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✦ Panpanlapin42 L'usine désaffectée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

L'usine désaffectée — Chapitre 3

17 minutes
6.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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L'usine désaffectée

Chapitre 3

Résumé des parties 1 et 2 : Après la découverte d'une usine désaffectée, au hasard d'une promenade, s'en suit une folle étreinte avec Xavier, mon compagnon, au sein même de l'ancien atelier envahi par les broussailles. Trouble ou excitation ? Je découvre que nous sommes observés par des voyeurs...
Partie 3
Xavier est toujours amoureusement courbé sur moi, après cette joute au plaisir intense. Il ne s'est rendu compte de rien. À aucun moment il n'a vu ces regards posés sur nous, ces yeux lubriques qui ont suivi nos ébats, entendu nos gémissements et mes cris de jouissance. Pourtant, ils sont bien là, plantés à quelques mètres de nous, plus que jamais dans l'observation. Trois types, jeunes, au look patibulaire, genre petits mecs de banlieue. Leur dégaine ne laisse aucun doute, ce sont les graffeurs. Les auteurs de ces murs bariolés de dessins énigmatiques et de grossièretés en tout genre. Celui qui se tient le plus en avant porte une salopette blanche, couverte de taches de peinture, un sac en bandoulière qui doit contenir quelques bombes aérosol. Une longue tignasse aux mèches de couleurs improbables lui barre une partie du visage. Il me fixe en se massant vulgairement l'entrejambe. Les autres ont la même attitude et la même allure. L'un d'eux a même la bite en main.
Un engin de belle taille. Même à distance, je peux constater qu'il est monté comme un âne.
— Ça va les chéris, on s'est bien amusé ?
La phrase lancée brutalement a un effet électrochoc sur Xavier. Il sursaute et manque de tomber en arrière. Je l'empoigne pour lui éviter la chute et le rassurer en même temps. Étant plus préparé, j'essaie de gérer la situation.
— Ah salut ! On est sur votre terrain de jeu les gars... désolé. On croyait qu'il n'y avait personne. C'est pour ça... on s'est permis un petit câlin. Enfin, vous comprenez...
— Ouais ! Un putain de petit câlin même, hein les gars ? On a bien triqué, regarde-moi ce barreau que tu m'as mis...
Celui qui semble être le chef de la bande s'est retourné vers ses copains en prononçant ses mots. Les deux autres ont acquiescé, l'air benêt, en ponctuant par un rire gras. Tout en se palpant le paquet, il reprend la parole...
— Va falloir qu'on se soulage maintenant ! Ton cul a vraiment l'air sympa... Hein les mecs ?
La réponse est évidemment unanime. On n'a pas décroché le « haut du panier », c'est évident, mais je crois qu'il ne faut pas trop les contrarier. En plus, l'envie de me faire prendre par ces trois racailles ne me déplaît pas tant que ça. Bon, je ne suis pas très rassuré quand même et Xavier quant à lui, est resté pétrifié depuis le début de cette rencontre fortuite. Par quelques mots doux, je tente de le détendre et lui demande de me faire confiance. Facile à dire au regard de la situation. Qui plus est, n'oublions pas que je suis complètement à poil, en dehors de mes chaussettes et baskets, et que mon petit chéri a toujours la bite à l'air, pendante hors de son pantalon. En plus de cela, je sens son jus, dont il m'a copieusement inondé les entrailles, dégouliner entre mes fesses et le long de mes cuisses.
Les trois tagueurs se rapprochent nonchalamment, avec le même sourire accroché à la face. Vicieux. Je ne peux pas dire qu'ils soient moches, non, simplement, étant donné que la situation n'est pas des plus détendues, sur le coup, leur physique n'est pas une priorité. Ils sont désormais à un ou deux mètres de nous. Bien sûr, ils me détaillent de haut en bas, en s'attardant sur mes parties intimes. Je ne sais pas pourquoi, mais je commence à avoir un début d'érection. Difficile à cacher dans pareille tenue. Je laisse faire... pas le choix. Xavier est de plus en plus plaqué contre moi. À tel point que je peux sentir chaque partie de son corps épouser le mien. Bite comprise...
