Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie particulière de Gégé — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie particulière de Gégé
Chapitre 5
A partir du moment où Camille a eu ses seins, beaucoup de choses ont changé. Déjà au niveau baise, mes mains étaient souvent dessus et quand elle me suçait sous le bureau, Camille prenait un malin plaisir à me branler avec. Au niveau vestimentaire, Camille se cachait avant. Elle restait élégante et féminine mais couverte. Elle n'était pas satisfaite de son torse encore trop masculin à son gout. A partir du moment où elle a eu ses seins, elle était tellement heureuse de les avoir qu'elle voulait les montrer à tout le monde. Moi et sa mère on n'a pas été trop de deux pour freiner son enthousiasme. Elle qui se camouflait derrière des tenues qui la cachait, elle voulait désormais ne porter que des tenues légères avec décolletés, voir même rien du tout.
A la maison, Camille se baladait souvent en soutif ou bikini. Quand sa mère venait, elle ne cessait de lui demander de se couvrir. Marie-Christine ne me demandait pas de l'aider car, moi, j'aimais bien la voir comme ça. Ce qu'elle ne savait probablement pas c'était que dès qu'elle partait, Camille retirait le haut et moi je l'admirai en tenu d'Eve. En général, vu la trique qu'elle me donnait, elle finissait par me sucer puis, je la plaquais face contre un mur, une table ou le canapé peu importe pour mieux l'enculer. De temps à autres, j'entendais Camille dans la salle de bains prendre des pauses lascives. Elle se plotait les seins et répétait des phrases du genre « Oui j'ai des gros seins. Ils te plaisent ? » ou encore « Alors t'as envie de me baiser ? ». Ça m'amusait et si c'était une réponse qu'elle attendait, la mienne était clairement Oui aux deux questions.
Au lit, nos rapports, c'était le plus souvent une levrette annale. Maintenant avec sa nouvelle plastique, je me penchais sur elle pour lui empoigner ses nibards. Malgré son petit machin qu'elle avait toujours entre les jambes, J'ai commencé par la baiser de face. Bon il faut bien lui lever les jambes pour que le bassin suive et que l'anus soit accessible mais ça me permettait de l'embrasser en même temps et de profiter aussi de ses meules. Camille avait toujours ses culottes spéciales mais les dernières étaient vraiment meilleures. C'était un peu le modèle string sauf qu'au lieu d'être en dentelle élégantes, le triangle était en imprimé « foufoune ». Ainsi quand elle se baladait avec juste sa culotte à la maison, ça donnait l'impression qu'elle était à poil et sans son petit machin dont j'attendais la disparition avec impatience.
Elle était vraiment heureuse de vivre avec moi. Ça se voyait A chaque fois que je la prenais et qu'elle sentait mon sperme se répandre en elle et surtout depuis qu'elle avait ses seins, elle ne cessait de me remercier. Elle était tellement contente qu'un jour, elle a fini par me dire qu'elle m'aimait. Oh ce n'était pas un secret. C'était juste qu'on ne se l'était jamais vraiment dit. Elle ajouta alors que, me voir réaliser son rêve et faire fi de ce qu'elle était, l'avait touché. Jamais aucun de ses précédents amants ne lui avait autant témoigné d'attention. Personne ne s'était engagé de la sorte avec elle. Moi je n'attendais que ça : que son rêve se réalise, qu'elle devienne enfin une femme : MA femme. Je n'avais pas investi autant dans cette relation pour la voir se barrer dès qu'elle aurait eu ce qu'elle voulait et elle en était consciente.
N'étant pas totalement stupide, elle avait bien compris que pour moi elle représentait un jouet sexuel des plus délicieux dans lequel j'allais pouvoir jouir sans risque d'une grossesse ou indisposition. Pour elle, cette situation, cette vie avec moi était ce qu'elle avait toujours voulu : un homme hétéro qui l'aime, qui la baise et qui prend soin d'elle. Elle la femme hétéro, tel qu'elle se considérait, mais enfermé dans le mauvais corps. C'est pourquoi elle tenait à me rendre la pareille en me faisant des stripteases de temps en temps. Le temps des beau jours se terminait et il commençait à faire froid dehors. Elle était donc obligée de se couvrir mais elle ne le restait pas longtemps. Le premier effeuillage qu'elle m'a fait c'était le jour de mon anniversaire. Je dois dire que j'ai apprécié le cadeau.
