Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Camion — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Camion
Chapitre 5
Résumé
J'ai vécu ma première semaine dans ma nouvelle boîte très intensément...
Théo, mon patron, m'a validé et approuvé...
Tout commentaire est le bienvenu.
Voir la note de l'auteur à la fin de l'histoire
Chapitre 5 - Week-end à TourDuLac
Samedi matin, je pourrai me lever plus tard, aujourd'hui. J'en suis incapable et, à six heures du matin, je bois mon café en grignotant un croissant. J'entame un jogging dans le parc. C'est superbe, calme et reposant.
Je chemine à travers les arbres et débouche sur le lac. La lumière du soleil levant irise les vaguelettes troublant sa surface. Je m'arrête en sautillant sur place. J'en prends plein les yeux. Je respire à fond, l'air cristallin chargé de multiples senteurs m'emplit les poumons. Je repars une musique entrainante dans mon casque. Je savoure chaque seconde du calme et de la sérénité des lieux.
J'aperçois une silhouette sur une petite plage au bord de la rive et je me dirige tranquillement vers elle en petite foulée. Je reconnais Mathilde faisant des étirements puis des exercices. Je me poste un peu plus loin et j'enchaine avec ma routine habituelle de gymnastique.
Une heure que nous nous démenons chacune de son côté quand elle vient vers moi, le visage rougit par l'effort et les cheveux en bataille.
— Bonjour, Clémentine. Cela fait plaisir de voir une autre personne transpirer pour rester en forme et séduisante. Je me décarcasse depuis un bail pour les entrainer avec moi.
— Salut, Mathilde. Je vois tout à fait. Je veux éviter autant que possible les bouées autour du ventre, donc je m'entraine dès que je peux.
— Salut, Mathilde. Je vois tout à fait. Je veux éviter autant que possible les bouées autour du ventre, donc je m'entraine dès que je peux.
Nous nous évaluons d'un œil et je dois avouer qu'elle est bien foutue avec ses leggins et sa brassière mettant parfaitement ses formes en valeur. Depuis que Séverine me drague, mon regard sur les autres femmes a changé et je me délecte en reluquant leur corps.
Nous papotons tranquillement tout en sautillant. J'apprends qu'elle a vingt-huit ans et conduit un poids lourd depuis quatre ans. Elle est célibataire et apparemment très satisfaite de l'être. Nous éclatons de rire brusquement, car nous nous rendons compte que nous nous évaluons l'une et l'autre, essayant de savoir si nous allons être concurrentes ou copines.
— On pourrait s'entrainer ensemble quand on est ici. Nous nous motiverons l'une, l'autre.
— Super idée ! Je suis partante.
— Super idée ! Je suis partante.
J'en profite pour poser pas mal de questions sur l'organisation et les autres collègues. J'apprends que nous sommes dix-sept femmes sur soixante-dix-sept personnes. Beaucoup logent en ville à trente kilomètres et sont mariées. Nous sommes quatorze chauffeurs internationaux pour le transport intra et extra Union européenne. Théo recrute pour étoffer l'équipe. Le reste tourne en national.
21 mécanos et 10 spécialistes s'occupent de la flotte et de l'assistance. Une équipe est pour l'entretien des bâtiments tandis qu'une autre s'occupe de la cuisine et de la laverie. Bref, Théo nous bichonne.
— Tiens, regarde qui se pointe !
Séverine arrive vers nous en trottinant. Putain, elle est super bien gaulée. J'en bave d'envie. Sa tenue expose ses formes très alléchantes à nos regards et je constate que Mathilde se lèche les lèvres avec une lueur gourmande dans le regard. Je sais qu'elle aime les hommes d'après ses confidences, mais j'ai l'impression qu'elle ne crache pas sur les femmes non plus. Des papillons se réveillent dans mon ventre.
Échange de bises appuyées de la part de Séverine autant à Mathilde qu'à moi. Les tétons de Mathilde pointent et j'allais sourire quand je constate que les miens font pareil. Séverine, le regard salace, se lèche les lèvres.
— Je vous fais de l'effet, on dirait !
Nous piquons un fard. Mathilde, sans se démonter, tend la main et lui pelote les fesses.
— Avec un tel morceau de choix sous les yeux, impossible de rester de marbre !
— Arrête, tu vas choquer Clémentine, qui n'est pas encore déniaisée !
— Arrête, tu vas choquer Clémentine, qui n'est pas encore déniaisée !
Je rougis de plus belle et courageusement, je me lance.
— Elle ne demande qu'à apprendre, mais il faut qu'elle voie une belle action pour se décider !
Elles me regardent avec des yeux ronds et Séverine, un grand sourire aux lèvres, lance.
— Chiche, je te baise quand tu veux ! Elle est gourmande la petite !
— Clémentine, je te préviens, elle est insatiable !
— Au moins, j'aurai une bonne prof, voire deux !
— Je prends note et je vais soigneusement l'organiser. Lorsque nous en aurons terminé, tu en redemanderas ! Regarde Mathilde, chaude comme la braise !
— Clémentine, je te préviens, elle est insatiable !
— Au moins, j'aurai une bonne prof, voire deux !
— Je prends note et je vais soigneusement l'organiser. Lorsque nous en aurons terminé, tu en redemanderas ! Regarde Mathilde, chaude comme la braise !
Un grand éclat de rire nous réunit et nous rentrons bras dessus, bras dessous avec en prime des mains baladeuses.
— Les filles, à midi, c'est barbecue et farniente. Après-midi entre nanas, j'ai demandé au reste du clan de nous rejoindre, il en manquera quand même plus d'un tiers. Elles sont en circuit.
— Uniquement entre filles ?
— Oui ! On va pouvoir critiquer ces messieurs !
— Clémentine, tu vas en apprendre de bien belles sur eux. En général, nous ne sommes pas tendres.
— Même Théo évite comme la peste nos petites réunions.
— Uniquement entre filles ?
— Oui ! On va pouvoir critiquer ces messieurs !
— Clémentine, tu vas en apprendre de bien belles sur eux. En général, nous ne sommes pas tendres.
— Même Théo évite comme la peste nos petites réunions.
