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Orientation principale dans ce chapitre
Une apprentie très motivée — Chapitre 2 · Première soirée ensemble
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une apprentie très motivée
Chapitre 2 · Première soirée ensemble
Jade ma jeune apprentie de tout juste vingt ans est très sympathique mais parfaitement incompétente et fainéante. Afin d'avoir une bonne appréciation pour son travail en entreprise elle m'a sucé dans mon bureau et m'a proposé de la voir chez elle une fois par semaine. Elle m'a bien précisé qu'elle était très docile et que je pourrais lui faire tout ce que je désire.
Après notre petite discussion de jeudi dernier la vie au bureau a repris son cours normal. Jade n'a aucunement changé son comportement, elle continue de faire semblant de travailler dur, tout en ne faisant strictement rien.
Le lundi matin elle passe faire le point dans mon bureau. Comme toujours elle ferme la porte derrière elle. Nous sommes seuls.
— Alors Jade, tu n'a pas de regrets concernant ta proposition de jeudi dernier ?
— Non, au contraire, je sais que grâce à toi je peux avoir ma licence.
— Bien, tu m'avais dit de te dire quel jour m'arrangerait pour passer chez toi... Demain je passe vers 20h, ça te va ?
— Oui c'est parfait, en plus le mardi ma colocataire n'est pas à l'appart avant 23h ça nous laisse du temps tranquille.
— Et bien parfait, je passe à 20 heures.
— Tu as une préférence pour ma tenue ?
— Je te fais confiance, tu sais être sexy.
— Non, au contraire, je sais que grâce à toi je peux avoir ma licence.
— Bien, tu m'avais dit de te dire quel jour m'arrangerait pour passer chez toi... Demain je passe vers 20h, ça te va ?
— Oui c'est parfait, en plus le mardi ma colocataire n'est pas à l'appart avant 23h ça nous laisse du temps tranquille.
— Et bien parfait, je passe à 20 heures.
— Tu as une préférence pour ma tenue ?
— Je te fais confiance, tu sais être sexy.
Elle me lance un grand sourire.
— Merci du compliment.
— retourne bosser.
— Oui, vivement demain soir on va bien s'amuser... Tu verras je vais tout faire pour que tu apprécies. Juste une dernière chose, j'ai fait une prise de sang pour te prouver que je suis clean, comme ça pas besoin de capotes.
— Allez, file à ton bureau, j'ai du boulot.
— Oui chef !
— Merci du compliment.
— retourne bosser.
— Oui, vivement demain soir on va bien s'amuser... Tu verras je vais tout faire pour que tu apprécies. Juste une dernière chose, j'ai fait une prise de sang pour te prouver que je suis clean, comme ça pas besoin de capotes.
— Allez, file à ton bureau, j'ai du boulot.
— Oui chef !
Je me retrouve seul dans mon bureau, mais j'ai du mal à me concentrer. Mon esprit divague et je m'imagine déjà profitant de ce corps jeune et sexy. Elle a l'air de ne pas avoir froid aux yeux et elle m'a déjà prouvé un vrai savoir faire en matière de pipe. Je compte bien profiter de la soirée de mardi pour me faire plaisir et pour la faire grimper aux rideaux.
Les deux journées de boulot se passent normalement, Jade ne laisse rien paraître de l'arrangement qui nous uni. Elle reste même plutôt distante au boulot, tant mieux je n'ai pas vraiment envie d'entacher ma réputation ici.
Le mardi soir elle passe par mon bureau avant de partir. La porte est restée ouverte.
— Pierre je file, bonne soirée.
— Bonne soirée à toi aussi.
— Pierre je file, bonne soirée.
— Bonne soirée à toi aussi.
Elle me fait un clin d'oeil puis disparaît.
Il est 20 heures à peine passé lorsque je me gare à l'adresse indiquée. C'est un quartier résidentiel plutôt sympa. Elle habite dans un petit immeuble récent.
