Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'usine désaffectée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'usine désaffectée
Chapitre 2
Résumé de la partie 1 : Histoire de pimenter notre vie intime, j'ai entraîné mon compagnon, Xavier, dans une usine désaffectée. L'endroit atypique nous met en émoi. Tout se déroule pour le mieux, dans l'atelier principal, complètement désert et envahi par la végétation, nous commençons à faire l'amour. L'excitation est au maximum, jusqu'au moment où, bruits suspects et ombre mouvante nous interpellent...
Partie 2 :
— Qui est là bon sang ?
redemande Xavier d'une voix plus ferme que la première fois.
Toujours pas de réponse. Le silence s'est à nouveau imposé. À bien regarder, l'ombre mouvante semble provenir d'un arbuste agité par les courants d'air qui sont légion dans l'atelier. Il faut dire que peu de vitres sont encore en état, alors forcément, le vent s'engouffre aisément, faisant danser la végétation à sa guise. Ce petit intermède nous a quelque peu déconcentrés. Xavier s'est rapproché de moi et m'enlace tendrement. Il semble chercher le réconfort. Je le ceinture tout en le fixant d'un regard qui se veut rassurant. Ma main droite rejoint rapidement sa nuque, que je caresse amoureusement. Il se détend. Ses yeux se sont fermés et il savoure l'instant. Plaqué contre moi, je sens son désir grandir. Le mien également. Nos sexes commencent à se raidir et j'entame alors une ondulation du bassin tout en me serrant avec insistance contre mon bel amour. Ma tenue n'a pas changé depuis tout à l'heure : à poil, avec juste mes chaussettes et baskets aux pieds.
Toujours pas de réponse. Le silence s'est à nouveau imposé. À bien regarder, l'ombre mouvante semble provenir d'un arbuste agité par les courants d'air qui sont légion dans l'atelier. Il faut dire que peu de vitres sont encore en état, alors forcément, le vent s'engouffre aisément, faisant danser la végétation à sa guise. Ce petit intermède nous a quelque peu déconcentrés. Xavier s'est rapproché de moi et m'enlace tendrement. Il semble chercher le réconfort. Je le ceinture tout en le fixant d'un regard qui se veut rassurant. Ma main droite rejoint rapidement sa nuque, que je caresse amoureusement. Il se détend. Ses yeux se sont fermés et il savoure l'instant. Plaqué contre moi, je sens son désir grandir. Le mien également. Nos sexes commencent à se raidir et j'entame alors une ondulation du bassin tout en me serrant avec insistance contre mon bel amour. Ma tenue n'a pas changé depuis tout à l'heure : à poil, avec juste mes chaussettes et baskets aux pieds.
Xavier est toujours habillé. Mes deux mains sont désormais sur le postérieur de mon petit ami. Je masse, enserre ce petit cul que j'aime tant et que je lui dévore souvent, même si ma queue ne le visite qu'occasionnellement. Nous préférons l'inverse. Par contre, lui darder de ma langue sa petite rondelle soyeuse, l'inonder de ma salive et la titiller d'un doigt ou deux, là oui ! Curieusement, il n'est pas fan d'une vraie pénétration, mais sentir un de mes doigts s'enfoncer lentement dans son anus, lui provoque rapidement une forte éjaculation. En règle générale, dans ces moments-là, c'est Xavier qui est demandeur. Je n'en prends jamais l'initiative. Je comprends vite son désir, quand nu, dans mes bras, mon blondinet se tourne pour me présenter son magnifique fessier rebondi. Je l'installe alors à quatre pattes et plonge mon visage entre ses deux lobes parfaitement imberbes.
Les malaxant tout en douceur, mais avec une fermeté nécessaire, je les écarte pour mieux découvrir sa grotte secrète. Ma langue entre alors en action. Elle parcourt sa rondelle sur son pourtour, puis se dirige lentement en son centre. Telle une fleur au matin, le petit orifice, détendu par tant d'attention, s'ouvre doucement, m'autorisant une visite plus en profondeur. Ma salive abondante facilite aussi beaucoup les choses. Lorsque Xavier pousse de petits gémissements de plaisir, je sais à cet instant qu'il est prêt à accueillir mon doigt au plus profond de son antre. Je le pénètre alors doucement, sans à-coup, mais sur la longueur totale de mon majeur. Une fois bien au fond, je le laisse s'habituer avant d'entamer un lent va-et-vient, sans oublier un massage prostatique au passage. Évidemment, ma main libre s'est déjà emparée de sa tige, raidie par l'excitation. Ma bouche enveloppe son gland puis mes lèvres glissent jusqu'à sa petite toison dorée.
Quelques instants de bonnes succions, d'aller-retour sur cette hampe bien dur et de massage anal, suffisent à lui faire libérer un flot de sperme sucré salé. Bien sûr, je n'en perds pas une goutte, et me délecte de son précieux nectar dont il me fait l'offrande...