Nous nous séparons pour vaquer, chacune, à nos occupations. Faire le ménage et passer à la laverie. Aller dire bonjour à mon chéri et vérifier qu'il ne manque de rien. Je passe un moment pour lustrer sa belle carrosserie et contrôle chaque détail. J'entends un rire dans mon dos. Je me retourne pour découvrir Timothé, les mains dans les poches.
— Ne t'inquiète pas, l'équipe est au top pour l'entretien des camions !
— Je m'en fous ! Je kiffe trop mon bébé pour le laisser entre d'autres mains que les miennes. C'est plus fort que moi !
— Je m'en fous ! Je kiffe trop mon bébé pour le laisser entre d'autres mains que les miennes. C'est plus fort que moi !
Il hoche la tête quand Sandrine, sa femme, arrive. Elle m'embrasse en me disant bonjour et vient se coller à son mari. Il pose sa main sur son joli cul rebondi et le palpe sans vergogne. Elle émet un petit rire et fourre sa main dans la poche du short de son homme.
— Hum, tu es en forme !
Putain ! Tout le monde, ici, semble très libre et les filles n'ont pas froid aux yeux. Je me plais de plus en plus dans cette boîte. Timothé réagit et roule une belle galoche à sa femme. Des picotements, délicieusement bons, éclatent entre mes cuisses. Je ne cracherai pas sur une petite partie de jambes en l'air avec ces deux-là. Sandrine n'est pas un canon, mais elle a du charme. Timothé est bien foutu, sans avoir une carrure impressionnante.
— Bon, ce n'est pas le tout, les filles, bien que j'aimerais profiter pleinement du moment. Des gars du club "Trucks en folie" nous rendent visite et je dois préparer leur visite. Soyez sages toutes les deux.
Il remet le couvert avec Sandrine et tranquillement, me claque un bisou sur les lèvres en me tapotant les fesses. Ses yeux brillent de malice. Sandrine passe son bras sous le mien et colle sa hanche contre la mienne.
— Pars tranquille ! C'est une affaire entre nanas ! File !
Elle m'entraine vers un bahut m'indiquant que c'est le sien. Elle fait les transports nationaux. Elle aurait pu faire plus, mais elle veut être plus présente pour son homme. Je comprends son point de vue.
— Bon, il est l'heure du barbecue puis de notre après-midi, gonzesses. Tu vas adorer.
Je vais rapidement me changer, un petit short court dévoilant mes jambes et mettant en valeur mon cul, un top moulant mes seins volumineux avec mes tétons et auréoles visibles et une paire de sandales avec des talons. Ma démarche est assez sensuelle et j'aime vraiment l'image renvoyée par le miroir.
Je me pointe et des sifflements retentissent sur mon passage. Un petit sourire aux lèvres, je me déhanche un peu plus et des paires d'yeux avides me suivent. Les filles applaudissent en criant. Théo, un sourire aux lèvres connaissant bien mon anatomie, se régale. Séverine, les yeux brillants, me glisse à l'oreille.
— J'ai faim de toi ! Je te garantis que tu vas jouir comme une folle le jour où tu seras dans mon lit !
Mathilde s'approche en douce et d'une main légère et réajuste mon top pour faire ressortir mes tétons.
— J'en suis ! Prévois un très long après-midi !
Je rougis extrêmement contente de mon intégration dans le club. Les autres filles s'avancent et elles se présentent. Il y a tous les âges, la plus âgée à cinquante-six ans. Chauffeuse routière depuis 28 ans, elle a un humour incroyable et n'éprouve aucune peur à rembarrer un mec. Toutes les autres sont également très franches et avec une personnalité bien affirmée. C'est normal pour évoluer dans un milieu tellement macho, il en faut pour se faire une place.
Nous sommes unanimes sur un point. Ici, elles peuvent se laisser aller et l'ambiance de la boîte doit beaucoup à Théo et à Séverine. Même si parfois, les remarques des mecs à notre encontre ne sont pas à mettre dans toutes les oreilles. Nous le leur rendons bien, mais nous nous respectons tous.
Le repas se passe dans la bonne humeur et les rires. Théo nous a rejoints et contemple tout ce petit monde, très fier du résultat et de ses choix. La conversation s'engage sur la création de la boîte et Séverine me raconte l'épopée.
Au départ, Théo, simple chauffeur routier, avait tenté de persuader son patron d'améliorer les conditions de travail et il avait été viré. C'était une période vraiment difficile, en plein divorce d'avec Séverine. Un petit détail a tout changé, pas leur divorce, mais l'avenir. Théo a décroché le gros lot à la loterie, cent quatre-vingts millions. Plutôt que de se laisser aller, il a créé la société et à passer toute son énergie à trouver les bonnes personnes.
Avec une volonté de fer, il a cherché les meilleures spécialistes pour l'aider à accomplir son rêve. Timothé, Étienne et Charles sont les pionniers avec Théo du résultat d'aujourd'hui. Il voulait également fournir les meilleurs outils de travail à ses employés. Les camions sont extraordinaires avec des technologies très avant-gardistes. Je l'ai constaté et extrêmement apprécié.
Enfin, Théo a trouvé le créneau réellement porteur du transport de charges hyper lourdes, marché où la compétition n'est pas trop rude, car les investissements sont énormes. Je suis fière de faire partie de la confrérie.
Séverine, un petit sourire en coin, enfonce le clou. Si, dans deux ans, tu es encore dans la société, tu toucheras une part financière. Toutes et tous ont une ou plusieurs parts, personne ne le regrette aujourd'hui. Nous nous investissons à fond et nous nous engageons auprès de nos clients en ne reculant devant rien pour les satisfaire.
J'en vois quelques-unes hocher la tête, un sourire de connivence entre elles. Je ne comprends pas les sous-entendus sous-jacents, mais je ne me prends pas la tête, j'obtiendrai la réponse au bon moment. En attendant, je suis plus intéressée par l'histoire entre Séverine et Théo et je pose carrément la question.
Son regard se perd dans le lointain, une moue désolée sur son visage. Et elle me raconte, ils en étaient au point de s'écharper comme des chiffonniers. Tous les coups bas étaient permis. Les enfants au milieu de leurs disputes continuelles, cette période a été, pour eux, une horreur. Le divorce prononçait, elle est partie avec les enfants, laissant Théo en ruine.