Je revenais d'un état des lieux sur un appartement que j'avais loué à des locataires pas très soigneux. Je n'avais pas la tête à la bagatelle quand je me suis assis sur le canapé. J'étais assis les yeux fermé à me demander combien allaient me couter les réparations qu'il allait falloir faire quand j'ai entendu la musique de Joe Cocker « you can leave your hat on » résonner dans tout le salon. J'ai ouvert les yeux et j'avais en face de moi Camille qui commençait à danser et se dévêtir doucement devant moi. Je voyais Camille devant moi avec un sourire coquin se déhancher sur la musique. Quand elle a commencé à se déshabiller, je me suis dit « Ah ! Ça c'est une première. C'est nouveau mais c'est loin de me déplaire ». J'avais un gros sourire de joyeux à la voir retirer ses fringues un par un. Elle était plus qu'existante. « Je sens que je vais passer une bonne soirée » me suis-je dit. Elle multipliait les positions érotiques et on voyait mon entrejambe qui gonflait. Ce n'est qu'une fois en string et escarpin qu'elle s'est agenouillée devant moi et a libéré la bête que j'avais dans le slip pour mieux la sucer.
Il était clair que Camille s'est sentie pousser des ailes quand elle a eu ses seins. Avant, avec son corps de garçon, elle ne voulait pas se montrer, s'exhiber. Aujourd'hui ses seins lui donnent une allure plus qu'excitante … Et c'est moi qui en profite ! Et oui ! Elle cachait toujours son entrejambe car, pour elle comme pour moi, on espérait la disparition de son service trois pièces rapidement. Après l'effervescence des premiers jours qui ont été une orgie sexuelle plus ou moins torride entre nous deux, on s'est calmé. On s'est bien amusé mais il fallait aussi que je travaille. Bon Ok, elle s'accordait toujours son petit gouter sous mon bureau de temps en temps mais globalement on était plus dans la tendresse. Par exemple au lieu de la prendre violement dans la douche, on se caresse, on se lave l'un l'autre. Elle me savonne partout (surtout l'entrejambe) et moi je lui lave la poitrine, le dos et sa petite raie. HORS DE QUESTION pour moi de toucher à son petit machin.
Au quotidien Camille s'est avéré d'une grande aide pour tout ce qui est administratif. Pour la cuisine, c'est moi qui m'en occupe. Pour le ménage, j'ai souscris un contrat avec une boite qui emploie des gens qui font des travaux chez les particuliers. C'est les mêmes qui s'occupent du jardin, de ma piscine couverte, … Bref de tous les trucs que je qualifie de chiant. Je sais qu'ils ont parlé entre eux de la plastique de Camille. La femme qui fait le ménage a parlé avec Camille après avoir surpris une de leur conversation. C'est aussi elle, indirectement qui nous a aidé à la convaincre de se couvrir. Il faut dire que le regard lubrique du type qui nous fait le jardin et la piscine commençait à faire un peu peur. J'ai appelé la boite pour leur signaler. Manquerait plus que l'un d'eux lui saute dessus quand j'aurais le dos tourné … Remarquez, ça serait drôle de le voir mettre sa main entre les jambes et là SURPRISE ! Non, je ne voulais pas que ça lui arrive, qu'on la traite de monstre. Quand elle se confie à moi, je sens que son passé lui pèse encore lourd.
Elle n'a pas été la seule à se confié. Moi aussi je lui ai parlé de moi. J'y ai bien été obligé. Elle m'a surpris en train de pleurer un soir alors que je pensais qu'elle dormait. J'étais assis sur le canapé, un verre à la main et, dans l'autre, une photo. Sur cette photo, il y avait moi et mon fils devant son gâteau d'anniversaire pour ses dix ans. Même si je pensais pouvoir le sortir de ma vie, je n'ai pas pu. Je me rappelais de cette vie et surtout du rejet de mon fils. Je ne résistais pas, je chialais comme une madeleine. En générale je m'arrange pour le faire en cachette mais là je me suis fait découvrir. Elle a été émue de me voir comme ça, moi qui devant elle paraissait comme le mâle solide et imperturbable, ne laissant rien transparaitre. Je lui ai raconté ce que ma femme (mon ex-femme plutôt) m'avait fait, surement avec l'aide de mon ancien patron. Je lui ai raconté comment j'en suis venu à quitter ma région natale pour la côte d'azur. Elle m'a pris dans ses bras et m'a promis de ne jamais me faire ça. Je n'en doutais pas. Elle est souvent en admiration devant moi pour ce que je faisais pour elle. Du coup pour me remonter le moral, elle m'a sucé. Bon j'ai eu la désagréable surprise d'apprendre plus tard qu'elle avait tout raconté à sa mère mais quelque part, ça m'a donné, aux yeux de Marie Christine, un visage plus humain. Comme quoi on a tous eu notre lot de galère.
