Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne-C — Chapitre 26
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne-C
Chapitre 26
Le dressage de Lise : deuxième partie : une découverte.
— Vous faites quoi ce week-end ?
Axel est absent, de jeudi à lundi, j'ai peur de m'ennuyer ce week-end. Alors je pousse la porte du bureau de Lise.
— Vous faites quoi ce week-end ?
— Euh. Je ne sais pas.
— Ça vous dit de passer samedi et dimanche à la campagne ?
— Oh oui
— Je passe vous prendre ce soir.
— Euh. Je ne sais pas.
— Ça vous dit de passer samedi et dimanche à la campagne ?
— Oh oui
— Je passe vous prendre ce soir.
Avec Anne, nous nous sommes allongées sur deux transats, sur la terrasse, à l'abri du vent, et du regard des voisins. Il fait chaud. Mon hôtesse ouvre sa robe, puis détache ses bas, et se débarrasse de son porte-jarretelle. Son balconnet suit le même chemin, et finalement, elle se débarrasse de sa culotte. Elle se rallonge sur son transat. Ses lourds seins annelés glissent sur le côté de son torse. Elle écarte légèrement ses jambes. Je remarque son ventre un peu gras, mais je ne peux m'empêcher de trouver ce détail plutôt sexy.
Un peu plus bas, son mont de vénus est partiellement couvert par sa toison sombre, taillée comme une bande étroite, d'environ trois doigts de large, qui court jusqu'à son périnée. Cette bande de fourrure ne cache pas les anneaux qui percent ses lèvres. Elle ne dissimule pas non plus le piercing qui orne son clitoris.
Comme si elle voulait m'en montrer plus, elle se retourne et se couche à plat ventre, écartant ses cuisses. Sa bande de poils remonte dans sa raie, sans toutefois dissimuler la rosace qui orne son anus. Son beau cul est traversé en biais par une marque rose foncé. Elle doit sentir mon regard, car elle se redresse.
Comme si elle voulait m'en montrer plus, elle se retourne et se couche à plat ventre, écartant ses cuisses. Sa bande de poils remonte dans sa raie, sans toutefois dissimuler la rosace qui orne son anus. Son beau cul est traversé en biais par une marque rose foncé. Elle doit sentir mon regard, car elle se redresse.
— J'aime beaucoup sentir la chaleur du soleil sur mon cul. Vous devriez en faire autant.
J'hésite. Et puis au fond, mon hôtesse m'a déjà vue nue, alors… Je fais tomber ma jupe, puis mes dessous.
Anne n'a pas perdu une miette de mon strip-tease.
Anne n'a pas perdu une miette de mon strip-tease.
— Vous êtes vraiment bien foutue.
— Je suis énorme.
— Pas du tout, vous êtes avez seulement des formes comme il faut, où il faut. Quand vous mettez des talons, vous avez une silhouette très féminine. Et puis vous êtes une vraie blonde.
— Oh je suis désolée. Si j'avais pu prévoir, je me serais faites épiler !
— Heureusement que non. Vous avez la chance d'avoir un joli vison clair. On devine vos lèvres et votre capuchon à travers votre pilosité. C'est très sexy. Je vous donnerai l'adresse de mon esthéticienne. Elle adore arranger les belles femmes comme vous.
— Je suis énorme.
— Pas du tout, vous êtes avez seulement des formes comme il faut, où il faut. Quand vous mettez des talons, vous avez une silhouette très féminine. Et puis vous êtes une vraie blonde.
— Oh je suis désolée. Si j'avais pu prévoir, je me serais faites épiler !
— Heureusement que non. Vous avez la chance d'avoir un joli vison clair. On devine vos lèvres et votre capuchon à travers votre pilosité. C'est très sexy. Je vous donnerai l'adresse de mon esthéticienne. Elle adore arranger les belles femmes comme vous.
Je ne sais quoi répondre. Je n'avais jamais reçu autant de compliments en si peu de temps. Je m'allonge à plat ventre. La joue sur l'oreiller, je tourne mon visage vers celui de mon hôtesse. Elle me tend sa main, je saisis ses doigts.
La chaleur du soleil, et le petit déjeuner tardif et copieux font leur effet, je m'enfonce dans une douce somnolence.
