Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Débogage de ma Dulcinée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Débogage de ma Dulcinée
Chapitre 1
Débogage de ma dulcinée
Je m'appelle Octavio d'origine espagnole par mon grand-père. Brun, un mètre soixante-dix-huit, trente-deux ans, le sport m'a donné un corps bien proportionné sans pour autant être un apollon. Par contre mon travail m'oblige à beaucoup de réactivité et donc d'irrégularité dans les horaires.
Je vis avec ma très chère Adèle depuis deux ans, blonde cendrée, un mètre soixante-deux, poitrine petite et ferme pour mon grand plaisir, vive et enjouée, je l'adore. Tous les jours je me félicite de l'avoir rencontré dans ce bar de quartier ou j'étais de passage.
Divorcé d'un premier mariage, au début fusionnel et qui a vite tourné en conflits journaliers. Oh pas les grandes engueulades, mais mon épouse du moment me reprochait mes horaires de travail à rallonge. Pour elle l'heure c'était l'heure et pas de dérogations possibles, esprits de fonctionnaire oblige. Je l'aimais bien pourtant cette belle femme au talent culinaire certain, ses horaires de travail bien calés lui en laissait largement le temps. C'est au lit que l'on s'accordait le mieux c'est ce qui m'a aidé à la supporter aussi longtemps. Avec elle à chaque fois c'était un festival d'érotisme, sexuellement elle me comblait et je lui rendais la pareil avec gratitude et empressement.
Fatigués tout deux de ces jérémiades, sur la ponctualité, on s'est d'un commun accord séparés, puis divorcés quand elle s'est trouvé un compagnon fonctionnaire, qui n'a pas traîné à lui faire un enfant. Nous sommes restés en bons termes et avons de bonnes relations d'ex.
Fatigués tout deux de ces jérémiades, sur la ponctualité, on s'est d'un commun accord séparés, puis divorcés quand elle s'est trouvé un compagnon fonctionnaire, qui n'a pas traîné à lui faire un enfant. Nous sommes restés en bons termes et avons de bonnes relations d'ex.
Adèle, ma chère Adèle, blonde aux yeux noirs, menue, à la taille de guêpe une poupée. Elle n'a pas du tout le même tempérament, elle est vive, enjouée, parfois imprévisible, elle sait surprendre, elle a un rire communicatif qui éclate à la moindre boutade et j'adore ça. Avec elle pas d'ennui possible.
C'est au lit que le bât blesse, oh ce n'est pas la catastrophe, elle aime faire l'amour, mais pas de variations dans le menu si je puis dire. Elle a grandi dans une famille à la morale stricte. Pour elle l'amour c'est position missionnaire, vite expédié sans préliminaires. J'ai du mal à comprendre comment une si jolie femme peut vivre sans connaître la grande extase, l'orgasme. Sans doute n'imagine-t-elle pas que ça existe. Pour elle, pas question de galipettes ou autres fantaisies, j'en suis moi-même frustré de ne pouvoir lui faire vivre cette exaltante sensualité.
Tout de même, petit à petit, j'arrive à lui faire accepter des variantes, en premier lieu faire durer le coït le plus longtemps possible. Contrôler mon éjaculation a été pour moi un challenge afin qu'elle puisse bénéficier de plus de jouissances, mais c'est à grands cris qu'elle me demande de me dépêcher afin de pouvoir enfin dormir. Ainsi c'est avec une grande réticence (pour elle c'est bestial) qu'elle a accepté une première levrette, un premier succès dans mon programme de débogage de ma dulcinée. Dans cette position elle a eu dès la première fois un orgasme, son premier. Cette découverte elle l'a vécu sans trop comprendre ce qui lui arrivait, mais cette fois-là, elle a réalisé que la sexualité avait des atouts très plaisants. À partir de là, elle a accepté de tester d'autres positions sous le prétexte de plaisirs différents.
Pour qu'elle accepte un cunnilingus, j'ai dû, un soir, sous le prétexte de souhaiter sa fête, lui faire consommer un peu d'alcool, vin doux à l'apéritif, rosé léger au repas et quand elle a accepté le vin liquoreux au dessert, j'ai pensé que je pouvais tenter ma chance. Une musique douce, quelques pas de danse collés serrés, les jambes bien croisées et pubis contre pubis, je lui ai exprimé par des mouvements de hanches mon désir. Elle a ressenti la protubérance dans mon pantalon et s'est échauffée.