Quelques mois après avoir eu sa poitrine, c'était l'ultime opération : la vaginoplastie. Camille était impatiente mais aussi anxieuse. Avec nous il y avait la belle-mère qui a tenu à partager ce moment. Le chirurgien nous avait reçus une semaine avant tous les trois pour nous expliquer comment ça allait se passer. Camille a aussi eu droit à un entretient avec un Psy car même si les précédentes interventions étaient rattrapables, celle-ci ne l'était pas. Je ne sais pas si c'est Camille qui s'est avéré convaincante ou si c'est la perspective d'un gros chèque pour l'opération qui les a décidés mais ils n'ont pas été très insistants.
Elle est rentrée le matin au bloc et le soir c'était terminé. On était là à son réveil. Après quelques instant dans les vap', elle s'est souvenue où elle était, ce qu'elle était venu faire et ce qu'il s'était passé. Quand elle a pris conscience de ça, elle a mis ses mains entre ses jambes. Elle sentait les bandages et elle s'est exprimé « Je ne le sens plus, il n'est plus là » parlant de son service trois pièces. Des larmes ont commencé à couler sur ses joues. Elle était heureuse et ça se voyait. Elle n'arrêtait pas de me remercier, elle m'appelait « Cheri » devant sa mère. J'avais toujours senti de la méfiance à mon égard de la part de sa mère mais là, voyant sa fille heureuse, elle m'a fait un hochement de tête semblant signifier « Ok, je m'incline, j'avais tort de me méfier ». C'est une Camille avec une banane d'enfer qu'on a quitté. J'ai ramené ma Belledoche chez elle et là j'ai mis les pieds dans le plat. Oui je voulais profiter de sa situation. Je lui ai bien fait comprendre qu'en réalisant le rêve de Camille, j'espérais qu'elle reste avec moi. On a tout mis sur la table, nos craintes passées et futures, nos soupçons l'un sur l'autre, … Bref au moins tout était clair. Voyant ce que j'avais fait pour sa fille, elle m'a assuré de son soutient. « OUF ! Enfin, c'est pas trop tôt » me suis-je dit.
Ils ont voulu garder Camille en observation pour que tout cicatrise bien. J'étais impatient de mettre ma queue dans son nouvel étui mais si c'est pour voir les coutures lâcher, autant prendre le temps qu'il faut pour que ça n'arrive pas. Les jours suivants, les médecins l'ont examiné et elle a pu sortir. Moi et Marie-Christine on était là à sa sortie. Camille m'a dit avoir oublié quelque chose dans sa chambre et m'a demandé d'aller le chercher. J'y suis remonté mais j'ai bien compris que c'était un moyen pour parler à sa mère seule à seule (je les ai vues de loin). Quand je suis revenu on est parti et on a ramené la belle-mère chez elle et avant de partir, elle s'est adressée à moi avec cette phrase « Tu prendras bien soin d'elle ».
« Tu » ? Elle m'a dit « Tu » ? « y a du progrès » ai-je dit en regardant Camille. On est rentré et une fois la porte passée, Camille m'a sauté dessus, m'a embrassé et m'a dit à l'oreille « Fait moi l'amour, là, maintenant ». Elle m'a entrainé dans la chambre et s'est déshabillé. J'en ai fait de même et quand j'ai eu fini, Camille avait la tête plaqué sur le lit, le cul en l'air avec ses mains qui lui écartait les fesses, dégageant ainsi l'accès à son anus. Elle fut surprise quand je lui ai demandé ce qu'elle faisait. Je lui ai rappelé qu'elle avait désormais un vagin tout neuf et qu'il était temps de l'inaugurer. Elle m'a alors dit « Oups désolé c'est l'habitude ». Elle s'est retournée pour me faire face et j'ai commencé à lui caresser les seins. Ensuite, une de mes mains s'est dirigée vers son entrejambe. J'ai passé mon doigt délicatement sur les lèvres contemplant le travail qui avait été fait. Visuellement, c'est très proche d'un vagin « naturel ». Je constatais une petite rugosité autour des lèvres, surement due à la cicatrisation. Vous me demanderez pourquoi je n'y ai pas introduit mes doigts ? Et bien parce que moi tout comme Camille on avait une certaine appréhension.