— Quels beaux culs !
— Je mordrais bien dedans !
— Ma chère Anne, je ne m'attendais pas un spectacle aussi coquin.
— Je mordrais bien dedans !
— Ma chère Anne, je ne m'attendais pas un spectacle aussi coquin.
Je me réveille en sursaut et je me retourne en cachant mon sexe d'une main, et ma poitrine de l'autre. Deux femmes, une blonde et une à la chevelure courte couleur acajou se tiennent sur la terrasse. Le contrejour dessine les formes de deux matures, à travers leurs robes légères.
Anne se lève, sans dissimuler sa nudité.
Anne se lève, sans dissimuler sa nudité.
— Mes chéries, que me vaut le plaisir de votre venue.
— Nous avons appris que ton maitre t'a abandonnée, alors nous vous proposons un petit resto ce soir, propose la blonde.
— Vous venez chez Mel, vous laissez votre voiture, et nous allons au restaurant à pied. Comme ça on pourra picoler un peu, complète la rousse acajou.
— Nous avons appris que ton maitre t'a abandonnée, alors nous vous proposons un petit resto ce soir, propose la blonde.
— Vous venez chez Mel, vous laissez votre voiture, et nous allons au restaurant à pied. Comme ça on pourra picoler un peu, complète la rousse acajou.
Anne gare sa petite mini devant une trés jolie maison d'architecte. Les grand balcons fleuris empilés sur deux étages donnent une impression de jardin suspendu. Elle sonne et m'entraine dans un vaste salon. Deux matures nous attendent. Rapidement Anne fait les présentations. Mel s'est vêtue d'une grande robe crème, boutonnée tout du long, avec une grande jupe à plis s'arrêtant juste à mi mollet. La tenue d'Anne-So est plus coquine. Elle porte une jolie jupe, gris perle, à petits plis avec un ourlet au-dessus du genou. Elle l'a assortie avec un chemisier en soie noire, dont la transparence laisse deviner la dentelle d'un balconnet soutenant sa poitrine avantageuse.
Anne So s'assoie la première sur la banquette. Ce faisant sa jupe remonte, dévoilant la lisière de ses bas, mais aussi un peu de sa chair pale de ses cuisses. Ce détail n'a pas échappé au maitre d'hôtel. Nous n'aurons pas de souci pour le service. Je jette un coup d'œil interrogateur à mon amie.
— Oui, vous avez bien vu.
— Mais …
— Mais …
Mel me reprend au vol.
— Ma chère, l'exhibition de la soumise fait partie des jeux et des rites d'une relation D/S. Et puis Anne-So adore se montrer. N'est-ce pas ma belle ?
La belle en question rosit légèrement et approuve d'un sourire timide. Elle va ajouter quelque chose, quand le serveur nous interrompt, et s'enquiert si nous désirons un apéritif. Nous nous en débarrassons en passant la commande,
Une fois tranquilles, Mel me confie alors.
— Dans la soumission, tout est affaire de rites, de rituels partagés, et appréciés par la domina et la soumise.
— Comment ça ?
— Regardez un peu, et elle se tourne vers Anne-So.
— Ma chérie, peux-tu me donner ta culotte !
— Comment ça ?
— Regardez un peu, et elle se tourne vers Anne-So.
— Ma chérie, peux-tu me donner ta culotte !
La soumise, se tourne à droite, à gauche, puis se soulève légèrement, passe ses mains sous sa jupe, et fait glisser sa lingerie, jusqu'au genou. Elle doit être coutumière du fait, car elle se débarrasse de sa lingerie en moins de deux minutes. Elle la tend à sa domina, juste au moment où le serveur apporte les plats.
— Merci ma belle, mais en plus, je voudrais que tu t'assoies à même le cuir de la banquette !
Anne- So se soulève légèrement, étale sa jupe, et pose son cul nu sur le siège. Mel la remercie d'un sourire.
— Tu n'as pas froid au cul.
— Si, mais ça se réchauffe doucement, répond-elle en souriant.
— Si, mais ça se réchauffe doucement, répond-elle en souriant.