— Octavio tu veux encore faire des cochonneries avec moi. Ne me dit pas le contraire, tu as ta queue de verrat en pleine forme.
— Je ne te le cache pas ma chère Adèle, tu es ma femme et j'ai envie de toi. À propos, sais-tu combien de temps dure le coït chez le verrat ?
— Non ça n'a pas d'importance et qu'est que ça a voir avec nous.
— Je vais te le dire quand même le coït du verrat dure une demi-heure à peu près et je te jure que la truie ne s'en plaint pas.
— Je ne te le cache pas ma chère Adèle, tu es ma femme et j'ai envie de toi. À propos, sais-tu combien de temps dure le coït chez le verrat ?
— Non ça n'a pas d'importance et qu'est que ça a voir avec nous.
— Je vais te le dire quand même le coït du verrat dure une demi-heure à peu près et je te jure que la truie ne s'en plaint pas.
Son attention détournée, je la pousse vers le canapé l'y assoie et lui retrousse la robe. Partant des chevilles je lui caresse les jambes jusqu'aux cuisses, tout en l'embrassant. Elle est songeuse l'histoire du verrat peut être, j'en profite et lui enlève la culotte. Accroupi face à elle, de mes doigts je lui effleure l'intérieur des cuisses là ou la peau est si douce. Quand elle commence à onduler du bassin, recherchant un contact plus intime carrément je plonge la tête entre ses cuisses et vise le clitoris. Passé la surprise du contact de ma langue sur son bourgeon, elle soupire et se laisse glisser au fond du canapé, Adèle gémit doucement et pose ses mains sur ma tête. C'est gagné me dis-je, mes mains posées sur ses genoux, je lui broute la vallée du bonheur pour la première fois.
Tout en lui procurant mes caresses linguales je la regarde, elle a fermé les yeux les cuisses écartées, elle a relevé les jambes, repliées sous le menton, elle ronronne et soupire. Je prends ses mains et les pose sur sa poitrine et de mes doigts je guide les siens sur ses tétons dressés la poussant à les pincer, ce qu'elle fait, en les malaxant sans retenue. Je m'applique et lui lèche le minou, partant du périnée, introduisant la pointe de la langue dans son vagin, puis remontant tout au long de ses nymphes j'arrive au capuchon du clitoris que je titille vigoureusement. Sollicité de la sorte il émerge de son abri, je le pince des lèvres et le masse, puis avec la langue je le tète doucement, Adèle grogne et s'agite. J'introduis un doigt et lui caresse le point G, électrisée, soudain elle me prend la tête et la plaque sur sa vulve hurlant son plaisir à plein poumon et s'évanouit dans une petite mort salutaire. Quand elle émerge elle a encore le souffle court.
Avec un grand sourire elle me dit.
— Octavio tu viens de me surprendre. Tu savais que j'étais réticente à ça. Tu as détourné mon attention avec ton histoire de verrat. Je viens d'avoir un orgasme comme je n'en ai jamais eu. Les caresses de ta langue sur mon sexe c'est divin. J'imaginais que ce genre d'activité c'était de la dépravation. En fait c'est sacrément bon, tu réveilles ma sensualité.
— Adèle ma bien aimée, depuis que l'on est ensemble je rêvais de faire ces câlins que tu viens d'apprécier, mais il ne fallait pas te brusquer, je suis heureux que tu aies enfin apprécié ce cunnilingus. Il y a longtemps que j'en rêvais. Pour moi en amour il n'y a que la brutalité que je réprouve. Toutes les autres activités, quel qu'elles soient ne peuvent qu'être bénéfique dans un couple dans la mesure ou elles sont consenties et bien sûr appréciées.
— Jusqu'à présent j'étais plutôt coincée dans nos relations physiques. Après cette découverte, je comprends qu'il me reste beaucoup à apprendre. Je pense que tu aimerais me faire découvrir un tas de choses. J'aurais sans doute de l'appréhension, il me faudra la vaincre.
— Comme je suis heureux de te l'entendre dire. Je vais encore pouvoir te surprendre souvent. Si tu savais le plaisir que j'ai eu en te câlinant ainsi, j'étais tellement excité que quand tu as joui j'ai failli jouir aussi. Tu viens de me dire que maintenant tu es ouverte aux nouveautés, veux-tu prendre ma verge et me branler. Tu l'as souvent saisi pour la guider en toi. Ça ne devrait pas te rebuter. Vois mes réactions et tu sauras si tu t'y prends bien.