Camille était aussi angoissée qu'une pucelle. D'ailleurs techniquement et d'un point de vue féminin, c'était ce qu'elle était maintenant. Moi je me demandais si j'allais sentir une différence. Quand j'y pensais, m'introduire dans le vagin d'une femme (pour Camille pas encore mais ça n'allait pas tarder) sans capote, la dernière fois c'était avec cette harpie qui fut mon ex-femme … Ah non j'oubliais mes locataires … Enfin eux ça ne compte pas. Je fus interrompu dans ma réflexion par Camille qui me demanda si je voulais me faire sucer. Elle le sait je ne dis jamais non à une telle proposition. Je me suis positionné à côté d'elle et ma main a guidé sa tête, et surtout sa bouche, sur mon manche. Là-dessus pas de changement, c'était toujours aussi bon. Elle sait comment me gober le mandrin. Je ne semblais pas vouloir que ça s'arrête. C'est vrai que ça m'arrive souvent ça. Quand j'aime quelque chose, je vais jusqu'au bout. Là il fallait s'arrêter car d'autres lèvres attendaient ma queue. Je me suis retiré et je me suis positionné au-dessus d'elle, prêt à entrer. Visiblement, avec l'excitation du moment elle semblait toute trempée. Je me suis quand même enduis la tige de lubrifiant au cas où. Je la sentais nerveuse et je l'étais tout autant. Je me suis dit « Aller hop, on y va » et je suis entré en y allant doucement.
J'ai senti comme une petite résistance inhabituelle que j'ai forcée, pensant que c'était normal. C'est là que j'ai vu Camille faire la grimace. Je lui ai demandé si ça allait, elle m'a dit oui mais je voyais bien qu'il y avait un truc. C'est quand je me suis retiré et que j'ai vu du sang sur mon gland que j'ai dit « Non de dieu de merde ! Enculé de chirurgien, pas foutu de faire le boulot correctement au prix que je paie ».
A la maison, Camille se baladait souvent en soutif ou bikini. Quand sa mère venait, elle ne cessait de lui demander de se couvrir. Marie-Christine ne me demandait pas de l'aider car, moi, j'aimais bien la voir comme ça. Ce qu'elle ne savait probablement pas c'était que dès qu'elle partait, Camille retirait le haut et moi je l'admirai en tenu d'Eve. En général, vu la trique qu'elle me donnait, elle finissait par me sucer puis, je la plaquais face contre un mur, une table ou le canapé peu importe pour mieux l'enculer. De temps à autres, j'entendais Camille dans la salle de bains prendre des pauses lascives. Elle se plotait les seins et répétait des phrases du genre « Oui j'ai des gros seins. Ils te plaisent ? » ou encore « Alors t'as envie de me baiser ? ». Ça m'amusait et si c'était une réponse qu'elle attendait, la mienne était clairement Oui aux deux questions.
Au lit, nos rapports, c'était le plus souvent une levrette annale. Maintenant avec sa nouvelle plastique, je me penchais sur elle pour lui empoigner ses nibards. Malgré son petit machin qu'elle avait toujours entre les jambes, J'ai commencé par la baiser de face. Bon il faut bien lui lever les jambes pour que le bassin suive et que l'anus soit accessible mais ça me permettait de l'embrasser en même temps et de profiter aussi de ses meules. Camille avait toujours ses culottes spéciales mais les dernières étaient vraiment meilleures. C'était un peu le modèle string sauf qu'au lieu d'être en dentelle élégantes, le triangle était en imprimé « foufoune ». Ainsi quand elle se baladait avec juste sa culotte à la maison, ça donnait l'impression qu'elle était à poil et sans son petit machin dont j'attendais la disparition avec impatience.
