00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ SuzePhil Emplacement 127 XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Emplacement 127 — Chapitre 3 · Petit mensonge

13 minutes
14.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
Histoires publiées
26
Abonnés
126
J'aime cumulés
5k

Emplacement 127

Chapitre 3 · Petit mensonge

Emplacement 127
Petit mensonge
Il est presque 9h et le soleil tape sur l'auvent. Il fait déjà chaud. C'est ce qu'elle apprécie particulièrement en vacances dans le sud. Le camping, à présent complet, s'anime peu à peu au rythme des petits-déjeuners bruyants, de la vaisselle qui s'entrechoque et des pleurs de bambins affamés. Quelques portières claquent, un chien aboie et des gamins joyeux s'esclaffent dans une course improvisée pour savoir qui sera le premier arrivé au bloc sanitaires.
Luc en revient justement, fringant, lorsque Charlène émerge enfin de sa léthargie. Sa nuit, fut peuplée de rêves érotico-pornographiques principalement alimentés par sa rencontre adultérine suivie de la baise vigoureuse de son mari. Sa chatte, encore émue de ses pensées salaces, conservant les traces séchées de l'éjaculat de son homme, luit déjà d'une rosée matinale. Elle embaume l'amour, le sexe, la fornication. Chose exceptionnelle, par trois fois cette nuit, Luc lui a fait l'amour. Baisée, sodomisée, souillée comme une vulgaire catin, elle est heureuse, comblée d'amour, libre et sans le moindre remords quant à son infidélité de la veille, bien au contraire …
Guillerette elle enfile son peignoir de bain qu'elle noue simplement à la ceinture, s'empare de sa trousse de toilette, d'une serviette éponge, d'une tenue propre et file à son tour vers la douche qui s'annonce salvatrice.
Sur le chemin elle et son mari se croisent, échangent un chaste baiser. Leurs mains s'entrecroisent, s'attirent. Le corps encore frais de Luc épouse celui poisseux de Charlène.
— Hum … tu sens l'amour lui glisse-t-il au creux de l'oreille.
— A qui la faute mon salop ? lui répond-t-elle d'un sourire enamouré.
— Je t'aime mon amour.
— Moi aussi répond-t-elle avant de s'échapper pour reprendre sa pérégrination.
Charlène s'éclipse vers le bâtiment avant que l'affluence ne prolonge trop la file d'attente. Par bonheur, plusieurs cabines se libèrent et rapidement elle se retrouve nue sous le jet bienfaiteur d'une eau chaude ainsi qu'elle aime. Elle se frictionne de son gel douche à la fragrance enivrante, subtile association de bois de rose, de jasmin et de vanille. Comme aimantés, ses doigts huilés partent irrésistiblement en exploration de son anatomie, semblant découvrir, telle une adolescente prépubère, des zones érogènes sensibles. Son clitoris déjà exacerbé électrise son intimité toujours humide de ses activités nocturnes. Une pensée lubrique la titille, se donner du plaisir, là, maintenant, à quelques centimètres des autres campeurs qui patientent derrière la fine cloison, ne leur laissant aucun doute quant-au jeu auquel elle s'adonne. Il ne s'en faut de peu qu'elle ne laisse échapper un premier soupir d'une jouissance montante.
D'un effort surhumain, elle se raisonne, renonce, se fruste de ne pouvoir jouir en toute quiétude. A regret ses doigts se refluent de l'écrin dans lequel ils venaient de trouver refuge. Elle se rince précipitamment, se sèche sommairement. A même la peau, elle enfile une de ces jolies petites robes d'été achetées sur le marché.
Charlène ramasse ses affaires, sort de la cabine, fend la file d'attente, traverse le couloir pour entrer dans un cabinet de toilette. Elle sort son sèche-cheveux et, penchée au-dessus du lavabo, face au miroir se coiffe. Après quelques instants, dans la glace, elle aperçoit deux jeunes hommes d'une bonne vingtaine d'années, le regard fixé sur ses fesses. Insouciante, dans le reflet elle leur sourit. Ces derniers lui rendent et lèvent le pouce en signe d'approbation. Puis elle comprend. Sa robe, collée par des gouttelettes mal essuyées, s'est arrêtée en chemin dévoilant plus de la moitié de son postérieur.
Nul doute que dans cette position elle offre une vue bien plus sympathique que de simples fesses.