Tiens ! D'ailleurs, on dirait bien que lui aussi n'est pas indifférent à ce petit jeu qui se profile. Cela me surprend un peu de sentir que sa queue a pris du volume dans une telle situation. Lui qui m'a toujours dit ne jamais vouloir partouzer ni aller dans des endroits glauques pour être maté en train de faire l'amour, là, on est pourtant bien dans cette configuration. Comme quoi, le refuser en amont est peut-être une manière de se protéger face à une folle envie secrète... qui sait ? Mais pas le temps de philosopher là-dessus. Il faut nous sortir de ce guêpier, d'une manière ou d'une autre. J'avoue discrètement à mon chéri que je me laisserais bien tenter par une partie à cinq...
Xavier reste muet. En guise de réponse, c'est un vrai barreau de chair durcie qui se colle à mes fesses. Mon petit amour bande comme un fou. Je tourne la tête vers lui et lui dis à mi-voix...
— OK, bien compris, on dirait que ça t'excite mon cœur ?
— Je... je ne sais pas ce qui m'arrive... je suis...
— T'inquiète, ils n'ont pas l'air si méchant que ça... ils se donnent un genre c'est tout. Occupons-nous d'eux, non ? Ou l'inverse, laissons-les faire si tu préfères...
— Ben... je ne sais pas trop...
Je décide de prendre cette réponse hésitante pour un oui. Celui à la queue à l'air est désormais à quelques centimètres de Xavier. Il approche une main qu'il glisse entre nous, saisit le membre bandé de mon compagnon qui reste tétanisé. Le graffeur entame une masturbation douce qui fait immédiatement gémir Xavier. Je me détache un peu pour lui faciliter la tâche. Sans réfléchir, je fais volte-face et viens m'accroupir face à cet inconnu. Je me saisis de son long mandrin. Bouche ouverte, je me jette sur ma proie comme un affamé. Quelle queue bordel ! L'odeur d'urine qui en émane ne me repousse pas, bien au contraire. J'avale en gorge profonde cette bite majestueuse. D'une main je la tiens, de l'autre je pars à la recherche de ses couilles. Fringué comme les autres d'une salopette, je n'ai aucun mal à trouver l'objet de mes attentes. J'attrape une grosse paire de sacoches pendantes, mais bien fermes en même temps. Il pousse un râle, ce qui témoigne de son plaisir.
Un regard à gauche et à droite me montre que tout le monde a dégainé son engin. Pour les décrire, celui que je prends pour le meneur des trois a une gueule d'ange, malheureusement trop masquée par ses cheveux en filasse. Petit gabarit, la vingtaine comme les autres. Sa queue est épaisse et contraste avec le reste de son corps, que je devine maigrichon. Il a un gros gland qui a déjà pris une couleur violacée tant le désir doit être au plus haut. Quant au dernier, plus grand, tignasse brun jais, naturel ou pas, j'ai un doute...
Un corps qui semble bien dessiné d'après ce que je peux en voir. Sa salopette, déboutonnée jusqu'à l'entrejambe, montre des pectoraux et un ventre bien musculeux. Sa bite, bandée comme un arc, lui revient sur le bas-ventre. Il ne se masturbe pas de façon traditionnelle en faisant coulisser son sexe dans sa main, mais se caresse du bout des doigts. Ces derniers parcourent sa colonne de chair, du gland jusqu'à ses couilles, puis reviennent sur son bout rose vif qui mouille abondamment. Cette « glu » naturelle lui fait briller sa grosse tétine gonflée comme un gyrophare de camion de pompiers.
Mon Xavier est aux anges et continue à se faire palucher. Petite différence par rapport à tout à l'heure, il caresse en même temps le torse de son branleur tout en lui mangeant la bouche goulûment. Il y prend goût mon timide... Tant mieux, car moi la situation m'excite vraiment. Je sens que la bite que j'ai en bouche, commence à tressauter de plus en plus. Pas question de me prendre la décharge en fond de gorge, on ne sait jamais. Je me relève, ayant d'autres projets en tête... J'ai toujours des préservatifs dans mon portefeuille... faut toujours être prévoyant ! J'attrape mon pantalon et me saisis du bien dans ma poche révolver. Fiévreusement je fouille et extrais trois capotes. Les brandissant comme le Saint Graal, je lance à la volée...