— Adèle ma bien aimée, depuis que l'on est ensemble je rêvais de faire ces câlins que tu viens d'apprécier, mais il ne fallait pas te brusquer, je suis heureux que tu aies enfin apprécié ce cunnilingus. Il y a longtemps que j'en rêvais. Pour moi en amour il n'y a que la brutalité que je réprouve. Toutes les autres activités, quel qu'elles soient ne peuvent qu'être bénéfique dans un couple dans la mesure ou elles sont consenties et bien sûr appréciées.
— Jusqu'à présent j'étais plutôt coincée dans nos relations physiques. Après cette découverte, je comprends qu'il me reste beaucoup à apprendre. Je pense que tu aimerais me faire découvrir un tas de choses. J'aurais sans doute de l'appréhension, il me faudra la vaincre.
— Comme je suis heureux de te l'entendre dire. Je vais encore pouvoir te surprendre souvent. Si tu savais le plaisir que j'ai eu en te câlinant ainsi, j'étais tellement excité que quand tu as joui j'ai failli jouir aussi. Tu viens de me dire que maintenant tu es ouverte aux nouveautés, veux-tu prendre ma verge et me branler. Tu l'as souvent saisi pour la guider en toi. Ça ne devrait pas te rebuter. Vois mes réactions et tu sauras si tu t'y prends bien.
Mon amour saisit mon vit et commence une masturbation, excité comme je suis le plaisir monte très vite, elle s'applique, ses yeux vont de mon visage à ma verge elle observe le prépuce qui coulisse découvrant le gland turgescent et violacé. Je pousse des soupirs, puis viennent les « Oh oui… Adèle, oui, comme ça… Mmm, c'est bon » Le point de non-retour arrive, les pulsions viennent et le sperme jaillit en jets dans l'espace avant de tomber sur ses mains et le canapé. Adèle les yeux ronds de surprise, reste figée.
— Oh, je ne pensais pas que ça pouvait gicler si fort, il y en a même sur le canapé, j'en reviens pas. C'est toute ta verge qui se contractait à chaque jet.
— Je suppose que tu dois le sentir quand je suis en toi.
— Oui bien sûr, mais je ne pensais pas que c'était si fort. Je comprends pourquoi ça me fait autant d'effets. Désormais je crois que ce sera encore mieux. J'ai hâte d'en profiter, si tu veux bien.
— Je viens de jouir, il va falloir que tu réveilles la bête et choisir la pose pour la recevoir en toi.
— Je suppose que tu dois le sentir quand je suis en toi.
— Oui bien sûr, mais je ne pensais pas que c'était si fort. Je comprends pourquoi ça me fait autant d'effets. Désormais je crois que ce sera encore mieux. J'ai hâte d'en profiter, si tu veux bien.
— Je viens de jouir, il va falloir que tu réveilles la bête et choisir la pose pour la recevoir en toi.
Elle prend ma verge et joue avec, tout en l'observant, en peu de temps elle reprend de la vigueur.
— Prends moi en levrette. Il fut un temps, je trouvais cette position animale, mais j'ai compris que c'est très jouissif. Viens Octavio pour notre bien faisons le comme des bêtes.
Je prends le plaid et le pose au sol, Adèle s'empresse de prendre position, les coudes et la tête au sol, cambrant le dos, les cuisses légèrement écartées. Je m'agenouille et lui passe une main sur son sexe, partant du clitoris et remontant jusqu'au périnée. Elle s'agite impatiente, je la prends par les hanches et regarde mon sexe entrer doucement en elle, quel tableau !
Elle recule ses fesses à ma rencontre. Je commence doucement mes va-et-vient. J'ai envie que ça dure, mais Adèle manifeste son impatience, poussant ses fesses vers moi, ondulant des reins. Du pouce je lui caresse sa petite rose d'automne, le passant le long de sa vulve pour l'humecter, puis la phalange pliée je l'introduis au fil de ses coups de reins. S'en rend elle compte ? Elle répète sans cesse :
Elle recule ses fesses à ma rencontre. Je commence doucement mes va-et-vient. J'ai envie que ça dure, mais Adèle manifeste son impatience, poussant ses fesses vers moi, ondulant des reins. Du pouce je lui caresse sa petite rose d'automne, le passant le long de sa vulve pour l'humecter, puis la phalange pliée je l'introduis au fil de ses coups de reins. S'en rend elle compte ? Elle répète sans cesse :
— Encore, encore plus, mmmmm, oh Octavio oh c'est bon !
