Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme soumise — Chapitre 8 · Docile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme soumise
Chapitre 8 · Docile
Ça faisait plus d'une semaine que Monsieur ne m'avait appelée, son silence m'inquiète toujours. La dernière fois que je l'ai vu, il m'a fouettée pour avoir menti et m'a mise au cachot pour avoir été une compagne désobéissante. L'idée d'avoir été punie comme '' sa compagne '' et non une simple soumise, me rassure.
Enfin hier matin il m'a téléphoné :
— Je vous veux toutes les deux samedi soir, Max viendra vous chercher à 18 heures chez Geneviève.
Geneviève est une collègue de bureau que j'ai présentée au Maître à sa demande. L'attention qu'il lui a portée, m'a rendue jalouse mais à présent après ma nuit au cachot tout est rentré dans l'ordre. Pour rien au monde j'aurai tardé à informer mon amie et nous mettre d'accord sur notre rendez-vous.
Et les maris me demanderiez-vous, ils sont absents ou complices. Complice comme Olivier qui sait que pour me garder, il doit accepter ma soumission à Monsieur. A son habitude les matinées précédant mes rendez-vous, il s'occupe de moi comme une soubrette. Il me baigne, m'épile, me coiffe. Il prépare mes habits, aujourd'hui c'est un balconnet gris perle très sexy avec son serre-taille, des bas gris irisé, une blouse de soie sauvage naturelle, une jupe évasée et une veste cintrée en velours noir. Un nuage de Shalimar, mon trench beige et mes escarpins aux talons de huit centimètres complète ma tenue de bourgeoise BCBG.
A 17 heures c'est un gros bisou à Olivier qui me souhaite une bonne soirée « Prends soin de toi, sois forte et... tu me raconteras tout ». Je prends mon sac pour la nuit, j'y ai ajouté, collier et menottes de soumission et je file rejoindre ma copine rue Levis à Paris.
On a juste le temps de se dire bonjour que Max nous appelle. Dans la voiture, même en l'absence de Monsieur, face au chauffeur nous nous asseyons correctement fesses nues sur la banquette. Le trajet jusqu'à Louveciennes nous laisse le temps de bavarder de soumission, des habitudes de Monsieur, des limites que nous fixons, que des trucs extrêmes types étouffements, brûlures, scatologie.
Nous arrivons déjà au bout du chemin où se trouve la maison. Monsieur nous attend à la porte, nous montons l'escalier jusqu'au perron, sans vraiment le regarder je constate qu'il porte un pantalon de cuir et une chemise noire au col Mao. Toutes deux face à lui tête baissée, mains dans le dos, nous le saluons :
— Bonsoir Monsieur.
— Entrez ! Il me prend par l'épaule et me pousse à l'intérieur. J'attends un couple d'amis, Julien et Gaëlle, Mone tu les connais, alors filez dans la cuisine aider Yasmine pour l'apéritif, faites vite et revenez me voir.
Je retrouve la jeune créole qui a pris soin de moi la première fois après avoir été fouettée. A son habitude elle est habillée en soubrette sexy, juchée sur des talons d'au moins dix centimètres avec jupette noire ras du cul, petit tablier blanc et blouse fluide laissant paraître la poitrine à l'encolure et aux manches. On se fait un gros câlin et je lui présente ma collègue mais elle nous rappelle qu'on n'a pas le temps de parler. Il y a encore beaucoup de préparation, après quoi nous retrouvons toutes les trois Monsieur dans le salon. Assis confortablement dans un fauteuil, il ronchonne :
— Vous en avez mis du temps ! Il nous regarde, nous fait tourner puis soudainement crie : GENEVIÈVE ! Déshabille-toi !
Après un instant de surprise, elle enlève jupe et blouse et sur un signe de Monsieur elle quitte le reste. Il l'observe, la fait tourner de nouveau. La coquine l'aguiche en se trémoussant, ses gros seins se ballottent. Elle ne le connais pas bien, il ne faut pas taquiner un chien qui dort, d'une voix sourde il demande :
— Mone as-tu ton collier et les menottes ?... J'ai juste le temps d'esquisser un signe de tête qu'il aboie : METS-LUI ! Et à nouveau il gronde : Je suis sûr que Julien la trouvera à son goût, il aime les femmes bien dotées.
Il était temps d'être prêtes, on sonne à la porte. Je reste debout dans le salon près de Geneviève que je tiens en laisse et Yasmine se précipite pour ouvrir. On entend quelques paroles, quelques roucoulades, des rires avant que les invités ne rentrent. Ils sont trois, suivis de la soubrette. Jean va à leur rencontre en les embrassant chaleureusement. En un coup d'œil les trois vautours ont repéré les deux proies au fond du salon. Le couple d'amis m'embrasse, le troisième convive, Abel semble avenant bien que mal rasé, il me met la joue en feu en m'embrassant. Le Maître invite ses invités à s'asseoir, la femme reste avec moi, laissant ses compagnons bavarder :
— Bonsoir Mone ! dit-elle d'une voix chaude. Je suis contente de te revoir. Tu es en compagnie d'une superbe vache laitière ! D'une main elle soupèse le sein de Geneviève quand l'autre se plaque au creux de mon ventre .
La salope n'a pas changé à la fois élégante, hautaine et sadique, une dame aux paroles blessantes, une vicieuse qui par la douleur conduit systématiquement à la jouissance.