— Qui est tenté par mon cul de salope ?
L'effet est immédiat !
Je n'ai pas à attendre très longtemps et chacun, excepté Xavier évidemment, de s'emparer du précieux capuchon. Je m'amuse à voir ces trois excités, habiller leur virilité maladroitement. Les voilà vite encapuchonnés et prêts à m'honorer, du moins je l'espère...
Je reprends alors ma position initiale, celle de tout à l'heure avec mon bel amant, c'est-à-dire, arc-bouté sur mon pied de machine en fonte. Je présente mon cul directement au chef. Il ne se le fait pas dire deux fois. Testant ma rondelle de deux doigts, il s'aperçoit rapidement que le terrain est propice, au regard de la semence de Xavier qui reste encore en moi. Majeur et index me pénètrent d'un coup, m'arrachant tout de même un cri de surprise. Il entame un va-et-vient sans se soucier de ma réaction. En quelques secondes, mon plaisir monte. Mon cul s'ouvre de plus en plus et ses doigts sont remplacés par sa queue large. Si je n'avais pas été si excité et si préparé, je pense que j'aurais hurlé de douleur, tant il m'a enculé sauvagement. Il me besogne comme un malade, accroché à mes hanches, je sens son gros mandrin coulisser à vitesse grand V dans mon rectum. Putain que c'est bon ! Première jouissance. Je hurle, j'en veux encore, plus loin et plus fort.
Je le lui dis, je le crie haut et fort. Ça l'excite et il accélère à nouveau. Sa grosse queue est vraiment bonne et m'arrache rapidement une seconde jouissance. Mon corps est balloté dans tous les sens. Heureusement, mon baiseur est très endurant et c'est tant mieux, car je n'ai vraiment pas envie que ça s'arrête. Son collègue regarde la scène avec des yeux avides, envieux de ce qui se passe à quelques centimètres de sa bite. Cette dernière, il la secoue frénétiquement devant moi. Il retire la capote. J'ouvre la bouche et tends ma langue pour qu'il comprenne mon désir : le sucer pendant que je me fais défoncer la rondelle. Il l'engouffre sans plus attendre. Un goût âcre de pisse m'envahit. J'aime. Il me baise littéralement la bouche. J'ai des haut-le-cœur à plusieurs reprises. Poussé par mon enculeur qui me projette sur ce chibre durci, dont le propriétaire ne ménage pas non plus ses coups de bassin, me fait ressembler à un jouet malmené par deux sales gosses.
Qu'importe, je suis en extase, car en train de réaliser un fantasme qui me hantait depuis longtemps : être baisé par des sauvageons, dans un endroit qui ne ressemble à aucun autre. Et en plus, sans l'avoir prémédité, et en compagnie de celui que j'aime et qui partage ma vie...
Mais au fait, il en est où mon petit Xavier ?
Je n'en reviens pas ! Il est à quatre pattes sur ses fringues, entièrement nu, et se fait bouffer le cul par son partenaire de branlette. Le petit salaud a l'air d'aimer ça en plus. Je décuple d'excitation. Je reste fixé comme je peux sur cette scène de mon chéri brouté par un autre que moi. Son baiseur veut le doigter apparemment. Ça va se compliquer...
Ben non ! Xavier se laisse faire et a même l'air d'apprécier. Toujours secoué dans tous les sens par mes deux loubards de quartier, je vois nettement, un, puis deux doigts disparaître dans le petit trou de mon amour. L'autre le pistonne maintenant, ce qui provoque de longues plaintes de la part de Xavier. De ces plaintes qui en disent long sur le plaisir ressenti. Je n'en crois pas yeux, mais aussi mes oreilles quand je l'entends implorer « encore, encore... » puis « encule-moi, je veux ta queue à fond... ». - Ça, on en reparlera après mon petit chéri... - me dis-je en moi-même. En fait, cette situation des plus inhabituelles multiplie le désir et laisse chacun partir dans ses délires les plus fous. Quel bonheur cette rencontre !