Deux ans plus tard, elle rencontre Étienne. Ils ont sympathisé et une relation libre est née entre eux. Les enfants ont adopté Étienne. Ils ne voyaient quasiment pas leur père, occupé à construire sa société. Il avait toujours veillé à payer la pension et les études des enfants.
Elle ne savait pas trop comment il faisait, mais elle s'en foutait. Étienne lui vantait les qualités d'un des fondateurs de la boîte puis a décidé de le lui présenter. Sacré surprise pour elle et lui, Étienne n'en revenait pas. Finalement, après plusieurs mois, Théo a proposé à Séverine de rejoindre la société en tant que chef des ressources humaines et patronne de toute l'intendance.
Les enfants, ravis, ont retrouvé leur père totalement différent. Étienne et elle se sont installés dans une des dépendances tandis que les enfants ont intégré la maison avec leur père. Depuis, ils ne sont, plus jamais, quittés et leurs relations sont extraordinaires. Lilau fait des études d'ingénieur pour un jour intégré l'entreprise. Leur fille, Stéphanie, aspire à rejoindre les filles chauffeurs et profite de leçons avec elles.
Nous marchons vers la plage, uniquement les femmes. Les hommes ont un autre endroit pour eux et aucun n'est admis sur notre plage. Ravies, comme des gamines, nous jetons nos sandales pour sauter dans l'eau. Très vite, nous nous éclaboussons et nos hauts collent à nos seins et nous devenons indécentes.
Nos silhouettes sont toutes différentes, rondes, voluptueuses, bien en chairs, minces, voire longilignes, mais toutes, nous sommes sexy à notre manière et je m'émoustille de plus en plus. Heureusement, mon short est également mouillé et dissimulé bien l'émoi entre mes cuisses. Surtout quand des gestes qui se voudraient anodins, dérapent en caresses audacieuses.
Séverine, Mathilde et Sandrine ne se privent pas de me peloter. Pour ne pas être en reste, je leur prodigue les mêmes attentions, mais je suis toujours hésitante et reste partagée entre envies et blocages. J'espère avoir assez de courage pour me jeter à l'eau. Pour l'instant, ce badinage léger me convient très bien et entretiennent mes fantasmes me procurant des sensations très particulières. Une fois, je me crois prête, un peu plus tard, j'en rejette même presque l'idée. Je me sens perdue et tiraillée entre désir et honte.
Les autres filles regardent et rigolent. Finalement, allongées paresseusement au soleil, nous cassons du sucre sur le dos des mecs dans de grands éclatants de rire.
Fin de la journée, repue de soleil, de bonne humeur et au courant de tous les potins, je pars me coucher. Je repense à nos échanges coquins, érotiques, mon entrejambe chauffe et je glisse ma main dans ma culotte en ouvrant largement les cuisses. L'autre s'égare sur mes seins et voyage de l'un à l'autre. Fermant les yeux, je m'imagine, alanguie, entourée de mes trois copines attentives à me donner du plaisir.
Les mains de Mathilde et Sandrine parcourent mon corps pendant que Séverine, installée entre mes cuisses, s'occupe de ma chatte frémissante. Mes doigts s'activent sur et dans mon minou s'humidifiant abondamment. Mon bassin bouge, mes doigts caressent mon bouton. Je gémis pouvant presque ressentir la langue de Séverine me fouiller la vulve à la place de mes doigts.
Cambré, le bassin en avant, mon index plaqué sur mon clitoris, j'ondule, monte et descend. Le lit proteste grandement. Mes gémissements se transforment en râle. Les images se succèdent, Séverine m'aspirant le clitoris, Mathilde et Sandrine me bouffant les nichons, une main de chacune rejoignant la bouche de Séverine. Après quelques minutes, j'explose dans un feu d'artifice et je m'étale sur le dos en haletant.
Définitivement, je suis impatiente d'expérimenter les jeux lesbiens. J'adore une bonne queue, bien droite, dure me ramonant la chatte. J'aime l'étreinte d'un mâle, mais j'imagine qu'avec une autre femme, celle-ci sera toute différente. Je frissonne et me traite de perverse lubrique. Mon éducation avec ses barrières, le souci du regard des autres reviennent au galop pour me rappeler que mes errements sont contre-nature. Je suis totalement indécise.
En ce matin dominical, je paresse peu au lit, à jamais, je serai une lève-tôt. Je descends pour un café, rejointe par Stéphanie, la fille de Théo. Elle me sourit, très contente, me bombardant de questions sur mon parcours, comment j'ai fait pour faire face. Je lui réponds avec plaisir, partageant un enthousiasme commun. Je lui propose de venir avec moi, voir mon bébé, mais auparavant, je dois me changer.
Elle me suit jusqu'à mon appartement au second. Sans plus de manière, je me déshabille pour passer une tenue légère et confortable. Elle ne me quitte pas des yeux.
— Tu es drôlement sexy ! J'espère un jour te ressembler ou à Mathilde et Sandrine.
— Mets-toi au sport. Rester en forme est important quand on doit passer des heures au volant. Un vieux de la vieille me l'a enseigné et je ne lui dirai jamais assez merci !
— Je ne suis pas une fan de la course.
— Je trottine ou cours tranquillement, mais ensuite, je fais de la gymnastique, de la musculation, enfin pas trop. C'est difficile quand tu dois déplacer des charges lourdes ou ouvrir les bâches de la remorque. Tu as de la chance, tu es plus grande que moi ! Je ne t'explique pas les galères avec mon petit gabarit !
— Je suis en superforme !
— Tant mieux, mais ce n'est pas acquis. Il faut faire le maximum. J'imagine que Mathilde, Sandrine et ta mère ont dû te le rabâcher.
— Mets-toi au sport. Rester en forme est important quand on doit passer des heures au volant. Un vieux de la vieille me l'a enseigné et je ne lui dirai jamais assez merci !
— Je ne suis pas une fan de la course.
— Je trottine ou cours tranquillement, mais ensuite, je fais de la gymnastique, de la musculation, enfin pas trop. C'est difficile quand tu dois déplacer des charges lourdes ou ouvrir les bâches de la remorque. Tu as de la chance, tu es plus grande que moi ! Je ne t'explique pas les galères avec mon petit gabarit !
— Je suis en superforme !