Je sonne à l'interphone.
— C'est au deuxième étage à gauche... Je t'attends.
— C'est au deuxième étage à gauche... Je t'attends.
La porte se déverrouille, je monte au second. Arrivé dans le couloir je la vois m'attendre à la porte de son appartement. Elle est magnifique. Elle porte une robe moulante noire descendant à mi cuisses. Un superbe décolleté descend jusqu'au milieu de son ventre bien plat laissant apparaitre une bonne partie de ses seins bien ronds et fermes. Elle est pieds nus.
Je m'approche d'elle et elle me fait la bise m'invitant à entrer. Je la suis. J'en profite pour observer son cul moulé par le tissu noir. Aucune trace d'un éventuel sous vêtement... Ou bien elle est nue sous sa robe, ou bien elle porte un string vraiment minimaliste.
Nous entrons dans une pièce lumineuse faisant office de cuisine/salon/ salle à manger. Après m'avoir retiré ma veste elle m'accompagne au canapé et me fait signe de m'y installer. Elle se place debout face à moi.
— À partir de maintenant je suis entièrement à toi pour la soirée... Demande et j'obéis.
— Très bien... Tu vas commencer par tourner lentement sur toi même afin que je puisse t'observer.
— Très bien... Tu vas commencer par tourner lentement sur toi même afin que je puisse t'observer.
Elle s'exécute. Putain ce qu'elle est bonne. J'ai là de quoi m'amuser. Je n'ai jamais été dans cette situation avant, j'ai connu et aimé le rôle de soumis, mais jamais encore je n'ai eu l'occasion d'être le maître. J'hésite un peu sur la marche à suivre.
— Cette robe te va à ravir. Ça fait vraiment salope, mais j'ai l'impression que c'est un rôle que tu aimes.
Elle me regarde droit dans les yeux.
— Oui.
— J'ai envie de te voir à poil... Enlève cette robe.
Elle me regarde droit dans les yeux.
— Oui.
— J'ai envie de te voir à poil... Enlève cette robe.
Elle défait lentement la fermeture et laisse la robe tomber à ses pieds. Elle est entièrement nue face à moi. Comme je l'avais deviné elle ne porte aucun sous vêtements.
— Approche toi que je puisse tâter un peu tout ça.
Elle est debout juste à côté de moi. Ma main caresse son cul bien ferme. Puis je remonte le long de ses hanches. Je palpe ses seins. Malgré leur taille imposante ils sont bien fermes, il tiennent parfaitement en place. Je pince un peu un téton, je la sens frémir.
— Tu aimes qu'on soit dur avec toi, ou tu préfères la tendresse ?
— j'aime être maltraitée.
— j'aime être maltraitée.
Je lui mets une grande claque sur un sein. Elle lâche un petit cri de surprise. Je me lève, me colle contre elle et l'embrasse à pleine bouche. Nos langues se lient pendant que j'attrape ses fesses. Je me recule.
— Tu vas commencer par me déshabiller.
— Oui
— Oui
Elle s'approche de moi et commence à déboutonner ma chemise. Elle la retire puis se mets à genoux devant moi et commence à détacher ma ceinture et déboutonner mon pantalon. Elle le glisse le long de mes jambes et me le retire. Elle attrape mon caleçon et commence à le descendre. Mon sexe a commencé à grossir mais est encore mou. Elle ne s'en occupe pas, obéissante elle se contente de me déshabiller.
— Reste à genoux et lèche moi les couilles.
Elle lève ma queue d'une main et glisse sa tête dessous afin de me lécher les couilles. Le contact de sa bouche sur mes bourses est divin... Mon sexe ne tarde pas à durcir complètement.
— Maintenant suce moi !