Ça coulisse toujours dans mon cul et dans ma bouche...
J'ai failli vomir à dix reprises tant l'autre m'enfonce son engin loin dans la gorge, et mon cul est en extase totale tant mon ramoneur tient sur la longueur. D'ailleurs, je ne compte plus les orgasmes. Mais j'ai envie de sperme maintenant ! Je me dégage tout d'abord de celui qui me fait face et ensuite du second. Agenouillé, je les attire à moi et je débarrasse mon enculeur de sa protection caoutchoutée. Ils ont compris mes attentes. Je passe en bouche une queue puis l'autre tout en les secouant énergiquement. C'est impressionnant et beau de voir ces deux membres prêts à exploser. Bouts turgescents, veines gonflées et présperme dégoulinant pour l'un d'eux. Ma langue lèche cette semence aigre-douce et vient la déposer sur l'autre gland violet et brillant de désir. Les deux bites palpitent, tremblent comme un vibromasseur en action. Elles vont bientôt cracher leur doux venin, leur jus crémeux et odorant.
Je suce encore, petites pressions sur leur tétine avant de m'empaler à nouveau jusqu'en fond de gorge. Je branle de plus en plus fort, regard braqué sur les visages crispés de mes deux amants de l'instant. Ils tournent la tête pour se faire face. Les bouches se rencontrent, s'ouvrent, leurs langues se mélangent, ils sont excités comme des fous. Leur salive s'échappe dans la fougue de leurs embrassades. Le bruit de leurs lèvres fiévreuses me fait bander comme un fou. Je suis fier de leur procurer ce plaisir intense. Leurs couilles ballottent de gauche et droite, dans un balai sexuel des plus atypiques. Ils se séparent et je vois les yeux du chef se fermer, sa bouche s'ouvrir... ça y est, il est au bord de l'orgasme !
J'incline sa queue vers moi tout en continuant de le secouer énergiquement. Dans les secondes qui suivent, une énorme giclée de sperme vient me gifler le visage en latéral, me balafrant du menton jusqu'en haut de mon sourcil droit. Et ça continue, deux, puis trois, puis quatre... c'est une vraie fontaine à foutre ce type... incroyable ! Il pousse en même tant de longs gémissements qui témoignent de son énorme jouissance. Je n'en ai pas délaissé pour autant mon second partenaire, que je continue d'honorer de ma main gauche. À voir son ami lâcher la purée doit le stimuler, car, il s'abandonne à son tour et vient pour la deuxième couche... Cette fois, le premier jet m'éclabousse les lèvres, - j'ai du mal à me résigner de ne pas y mettre un coup de langue... - Le reste de ses couilles m'arrose le torse, le ventre et mes parties intimes. Putain, celui-là aussi était full en liqueur...
Ces deux douches de foutre m'ont complètement fait décrocher de ce qui se passe à côté. Pendant que mes deux gicleurs prennent un peu de recul, je tourne la tête en direction de Xavier et de son baiseur du jour. J'hallucine en voyant mon beau blondinet, empalé par l'énorme mandrin du troisième graffeur. Merde, j'aurais bien aimé me la prendre dans le cul celle-là ! Son côté XXL me faisait vraiment envie...
Non seulement l'autre l'emmanche bien à fond, mais Xavier gémit de plaisir comme une chienne en chaleur. Je vois son cul dilaté par l'énorme pieu qui navigue allègrement dans son couloir à plaisir. Son baiseur ne le ménage pas et cette incroyable vision me provoque une érection exceptionnelle. Il faut que je gicle d'urgence. L'inattendu de la scène me pousse à m'approcher de Xavier, et, sans lui demander son avis, je lui impose ma bite raide dans la bouche. J'ai dû me baisser à sa hauteur dans une position peu confortable, mais tant pis, j'ai trop envie qu'il me suce et surtout, de lui décharger mon jus en fond de gorge. À la vue de ma queue raide, il m'engloutit sans broncher. À peine quelques allers-retours entre ses lèvres chaudes et gourmandes, et je lui propulse ma semence qu'il avale goulûment. Son corps est toujours secoué par « longue queue » qui n'en finit pas de le perforer en poussant des grognements de bête.