— Tant mieux, mais ce n'est pas acquis. Il faut faire le maximum. J'imagine que Mathilde, Sandrine et ta mère ont dû te le rabâcher.
Elle m'écoute sérieusement en attendant que je me mette quelque chose sur mon cul exposé sous ses yeux. Je revêts un short et un tee-shirt et enfile une paire d'espadrilles qui tient bien aux pieds. Nous filons rapidement vers les entrepôts.
Devant mon bébé, je m'arrête pour le contempler. J'ai l'impression qu'il est content de me voir et silencieusement, je lui promets de ne jamais le laisser tomber. J'ai la certitude qu'il en fera pareil. Nous sommes unis, lui et moi, par un lien indestructible. J'ouvre la portière et grimpe dans la cabine en invitant Stéphanie à faire de même.
— Génial, ils t'ont donné le dernier-né. Ce modèle a été en test pendant trois mois. Uniquement, Papa pouvait le conduire.
— Ho, je croyais que tout le monde avait plus ou moins le même.
— Non, il ne sera qu'en service dans six mois. Les commandes ont été passées, il y a peu. Papa t'as à la bonne et place de gros espoirs sur toi.
— Ce n'est pas la première fois que j'entends cela, mais je ne sais absolument ce que cela signifie.
— Demande à Papa, lui seul connaît la réponse. Étienne râle assez à ce sujet. Papa cultive le secret concernant ses bébés et ses projets. Je sais juste qu'il va y avoir un grand bond en avant. J'ai des oreilles et il croit que je suis toujours sa toute petite fille.
— Ho, je croyais que tout le monde avait plus ou moins le même.
— Non, il ne sera qu'en service dans six mois. Les commandes ont été passées, il y a peu. Papa t'as à la bonne et place de gros espoirs sur toi.
— Ce n'est pas la première fois que j'entends cela, mais je ne sais absolument ce que cela signifie.
— Demande à Papa, lui seul connaît la réponse. Étienne râle assez à ce sujet. Papa cultive le secret concernant ses bébés et ses projets. Je sais juste qu'il va y avoir un grand bond en avant. J'ai des oreilles et il croit que je suis toujours sa toute petite fille.
Quand je la regarde, je devine la superbe plante en devenir. Elle va en faire craquer plus d'un sur les routes. Je lui montre le fonctionnement des principales commandes et surtout, j'insiste sur la sécurité. Elle me supplie pour aller faire un tour avec moi. Je n'ai pas d'attelage, donc je peux circuler même si on est dimanche.
Elle saute hors de la cabine et fonce ouvrir la porte. Je lance le moteur et ferme les yeux en écoutant le ronronnement soyeux de mon chéri. J'engage le premier rapport. Il piaffe d'impatience, ravi de pouvoir s'ébrouer et rouler. Je suis aux anges et je caresse amoureusement le volant. Je lance ma playlist et nous nous élançons sur la route, elle, lui et moi.
Nous rentrons après deux heures de route et de pauses. Elle m'a montré plein de coins sympas. Elle est ravie de notre balade et moi aussi. Je gare mon bébé et elle me saute au cou. Je passe mes mains sur le dos pour lui faire un câlin de sœur à sœur. Ses bras m'entourent la taille et elle me serre très fort contre elle. J'éprouve une énorme bouffée d'amour pour elle. Son corps épouse le mien et des sensations délicieuses me parcourent de la tête aux pieds. Je la sens frissonner contre moi tandis que son corps mince épouse plus étroitement mes courbes épanouies.
Elle m'entraine vers sa chambre et nous papotons. Elle me confie ses envies et rêves. Elle me montre des photos d'elle au dernier salon de tuning où elle est allée avec son père. Elle est adorable et j'ai envie d'être une grande sœur pour elle. Et non, pas parce que Théo me plait énormément, mais elle est vraiment craquante, une magnifique jeune fille. J'écarte de mon esprit, la petite voix me susurrant des idées très pernicieuses.
Nous allons à la cafétéria pour nous confectionner des sandwichs en discutant le tout ponctué par des éclats de rire. Je sens une paire d'yeux me fixer, je me retourne pour remarquer Séverine nous contemplant sa fille et moi d'un regard doux, aimant. Stéphanie et moi allons la rejoindre pour un petit moment câlin tout en tendresse.
Nous la délaissons pour sauter sur des vélos et filer sur les petites routes de campagne. Stéphanie me mène vers une forêt de chênes. La température y est plus agréable et nous nous installons allongées sur la couverture que nous avons étalée. Je soupire de plaisir m'abandonnant à la douceur de l'air, aux senteurs exquises. Je détaille Stéphanie d'un œil un peu, voire très gourmand. C'est le portrait de sa mère pour la beauté et elle a pris de son père avec un corps élancé aux formes déjà appétissantes. Je secoue la tête pour chasser les images qui s'y bousculent. J'ai honte de voir en chaque femme, un bon coup potentiel et je maudis Séverine de m'avoir fait découvrir des désirs inavouables.
— Clémentine, tu as dû remarquer la liberté qui règne à la maison. Bien que tout le monde évite les démonstrations trop expressives en notre présence. J'ai des yeux et sais décrypter les attitudes.
— Oui, je l'ai constaté et je suis très contente de faire partie de ce groupe, j'allais dire famille. Tu es élevée au sein de quelque chose de fabuleux. Mes parents m'aiment énormément, mais ils ont eu beaucoup de mal à accepter que j'emprunte cette voie quand bien même cela a été toujours mon rêve depuis ma petite enfance. Même maintenant, ils éprouvent encore beaucoup de difficulté.
— Je sais bien que je suis privilégiée. J'ai peur de ne pas être capable d'affronter les regards face à d'autres n'ayant absolument pas le même point de vue que mes parents.
— Tu y arriveras si c'est absolument ce que tu veux faire ! Oui, c'est un milieu de putain de macho. J'en ai essuyé des commentaires, remarques et vexations en tout genre, mais j'ai tenu bon parce que c'était ma passion, ma voie et rien n'aurait pu m'en détourner.