Elle remonte avec sa langue le long de mon sexe tendu tout en me regardant dans les yeux. Son regard semble plein de défiance, elle semble me dire qu'elle ira aussi loin que je le demanderai. Elle lèche longuement mon gland, délicatement. Puis d'un coup elle gobe mon gland et commence à me sucer activant sa bouche et sa langue.
J'attrape sa tête et force le passage au fond de sa bouche. Je force un bon coup. Je peux la sentir étouffer, je la relâche et elle recule, reprend son souffle puis recommence à me pomper avec application. Son nez venant régulièrement toucher mon pubis glabre. Elle suce tellement bien que je pourrais me laisser aller à jouir en elle dès maintenant, mais je compte bien profiter pleinement de cette soirée. Je la repousse.
— T'es une bonne suceuse, c'est bien. Relève toi.
Je m'assois dans le canapé et lui fait signe d'approcher. Je glisse ma main entre ses jambes et sans plus de ménagement frotte mes doigts le long de sa chatte déjà humide.
— Tu mouilles déjà.
— Oui. Je mouille très facilement.
— T'es une sacrée salope je crois.
— Oui.
— Tu mouilles déjà.
— Oui. Je mouille très facilement.
— T'es une sacrée salope je crois.
— Oui.
Je la branle un peu, sans aucune douceur. Sa respiration s'accélère, elle a un peu écarté les jambes afin de me laisser un accès à son intimité.
— Allonge toi sur le canapé et écarte les jambes, j'ai envie de te bouffer la chatte.
Elle s'exécute. Elle est allongée sur le dos, complètement offerte, je contemple un peu son jeune corps si bien fait. Je plonge la tête entre ses jambes et renifle longuement son sexe déjà bien humide. Le parfum de sa mouille m'excite. Je lèche délicatement son sexe et goûte sa mouille. Puis j'alterne les grands coups de langue et les léchouilles plus subtiles. Je commence à jouer avec son clitoris du bout de la langue, je le sens durcir, se dresser un peu.
De la main droite je caresse l'entrée de son antre et y glisse rapidement un doigt puis deux. De la main gauche j'ai attrapé un de ses tétons que je tords violemment.
Ma bouche s'excite sur son clitoris pendant que je commence à la doigter frénétiquement à trois doigts. Elle ondule et pousse de grands cris. Son sexe dégouline de cyprine. Je retire mes doigts et une grosse quantité de liquide vient souiller le canapé. J'en profite pour lécher son sexe et m'abreuver à cette source. Pendant ce temps elle a commencé à jouer avec ses seins, tirant dessus et les déformants.
Je recommence à la doigter de plus belle. Elle crie.
— Oh oui, putain oui, je joui... Putain c'est bon.
— Oh oui, putain oui, je joui... Putain c'est bon.
J'accélère encore le mouvement, je la baise de la main tout en aspirant, mordant léchant son clito. Elle est prise de spasmes, et pourtant je ne relâche pas la tension, je veux l'épuiser avant même de l'avoir baisée. Tout à coup elle arrête de bouger, se contentant de pousser de petits cris.
— AH AH... Oui... AH... Putain...
— AH AH... Oui... AH... Putain...
D'un coup je m'arrête, me relève un peu. Je lui attrape le visage, lui crache dessus.
— Tu as bien joui salope!
Elle reprend son souffle, me regarde.
— Oh oui, c'était génial.
— met toi à quatre pattes par terre, je vais te baiser.
— Tu as bien joui salope!
Elle reprend son souffle, me regarde.
— Oh oui, c'était génial.
— met toi à quatre pattes par terre, je vais te baiser.
Elle se lève difficilement et se positionne à quatre pattes. Je me place derrière elle et la pénètre sans ménagement. J'entre ma queue en elle d'un grand coup sec. Je me cale bien au fond.
— Tu la sens bien ma queue au fond de ta chatte ?
— Oui.
— Tu veux que je te baise comme une chienne?
— Oh oui.
— Demande,
— Baise moi comme une chienne.
— Oui.