Pour l'heure, mon petit chéri est aux anges et parfaitement détendu par les caresses que je lui pratique depuis quelques minutes. Oubliés les bruits étranges et ombre inquiétante. Il bande comme un Carme et gémit en se frottant contre moi. Il faut dire que ça fait plus d'une heure que nous sommes ici, et pour l'instant, je suis le seul à avoir éjaculé. Hors de question de le laisser dans un tel état sans lui vider ses jolies couilles, certainement bien remplies, comme d'habitude. Ça aussi c'est une particularité chez Xavier. J'ai connu pas mal de mecs dans ma jeune vie intime d'homosexuel, mais des éjaculateurs comme lui, très peu en fait. On a beau faire l'amour presque tous les jours, ses giclées de foutre sont toujours très abondantes, pour mon plus grand plaisir, je dois l'avouer. J'aime lorsqu'il m'inonde torse et visage, mais aussi quand il se vide dans ma bouche ou au fond de mon trou, après un bon ramonage...
Et si aujourd'hui, justement, c'était bien enfoncé en moi qu'il se libérerait de sa précieuse semence !
Je suis surexcité à l'idée de me faire prendre en un tel endroit, et qu'au final, mon cul se remplisse du jus de mon amant. Si après tout, il y avait bien quelqu'un en train de nous surveiller depuis tout à l'heure. Un voyeur, plusieurs même ? À cette simple idée, mon envie décuple. Je sais Xavier peu enclin aux partouzes, mais maté de loin par un ou des inconnus, je ne sais pas quelle serait sa réaction. En tout cas, moi j'adorerais ça. Voilà bien une expérience qui manque à mon palmarès. Penser que nous sommes observés, puis découvrir un ou plusieurs individus qui se donnent du plaisir grâce à nous, alors là, je dis oui de suite. J'imagine trois ou quatre types, pantalon baissé, ou queue juste sortie par leur braguette, en train de se masturber en nous fixant d'un regard lubrique. Et au final, voir les giclées de sperme s'échapper de leur bite... putain, quel pied !
Je suis surexcité à l'idée de me faire prendre en un tel endroit, et qu'au final, mon cul se remplisse du jus de mon amant. Si après tout, il y avait bien quelqu'un en train de nous surveiller depuis tout à l'heure. Un voyeur, plusieurs même ? À cette simple idée, mon envie décuple. Je sais Xavier peu enclin aux partouzes, mais maté de loin par un ou des inconnus, je ne sais pas quelle serait sa réaction. En tout cas, moi j'adorerais ça. Voilà bien une expérience qui manque à mon palmarès. Penser que nous sommes observés, puis découvrir un ou plusieurs individus qui se donnent du plaisir grâce à nous, alors là, je dis oui de suite. J'imagine trois ou quatre types, pantalon baissé, ou queue juste sortie par leur braguette, en train de se masturber en nous fixant d'un regard lubrique. Et au final, voir les giclées de sperme s'échapper de leur bite... putain, quel pied !
Je m'agenouille devant Xavier et commence à dégrafer les boutons de sa braguette. J'ai du mal tant il bande. Je finis quand même par arriver à mes fins. Je veux juste sortir sa jolie bite et sa paire de couilles. Dans cette position, la pression exercée par son pantalon sous ses testicules jouera le rôle d'un cockring, retardant le plus possible son éjaculation. Nous l'avons testé à plusieurs reprises et c'est très efficace. Xavier n'est pas ce que l'on peut appeler un éjaculateur précoce, certes non, mais comme beaucoup, dans un moment de grande excitation, il ne peut se retenir trop longtemps. Et là, j'ai vraiment envie que ça dure...
J'entame une fellation bien baveuse. Il est très excité. Certainement que le lieu y est pour beaucoup. Ma langue s'affole sur son gland, le contourne pour parcourir sa colonne de chair bien ferme, et finit sa course sur ses bourses, toutes rondes et dures comme une boule de pétanque. C'est vraiment top de les bloquer ainsi. Je les trouve même plus grosses que d'ordinaire. Je n'insiste quand même pas trop longtemps, c'est dans mon cul que je souhaite les voir se vider...
— J'ai envie que tu me prennes mon amour... là, debout, en appui...
Xavier s'accroupit. Je lui tourne le dos et me penche en avant, mains posées sur le reliquat du socle en fonte d'une ancienne machine. Sa langue est rapidement entre mes fesses. Elle lèche, bave, et commence à forcer ma rondelle. Je m'ouvre déjà, tant l'excitation est forte. Je ne retiens ni gémissements ni paroles crues que j'aime bien déverser dans ces moments-là...
— Oui, vas-y mon cœur, bouffe-moi bien... oh oui encore...
Dans pareils moments, pas besoin de gel. Quelques minutes de bons soins prodigués, et voilà mon œilleton prêt à accueillir ses vingt centimètres de chair bien raide. C'est un doigt qui vient de faire son entrée. Facilement, très aisément au regard de la préparation effectuée. Un deuxième vient lui tenir compagnie, me dilatant un peu plus et m'arrachant un cri de jouissance naissante. Je dois vous avouer, avoir une chance inouïe, celle de pouvoir jouir analement, et ce, pratiquement à chaque pénétration. Il n'est pas rare que cette jouissance soit même répétée à plusieurs reprises sur la durée de l'acte. C'est important à signaler, car tout le monde ne prend pas son pied à ce point. Le ressenti est identique à une éjaculation, par contre, le plaisir, la sensation est beaucoup plus longue. Cela donne aussi une forte excitation à Xavier de m'entendre jouir de la sorte, et en règle générale, il se donne à fond pour me satisfaire et finit par m'inonder la grotte à plaisir.