— Oui, je l'ai constaté et je suis très contente de faire partie de ce groupe, j'allais dire famille. Tu es élevée au sein de quelque chose de fabuleux. Mes parents m'aiment énormément, mais ils ont eu beaucoup de mal à accepter que j'emprunte cette voie quand bien même cela a été toujours mon rêve depuis ma petite enfance. Même maintenant, ils éprouvent encore beaucoup de difficulté.
— Je sais bien que je suis privilégiée. J'ai peur de ne pas être capable d'affronter les regards face à d'autres n'ayant absolument pas le même point de vue que mes parents.
— Tu y arriveras si c'est absolument ce que tu veux faire ! Oui, c'est un milieu de putain de macho. J'en ai essuyé des commentaires, remarques et vexations en tout genre, mais j'ai tenu bon parce que c'était ma passion, ma voie et rien n'aurait pu m'en détourner.
Elle reste songeuse sans répondre et je ne trouble pas ses cogitations. J'ai eu les mêmes doutes m'assaillant au fur et à mesure que le temps passait. J'ai galéré, pleuré et prié pour y arriver et je l'ai fait. Elle pourra, elle aussi, et je me jure de tout faire pour l'aider. Nous avons toutes le droit à atteindre nos ambitions et nos envies sans être entravées par des principes rétrogrades ravalant les personnes à une condition qui ne leur convient pas.
— Je te promets de t'aider de toutes mes forces et en retour, n'hésite pas à venir me parler si tu ne peux pas le faire avec Séverine et Théo.
— Merci, Clémentine, je t'adore.
— Merci, Clémentine, je t'adore.
Elle me plante un smack sur les lèvres et je hausse les sourcils.
— Ben quoi, tu es la sœur que je souhaiterai d'avoir.
Ouah, je suis touchée en plein cœur et je sens les larmes me monter aux yeux. Pour chasser ce moment follement poignant, je la chatouille et elle pousse de hauts cris faisant fuir les oiseaux piaillant devant ces énergumènes qui foutent le bordel dans la quiétude de la forêt. Finalement, nous nous reposons en nous laissant aller dans nos rêves.
Il est temps de rentrer, nous remballons et enfourchons nos vélos quand Stéphanie s'exclame en se marrant.
— Cela ferait quoi si on enlevait la selle !
Je reste un brin interloquée avant d'éclater de rire en répliquant.
— Il faudrait affubler le support d'une belle queue pour la monter en danseuse. Je parie que l'on ne verrait pas défiler les kilomètres !
Il ne nous en faut pas beaucoup pour repartir dans un fou rire de malade en déconnant sur chacune des filles de l'équipe et d'imaginer leur réaction. Bref du bon délire de minettes qui nous accompagne jusqu'au local à vélos de la maison.
Séverine nous attend et voit nos trognes hilares. Elle nous interroge du regard et Stéphanie lui confie notre égarement un peu tendancieux. Elle reste stupéfaite, fixant son bébé qu'elle considère comme une petite princesse, alors qu'à tout juste dix-huit ans, c'est une belle nymphette presque prête à se transformer en un magnifique et resplendissant papillon.
Je file dans ma chambre pour prendre une douche et me changer quand Séverine se pointe. Je suis à moitié à poil avec sur le cul une petite culotte en dentelle très transparente. Je reste figée, deux doigts sur les élastiques pour l'enlever. Elle lorgne sur mon corps et un sourire chargé d'envie étire ses lèvres pulpeuses. Tranquillement, elle s'approche de moi et baisse le dernier rempart protégeant mon trésor de son regard devenu affamé.
Elle remonte depuis mes chevilles, laissant trainer ses doigts suivants chacune de mes courbes voluptueuses. Je frissonne, n'osant pas esquisser un geste, totalement coincée dans mon ambiguïté, entre désir et honte. Finalement, ils échouent sur mes lèvres et elle en fait le contour du bout de l'index. Avant de me prendre le menton pour tourner mon visage vers le sien.
— Stéphanie est la prunelle de mes yeux. Ne t'avise pas de lui faire du mal, sinon tu le regretteras amèrement !
— Aucun risque, je l'adore et on se considère comme deux sœurs. Elle voulait m'interroger sur mon parcours et me confier ses envies. Je l'aiderai autant que je le pourrais, c'est une promesse que je lui ai faite !
— Aucun risque, je l'adore et on se considère comme deux sœurs. Elle voulait m'interroger sur mon parcours et me confier ses envies. Je l'aiderai autant que je le pourrais, c'est une promesse que je lui ai faite !
Sans répondre, elle fixe mes lèvres et fond sur ma bouche pour me rouler une pelle démentielle. J'en ai la respiration coupée et les sens à l'envers. Elle reprend ma bouche en posant ses mains sur mon cul qu'elle ne se prive pas de peloter. Au moment où je commence à réagir, elle me claque le cul en se reculant.
— Va prendre ta douche, ma mignonne. Le jour où je déciderais de te baiser, tu ne sauras même plus comment tu t'appelles !
Elle file me laissant les bras ballants et un feu brûlant entre les cuisses. Je laisse couler l'eau sur mon corps et la tension s'évacue lentement. Je commence à me savonner et mes mains effleurent mes tétons prompts à se tendre et à durcir. Je gémis tandis que ma main droite vient se loger entre mes cuisses. Mon index s'occupe avec fureur sur mon clitoris pendant que la gauche martyrise mes nichons.
Je suis dans un tel état que je jouis en moins de cinq minutes et je crie la tête levée vers le plafond exprimant mon orgasme et ma frustration si bien entretenue par Séverine. Je me prépare soigneusement. J'ai décidé de la torturer un peu la Séverine pour me venger un peu. J'ai échafaudé quelques plans dans ma tête et j'espère bien pouvoir en mettre un ou deux en œuvre rapidement sinon je vais devenir folle.
Rafraichie et un peu apaisée, je me dirige vers la cuisine avec l'intention de me faire une petite collation et remonter me reposer. Je m'affaire totalement absorbée par la confection d'un sandwich débordant de garnitures. Deux grandes mains viennent se poser sur mes fesses. Je sursaute et de la mayonnaise se répand sur mon tee-shirt. J'en ai plein les seins.
Un petit rire m'aide à identifier la personne sournoise qui s'est glissée dans mon dos. Je frémis et colle mon cul sur un bas-ventre avec une grosse barre dure, Théo ! Ses mains remontent sur mes hanches et pressent mes fesses plus fortement sur sa tige. Prenant appui sur le plan de travail, je me cambre pour mieux ressentir ce chibre tout en ondulant du croupion.