Nous sommes sorties tard du restaurant, nous avons beaucoup papoté, il faut dire que mes nouvelles amies sont charmantes, et pleines d'humour, parfois un peu vachard. Mais il faut rentrer à la maison.
Mel et Anne-So ont pris un peu d'avance. Elles marchent devant nous, leurs hanches ondulant en cadence.
La jolie jupe plissée façon tennis d'Anne-So s'agite en cadence accompagnant le roulis des fesses de la belle rousse. Et parfois, son balancement découvre la lisière de ses bas, dans un petit spectacle bien coquin.
Mel pose sa paume sur la hanche de son amie, puis la laisse glisser sur l'opulent postérieur de la rousse. Dans le même mouvement, elle la faufile sous la jupe, et caresse ses fesses. Et sans gêne, elle la trousse et expose le cul sans culotte de la belle.
Mel et Anne-So ont pris un peu d'avance. Elles marchent devant nous, leurs hanches ondulant en cadence.
La jolie jupe plissée façon tennis d'Anne-So s'agite en cadence accompagnant le roulis des fesses de la belle rousse. Et parfois, son balancement découvre la lisière de ses bas, dans un petit spectacle bien coquin.
Mel pose sa paume sur la hanche de son amie, puis la laisse glisser sur l'opulent postérieur de la rousse. Dans le même mouvement, elle la faufile sous la jupe, et caresse ses fesses. Et sans gêne, elle la trousse et expose le cul sans culotte de la belle.
— Mais qu'est-ce qu'elle fait ?
— Elle la montre. L'exhibition de la soumise fait partie des plaisirs troubles de la soumission,
— Elle la montre. L'exhibition de la soumise fait partie des plaisirs troubles de la soumission,
J'entends un petit rire qui se trans forme en un petit soupir. Mel a fait glisser ses doigts dans la raie culière de son amante.
— Elle la chatouille,
— Non elle doit lui doigter la rondelle. Anne-So adore ça, elle est très anale, et elle ajoute.
— Il faut bien qu'elle ait un peu de plaisir, avant…
— Avant ?
— Vous verrez bien !
— Non elle doit lui doigter la rondelle. Anne-So adore ça, elle est très anale, et elle ajoute.
— Il faut bien qu'elle ait un peu de plaisir, avant…
— Avant ?
— Vous verrez bien !
Nous venons de rejoindre le grand salon de Mel. Nous nous vautrons dans le grand canapé quand Mel lance à Anne-So.
— Ma soumise chérie, peux-tu attraper la petite boite en laque, à côté de la télé.
Anne So rosit légèrement, elle obéit, et pose le petit coffret sur la table basse.
— Ouvre, ma belle, et prends-en un.
Les doigts de la soumise volent au-dessus de petits papiers pliés en quatre. Elle choisit un petit billet et le déplie.
— S'il te plait, lis !
— Le pouf, et l'anneau !
— C'est bien, ça t'apprendra à montrer ton gros cul à tout le monde.
— Le pouf, et l'anneau !
— C'est bien, ça t'apprendra à montrer ton gros cul à tout le monde.
Elle fixe ses deux maitresses, elle tremble légèrement. Elle pousse la table, et dégage un grand espace devant le canapé. Au milieu du parquet, il y a un petit carré d'une couleur plus sombre. Elle l'enlève, et dévoile un petit anneau enchâssé dans le plancher.
Mel se lève à son tour, et fouille dans un tiroir. Elle en sort un large collier en cuir, presque une minerve, muni de boucles, une courte chaine et une barre d'écartement.
— Déshabille-toi, ma chérie.
Anne-So laisse tomber sa jupe, puis se débarrasse de son chemisier. Elle dégrafe son soutien-gorge, libérant son opulente poitrine. Chaque sein est percé d'une petite barrette
Mel caresse la nuque dégagée de sa soumise. Elle y dépose un petit baiser, puis elle lui passe le collier autour du cou et le serre légèrement. Elle accroche la chaine. Du pied, elle pousse vers elle un gros coussin en cuir.
Mel caresse la nuque dégagée de sa soumise. Elle y dépose un petit baiser, puis elle lui passe le collier autour du cou et le serre légèrement. Elle accroche la chaine. Du pied, elle pousse vers elle un gros coussin en cuir.