Ses doigts viennent de se retirer et son gland prend appui sur mon anus dilaté. Avant même qu'il ne décide d'aller plus loin, d'un mouvement arrière, je m'empale sur son pieu. C'est rentré tout seul. J'avais une telle envie, que pour une fois, j'ai anticipé sur lui. D'habitude, je laisse Xavier mener la danse, mais là, me faire remplir par son mandrin d'amour devenait une vraie urgence. Il a compris et s'active immédiatement par de longs va-et-vient. Tantôt il accélère, tantôt il se recule au point de ne laisser que son gland à l'intérieur, avant de me repénétrer jusqu'à la garde. Ses grosses couilles lisses tapent contre les miennes. Mes premiers cris de jouissance commencent à m'échapper et brisent le silence qui règne dans le bâtiment désaffecté. Je hurle bientôt de toutes mes forces tant le plaisir ressenti est immense. C'est vraiment ça, prendre son pied...
Encore et encore je me tortille en accompagnant la fougueuse pénétration de mon fiévreux amant. Je le veux loin en moi, puissamment en moi, éternellement en moi ! Je ne veux pas que ça cesse...
Mes hurlements et autres plaintes jouissives ont masqué les pas et les craquements de branches mortes qui viennent pourtant de se produire. Une ombre devient même de plus en plus visible à proximité d'une poutrelle d'acier. Par ma position et mon regard braqué sur le fond de l'atelier, je suis le premier à me rendre compte que cette fois, c'est sûr et certain, nous sommes bien observés. Quelques secondes se passent et l'ombre devient plus mouvante. Toujours secoué par les coups de boutoir de mon amant, je n'en reste pas moins attentif à ce qui se passe à une vingtaine de mètres de nous. Je ne me calme pas pour autant, d'ailleurs, je ne vois pas comment je pourrais faire autrement, tant mon plaisir est continu, voire même grandissant. Peut-être suis-je même plus excité par cette constatation de voyeurisme. Car c'est certain, voyeur il y a. La silhouette floue devient beaucoup plus nette désormais. C'est un homme.
Il tente de se cacher derrière un amas de vieux débris en tout genre, partiellement emprisonné par des herbes folles. Malgré cela, je le vois de mieux en mieux. Son regard me fixe. Il est beaucoup plus prêt. Il me semble jeune, vingt, vingt-cinq ans au plus. J'ai du mal à voir très précisément ses traits. Juste qu'il est brun ou châtain foncé, assez grand et qu'une de ses mains est au niveau de son entrejambe. Il se masturbe, j'en suis certain...
Cela augmente mon excitation et me provoque une nouvelle jouissance anale. Je hurle à nouveau sans retenue aucune. Xavier ne s'est pas rendu compte apparemment de cette intrusion. Tant mieux, car je ne sais pas qu'elle aurait été sa réaction. Il continue à me pénétrer avec passion, arc-bouté sur moi, lèvres fiévreuses sur mon dos puis sur ma nuque transpirante. Mon anus se contracte malgré moi autour de sa queue raide comme la justice. Il ne va pas tarder à jouir. Je me déchaîne de plus en plus, en reculant mon cul par à-coups. Je m'enfonce le plus possible sur son membre bienfaisant. Et encore une jouissance qui me fait crier, mais également frissonner de partout. Mes jambes ne me portent presque plus, je suis ailleurs, dans un état second. Je le dis, je l'exprime tout haut à Xavier, mais en même temps, à l'autre, à cet inconnu qui doit se donner du plaisir. A-t-il giclé sa liqueur ? J'imagine sa semence dégoulinant sur les herbes hautes. Que j'aimerais m'en délecter...
Mon amant arrive au paroxysme de sa jouissance et dans un cri de bête blessée lâche un flot de sperme qui m'envahit le rectum. Il n'en finit pas de cracher son bon jus. C'est bon, c'est chaud. Je suis détendu et repu. Heureusement, ma position me permet de tenir à peu près en équilibre. Xavier est toujours en moi, affalé sur mon dos. Nous restons ainsi, soudés par notre sudation. Il me couvre de tendres baisers. Je sens son souffle, les battements de son cœur qui résonnent en moi. Nous sommes bien ainsi. J'en ai presque oublié notre voyeur. Il est pourtant toujours là. Il semble nous défier. Il est encore plus prêt. S'est-il rapproché ou est-ce mon imagination ? Non, il est réellement plus proche ! Non, erreur, ils sont plus proches...
À suivre, si vous le souhaitez encore...
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Commentaires ()
Au plaisir.
Panpanlapin42
J'ai adoré comme Camille
Panpanlapin42