— Tu es toute sale, ma mignonne !
— À qui la faute, hein ?
— Je plaide coupable, mais j'avais très envie de tes fesses et de toi ! Tu n'es pas venue me voir pour que l'on reprenne où on en était resté !
— J'étais pas mal occupée ! J'ai un patron hyper exigeant !
— Tu as pourtant pris le temps de te faire sauter par Jérémie !
— Tu m'espionnes ?
— Disons que tu m'intéresses vraiment, donc je garde un œil sur toi. Au fait, tu étais absolument excitante !
— Et voyeur avec ça !
— À qui la faute, hein ?
— Je plaide coupable, mais j'avais très envie de tes fesses et de toi ! Tu n'es pas venue me voir pour que l'on reprenne où on en était resté !
— J'étais pas mal occupée ! J'ai un patron hyper exigeant !
— Tu as pourtant pris le temps de te faire sauter par Jérémie !
— Tu m'espionnes ?
— Disons que tu m'intéresses vraiment, donc je garde un œil sur toi. Au fait, tu étais absolument excitante !
— Et voyeur avec ça !
Je prends bien soin de rester collée à lui et je me démène pour loger sa queue entre mes fesses. Il apprécie beaucoup et soupire de plaisir.
— Que veux-tu, je suis un patron extrêmement attentionné pour mes employés ! Je me dois de savoir ce qui se passe ici !
— Oui, c'est ça, tu te rinces l'œil, surtout ! T'es un pervers !
— Viens, je connais un endroit pour manger ton sandwich et j'en profiterai pour te montrer l'étendue de ma perversion ! Je parie que tu vas aimer !
— Ah, ah, ton égo est démesuré ! T'as trop d'imagination !
— Je ne crois pas non pour t'avoir observée avec Séverine et quelques nanas de la bande ! Tu me fais l'effet d'une belle coquine !
— Oui, c'est ça, tu te rinces l'œil, surtout ! T'es un pervers !
— Viens, je connais un endroit pour manger ton sandwich et j'en profiterai pour te montrer l'étendue de ma perversion ! Je parie que tu vas aimer !
— Ah, ah, ton égo est démesuré ! T'as trop d'imagination !
— Je ne crois pas non pour t'avoir observée avec Séverine et quelques nanas de la bande ! Tu me fais l'effet d'une belle coquine !
Je lui décoche un charmant sourire en me léchant les lèvres. Sa réaction est immédiate, il me planque plus fort contre lui. Il se retient d'ouvrir mon pantalon et de me fourrer une main impatiente entre les cuisses. Je soupire très contente de sentir son désir puissant contre mes fesses.
— Prends ton sandwich et viens !
Je m'empresse d'obéir, car j'ai le ventre en feu, maintenant. Rien ne pourra me calmer sauf sa queue plantée au fond de moi. Il voit le désastre de mon tee-shirt dégoulinant de mayonnaise, un peu sourire aux lèvres.
— J'en mangerais bien ! Dit-il en lorgnant ma poitrine recouverte de mon tee-shirt poisseux.
Je bombe le torse, les yeux brûlants.
— Chiche !
Sans prendre la peine de regarder autour de lui, il me planque au mur. Sa bouche fond sur un de mes seins. Il aspire la mayo et en profite pour me mordre le nichon et le téton. Je râle et l'incendie fait rage entre mes cuisses. De ma main libre, je presse son visage plus étroitement sur ma poitrine m'enivrant des caresses voracement affamées de sa bouche.
Je n'en peux plus. Il m'entraine dehors, contourne le bâtiment et prend un petit chemin entre les buissons. Nous débouchons sur une petite clairière aménagée. Une table, des chaises et un banc sont installés. Une petite fontaine glougloute et l'eau serpente dans un petit ruisseau traversant celle-ci. Je n'ai pas le temps de remarquer autre chose.
Il me débarrasse de mon sandwich, m'arrache presque mon tee-shirt dévoilant mes seins libres en dessous de celui-ci. Il se jette dessus et les bruits de succion de sa bouche sur mes tétons résonnent dans l'air frais de cette fin d'après-midi. Je rejette la tête en arrière en promenant mes mains sur sa tête, son dos. Je le repousse et m'attaque à son jeans. En un éclair, ceinture, bouton et fermeture éclair cèdent devant ma fureur impatiente.
Je le baisse avec son boxer. Sa queue, tendue au gland luisant d'envie, jaillit. Je la prends en main en serrant sa hampe. Putain, elle durcit encore tandis que Théo râle. Je le masturbe sans la quitter des yeux. Je respire vite tant, je suis excitée. Je tombe à genoux et d'un coup de langue, je récolte le jus transparent suintant. Je ferme les yeux de plaisir tandis que Théo geint. J'aime qu'un homme exprime sa satisfaction et ne reste pas silencieux.
La tenant entre deux doigts, je l'embouche, les lèvres serrées autour d'elle. Elle progresse dans ma cavité buccale, sur ma langue en direction de ma gorge. Je suis totalement en feu et rien ne m'arrêtera. Je salive, ma langue tourne autour et elle atteint ma glotte. Je la laisse passer et je suis complètement investie par elle. Je la garde en contractant ma gorge et Théo se tend en gémissant fort.
J'entame une pipe, allant et venant. Elle ressort entièrement de ma bouche et je me l'enfonce à nouveau jusqu'au fond. Je salive, je bave, m'inondant le menton, le cou jusqu'aux seins. De deux doigts, je serre la base de son sexe. Ses boules poilues et pleines sont le terrain de jeu de ma main gauche. Je le veux à ma botte et je fais tout pour l'amener où je le veux.
Il halète et pousse des geignements et grognements qui me ravissent. Il marmonne entre ses dents "Putain, quelle salope !", "Oui, suce cochonne !" du plus bel effet sur moi. Je redouble d'efforts et de perversité lançant un doigt entre ses fesses musclées. J'explore sa rondelle et, en force, un peu l'entrée. Ses gémissements s'intensifient, son bassin fait des va-et-vient enfonçant sa queue profondément dans ma gorge.