Elle était vraiment heureuse de vivre avec moi. Ça se voyait A chaque fois que je la prenais et qu'elle sentait mon sperme se répandre en elle et surtout depuis qu'elle avait ses seins, elle ne cessait de me remercier. Elle était tellement contente qu'un jour, elle a fini par me dire qu'elle m'aimait. Oh ce n'était pas un secret. C'était juste qu'on ne se l'était jamais vraiment dit. Elle ajouta alors que, me voir réaliser son rêve et faire fi de ce qu'elle était, l'avait touché. Jamais aucun de ses précédents amants ne lui avait autant témoigné d'attention. Personne ne s'était engagé de la sorte avec elle. Moi je n'attendais que ça : que son rêve se réalise, qu'elle devienne enfin une femme : MA femme. Je n'avais pas investi autant dans cette relation pour la voir se barrer dès qu'elle aurait eu ce qu'elle voulait et elle en était consciente.
N'étant pas totalement stupide, elle avait bien compris que pour moi elle représentait un jouet sexuel des plus délicieux dans lequel j'allais pouvoir jouir sans risque d'une grossesse ou indisposition. Pour elle, cette situation, cette vie avec moi était ce qu'elle avait toujours voulu : un homme hétéro qui l'aime, qui la baise et qui prend soin d'elle. Elle la femme hétéro, tel qu'elle se considérait, mais enfermé dans le mauvais corps. C'est pourquoi elle tenait à me rendre la pareille en me faisant des stripteases de temps en temps. Le temps des beau jours se terminait et il commençait à faire froid dehors. Elle était donc obligée de se couvrir mais elle ne le restait pas longtemps. Le premier effeuillage qu'elle m'a fait c'était le jour de mon anniversaire. Je dois dire que j'ai apprécié le cadeau.
Je revenais d'un état des lieux sur un appartement que j'avais loué à des locataires pas très soigneux. Je n'avais pas la tête à la bagatelle quand je me suis assis sur le canapé. J'étais assis les yeux fermé à me demander combien allaient me couter les réparations qu'il allait falloir faire quand j'ai entendu la musique de Joe Cocker « you can leave your hat on » résonner dans tout le salon. J'ai ouvert les yeux et j'avais en face de moi Camille qui commençait à danser et se dévêtir doucement devant moi. Je voyais Camille devant moi avec un sourire coquin se déhancher sur la musique. Quand elle a commencé à se déshabiller, je me suis dit « Ah ! Ça c'est une première. C'est nouveau mais c'est loin de me déplaire ». J'avais un gros sourire de joyeux à la voir retirer ses fringues un par un. Elle était plus qu'existante. « Je sens que je vais passer une bonne soirée » me suis-je dit. Elle multipliait les positions érotiques et on voyait mon entrejambe qui gonflait. Ce n'est qu'une fois en string et escarpin qu'elle s'est agenouillée devant moi et a libéré la bête que j'avais dans le slip pour mieux la sucer.
Il était clair que Camille s'est sentie pousser des ailes quand elle a eu ses seins. Avant, avec son corps de garçon, elle ne voulait pas se montrer, s'exhiber. Aujourd'hui ses seins lui donnent une allure plus qu'excitante … Et c'est moi qui en profite ! Et oui ! Elle cachait toujours son entrejambe car, pour elle comme pour moi, on espérait la disparition de son service trois pièces rapidement. Après l'effervescence des premiers jours qui ont été une orgie sexuelle plus ou moins torride entre nous deux, on s'est calmé. On s'est bien amusé mais il fallait aussi que je travaille. Bon Ok, elle s'accordait toujours son petit gouter sous mon bureau de temps en temps mais globalement on était plus dans la tendresse. Par exemple au lieu de la prendre violement dans la douche, on se caresse, on se lave l'un l'autre. Elle me savonne partout (surtout l'entrejambe) et moi je lui lave la poitrine, le dos et sa petite raie. HORS DE QUESTION pour moi de toucher à son petit machin.