— Tu veux que je te baise comme une chienne?
— Oh oui.
— Demande,
— Baise moi comme une chienne.
Je commence à la pilonner dans de grands mouvements amples, sortant ma queue presque entièrement avant de repartir tout au fond. Pendant ce temps je l'ai attrapée par sa queue de cheval, tirant dessus pour qu'elle se cambre bien. Je la défonce ainsi pendant un long moment, contrôlant mon excitation. Régulièrement je lui claque le cul. Elle semble apprécier ces mauvais traitements.
D'un coup je me retire, l'attrape par les hanches et la bascule sur le dos. Elle est allongée en étoile de mer, offerte à mes envies. Je m'allonge au dessus d'elle et présente mon sexe à l'entrée de sa bouche, comme pour faire un 69. Je reste bien en appuis sur mes bras et enfonce ma queue dans sa bouche. Je commence à lui baiser la bouche violemment. Je me retire de temps en temps pour la laisser reprendre son souffle puis recommence. Pendant ce temps elle se branle frénétiquement, sa chatte dégoulinant de ce cyprine sur le sol.
Après quelques temps de ce traitement je me lâche complètement dans sa bouche puis me retire de sa bouche remplie de mon sperme. Elle tousse, recrachant une partie de mon jus qui lui coule maintenant le long de sa joue, puis elle avale le reste. Je m'allonge près d'elle et l'embrasse à pleine bouche. Je sens encore le goût de mon sperme lorsque nos langues se lient. Je lèche ce qu'il reste de semence sur sa joue puis le crache dans sa bouche ouverte. Elle avale tout. Je me relève et vais m'asseoir dans le canapé.
Elle est toujours allongée par terre. Je lui laisse quelques minutes pour reprendre ses esprits. Après cette courte pause je lui demande de se lever. Debout face à moi elle me regarde dans tes yeux.
— J'ai soif, tu as quoi comme boisson à me proposer ?
— J'ai de la bière ou de l'eau.
— Sers moi une bière et un verre d'eau... Si tu as soif tu peux te servir un verre également.
— J'ai de la bière ou de l'eau.
— Sers moi une bière et un verre d'eau... Si tu as soif tu peux te servir un verre également.
Elle ramène deux bières et deux verres d'eau de la cuisine et les pose sur la table basse.
— Merci Jade. Par contre on a carrément trempé ton canapé... Il faudra qu'on fasse plus attention.
— Oui, ma coloc va être furax... Mais on peut déhousser les coussins, je ferai la lessive demain.
— En tous cas tu es une sacrée fontaine, c'est impressionnant.
— Oui je sais.
— Assieds-toi près de moi.
— Oui, ma coloc va être furax... Mais on peut déhousser les coussins, je ferai la lessive demain.
— En tous cas tu es une sacrée fontaine, c'est impressionnant.
— Oui je sais.
— Assieds-toi près de moi.
Elle prend place près de moi, assise sur le coussin trempé. Elle me regarde de ses beaux yeux bleus. Comment un visage aussi innocent peut il cacher une telle salope ? Comme je suis silencieux c'est elle qui prend la parole.
— J'ai pris un pied d'enfer, je me doutais que tu étais un bon baiseur, mais c'est largement au dessus de mes attentes.
— Merci, mais ne t'inquiètes pas, j'en ai pas fini avec toi. Je compte bien essayer ton petit cul dès que j'aurai repris un peu de force.
— Avec plaisir ! Par contre on continuera dans ma chambre, l'heure avance et ma coloc peut rentrer.
— Je finis ma bière et on y va.
— Merci, mais ne t'inquiètes pas, j'en ai pas fini avec toi. Je compte bien essayer ton petit cul dès que j'aurai repris un peu de force.
— Avec plaisir ! Par contre on continuera dans ma chambre, l'heure avance et ma coloc peut rentrer.
— Je finis ma bière et on y va.