— Madame ! Elle saura vous combler.
— Et toi, petite bourgeoise ! Sa main relève ma jupe, touche mon ventre. Toujours aussi humide ? Dans un grincement de dents, trois doigts se plantent dans mon sexe. Toujours docile ? Soumise à Monsieur ?
— Oui Madame ! Mais ici pour vous servir et vous être agréable.
Elle lâche la mamelle de Geneviève, ouvre ma veste, s'empare de mon sein et triture mon téton au travers de la soie de ma blouse. Elle est brutale, son sourire devient méchant, elle fait tout de suite très mal. Par surprise, je lâche la laisse, ma tête bascule en arrière.
— J'aime te voir ainsi, fermer les yeux, souffrir et chercher au plus profond de tes tripes la jouissance, une vraie maso !
Ma poitrine bombée tend ma blouse. Gaëlle ouvre deux, trois boutons et d'un coup défait la blouse qui rejoint la veste tombée au sol. Ses dents se plantent dans un mamelon au point que j'ai l'impression qu'elle va le couper en même temps elle me débarrasse de ma jupe.
Monsieur s'excuse de nous déranger et nous demande de les rejoindre pour prendre le champagne. Julien est déjà assis avec Geneviève, Gaëlle me tire par la queue de cheval jusqu'à son fauteuil au pied duquel je m'agenouille. Je suis juste en sein-nu, bas et jarretelles, mes escarpins aux pieds :
— Jean, je me suis appropriée ta bourgeoise.
— Bon choix ! Tu sais comme elle est docile... Yasmine apporte-lui le collier de posture ! Puis s'adressant de nouveau à Gaëlle : Tu verras comme elle est gracieuse.
La soubrette cherche le collier de cuir rouge de presque 15 centimètres de haut et sur signe de Gaëlle me l'ajuste. C'est incroyable comme immédiatement l'étirement du cou me rend fière, je me redresse et bombe le torse. Face à nous Geneviève à genoux se fait traire par Julien et Yasmine sert champagne et toasts en se faisant tripoter par Abel. La discussion se poursuit sur la dernière soirée que Gaëlle a organisée avec un homme :
— Vous ne pouvez imaginer comme ces gros machos deviennent obéissants et là, je vous assure, la jouissance n'est pas fictive et ils en redemandent.
Grosse rigolade généralisée, commentaires graveleux et Monsieur me regarde sévèrement ;
— Dis donc Mone... Ta fiotte de mari... Tu ne nous la présenterais pas ? Je pense qu'on pourrait bien s'amuser.... Face à ma panique et à mon silence, il crie : MONE ! Je veux voir ton mari !
— Oui mons... la dernière syllabe est inaudible.
— C'est bien !... Bon, pensons à nous. Yasmine va préparer le donjon et descends à boire et à manger.
La soubrette disparaît. Je ne sais pas ce qui nous attend en bas, pour l'instant je reste traumatisée par la demande d'amener mon mari à ces gens. Depuis mon expérience avec Élisabeth au '' Cri et châtiment '' je n'ai jamais vu Olivier en pareille situation... Mon esprit vagabonde je repense à Mikonos (Incroyable croisière, chap. 5) ou à cette soirée en club (Monique, femme comblée, chap. 1)
Gaëlle me ramène au présent en me relevant par ma queue de cheval et d'un murmure « Descendons ma belle ! ». Nous suivons Geneviève tenue en laisse par Julien et dégringolons l'escalier menant au cachot. Sur le palier humide du souterrain la porte en face du cachot est ouverte, nous entrons dans une longue pièce voutée.
Yasmine nous attend à l'entrée près d'un très beau buffet. Elle a juste gardée son tablier de soubrette. Son corps à la peau mate et cuivrée, aux formes d'ado(malgré ses 19 ans) est magnifique. La salle est éclairée de torches fixées au mur et un brasero la réchauffe. Je connais ce type de mobilier de cuir rouge clouté, un dos d'âne percé, une table basse avec ses attaches, il y a aussi des cordes, des chaînes qui pendent du plafond, une multitude de pinces, de fouets, de cravaches bien rangés sur des meubles en bois laqué rouge. La croix de saint André me fait froid dans le dos et me rappelle tellement le club parisien.
Sans s'intéresser au buffet, Monsieur et Julien conduisent Geneviève vers la table basse, ils l'allongent, attachent les mains aux pied de la table et les chevilles écartées, pendues à deux chaînes descendant de la voûtes.
Gaëlle et Abel me conduisent à une sorte de balancelle attachée à la voûte. J'ai dans le dos une poutre à laquelle je m'accroche par les aisselles et ils me font passer les jambes dans de larges courroies de cuir. Je suis assise, les fesses dans le vide, cuisses ouvertes et me retiens par les bras. La balançoire est relevée pour me mettre au niveau de mes admirateurs et me faire voir Geneviève allongée sur la table. Nous sommes toutes les deux avec notre collier de soumise, immobilisées et offertes sans limite.
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Commentaires ()
Bonne lecture
Si elle aime son mari elle ne le livrera pas à son maître voire pseudo maître.
Sinon le mari posera ses couilles et divorcera.
Il n’a pas assumer les envies de sa femme.
Pourquoi n'aurait-il pas à assumer les envies de sa femme ?
Olivier est soumis par nature
Dans un couple on peut très bien répondre aux envies de l'autre réciproquement