L'éthique et sont éducation relativement stricte qu'elle reçut, veulent qu'elle s'offusque et qu'elle referme à minima la porte du cabinet. Mais, pour une raison étrange elle n'en fait rien. Elle se contente de leur sourire de nouveau et de descendre autant se faire que peut le vêtement. Puis, elle reprend son séchage sans autre forme de procès.
Voyant que les garçons restent là à mater, elle décide un petit jeu d'exhibition discret, qu'elle espère faire passer pour involontaire. Bien qu'elle n'ait pas encore déjeuné, elle choisit de se laver les dents. Penchée en avant sur le robinet pour boire, elle écarte les jambes pour garder ses appuis. Inévitablement sa robe remonte, dévoilant un cul ferme et rebondi, magnifique. Elle imagine que ses sphères s'ouvrent, révèlent une rosette récemment visitée, mais surtout, une intimité brillante d'une excitation quasi constante depuis quelques heures pour ne pas dire quelques jours à présent. Elle se redresse, se gargarise, se penche, recrache, se relève, brosse ses dents puis replonge pour de nouveau se rincer la bouche. Son manège dure ainsi quelques minutes sans que les garçons ne bougent de leur poste d'observation. Ils ne peuvent ignorer la cyprine qui s'échappe de son sexe affamé, lui-même semblant s'ouvrir en une invite muette. Leurs shorts se déforment rapidement.
A cet instant, si d'aventure l'un de ses voyeurs sortait son membre pour lui enfoncer directement dans son con détrempé, non seulement il y parviendrait sans effort, mais elle-même n'aurait aucune volonté pour l'y empêcher. Avant qu'il ne soit trop tard, dans un sursaut de lucidité, elle estime qu'il est plus prudent de cesser ce petit jeu dangereux.
Par ailleurs, Luc risque de s'inquiéter d'une absence trop prolongée. Presque à regret, elle ramasse ses affaires, leur sourit, s'excuse auprès des garçons figés dans le chambranle de la porte lui interdisant toute sortie. Non sans peine, ils s'écartent ne lui laissant qu'un goulet entre eux. Elle s'avance. A leur hauteur, l'un vient furtivement lui déposer un baiser dans le cou tandis que son comparse, plus entreprenant fait de même à la commissure des lèvres avant de lui chuchoter à l'oreille un « Merci » de gratitude. Sa main baladeuse glisse sur ses fesses, disparaît sous la robe et deux phalanges investissent la caverne baveuse de la mère de famille.
Surprise elle sursaute, trésaille imperceptiblement avant de répondre avec malice « Mais de rien, tout le plaisir est pour moi ». D'un geste furtif elle affleure la protubérance de son envahisseur. Pendant quelques secondes ils restent ainsi, lui, entament un mini va et vient dans le sexe conquis de la femme. Charlène, du dos de la main caresse une queue prometteuse. Elle décide quand même de poursuivre son chemin en leur adressant un « A bientôt, je l'espère… »
De retour à la caravane elle retrouve son mari qui prépare leur petit déjeuner. Le café coule et la table dressée sous la tonnelle. Ça sent bon la brioche.
— Tu en as mis du temps, il y avait beaucoup de monde ?
— Oui un peu, j'ai dû attendre qu'une cabine se libère…
Son cerveau bouillonne, cogite : Doit-elle ou non tout dire à son mari ? C'est un coquin. Elle connaît son penchant pour l'exhibition, enfin surtout celui de l'exhiber elle. De temps à autre, ils font des photos en tenues sexy, réalisent quelques clichés pornos et des sextapes, qu'ils postent sur des sites amateurs dédiés. Fière de sa plastique, Charlène l'accepte à l'unique condition qu'elle ne soit pas reconnaissable. Aussi, elle apparaît toujours masquée mais cela devient rare depuis la naissance des jumeaux.
Ici, ce n'est plus la même chose. Il n'y a plus d'écran interposé. C'est du concret, non anonyme, plus excitant aussi, mais surtout plus risqué. Finalement elle y a pris goût à ces petites exhibitions mais il est hors de question, pour le moment, de le lui avouer. Sinon vers quoi va-t-il l'emmener encore ?