Nous finissons nos bières en silence puis je me lève. Elle se lève également, me prend la main et m'emmène dans sa chambre. C'est une grande chambre avec un lit double, un fauteuil imposant et un bureau avec sa petite chaise.
Elle me laisse entrer, ferme la porte derrière nous puis reste debout face au lit, attendant mes instructions. Je m'assois sur le lit et reste un long moment la regarder. Je m'interroge sur la suite à donner. Après une courte réflexion je me décide.
— Met toi à quatre pattes sur le lit, je vais te bouffer le cul.
— Avec plaisir !
— Avec plaisir !
Elle se positionne à quatre pattes, son joli petit cul bien ferme tourné vers moi. Je me positionne derrière elle et écarte les lobes découvrant sa raie et son petit trou. Je me penche et parcours sa raie lentement avec ma langue. Après quelques aller retour je me concentre sur sa rondelle, jouant de la langue sur son petit orifice.
Pendant ce temps elle a positionné sa tête sur le matelas pendant qu'une main joue avec ses seins et l'autre avec son clito. De mon côté j'ai mis un doigt dans sa chatte et je la doigte doucement. Elle semble apprécier le traitement, je l'entends gémir.
Après quelques minutes de ce traitement je crache sur sa rondelle et présente mon index à l'entrée. Je pousse délicatement et ça rentre tout seul. Je bouge doucement le doigt en elle, puis fais quelques aller retour. Rapidement j'enfonce un deuxième doigt et mes va-et-vient se font plus rapides. Elle pousse un petit cri.
— Oh oui, c'est bon.
— Oh oui, c'est bon.
Je bande comme un âne et me décide à la sodomiser. Je crache de nouveau sur son petit orifice et présente ma queue à l'entrée. Pendant ce temps elle se masturbe comme une affamée. Je pousse un grand coup, mon gland est entré.
— Aaaaahhhh Oui !
Elle aime ça, alors je pousse violemment et me retrouve bien au fond. Elle gueule.
— Putain elle est bonne ta queue !
— Aaaaahhhh Oui !
Elle aime ça, alors je pousse violemment et me retrouve bien au fond. Elle gueule.
— Putain elle est bonne ta queue !
Sans aucune précaution je commence à lui labourer le cul dans des mouvements amples. Petit à petit j'accélère le rythme. Sa respiration s'est accélérée. Elle pousse des cris sans vraiment de sens.
— Oh oui... Baise... Encore... Ah... Oh... Oui
— Oh oui... Baise... Encore... Ah... Oh... Oui
Je ressors ma queue, elle recule son cul pour me faire sentir qu'elle en veut encore. Je la pénètre d'un grand coup.
— Ooooohhh Oui !
À partir de là je perds complètement le contrôle, la baisant sans aucun ménagement, claquant son cul de plus en plus fort. Ses cris m'encouragent à aller toujours plus vite et plus fort. Après un long moment de cette baise sauvage je finis par me caler bien au fond de son cul et je gicle une belle quantité de foutre.
— Ooooohhh Oui !
À partir de là je perds complètement le contrôle, la baisant sans aucun ménagement, claquant son cul de plus en plus fort. Ses cris m'encouragent à aller toujours plus vite et plus fort. Après un long moment de cette baise sauvage je finis par me caler bien au fond de son cul et je gicle une belle quantité de foutre.
Je me retire et m'allonge sur le dos près d'elle. Elle se retourne, s'allonge près de moi et vient m'embrasser. Nous nous roulons une longue pelle bien baveuse. Lorsqu'enfin nos bouches se délient elle me regarde dans les yeux.
— Putain Pierre, t'es un sacré baiseur... J'avais dis une fois par semaine, mais tu peux venir ici autant que tu veux.
— C'est gentil, j'avoue que je passe une excellente soirée, tu es une sacrée salope, ça fait vraiment plaisir. Pour l'instant il va falloir me laisser me reposer un peu. Mais si ça te dit la soirée n'est pas forcément finie.