— A genoux, s'il te plait, ma biche.
Anne- So s'agenouille. Sa maitresse lui accroche la chainette au collier. La soumise s'allonge sur le pouf, le cou au-dessus de l'anneau du plancher. Visiblement, elle connaît déjà ce rituel. Mel accroche la chaine à la boucle. Anne-So tend des mains dans son dos Mel la menotte, puis remonte ses poignets sur son dos et les accroche à son collier pour bien dégager les fesses.
La domina ramasse la barre d'écartement, et avec deux bracelets, elle lie les chevilles de son amante. Celle-ci se laisse aller à plat ventre, la joue droite sur le parquet. Ses cuisses écartées laissent voir sa chatte couverte d'un vison acajou, bien taillée. Son sexe suinte légèrement, comme s'il était impatient de subir les supplices promis. Chacune de ses grandes et de ses petites lèvres est percée d'un anneau d'or, de même que le clitoris.
La domina ramasse la barre d'écartement, et avec deux bracelets, elle lie les chevilles de son amante. Celle-ci se laisse aller à plat ventre, la joue droite sur le parquet. Ses cuisses écartées laissent voir sa chatte couverte d'un vison acajou, bien taillée. Son sexe suinte légèrement, comme s'il était impatient de subir les supplices promis. Chacune de ses grandes et de ses petites lèvres est percée d'un anneau d'or, de même que le clitoris.
Mel fouille dans un autre tiroir, et lui lance.
— Martinet.
— Oui répond-elle d'une petite voix.
— Paddle ?
— Oui !
— Cravache, bien entendu.
— Oui répond-elle d'une petite voix.
— Paddle ?
— Oui !
— Cravache, bien entendu.
Je chuchote à l'oreille d'Anne
— Pourquoi voulez-vous la punir ?
— On ne la punit pas, on va seulement jouer avec, me répond Anne.
— Quand on veut la punir, on la confie pendant une ou deux heures à plusieurs hommes, retorque Mel.
— On ne la punit pas, on va seulement jouer avec, me répond Anne.
— Quand on veut la punir, on la confie pendant une ou deux heures à plusieurs hommes, retorque Mel.
Anne-So, à plat ventre, respire doucement, comme apaisée. Je ne peux pas détacher mon regard de ses jambes ouvertes, de son sexe légèrement baillant, et de ce cul magnifique.
Comment cette mature peut-elle s'offrir au fouet de sa maitresse ? Quels plaisirs troubles, peut-elle y trouver ?
Comment cette mature peut-elle s'offrir au fouet de sa maitresse ? Quels plaisirs troubles, peut-elle y trouver ?
Mel balaie doucement le cul, et les cuisses offertes avec son chat à neuf queues. La soumise tressaille. Ses fesses et ses cuisses tremblent légèrement
— S'il te plait, je n'en peux plus, commence !
Mel la cingle une première fois. Puis la laisse reposer. Elle recommence avec un aller-retour. La rousse gémit.
La bourrelle recommence, cinq volées plus fortes. Anne-So contracte ses mâchoires. Une pause.
Mel lui administre une volée de cinq cinglées plus fortes. La soumisse laisse échappe un cri.
La bourrelle recommence, cinq volées plus fortes. Anne-So contracte ses mâchoires. Une pause.
Mel lui administre une volée de cinq cinglées plus fortes. La soumisse laisse échappe un cri.
Mel cingle méthodiquement le croupion offert, par petites séries, entrecoupées d'un arrêt, comme pour laisser reposer la croupe rougie. Dès que les sanglots cessent, elle relance son bras.
Elle recommence une dizaine de fois, toujours en s'interrompant pour ne pas pousser sa soumise à bout.
Elle ne veut pas la faire crier, seulement pleurer.
Elle recommence une dizaine de fois, toujours en s'interrompant pour ne pas pousser sa soumise à bout.
Elle ne veut pas la faire crier, seulement pleurer.
Mel laisse tomber son bras. Les gémissements d'Anne-So s'apaisent doucement. Ses reins, son cul, ses cuisses sont couvertes d'une résille rouge. Son entrejambe ouvert laisse voir ses grandes lèvres gonflées. Une humidité suinte légèrement de son sexe. Aurait-elle éprouvé du plaisir à être flagellée par sa maitresse ?