Il pose sa main sur ma tête et dans un ultime effort, sa queue parfaitement calée dans la gorge. Il éructe, avec des grognements et des râles, éjaculant à profusion sa semence chaude et épaisse dans ma bouche. Je déglutis en savourant son goût légèrement salé, un brin épicé. Je m'en gave en fermant les yeux. Mon ventre me brûle, le feu s'intensifie et un orgasme spontané me bouscule.
Mon ventre et mes muscles se crispent sous la vague de plaisir partant de ma chatte pour envahir tout mon corps. Après plusieurs secondes d'absence, je crois avoir presque perdu connaissance, je reprends conscience de mon environnement et refais surface. Théo, rouge et transpirant, me regarde avec une tendresse incroyable au fond des yeux. Sa queue, un peu ramollie, se balance devant mes yeux. À genoux, je reprends mon souffle, ma respiration ralentie.
Théo m'aide à me lever et me serre contre lui. Ses mains se baladent sur mon corps tandis que nous nous embrassons passionnément. Plusieurs minutes s'écoulent et je glisse ma menotte pour lui flatter la queue. Elle reprend de l'ampleur et je la cajole avec tendresse. Il bande de plus en plus tout en s'occupant de mes seins opulents, tendus de désirs.
— À mon tour de te faire jouir, petite cochonne !
— Oh oui, ne te gêne pas ! Je suis toute à toi !
— Oh oui, ne te gêne pas ! Je suis toute à toi !
Il me conduit sur le banc. Je me penche en prenant appui sur le haut du banc. Il s'accroupit pour retirer ma petite culotte. Sa langue s'égare sur mon intimité et entre mes fesses. Je frissonne sous le bien fou qu'il me procure. Il me lèche la fente jusqu'à mon petit trou qu'il agace pour redescendre. À mon tour de geindre et de cambrer mes reins pour lui laisser le total accès à mes trésors.
Je tourne la tête et le vois s'astiquer le mât pour le mettre en forme. Je mouille abondamment et ma cyprine coule sur mes cuisses. Il lape avec ardeur tout mon jus et insinue sa langue dans le saint des saints. Putain, c'est divin et mon excitation est décuplée. Je n'ai qu'une envie ! QU'IL ME PRENNE LÀ, TOUT DE SUITE. Il prolonge ses caresses avec ses mains le long de mes jambes nues.
Je donne des coups de reins lui signifiant qu'il doit me baiser, maintenant, et je me mords la main pour éviter de hurler mon plaisir et ma frustration. Le sagouin prend son temps et je suis au bord de l'explosion nucléaire. Sans ménagement, j'agrippe ses cheveux, le force à se lever et avec un regard affamé, je lui ordonne à voix basse.
— Putain, tu me la mets bien au fond, tout de suite où je te viole direct !
Avec un petit rire, il me flatte le cul en y enfonçant deux doigts cochons.
— Elle est super chaude, ma petite chauffeuse ! Elle veut un gros manche !
J'attrape son beau mandrin et le serre pour lui faire comprendre l'urgence. Il grimace un peu, se dégage et vient se positionner derrière moi. D'un geste sûr, il m'emmanche à fond d'un seul coup m'arrachant un long et profond gémissement. Mon corps savoure la belle intrusion au fond de ma chatte et attend avec impatience la suite.
Me tenant par les hanches, il me lime avec ardeur sortant presque entièrement pour entrer en force dans mon con baveux. Je me mords les lèvres et presse ma main sur ma bouche sinon je vais hurler comme une louve tellement j'exulte de sa bite dans ma chatte. Son ramonage me procure un bien indicible que j'en ai les jambes qui tremblent.
Je suis partie pour un fabuleux voyage au pays du plaisir et mon orgasme monte dans mon ventre en feu. Je l'accompagne pour le recevoir le plus loin possible en moi. Des larmes de bonheur coulent sur mes joues tant, je l'attendais. Il me pistonne ardemment. Je suis secouée dans tous les sens tant il varie ses mouvements. Mes seins valsent au rythme fou de ses coups de reins effrénés.
Justement, il les prend en main et les malaxe comme un dingue. Je laisse échapper des glapissements tant cela m'excite. Mon plaisir grimpe en flèche, je ne maitrise plus rien. Je suis ballottée par les vagues furieuses de mon plaisir tel un ouragan déchainé secouant un cocotier. L'explosion est imminente et le feu s'amplifie. Un coup de reins plus puissant que l'autre m'expédie définitivement au paradis et je pousse un long feulement rauque, totalement tendue de la tête aux pieds.
Mon vagin lui broie la queue quand je resserrais mes jambes pour le retenir en moi. Il capitule et m'expédie son foutre chaud dans mon antre en fusion. Je décroche et m'absente de ce monde pour explorer les confins du paradis. J'en oublie Théo et tous les autres pour me repaître du kaléidoscope incroyable fait de couleurs, de fulgurantes sensations faisant voleter mon âme aux quatre coins de ce monde merveilleux.
Après un temps que je suis incapable d'estimer, je reviens à moi. Lentement, j'émerge assise sur les genoux de Théo et enveloppés dans ses bras. Je soupire doucement et il resserre son étreinte. Je suis bien et flotte au-dessus du sol. Pour rien au monde, je ne voudrais me retrouver ailleurs que là.
— Eh bien, tu t'es éclatée, ma belle ! Tu es superbe quand tu jouis !
— Euh, je ne sais pas où je suis allée, mais je peux te dire que c'est la première fois que je jouis avec une telle force.
— Euh, je ne sais pas où je suis allée, mais je peux te dire que c'est la première fois que je jouis avec une telle force.
En fait, je me rends compte que c'est avec Théo que je suis propulsé aussi loin, aussi haut. Je frémis intérieurement en craignant que des sentiments profonds me lient à lui. Sans rien ajouter, je me love au creux de ses bras. Il soupire d'aise et me cajole tendrement.
Des applaudissements retentissent en nous faisant sursauter. Séverine s'avance en ondulant des hanches. Elle s'assoit à côté de nous et nous embrasse l'un après l'autre. Elle caresse mes cheveux trempés de sueur, descend le long de mon dos et me flatte l'arrière-train.
— Vous étiez magnifiques tous les deux ! Je n'ai pas pu m'empêcher de me caresser et j'ai joui comme une folle.