Au quotidien Camille s'est avéré d'une grande aide pour tout ce qui est administratif. Pour la cuisine, c'est moi qui m'en occupe. Pour le ménage, j'ai souscris un contrat avec une boite qui emploie des gens qui font des travaux chez les particuliers. C'est les mêmes qui s'occupent du jardin, de ma piscine couverte, … Bref de tous les trucs que je qualifie de chiant. Je sais qu'ils ont parlé entre eux de la plastique de Camille. La femme qui fait le ménage a parlé avec Camille après avoir surpris une de leur conversation. C'est aussi elle, indirectement qui nous a aidé à la convaincre de se couvrir. Il faut dire que le regard lubrique du type qui nous fait le jardin et la piscine commençait à faire un peu peur. J'ai appelé la boite pour leur signaler. Manquerait plus que l'un d'eux lui saute dessus quand j'aurais le dos tourné … Remarquez, ça serait drôle de le voir mettre sa main entre les jambes et là SURPRISE ! Non, je ne voulais pas que ça lui arrive, qu'on la traite de monstre. Quand elle se confie à moi, je sens que son passé lui pèse encore lourd.
Elle n'a pas été la seule à se confié. Moi aussi je lui ai parlé de moi. J'y ai bien été obligé. Elle m'a surpris en train de pleurer un soir alors que je pensais qu'elle dormait. J'étais assis sur le canapé, un verre à la main et, dans l'autre, une photo. Sur cette photo, il y avait moi et mon fils devant son gâteau d'anniversaire pour ses dix ans. Même si je pensais pouvoir le sortir de ma vie, je n'ai pas pu. Je me rappelais de cette vie et surtout du rejet de mon fils. Je ne résistais pas, je chialais comme une madeleine. En générale je m'arrange pour le faire en cachette mais là je me suis fait découvrir. Elle a été émue de me voir comme ça, moi qui devant elle paraissait comme le mâle solide et imperturbable, ne laissant rien transparaitre. Je lui ai raconté ce que ma femme (mon ex-femme plutôt) m'avait fait, surement avec l'aide de mon ancien patron. Je lui ai raconté comment j'en suis venu à quitter ma région natale pour la côte d'azur. Elle m'a pris dans ses bras et m'a promis de ne jamais me faire ça. Je n'en doutais pas. Elle est souvent en admiration devant moi pour ce que je faisais pour elle. Du coup pour me remonter le moral, elle m'a sucé. Bon j'ai eu la désagréable surprise d'apprendre plus tard qu'elle avait tout raconté à sa mère mais quelque part, ça m'a donné, aux yeux de Marie Christine, un visage plus humain. Comme quoi on a tous eu notre lot de galère.
Quelques mois après avoir eu sa poitrine, c'était l'ultime opération : la vaginoplastie. Camille était impatiente mais aussi anxieuse. Avec nous il y avait la belle-mère qui a tenu à partager ce moment. Le chirurgien nous avait reçus une semaine avant tous les trois pour nous expliquer comment ça allait se passer. Camille a aussi eu droit à un entretient avec un Psy car même si les précédentes interventions étaient rattrapables, celle-ci ne l'était pas. Je ne sais pas si c'est Camille qui s'est avéré convaincante ou si c'est la perspective d'un gros chèque pour l'opération qui les a décidés mais ils n'ont pas été très insistants.
Elle est rentrée le matin au bloc et le soir c'était terminé. On était là à son réveil. Après quelques instant dans les vap', elle s'est souvenue où elle était, ce qu'elle était venu faire et ce qu'il s'était passé. Quand elle a pris conscience de ça, elle a mis ses mains entre ses jambes. Elle sentait les bandages et elle s'est exprimé « Je ne le sens plus, il n'est plus là » parlant de son service trois pièces. Des larmes ont commencé à couler sur ses joues. Elle était heureuse et ça se voyait. Elle n'arrêtait pas de me remercier, elle m'appelait « Cheri » devant sa mère. J'avais toujours senti de la méfiance à mon égard de la part de sa mère mais là, voyant sa fille heureuse, elle m'a fait un hochement de tête semblant signifier « Ok, je m'incline, j'avais tort de me méfier ». C'est une Camille avec une banane d'enfer qu'on a quitté. J'ai ramené ma Belledoche chez elle et là j'ai mis les pieds dans le plat. Oui je voulais profiter de sa situation. Je lui ai bien fait comprendre qu'en réalisant le rêve de Camille, j'espérais qu'elle reste avec moi. On a tout mis sur la table, nos craintes passées et futures, nos soupçons l'un sur l'autre, … Bref au moins tout était clair. Voyant ce que j'avais fait pour sa fille, elle m'a assuré de son soutient. « OUF ! Enfin, c'est pas trop tôt » me suis-je dit.