Pour moi la pression monte, j'arrive au point de non-retour, j'accélère la cadence faisant claquer mon ventre contre ses fesses. Je m'exclame à la première pulsion.
— Oh ma belle, je viens.
— Oui Octavio, donne moi ton jus, inonde moi de ta liqueur oui, oui, oui, je les sens tes giclées qui me remplissent. Ahhhh. Octavio Je jouis. Ahhh.
— Oui Octavio, donne moi ton jus, inonde moi de ta liqueur oui, oui, oui, je les sens tes giclées qui me remplissent. Ahhhh. Octavio Je jouis. Ahhh.
Mon pubis collé aux fesses, la verge engloutie, une phalange dans son anus, l'orgasme me foudroie. Les pulsions se succèdent je me vide en elle sans retenue. Le vagin d'Adèle me serre le pénis en contractions répétées. Elle crie son plaisir, et d'une main me tiens la cuisse afin que je reste en contact. Adèle reste un moment prostrée ainsi, ma verge toujours en elle.
— Oh Octavio, C'est fabuleux. Je te sentais aller et venir en moi. À chaque mouvement, c'est comme si tu entrais plus loin dans mon ventre. Quand tu m'as mis ton doigt ça a décuplé mon plaisir, « Je te disais encore, plus, encore plus », j'ai eu la sensation d'être complètement remplie. Tout mon corps s'est contracté tellement c'était bon. Tu viens de me faire découvrir encore quelque chose de très agréable.
Ce compliment me va droit au cœur, Je crois que ma très chère et tendre Adèle s'ouvre à une sexualité libérée de ses contraintes morales désuètes.
— Je suis heureux de te l'entendre dire. Je crois que désormais tu n'auras plus d'a priori, tu seras ouverte à de nouvelles expériences amoureuses.
— Oh oui mon amour, à chaque nouvelle expérience, c'est une découverte de nouveaux plaisirs. As-tu encore beaucoup de choses à me faire connaître ?
— Oui ma chérie. Le sujet est vaste et il y a même de la place pour l'innovation.
— Comment ça de l'innovation ?
— Eh bien on peut inventer des jeux coquins, des duels, des concours, utiliser des accessoires.
— Des accessoires, quels genres d'accessoires.
— Des jouets coquins par exemples, pour exciter les points sensibles du corps et ainsi augmenter le plaisir.
— Quoi par exemple ?
— Le plus connu et le plus ancien c'est le godemiché, Les Romains l'appelaient olisbos. C'est une copie de la verge et utilisée de la même manière. Une majorité de ces accessoires sont conçus pour les femmes. Pour les hommes il y en a aussi, mais le plus utilisé c'est la main. Je ne vais pas te faire l'inventaire mais sache que le catalogue est très fourni.
— Tu me feras voir ? Tu me feras tes commentaires sur pièces.
— Oui mon amour nous allons désormais profiter de toutes les possibilités que nous offre notre corps et notre imagination.
— Oh oui mon amour, à chaque nouvelle expérience, c'est une découverte de nouveaux plaisirs. As-tu encore beaucoup de choses à me faire connaître ?
— Oui ma chérie. Le sujet est vaste et il y a même de la place pour l'innovation.
— Comment ça de l'innovation ?
— Eh bien on peut inventer des jeux coquins, des duels, des concours, utiliser des accessoires.
— Des accessoires, quels genres d'accessoires.
— Des jouets coquins par exemples, pour exciter les points sensibles du corps et ainsi augmenter le plaisir.
— Quoi par exemple ?
— Le plus connu et le plus ancien c'est le godemiché, Les Romains l'appelaient olisbos. C'est une copie de la verge et utilisée de la même manière. Une majorité de ces accessoires sont conçus pour les femmes. Pour les hommes il y en a aussi, mais le plus utilisé c'est la main. Je ne vais pas te faire l'inventaire mais sache que le catalogue est très fourni.
— Tu me feras voir ? Tu me feras tes commentaires sur pièces.
— Oui mon amour nous allons désormais profiter de toutes les possibilités que nous offre notre corps et notre imagination.
J'ai le sentiment d'être au matin d'une nuit sans lune et de me réveiller au premier rayon du soleil. C'est un débogage réussi, le terme n'est peut-être pas le bon, mais c'est mon ressenti.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()