Luc n'est pas jaloux, juste ce qu'il faut pour lui prouver qu'il l'aime. Elle lui raconte souvent la drague des commerciaux du boulot qui lui promettent de la « faire grimper aux rideaux ». Cela le fait sourire. Au contraire, il l'encourage, s'inquiète de savoir si, au moins, elle leur dévoile un peu de ses charmes pour les récompenser de leur assiduité. Il finit par les traiter de « pervers » mais sans aucune crédibilité dans sa réelle conviction. C'est pareil que lorsqu'il la traite de salope, ce n'est jamais une insulte dans sa bouche mais plutôt un compliment de sa part. Elle est certaine qu'Il ressent une véritable fierté d'avoir une épouse attirante, désirée par de potentiels rivaux. Elle se demande parfois si son filou de mari ne souhaiterait pas qu'elle se fasse sauter par d'autres, que ce soit au boulot, à la piscine ou ailleurs et qu'elle lui raconte après ses incartades ou mieux, qu'il y assiste.
Charlène le prend avec humour mais reste ferme sur le NON. Non c'est non et ses collègues semblent tous respecter cette règle. Elle ne nie pas que de temps à autre il y a une main baladeuse qu'elle repousse gentiment, après quelques secondes de tripotage tout de même. N'en déplaise à certaines de ses consœurs, ce n'est pas toujours désagréable que d'être ainsi convoitée.
Elle n'a rien contre une petite drague subtile, gentille sans trop d'insistance. Ce qu'elle déteste le plus, ce sont ces quelques lourdingues, qui se trouvent drôles, irrésistibles se prenant pour un Jamie Dornan, Zac Efron ou bien même George Clooney qu'elle juge toujours très appétissant.
Jusqu'à hier, elle est restée à peu près fidèle, à son mari. Il y a bien eu quelques accrocs, mais jamais elle n'est allée aussi loin qu'avec Marc, le commerçant.
— Y a deux gars qui se sont rincé l'œil dans les douches !
Elle mesure ses paroles qui lui échappent presque sans qu'elle ne sache sous quelle impulsion cette petite phrase lui est venue, mais lui permet ainsi de tâter le terrain si l'on peut dire.
— Ce sont des choses qui arrivent en camping, tout le monde est plus ou moins au courant, y a des voyeurs, des exhibitionnistes… L'été en camping c'est chaud parfois et je ne te parle pas de la météo…
— …
— Tu sais, il y a plus de vingt-cinq ans que l'on fait du camping avec les parents. Alors j'en ai vu et entendu dans les douches… Et pas que là d'ailleurs, à la plage c'est pas mal non plus…
— …
— Des ados j'te parie ? A leur âge avec les copains on en a maté des gonzesses à poil sous la douche on en a vu des choses … même des couples illégitimes en pleine action…
Luc ne semble pas plus étonné ni choqué que ça. Il sourit, limite il est amusé. Cela lui rappelle visiblement quelques bons souvenirs.
— Et si c'était ta femme la victime ?
— …
— Alors ? cela te fait toujours rire ? lui demande-t-elle l'air faussement courroucé.
Luc réfléchit quelques secondes à la réponse qu'il va apporter mais surtout à sa formulation. Bien évidemment qu'il adore l'idée même qu'un inconnu puisse l'avoir maté en tenue d'Eve… comme dans leurs vidéos mais en vrai, en présentiel comme ils disent.
— Alors ? insiste-t-elle.
— Bah, je t'aime mon amour et si j'avais été à leur place c'est évident que j'aurais essayé de te voir toute nue et espérant même voir ta chatte en gros plan. Une telle beauté ne peut que susciter de l'intérêt, je te l'ai déjà dit… Je ne sais pas ce que tes admirateurs ont pu voir mais nous faisons mieux je pense avec nos publications. D'ailleurs ça pourrait être un putain de scénario pour notre prochaine vidéo non ?
Sur ce coup, il marque un point et l'idée est bonne. Mais quand-même, sur le principe, ce n'est pas la même chose. Charlène s'arrange tout de même avec la réalité des faits tels qu'ils se sont déroulés. Les deux jeunes hommes profitent, au départ, d'un malheureux accident et c'est bien elle, qui, « à l'insu de son plein gré » qui décida d'en montrer un peu plus.
— Et alors ? demande-t-il soudain plus intéressé.
— Je leur ai montré !
— Quoi ?
— Ma chatte, je leur ai montré !
Luc semble interloqué de cette affirmation.
Mi-figue mi-raisin il s'interroge. Dit-elle ça pour le provoquer ? Il ne peut nier que depuis quelques jours, sa femme manifeste une certaine appétence sexuelle, répond à ses sollicitations d'exhibitions discrètes, se vêt de plus en plus court et n'hésite plus à faire les courses sans culotte.