— Eh bien, tu as la santé ! Je vais me chercher un verre d'eau, tu veux quelque chose ?
— Pareil, un peu d'eau me fera du bien.
— Putain Pierre, t'es un sacré baiseur... J'avais dis une fois par semaine, mais tu peux venir ici autant que tu veux.
— C'est gentil, j'avoue que je passe une excellente soirée, tu es une sacrée salope, ça fait vraiment plaisir. Pour l'instant il va falloir me laisser me reposer un peu. Mais si ça te dit la soirée n'est pas forcément finie.
— Eh bien, tu as la santé ! Je vais me chercher un verre d'eau, tu veux quelque chose ?
— Pareil, un peu d'eau me fera du bien.
Elle se lève et se rend à la cuisine. J'en profite pour observer son joli cul rougi par mes nombreuses fessées. Elle a dû morfler, mais mon expérience de soumi me permet de savoir que cela peut être une puissante source de jouissance.
À peine est elle arrivée dans la cuisine que j'entends crier, sa colocataire est rentrée et elle est furieuse de l'état du canapé. Je ne vais pas laisser Jade subir seule les conséquences d'une bêtise faite ensemble. J'attrape une serviette que je met autour de ma taille et rejoins les deux femmes dans la cuisine.
Sa colocataire est une petite blonde aux formes très généreuses. Elle doit mesurer 1m55 avec d'énormes seins un gros ventre et un cul impressionnant. Elle est habillée en tenue moulante, legging et t-shirt moulant, on ne perd rien de son anatomie. Elle a l'air furieuse.
— C'est toi Pierre ?
— Oui
— Tu as vu dans quel état est le canapé ?
— Oui effectivement, disons que Jade a un peu trop apprécié notre moment sur le canapé.
— Oui elle m'a dit ça. Si j'avais su à quel point c'est une salope j'aurais jamais accepté de l'avoir comme colocataire.
— Écoute ce qu'on va faire c'est qu'elle va enlever les housses de coussins et je les prendrai avec moi, je les ramène demain soir elles seront nickels.
— Oui
— Tu as vu dans quel état est le canapé ?
— Oui effectivement, disons que Jade a un peu trop apprécié notre moment sur le canapé.
— Oui elle m'a dit ça. Si j'avais su à quel point c'est une salope j'aurais jamais accepté de l'avoir comme colocataire.
— Écoute ce qu'on va faire c'est qu'elle va enlever les housses de coussins et je les prendrai avec moi, je les ramène demain soir elles seront nickels.
Jade, qui est à poil au milieu de la pièce, s'empresse de commencer à retirer les housses. Sa colocataire semble commencer à se calmer. Je la regarde. Elle est très belle, avec ses beaux yeux d'un bleu très clair.
— Je suis vraiment désolé pour le canapé. On va remettre ça propre. Par contre Jade ne t'a pas présentée.
— Moi c'est Myriam.
— Enchanté de faire ta connaissance. Ça fait longtemps que vous êtes en colocation ?
— Trois mois, et je peux te dire que j'en ai vu passer des mecs en trois mois.
— Je n'en doute pas. Jade à l'air d'avoir de gros besoins.
— Tu m'étonnes, c'est une grosse nympho... L'autre jour elle avait ramené deux mecs, j'ai pas fermé l'oeil de la nuit.
— D'accord, on va essayer d'être discret sur la fin de soirée.
— Vu comment elle gueule à chaque fois c'est pas gagné.
— effectivement elle est très expressive, je vais la bâillonner ça devrait faire l'affaire.
— Merci, pour une fois elle ramène un mec compréhensif.
— Si je peux faire quoi que ce soit d'autre pour toi n'hésite pas à me faire signe.
— J'y penserai.
— Moi c'est Myriam.