Mel me tend le martinet.
— Trois volées !
— Mais…
— Si vous ne le faites pas, je m'en charge, mais avec la cravache.
— Mais…
— Si vous ne le faites pas, je m'en charge, mais avec la cravache.
Je tends la main, et je m'empare du fouet. Je caresse les fesses de la suppliciée. Elle frémit. Je reste un instant, fascinée par ce corps de mature soumise.
Je lance mes lanières sur cette croupe si tentante. Elle râle.
Je lance mes lanières sur cette croupe si tentante. Elle râle.
— Un peu plus fort, me conseille Mel.
Je cingle à nouveau, mais plus énergiquement, les fesses de la belle. Elle se cabre, cuisses écartées, et cul tendu. Et sans attendre, presque instinctivement, je la fouette à nouveau.
Elle hurle. Les lanières ont glissé ente ses cuisses, et frappé son sexe et son clitoris sans défense. Elle s'écroule en pleurant.
Son corps s'agite spasmodiquement. Elle sanglote. Mel s'agenouille, et glisse un oreiller sous son visage. Elle lui murmure.
Elle hurle. Les lanières ont glissé ente ses cuisses, et frappé son sexe et son clitoris sans défense. Elle s'écroule en pleurant.
Son corps s'agite spasmodiquement. Elle sanglote. Mel s'agenouille, et glisse un oreiller sous son visage. Elle lui murmure.
— La, la, ma chérie, on va bien s'occuper de toi.
Elle attrape un tube de crème, en met une grosse noix sur ses doigts.
— Tendez-votre main.
Elle me pose une bonne dose d'onguent sur ma paume.
— Je prends la cuisse gauche et vous la droite.
— Pourquoi ne détache-t-on pas ses jambes.
— C'est mieux pour jouer après.
— Pourquoi ne détache-t-on pas ses jambes.
— C'est mieux pour jouer après.
Elle étale l'onguent sur la fesse gauche, puis la cuisse. Je fais de même sur la droite. Sous ma paume la peau est brulante. Je me mets à pétrir cette chair si moelleuse. Anne-So soupire de plaisir. Mel dépose encore deux lichettes de pommade à la limite des reins de la belle poulette, Et nous recommençons notre malaxage à deux mains. La suppliciée se cabre de plus en plus ouvrant son cul et exposant sans honte son anus.
Mon majeur et mon index glisse dans le sillon offert. Je m'attarde un peu sur son cratère brun, le câlinant en douceur
Mon majeur et mon index glisse dans le sillon offert. Je m'attarde un peu sur son cratère brun, le câlinant en douceur
— Dedans, m'ordonne Mel !
Je pousse mon majeur dans la rondelle sans défense. Surprise ! L'oignon gobe impatiemment mon doigt.
— Un autre, lance la belle sodomisée avec une toute petite voix.
Mon index s'enfonce, élargissant le trou mignon. Je tourne mes phalanges, comme si je voulais visser mes doigts dans son rectum.
— C'est bon, son cul est bien graissé.
Nous détachons la belle et nous l'allongeons sur le tapis épais. Elle se laisse aller, offerte
— Tenez-lui les jambes vers le haut, bien écartées, nous demande Mel.
Je me retourne, Mel a laissé tomber sa robe. Elle est en guêpière, sa poitrine opulente à peine cachée par le demi balconnet. Bien entendu, pas de culotte, elle offre à nos regards sa silhouette si féminine sauf…
Sauf qu'elle s'est harnachée avec un god ceinture. La verge artificielle semble avoir été taillé dans du bois d'olivier. De plus, elle est décorée d'indurations, et de veines apparentes dont les formes sont exagérées, de même le gland est gros comme trois de mes doigts. Avec sa hampe torsadée, on dirait un cep de vigne. Mel se penche sur sa soumise, et lui murmure.
Sauf qu'elle s'est harnachée avec un god ceinture. La verge artificielle semble avoir été taillé dans du bois d'olivier. De plus, elle est décorée d'indurations, et de veines apparentes dont les formes sont exagérées, de même le gland est gros comme trois de mes doigts. Avec sa hampe torsadée, on dirait un cep de vigne. Mel se penche sur sa soumise, et lui murmure.