— Tu as bien fait ! J'espère que les gamins ont apprécié le cadeau …
— Gamins, gamins … ils doivent avoir une bonne vingtaine quand même.
— Ah oui … c'est plus pareil dit-il songeur … ils étaient mignons au moins ?
— Oui pas mal du tout, deux beaux jeunes mâles en rut dont l'un moins timide que l'autre …
— Et ça s'est passé où exactement ?
Son mari ne semble pas relever l'allusion au doigt inquisiteur. Elle lui raconte alors le brossage de dents, son sexe humide mais sans trop insister pour le moment. Luc parait apprécier l'épisode, pose quelques questions sur le comment du pourquoi, comment ont-ils pu voir son sexe au sortir de la douche ? L'a-t-elle fait volontairement ?
— T'es vraiment une petite salope finit-il par lâcher tout en s'approchant d'elle.
— Ce n'est pas fait pour te déplaire mon cochon lui répond-elle en saisissant la protubérance visible sous le caleçon.
Leurs lèvres s'effleurent, se touchent, se joignent. La langue de l'un force la bouche de l'autre et leurs langues s'enroulent dans une farandole joyeuse. Un baiser savoureux, profond, humide. Leurs corps se fondent. Les mamelons dressés de Charlène irritent ceux de son homme qui durcissent à leur tour. Il l'enserre de la force d'un homme viril dans ce qu'il nomme la fleur de l'âge. Le geste est anodin mais a pour effet de remonter la courte robe de sa reine. Insouciante, elle dévoile ainsi, à qui veut bien regarder, ses fesses dénudées. Quelques doigts fureteurs trouvent la vulve dégoulinante de la jeune femme. Elle soupire, s'ouvre, facilite l'introduction d'un premier, puis d'un second doigt. Elle s'électrise, frissonne. Leur baiser s'éternise. Dans l'allée, un vieil homme s'arrête, regarde. Il ne peut ignorer ce que font les doigts du mari. Charlène reprend son souffle, lui murmure à l'oreille.
— Viens, baise-moi ! avant que ce ne soit le vieux qui s'en charge !
— A ce point ?
— Là, je crois que je suis prête à accepter n'importe quelle queue si tu ne t'en charges pas dans les minutes qui suivent mon chéri et tu as intérêt à assurer…
Après tout, le petit déjeuner peut bien attendre !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer le commentaire
Utilisateur supprimé
23 mars 2024 à 00:26
Une sacrée mythomane Charlène une perverse prête à se faire baisée par n'importe qui heureusement que son mari Luc et un peu ouvert d'esprit pour la voir s'exhiber mais serait t'il d'accord de la voir baiser avec d'autres hommes
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Manekenpiss Premières envies et premiers pas XSTORY
Premières envies et premiers pas
Chapitre 2
Par Manekenpiss
120
3
7.2k
Hétéro
✦ mikennobi Une journée à la plage XSTORY
Une journée à la plage
Chapitre unique
Par mikennobi
68
4
16.5k
Hétéro
✦ craken Sauna Chic 2 XSTORY
Sauna Chic 2
Chapitre 3
Par craken
80
3
6.8k
Hétéro
✦ bruno02400 ma femme Thérèse au camping XSTORY
ma femme Thérèse au camping
Chapitre 1
Par bruno02400
242
6
80.9k
Hétéro
✦ DeuxD Propos de qui ? XSTORY
Propos de qui ?
Chapitre unique
Par DeuxD
66
2
9.2k
Bi
✦ DeuxD Commerces essentiels. XSTORY
Commerces essentiels.
Chapitre 1
Par DeuxD
95
1
8.8k
Hétéro
✦ arki Petite coquine XSTORY
Petite coquine
Chapitre unique
Par arki
77
3
17.1k
Bi
✦ DeuxD Aventure d'un été, et plus, si affinité. XSTORY
Aventure d'un été, et plus, si affinité.
Chapitre unique
Par DeuxD
248
8
20.4k
Hétéro
✦ Fanch50100 Stéphanie au séminaire XSTORY
Stéphanie au séminaire
Chapitre unique
Par Fanch50100
217
14
21.9k
Bi
✦ mikennobi Le vestiaire XSTORY
Le vestiaire
Chapitre 2
Par mikennobi
193
0
13.4k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio