Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marlène — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marlène
Chapitre 4
C'est en robe de chambre style geisha, ultra courte et ultra légère, et les cheveux entourés d'une serviette que Violette débarque dans la cuisine. Marlène, encore abasourdie par les derniers événements, prépare machinalement le dîner.
— Salut Marraine, j't'ai pas entendue rentrée. Tu nous prépares quoi de bon ? dit-elle en se jetant, visiblement très joyeuse, sur Marlène.
Marlène tressaille quand Violette se colle contre elle en posant sa tête sur son épaule. Elle a encore en mémoire les images de la jeune fille harnachée de cuir, et, à la façon dont ses seins s'écrasent contre le dos de Marlène, il est clair qu'elle ne porte pas de soutien-gorge…
— Euuuh, des pâtes à la carbo…, parvient-elle à bredouiller en se demandant ce qu'elle ressentirait à être ainsi attachée, fouettée… (Non non, jamais de la vie !!) pense-t-elle tout en sentant son intimité se réchauffer.
— Hooooo, merciiiiiiiiii, tu sais que j'adore ça… On a une faim de loup avec Antoine…, poursuit-elle un petit sourire au coin des lèvres.
— Hooooo, merciiiiiiiiii, tu sais que j'adore ça… On a une faim de loup avec Antoine…, poursuit-elle un petit sourire au coin des lèvres.
Antoine entre à son tour, simplement vêtu d'un boxer blanc et d'un t-shirt assorti.
— T'abuses, tu pourrais t'habiller, lui lance Violette « On est pas tout seuls ».
— Mais nan, c'est bon, j'suis sûr que ça gène pas Marlène ! Pas vrai Marlène ? répond-t-il avec son arrogance habituelle.
— Mais nan, c'est bon, j'suis sûr que ça gène pas Marlène ! Pas vrai Marlène ? répond-t-il avec son arrogance habituelle.
Pour seule réponse, Marlène leur demande de mettre la table.
Antoine s'approche de Marlène, pour récupérer les couverts. Marlene sent bien qu'il la frôle beaucoup plus que nécessaire, elle sent même qu'il frotte sciemment son sexe contre sa cuisse… Les battements de son cœur s'accélèrent et elle manque de faire tomber le plat quand il passe derrière elle et se colle à ses fesses pour attraper le poivre…
Regardant si Violette ne remarque pas le petit jeu d'Antoine, Marlène reste bloquée sur la vue que lui offre la jeune fille. Elle s'est penchée pour attraper les assiettes, mais ayant gardée les jambes droites, sa robe de chambre est remontée sur ses fesses laissant apparaitre les traces encore rouges du fouet, l'absence totale de sous-vêtements et surtout la présence d'un plug anal qui semble de belle taille…
Suivant des yeux le regard de Marlène, Antoine sourit.
— Elle, elle a déjà pris dans le cul plus d'une fois, et j'peux t'dire qu'elle en r'demande....
Marlène a chaud... Elle est chamboulée… Elle tente d'imaginer la sensation que lui procurerait ce gros sex-toy planté dans son anus… Elle qui n'a jamais rien accepté dans cet orifice, même pas un doigt. Des quelques amants qu'elle a eu, certains ont tenté leur chance ou lui ont proposé d'essayer mais elle a toujours catégoriquement refusé, bloquée par le tabou, et la peur d'avoir mal… Mais là, à voir Violette qui le porte sans gène, naturellement, comme si c'était sa place, elle s'interroge. De plus, Antoine a profité de son trouble pour glisser la main sous son pull et lui empoigner un sein qu'il malaxe adroitement, faisant encore monter la température entre ses cuisses.
Il l'abandonne encore une fois, alors que Violette se retourne les mains chargées et entreprend de mettre la table.
C'est le cœur battant et le rouge aux joues que Marlène y dépose le plat de pâtes.
Elle remarque alors que les deux jeunes se sont placés de part et d'autre de la table (elle comprend vite pourquoi quand elle voit les regards qu'ils échangent et le pied de Violette qui caresse l'entrejambe d'Antoine), et qu'elle est à côté de lui... (« Ben dis donc, ils arrêtent jamais ces deux là ?! » pense-t-elle).
Marlene les sert tous les trois, et s'asseyant, à une vue imprenable sur la queue tendue d'Antoine, dont Violette fait sortir le bout de son caleçon.
Elle fait mine de ne rien voir, essayant de ne pas laisser son regard être attiré par le gland rosâtre et déjà couvert de liquide…
— Tu pourrais t'habiller un minimum !! lance-t-elle à Violette un peu plus durement qu'elle ne le voulait (une pointe de jalousie peut-être ??).
Le pied de la jeune fille quitte l'entrejambe de son amant, et inspectant sa tenue, elle répond : « Ben quoi ?? »
Sa robe de chambre en soie est largement entrouverte jusqu'au nombril, offrant une jolie vue sur sa poitrine, et une partie de son ventre. Heureusement que les tétons retiennent les bords sinon elle serait presque topless.
— Sérieux ?? T'es presque à poil !! On est à table quand même !! s'emporte alors Marlene.
— Tu as raison Marlène, intervient Antoine d'une voix douce, posant sa main sur son avant bras pour faire redescendre la tension.
— Vi, va mettre un truc un peu plus décent, steuplait !.
— Tu as raison Marlène, intervient Antoine d'une voix douce, posant sa main sur son avant bras pour faire redescendre la tension.
— Vi, va mettre un truc un peu plus décent, steuplait !.
Il demande, mais Marlène n'est pas dupe, il vient de donner un ordre clair à Violette qui s'exécute immédiatement.