Puis, enfin, il se bloque contre les fesses de mon chéri et hurle puissamment sa jouissance. De longues secondes s'écoulent avant qu'il ne se retire du rectum de Xavier. La vision de la capote pleine de bon jus chaud me fait regretter que tout cela finisse au fond d'une poubelle...
Quel gâchis !
En amoureux attentionné, je m'empresse de rejoindre mon ange blond. Je le caresse tendrement tout en lui adressant un sourire complice. Mes mains se posent amoureusement sur son petit cul qu'il tient toujours en l'air. Je ne peux m'empêcher de poser mes lèvres sur sa rondelle dilatée par un tel ramonage. Ma langue la parcourt sur toute sa circonférence et franchit en douceur sa barrière distendue. Un gémissement de plaisir sort de la bouche de Xavier. Je m'insinue plus en profondeur. Mon organe n'a aucun mal à entrer. Je m'autorise alors un, puis deux et enfin trois doigts en lui, bien à fond. Il gémit de plus belle... Après quelques allers-retours, c'est ma main entière qui le fouille généreusement... Je crois que désormais, il aura du mal à me refuser une sodomie ce petit coquin.
Alors que nous sommes enlacés tendrement Xavier et moi, assis sur nos vêtements en guise de tapis, nos trois graffeurs se tiennent toujours à proximité. Le chef me sourit et à ma grande surprise il nous remercie pour cet agréable moment passé...
— Si vous repassez dans le coin, faites-nous signe, on est de la cité des « Mille-Feuilles », en sortie de ville. On traîne toujours pas loin du parking principal...
J'acquiesce d'un mouvement de tête, esquissant même un sourire. Sans que nous nous y opposions, après s'être approché de Xavier et moi, le petit loubard, queue débandée en main, nous arrose d'un premier jet d'urine chaude. S'ensuivent un second, puis une douche généreuse qui nous éclabousse entièrement de la tête aux pieds. On se redresse, en appui arrière sur nos bras, pour être largement inondés. Les deux autres ne sont pas en reste et viennent aussi se vider sur nous. Je me jette alors sur la bouche de Xavier, et nos langues se mêlent fougueusement. Le liquide chaud et odorant continue à pleuvoir de partout. Nous fermons les yeux et collons bien nos lèvres pour ne pas avaler cette avalanche qui ruisselle de partout. Excité, je me libère à mon tour, arrosant mon blondinet de longs jets dorés...
Quelle journée ! Maintenant, il va falloir rentrer... et dans quel état !
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Utilisateur supprimé
28 septembre 2023 à 10:27
Merci Sérieux pour ton message. Heureux de t'avoir apporté quelques instants de plaisir... virtuel !
Panpanlapin42
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
28 septembre 2023 à 10:08
super histoire, je les apprécie, j'ai dévoré les lignes. bravo panpanlapin42
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Utilisateur supprimé
28 septembre 2023 à 10:07
super histoire, je les apprécie, j'ai dévoré les lignes. bravo panpanlapin42
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
27 septembre 2023 à 09:39
Merci Belong pour ton message. Au plaisir. Panpanlapin42
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Belong
27 septembre 2023 à 09:26
J'ai adoré ce chapitre, bien écrit, bien raconté. Très bandant.

Un régal. ;)
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Utilisateur supprimé
26 septembre 2023 à 20:19
Merci Denis B!= pour votre message. Oui, les idées ne manquent pas, faut-il encore les mettre en page. Bien à vous. Panpanlapin42
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DenisB
26 septembre 2023 à 20:10
très belle histoire bien bandante et joliement écrite.. j'aimerais bien une suite.. un plan à 5 au meme endroit ou chez vous pourquoi pas..
Soyez respectueux
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Michéle
26 septembre 2023 à 12:12
Une deux vrai chaudasses de la bites. ! J'espère une.suite...
Soyez respectueux
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Michéle
26 septembre 2023 à 12:12
Une deux vrai chaudasses de la bites. !
Soyez respectueux
Répondre
Michéle
26 septembre 2023 à 12:12
Une deux vrai chaudasses de la bises. !
Soyez respectueux
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