôt la fille qu'il représentait. Quand je regardais notre reflet dans une glace alors qu'on était en pleine action on aurait dit un vieux qui se tape une adolescente. Avec son maquillage et ses vêtements, Camille faisait parfaitement illusion. Même si elle assumait ce qu'elle était, elle restait hésitante à me faire un striptease. Je dois dire que cette perspective ne m'enchantait que moyennement moi non plus. Même si, ayant commencé sa transition, elle avait un embryon de poitrine qui poussait à cause des hormones qu'elle prenait, son corps n'était pas si excitant que ça.
 
Notre relation a évolué. Elle a accepté que je la sodomise en plus de me sucer mais elle m'a demandé quelque chose. En effet elle n'aime pas les barbus (en plus du sien). Les poils la dérangeaient quand on s'embrasse (c'est toujours le cas d'ailleurs). Moi qui portais un bouc finement taillé je ne m'en étais jamais rendu compte car elle était toujours souriante quand je lui roulais une pelle. Elle m'a alors dit qu'elle ne disait rien pour ne pas me vexer. C'est là qu'elle m'a demandé si j'acceptais de me le raser. Pour lui faire plaisir j'ai accepté. Elle eut aussi une autre exigence. Non, ce n'était pas une exigence mais plutôt une suggestion. Si elle mettait un soin tout particulier à paraitre la plus féminine possible, elle aurait aimé que je fasse moi aussi des efforts au niveau vestimentaire. Quand je lui ai demandé ce qu'elle entendait par là, elle m'a dit qu'elle aimait les hommes élégants et qu'elle trouvait très érotique le fait de dénouer la cravate d'un homme. « Ce n'est pas le genre de fringue que j'affectionne mais pourquoi pas » lui ai-je répondu. Elle me susurra  alors à l'oreille que ça pourrait donner lieu à des petits jeux sexuels entre nous. Qu'elle pourrait être la secrétaire stricte en tailleur et moi le patron qui abuse d'elle, des choses dans le genre. Elle avait l'air d'être aussi vicieuse qu'un homme et ce n'était pas pour me déplaire.
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toons71111
26 juin 2023 à 23:41
Vraiment hâte de lire la suite
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