Ils ont voulu garder Camille en observation pour que tout cicatrise bien. J'étais impatient de mettre ma queue dans son nouvel étui mais si c'est pour voir les coutures lâcher, autant prendre le temps qu'il faut pour que ça n'arrive pas. Les jours suivants, les médecins l'ont examiné et elle a pu sortir. Moi et Marie-Christine on était là à sa sortie. Camille m'a dit avoir oublié quelque chose dans sa chambre et m'a demandé d'aller le chercher. J'y suis remonté mais j'ai bien compris que c'était un moyen pour parler à sa mère seule à seule (je les ai vues de loin). Quand je suis revenu on est parti et on a ramené la belle-mère chez elle et avant de partir, elle s'est adressée à moi avec cette phrase « Tu prendras bien soin d'elle ».
« Tu » ? Elle m'a dit « Tu » ? « y a du progrès » ai-je dit en regardant Camille. On est rentré et une fois la porte passée, Camille m'a sauté dessus, m'a embrassé et m'a dit à l'oreille « Fait moi l'amour, là, maintenant ». Elle m'a entrainé dans la chambre et s'est déshabillé. J'en ai fait de même et quand j'ai eu fini, Camille avait la tête plaqué sur le lit, le cul en l'air avec ses mains qui lui écartait les fesses, dégageant ainsi l'accès à son anus. Elle fut surprise quand je lui ai demandé ce qu'elle faisait. Je lui ai rappelé qu'elle avait désormais un vagin tout neuf et qu'il était temps de l'inaugurer. Elle m'a alors dit « Oups désolé c'est l'habitude ». Elle s'est retournée pour me faire face et j'ai commencé à lui caresser les seins. Ensuite, une de mes mains s'est dirigée vers son entrejambe. J'ai passé mon doigt délicatement sur les lèvres contemplant le travail qui avait été fait. Visuellement, c'est très proche d'un vagin « naturel ». Je constatais une petite rugosité autour des lèvres, surement due à la cicatrisation. Vous me demanderez pourquoi je n'y ai pas introduit mes doigts ? Et bien parce que moi tout comme Camille on avait une certaine appréhension.
Camille était aussi angoissée qu'une pucelle. D'ailleurs techniquement et d'un point de vue féminin, c'était ce qu'elle était maintenant. Moi je me demandais si j'allais sentir une différence. Quand j'y pensais, m'introduire dans le vagin d'une femme (pour Camille pas encore mais ça n'allait pas tarder) sans capote, la dernière fois c'était avec cette harpie qui fut mon ex-femme … Ah non j'oubliais mes locataires … Enfin eux ça ne compte pas. Je fus interrompu dans ma réflexion par Camille qui me demanda si je voulais me faire sucer. Elle le sait je ne dis jamais non à une telle proposition. Je me suis positionné à côté d'elle et ma main a guidé sa tête, et surtout sa bouche, sur mon manche. Là-dessus pas de changement, c'était toujours aussi bon. Elle sait comment me gober le mandrin. Je ne semblais pas vouloir que ça s'arrête. C'est vrai que ça m'arrive souvent ça. Quand j'aime quelque chose, je vais jusqu'au bout. Là il fallait s'arrêter car d'autres lèvres attendaient ma queue. Je me suis retiré et je me suis positionné au-dessus d'elle, prêt à entrer. Visiblement, avec l'excitation du moment elle semblait toute trempée. Je me suis quand même enduis la tige de lubrifiant au cas où. Je la sentais nerveuse et je l'étais tout autant. Je me suis dit « Aller hop, on y va » et je suis entré en y allant doucement.
J'ai senti comme une petite résistance inhabituelle que j'ai forcée, pensant que c'était normal. C'est là que j'ai vu Camille faire la grimace. Je lui ai demandé si ça allait, elle m'a dit oui mais je voyais bien qu'il y avait un truc. C'est quand je me suis retiré et que j'ai vu du sang sur mon gland que j'ai dit « Non de dieu de merde ! Enculé de chirurgien, pas foutu de faire le boulot correctement au prix que je paie ».
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