— Enchanté de faire ta connaissance. Ça fait longtemps que vous êtes en colocation ?
— Trois mois, et je peux te dire que j'en ai vu passer des mecs en trois mois.
— Je n'en doute pas. Jade à l'air d'avoir de gros besoins.
— Tu m'étonnes, c'est une grosse nympho... L'autre jour elle avait ramené deux mecs, j'ai pas fermé l'oeil de la nuit.
— D'accord, on va essayer d'être discret sur la fin de soirée.
— Vu comment elle gueule à chaque fois c'est pas gagné.
— effectivement elle est très expressive, je vais la bâillonner ça devrait faire l'affaire.
— Merci, pour une fois elle ramène un mec compréhensif.
— Si je peux faire quoi que ce soit d'autre pour toi n'hésite pas à me faire signe.
— J'y penserai.
Elle est devenue très souriante et je commence à penser qu'elle est un peu jalouse de la vie sexuelle de sa coloc et que j'ai peut être une carte à jouer de ce côté. Mais pour l'instant j'ai bien envie de me faire plaisir une dernière fois avec Jade. Elle a fini de s'occuper du canapé et nous a servi deux verres d'eau. Je souhaite une bonne fin de soirée à Myriam et nous retournons dans la chambre.
— Bon, tu as entendu il va falloir être discrète... Tu vas commencer par me sucer, pendant ce temps là tu pourras pas gueuler.
Je m'allonge sur le lit et elle s'empresse de se mettre à quatre pattes près de moi et de gober ma queue. Pendant qu'elle me suce je tripote ses nichons, pinçant les tétons et tirant dessus violemment. Quand je suis bien dur je repousse sa tête.
Je chope un t-shirt qui traine près du lit et je l'attache autour de sa tête afin d'en faire un bâillon. Comme ça on ne devrait pas l'entendre.
— Maintenant tu vas me chevaucher, je commence à fatiguer c'est toi qui va faire tout le boulot.
Elle se met à cheval sur mon ventre et recule sur ma queue, guidant mon sexe d'une main experte. Elle recule son bassin d'un coup sec et je me retrouve en elle. J'attrape ses seins et commence à jouer avec alors qu'elle me chevauche déjà avec fougue. Je tire sur ses tétons, les tords. Après quelques temps je commence à lui frapper les seins. Sa poitrine rougi sous les assauts de mes mains. Ce traitement semble lui plaire car elle se baise toujours plus sur mon pieux.
Je sens qu'elle est au bord de l'orgasme. Je ne tiens plus et gicle un grand coup en elle tout en tordant ses tétons. Elle arrête ses mouvements, me calant bien au fond de sa chatte. Je sens son sexe palpitant. Je lui lâche les seins, retire son bâillon. Elle s'écroule sur moi et nous nous embrassons. Mon sexe ressort d'elle, une énorme quantité de mouille mêlée de sperme coule sur mon sexe.
Nous nous embrassons longtemps. Puis je la repousse.
— Bon ben je vais aller me prendre une douche et je file.
— La salle de bain et de l'autre côté de la cuisine près de la chambre de Myriam.
— OK.
— La salle de bain et de l'autre côté de la cuisine près de la chambre de Myriam.
— OK.
Je sors de la chambre nu comme un verre. Le sexe encore poisseux de nos ébats. Comme je m'y attendais Myriam est toujours là. Elle me regarde l'air amusée.
— Je ne l'ai pas entendue.
— Elle était bâillonnée.
— C'est bien ça me fait des vacances. Mais tu dois préférer quand elle gueule non?
— Oui c'est vrai que c'est stimulant d'entendre ses cris de salope.
— Ne te prive pas de ce plaisir pour moi. On va dire que tu peux la faire gueuler tant que tu veux jusqu'à 22 heures et après tu la bâillonne.
— Ça me va parfaitement, je compte bien passer un peu de temps avec Jade dans les temps à venir, autant être en bon terme avec toi.