Elle fait un pas en direction de la porte, se retourne vers Marlène, et lui tire la langue, les yeux rieurs en laissant tomber à terre son seul vêtement, pour sautiller gaiement vers la sortie, nue comme un ver…
Marlène est subjuguée, et un peu agacée, par le physique de la jeune fille. Ses seins ronds et hauts perchés, son ventre plat, son Mont de Vénus parfaitement glabre et lisse, et ses fesses fermes et rebondies à la peau claire qui jure avec la grosse tête sombre du plug qui se dandine au gré des sautillements de Violette.
— Désolé Marlène.
Antoine interrompt sa rêverie. « Il fait super chaud en ce moment, et puis on est pas très pudique quand on est ensemble ». Avec son t-shirt moulant parfaitement son corps musclé et le boxer qui laisse toujours s'échapper le bout de son sexe, il n'a pas tort…
— Je t'aurais bien proposé de le revoir, mais on est à table quand même, dit-il moqueur.
Marlene bredouille, ne sachant pas quoi répondre, elle n'avait pas conscience d'avoir les yeux fixés dessus depuis de longues secondes.
Antoine poursuit, la retenant toujours par l'avant-bras. « En même temps, entre Vi qui vit à moitié, voire complètement à poil, et toi qui porte tout le temps tes joggings informes et tes pulls trop grand, y a un juste milieu… ». Il a posé la main sur la cuisse de Marlène. Sa main est chaude, le contact doux. Elle se demande comment il peut être à la fois aussi doux et celui qui, plus tôt, fouettait si violemment les fesses de Violette. Elle sent de nouveau des fourmillements naître entre ses cuisses.
— Tu devrais aller te changer toi aussi !! lui intime-t-il.
— Mais, Violette ?! bredouille-t-elle pour toute réponse.
— Je lui dirais que, comme tu lui as demandé de faire un effort pour s'habiller, tu as jugé que tu devais en faire un aussi. Même si ce n'est pas pour la même raison…
— Mais, Violette ?! bredouille-t-elle pour toute réponse.
— Je lui dirais que, comme tu lui as demandé de faire un effort pour s'habiller, tu as jugé que tu devais en faire un aussi. Même si ce n'est pas pour la même raison…
Vaincue par l'argument, elle se lève. Au même moment, ils entendent Violette appeler : « Antoine, tu peux venir voir steuplait ? J'ai besoin d'un coup de main !! »
Marlène en tête, ils se dirigent vers les chambres.
— Il fait chaud, alors les sous-vêtements sont optionnels…, lui glisse-t-il à l'oreille en s'arrêtant devant la porte de Violette.
Sans répondre, elle file vers sa chambre, rougissante.
Poussé par une curiosité qu'elle jugerait malsaine si elle y réfléchissait, elle fait demi-tour pour voir pourquoi Violette avait besoin de l'aide d'Antoine et pas de la sienne.
— Tu peux m'aider à l'enlever, j'en peux plus là, j'ai le cul en compote…
Marlene jette un œil par la porte restée ouverte (à dessein ??).
Violette, qui lui tourne le dos, a verrouillé ses jambes autour de la taille d'Antoine qui la porte comme un rien.
— Ok, je voudrais pas que tu puisses pas me recevoir tout à l'heure, répond-t-il en regardant vers la porte.
Il attrape alors la tête du plug, et commence à délicatement tirer dessus, avant de le renfoncer, et ce à plusieurs reprises.
— Oufffffff, c'est gros quand même, dit Violette le visage enfoui dans son cou. « J'ai l'impression d'avoir la rondelle toute dilatée… C'est grave bon, mais je déguste un peu… » Elle a commencé à onduler du bassin, frottant sa minette nue sur le boxer d'Antoine.
— Si tu me déconcentres, j'vais avoir du mal à le sortir !! dit-il en tournant le plug dans le fondement de sa compagne.
— Haaaaa oui, salop. Tu m'fais du bien…, ronronne-t-elle la tête rejetée en arrière.
— Si tu me déconcentres, j'vais avoir du mal à le sortir !! dit-il en tournant le plug dans le fondement de sa compagne.
— Haaaaa oui, salop. Tu m'fais du bien…, ronronne-t-elle la tête rejetée en arrière.
Elle sort la queue de sa prison de tissu et se frotte énergiquement dessus.
— Putain, j'ai trop envie… Baise-moi tout de suite !!
— Nan, nan, nan Ma Belle, y a les pâtes qui refroidissent, il tire d'un coup sec sur le plug qui sort d'un seul coup du cul de Violette.
— Nan, nan, nan Ma Belle, y a les pâtes qui refroidissent, il tire d'un coup sec sur le plug qui sort d'un seul coup du cul de Violette.
Elle est secouée par d'interminables soubresauts et Marlène se demande si elle a joui ?!
Violette se détache d'Antoine, et il doit la retenir tellement ses jambes ne la portent plus.
— Salaud, tu m'as tuée là…
— Pfiouuuu, lâche-t-elle en se laissant tomber à plat ventre sur le lit.
— Allez, grouille toi de t'habiller maintenant, petite salope ! il ponctue sa phrase d'une claque retentissante sur le cul de la fille.
— Pfiouuuu, lâche-t-elle en se laissant tomber à plat ventre sur le lit.
— Allez, grouille toi de t'habiller maintenant, petite salope ! il ponctue sa phrase d'une claque retentissante sur le cul de la fille.
Marlene file vers sa chambre pour se changer, en commençant par sa culotte…
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Commentaires ()
On s'attend à ce que Antoine soumette Marlène comme il a soumis Violette.
A moins que ?