— Ma belle salope, je vais te défoncer le cul.
Comme seule réponse, la rouquine s'aveugle avec son avant-bras, et soupire.
La domina pose le gland de bois sur le cratère frémissant. Elle pousse, la rosette résiste un instant puis cède et s'élargit autour de l'ogive. L'anus s'amincit jusqu'à devenir un fin cordon bistre. La poitrine de la soumise se soulève de plus en plus vite. La collerette passe le sphincter. Mel s'arrête, comme pour laisser déguster le forçage de son oignon à Anne-So.
La bite reprend lentement sa progression dans le cul de la soumise. Le passage de chaque relief du membre arrache un gémissement à la pauvre enculée. Ses mains se contractent à chaque induration qui la pénètre.
Je suis fascinée par le spectacle de l'anus distendu autour de cette bite monstrueuse. C'est la première fois que j'assiste à une sodomie. Sous ma jupe, une humidité suspecte suinte. Et en plus, je sens comme une contraction spasmodique de mon oignon.
La bite coulisse en arrière, étirant le trou du cul. La bouche de la soumise s'ouvre et laisse échapper un râle rauque et continu.
Mel pistonne Anne-So dans un mouvement d'abord lent et puissant, puis de plus en plus rapide. Les gros seins de la soumise s'agitent au rythme de l'enculage. Elle gémit de plus en plus vite. Et soudain, elle lâche.
Mel pistonne Anne-So dans un mouvement d'abord lent et puissant, puis de plus en plus rapide. Les gros seins de la soumise s'agitent au rythme de l'enculage. Elle gémit de plus en plus vite. Et soudain, elle lâche.
— Une chatte, je veux une chatte.
Anne me confie la jambe qu'elle tenait. Elle se place au-dessus de la belle enculée, et se débarrasse de sa large jupe. Dessous pas de culotte. Elle se laisse descendre sur le visage d'Anne-So, qui garde les yeux fermés. Je peux distinguer les filets de cyprine qui suintent de sa chatte ouverte. Elle plaque sa vulve sur la bouche ouverte et avide de la soumise.
Mel reprend son enculage. La langue de la rousse doit s'activer dans la moule de ma copine, car je peux suivre la progression de son plaisir, sur le visage de la quinqua,. Le salon se remplit de bruit de succion, de gémissements.
— Dans mon cul, ordonne Anne.
Elle bouge légèrement son bassin. Anne -So saisit ses hanches, pour mieux la placer. La face de la soumise est comme enfoncée dans le cul somptueux de sa deuxième maitresse.
— Tu as bien dressé ta soumise, c'est une adorable bouffeuse de cul, ma chérie. Sa langue frétille délicieusement dans mon trou du cul, trop bon.
Le visage d'Anne devient extatique, elle soupire de plus en plus fort, puis s'abat dans un grand râle, dégageant le visage d'Anne-So qui reprend une grande goulée d'air. Mel en profite pour saisir les tétons turgescents de la rousse, et les tord, tout en la défonçant avec force.
Anne-So hurle de plaisir et de douleur mêlés, se cabre et retombe pantelante. Mel retire en douceur le god en bois, et se dégage, laissant ouvert l'anus de la belle. Elle s'allonge doucement près du duo épuisé.
Je contemple ces femmes heureuses, un peu triste et jalouse du plaisir qu'elles ont échangé, sans moi.
Anne-So hurle de plaisir et de douleur mêlés, se cabre et retombe pantelante. Mel retire en douceur le god en bois, et se dégage, laissant ouvert l'anus de la belle. Elle s'allonge doucement près du duo épuisé.
Je contemple ces femmes heureuses, un peu triste et jalouse du plaisir qu'elles ont échangé, sans moi.
Anne doit s'en apercevoir, elle m'attire prés d'elle, caresse mon visage, pose ses lèvres sur les miennes, faufile sa langue dans ma bouche. Ce délicat baiser lesbien me console un peu. Elle murmure à mon oreille.
— Venez, il faut vous reposer, demain ce sera votre tour !
— Venez, il faut vous reposer, demain ce sera votre tour !
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