— Oui c'est cool.
— Au fait, ça ne te dérange pas que je me balade à poil ?
— Non, pas du tout.
— Elle était bâillonnée.
— C'est bien ça me fait des vacances. Mais tu dois préférer quand elle gueule non?
— Oui c'est vrai que c'est stimulant d'entendre ses cris de salope.
— Ne te prive pas de ce plaisir pour moi. On va dire que tu peux la faire gueuler tant que tu veux jusqu'à 22 heures et après tu la bâillonne.
— Ça me va parfaitement, je compte bien passer un peu de temps avec Jade dans les temps à venir, autant être en bon terme avec toi.
— Oui c'est cool.
— Au fait, ça ne te dérange pas que je me balade à poil ?
— Non, pas du tout.
En me disant ça elle rougit un peu.
— Tant mieux, j'adore la nudité, mais je ne voudrais pas te mettre mal à l'aise.
— Ne t'inquiètes pas, ça ne me dérange absolument pas.
— Je file sous la douche.
— Ne t'inquiètes pas, ça ne me dérange absolument pas.
— Je file sous la douche.
Je vais dans la salle de bain et passe sous la douche. Volontairement j'ai laissé la porte ouverte et j'ai bien fait car Myriam est maintenant au niveau de la porte et me regarde me laver. Lorsque j'ai terminé elle me tend une serviette de toilette afin que je me sèche.
— Ça m'a fait du bien une petite douche.
— Oui tu étais dégoulinant de sueur.
— Effectivement, c'était assez physique avec Jade... Elle a un sacré appétit.
— Du coup tu ramènes les housses de coussin propres demain.
— Oui.
— J'imagine que tu as prévu de t'occuper aussi de Jade.
— Oui si elle en a envie .
— Elle a toujours envie.
— On en profitera pour boire un café tous les deux si tu veux bien... C'est sympa de discuter avec toi.
— Avec plaisir Pierre, c'est la première fois que je prends plaisir à discuter avec un des mecs de Jade.
— Merci pour le compliment.
— Oui tu étais dégoulinant de sueur.
— Effectivement, c'était assez physique avec Jade... Elle a un sacré appétit.
— Du coup tu ramènes les housses de coussin propres demain.
— Oui.
— J'imagine que tu as prévu de t'occuper aussi de Jade.
— Oui si elle en a envie .
— Elle a toujours envie.
— On en profitera pour boire un café tous les deux si tu veux bien... C'est sympa de discuter avec toi.
— Avec plaisir Pierre, c'est la première fois que je prends plaisir à discuter avec un des mecs de Jade.
— Merci pour le compliment.
Je me sèche puis me rhabille. Je passe par la chambre de Jade.
— Je rentre chez moi, j'ai embarqué les coussins, je repasse demain les ramener. Merci pour la soirée.
— D'accord, j'ai passé une excellente soirée et merci d'avoir calmé Myriam, elle commence vraiment à en avoir marre de moi.
— C'est normal, on a fait la connerie à deux, on l'assume à deux. Myriam est cool, il faut juste que tu sois plus discrète.
— Ok.
— Bonne nuit, à demain.
— Je rentre chez moi, j'ai embarqué les coussins, je repasse demain les ramener. Merci pour la soirée.
— D'accord, j'ai passé une excellente soirée et merci d'avoir calmé Myriam, elle commence vraiment à en avoir marre de moi.
— C'est normal, on a fait la connerie à deux, on l'assume à deux. Myriam est cool, il faut juste que tu sois plus discrète.
— Ok.
— Bonne nuit, à demain.
Je repasse par le salon et fait la bise à Myriam.
— À demain Myriam.
— À demain, bonne nuit.
— À demain, bonne nuit.
Je quitte l'appartement en me disant que j'ai hâte de repasser et que j'aurai sûrement l'occasion de baiser Myriam.
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