Théo lève un sourcil tout en souriant.
— Séverine, tu n'es qu'une cochonne et tu n'étais pas obligée de nous regarder.
— Oh si, car je voulais vous dire que vous allez si bien ensemble que j'en suis presque jalouse. Clémentine, j'ai hâte que l'on fasse l'amour ensemble, parce que je pressens que cela va être fabuleux. Je ne sais pas par quelle magie, tu nous fascines et nous apporte une félicité incroyable. Je brûle de le découvrir pour crier mon bonheur.
— Allons, Séverine, tu as déjà pas mal partagé la couche de plusieurs membres de l'équipe et tu es très libre. Je sais que tu te donnes à fond avec tes partenaires. Je présume que Clémentine te fascine uniquement, car tu ne l'as pas encore eu dans ton lit !
— C'est vrai, mais parce qu'il y a un, mais, avec Clémentine cela atteint une autre dimension et je suis sûre que tu ne diras pas le contraire !
— C'est juste. Je ne peux m'empêcher de penser à elle fréquemment.
— Oh si, car je voulais vous dire que vous allez si bien ensemble que j'en suis presque jalouse. Clémentine, j'ai hâte que l'on fasse l'amour ensemble, parce que je pressens que cela va être fabuleux. Je ne sais pas par quelle magie, tu nous fascines et nous apporte une félicité incroyable. Je brûle de le découvrir pour crier mon bonheur.
— Allons, Séverine, tu as déjà pas mal partagé la couche de plusieurs membres de l'équipe et tu es très libre. Je sais que tu te donnes à fond avec tes partenaires. Je présume que Clémentine te fascine uniquement, car tu ne l'as pas encore eu dans ton lit !
— C'est vrai, mais parce qu'il y a un, mais, avec Clémentine cela atteint une autre dimension et je suis sûre que tu ne diras pas le contraire !
— C'est juste. Je ne peux m'empêcher de penser à elle fréquemment.
Je suis très embarrassée surtout qu'ils parlent sans se préoccuper de ma présence. Théo se tourne enfin vers moi et m'embrasse avec fougue, un baiser profond et je reste alanguie, très chamboulée. Séverine remplace son ex-mari et ma bouche est à nouveau prise d'assaut, ses lèvres pulpeuses savourent les miennes, sa langue explore sans retenue ma cavité buccale. Elle est très tactile et ses mains parcourent mon corps me transformant en une pâte malléable à souhait.
Soupirant, je capitule, l'accueillant plus profondément. Les mains de Théo se posent sur mes fesses qu'elles connaissent bien. Son corps, musclé, s'appuie contre le mien tandis qu'il m'embrasse dans le cou. Je plane totalement impuissante sous leurs caresses et explorations aussi audacieuses et coquines. Le temps suspend son vol et un million de papillons se bousculent dans mon ventre. Séverine glisse sa jambe entre les miennes et ma vulve en feu frotte à l'envi sur cette cuisse douce, mais ferme.
— Théo, Séverine, je dois vous avouer que je vous adore, même plus. J'ai une chance incroyable de vous avoir rencontrés et d'être ici avec vous. Je suis fière de vous apporter un petit quelque chose et sachez que vous m'apportez un profond sentiment de plénitude, je suis à ma place.
Séverine m'embrasse avec une extraordinaire tendresse et je reçois la même attention de la part de Théo.
— Je suis ravie de ce qui se passe entre nous, j'aime le sexe donc je ne serai jamais contre une partie de jambe en l'air. Je suis très ouverte bien que vraiment effarouchée à l'idée de faire l'amour avec une femme. Séverine, il te faut y aller doucement. Je m'habitue peu à peu à la perspective de le faire avec toi et Mathilde.
— Parfait, car je suis exactement comme toi. Si cela a mal tourné avec Théo, c'est que nous nous sentions enfermés dans une relation certes super, mais étroite.
— Parfait, car je suis exactement comme toi. Si cela a mal tourné avec Théo, c'est que nous nous sentions enfermés dans une relation certes super, mais étroite.
Théo lui bise les lèvres et ajoute.
— Étienne est un veinard de t'avoir avec lui, parfois, je regrette de t'avoir perdue.
— On s'est retrouvé et c'est très bien comme cela. J'aime notre nouvelle relation. Clémentine nous apporte une fraicheur et une spontanéité parfaite. Tout est bien maintenant.
— On s'est retrouvé et c'est très bien comme cela. J'aime notre nouvelle relation. Clémentine nous apporte une fraicheur et une spontanéité parfaite. Tout est bien maintenant.
Elle carre les épaules en faisant ressortir sa fabuleuse poitrine. J'en ai le souffle coupé et des papillons dans le ventre. Pourtant, je devrais être rassasiée.
— Allez ! À la douche, on sent tous la baise à plein nez et, bien que nous soyons très libres dans la boîte, il faut respecter les uns et les autres. Clémentine remet vite ta culotte où je vais de bouffer la moule sans tarder !
Spontanément et sans réfléchir, je lui réponds avec un grand sourire.
— Oui, chérie !
Elle marque un temps d'arrêt tout comme Théo et nous nous retrouvons à nous embrasser à bouche que veux-tu ! Théo nous claque les fesses.
— Hop, à la douche et chacun de son côté. Clémentine a un tour à faire demain, donc manger et au lit, sagement !
Nous rions, Séverine et moi en lui répliquant.
— Tyran !
— J'y compte bien !
— J'y compte bien !
Nous nous élançons sur le petit chemin et regagnons la maison bras dessus, bras dessous. Enfin presque, puisque nos mains s'égarent volontiers sur les fesses de l'autre en riant comme des petites folles. Stéphanie nous décroche un gigantesque sourire auquel nous répondons en agitant la main.
La soirée est agréable et je mange de bon appétit pour ensuite aller me coucher. Des pensées se bousculent dans ma tête et je tente d'y mettre bon ordre. Je n'arrive pas encore à comprendre les sentiments qui m'agitent. Bien, je laisse tout cela de côté pour plonger avec délice dans un sommeil réparateur. Demain, la véritable aventure commence, je vais m'élancer comme une grande dans mon premier tour en solo !
Fin du chapitre 5
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