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La meilleure amie de ma fille — Chapitre 6 · Le désir de Salomé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La meilleure amie de ma fille
Chapitre 6 · Le désir de Salomé
Les mois ont passé ; à présent avril est là et le printemps pointe le bout de son nez. Salomé s’est définitivement installée dans mon appartement. Nous sommes très amoureux et prenons toujours autant de plaisir ensemble. Nous ne nous enfermons pas dans la routine et, pour pimenter nos jeux, nous utilisons régulièrement des sextoys, stimulateurs, vibromasseurs, godes, pinces de seins, etc…J’ai même équipé un rocking chair d’un gode sur lequel elle s’empale. Ensuite, d'une main, je balance doucement le fauteuil, tout en lui caressant les seins de l'autre main, ce qui provoque chez elle des sensations délicieuses. Ma chérie adore ça et en redemande ! De temps en temps, aussi, nous nous filmons et nous passons ensuite les vidéos. Ça nous excite plus que n'importe quel film porno…
Le sexe nous fait du bien. D'ailleurs Marion l'a remarqué :
— Depuis que vous êtes ensemble, tu rajeunis, Dad ! Et Salomé fait plus mature. On dirait presque que vous avez le même âge !
Elle sait qu’elle me fait plaisir en disant cela, et je lui en sais gré. Je pense en outre que, si ma fille a accepté aussi facilement notre relation, c'est grâce à sa rencontre avec Maxime, son petit copain, avec lequel elle semble heureuse. Ils ont passé les fêtes de Noël avec nous et, je dois dire, n'avaient pas l'air de s'ennuyer au lit non plus, d’après les gémissements et les râles qui émanaient de leur chambre !
— Depuis que vous êtes ensemble, tu rajeunis, Dad ! Et Salomé fait plus mature. On dirait presque que vous avez le même âge !
Elle sait qu’elle me fait plaisir en disant cela, et je lui en sais gré. Je pense en outre que, si ma fille a accepté aussi facilement notre relation, c'est grâce à sa rencontre avec Maxime, son petit copain, avec lequel elle semble heureuse. Ils ont passé les fêtes de Noël avec nous et, je dois dire, n'avaient pas l'air de s'ennuyer au lit non plus, d’après les gémissements et les râles qui émanaient de leur chambre !
Un après-midi où Salomé était sortie faire quelques courses, j'entendis des bruits étouffés venant de la chambre des tourtereaux. Collant mon oreille à la porte je perçus ce que disait ma fille :
— Oh oui, Maxime ! J'adore ta bite en moi ! Mets là bien au fond ! Comme ça ! Aaaaah ! Que c'est bon ! Encore !
Son copain n'était pas en reste :
— Hummm, j'adore tes seins ! Je vais te les bouffer !
— Oui, oui, vas-y dévore les moi !
Poussant légèrement la porte, sans faire de bruit, je pus les apercevoir à poil, baisant comme des bêtes. J'étais à la fois fasciné et effondré par ce spectacle. Voir ainsi ma fille se faire tringler par ce type me donnait des envies de lui casser la gueule. Je me ressaisis et refermai doucement la porte.
— Oh oui, Maxime ! J'adore ta bite en moi ! Mets là bien au fond ! Comme ça ! Aaaaah ! Que c'est bon ! Encore !
Son copain n'était pas en reste :
— Hummm, j'adore tes seins ! Je vais te les bouffer !
— Oui, oui, vas-y dévore les moi !
Poussant légèrement la porte, sans faire de bruit, je pus les apercevoir à poil, baisant comme des bêtes. J'étais à la fois fasciné et effondré par ce spectacle. Voir ainsi ma fille se faire tringler par ce type me donnait des envies de lui casser la gueule. Je me ressaisis et refermai doucement la porte.
Lorsqu'elle rentra, Salomé me trouva dans la cuisine, assis devant la table, le regard vide.
— Alors, mon Seb, qu'est ce qui t'arrive ? Tu as l'air tout triste ?
— Rien, c'est juste que Marion et son copain sont en train de baiser…
— Et ? Quoi de plus normal, non ?
— Ben, j'ai regardé discrètement…et ça m'a foutu le bourdon…voir ma fille en train de jouir, je ne sais pas comment dire…
— T'a vraiment fait prendre conscience qu'elle n'est plus une petite fille mais une vraie femme…qui ne t'appartient pas. Ajouta-t-elle avec un regard en coin.
— Oui, c'est exactement cela…
— Elle a définitivement coupé le cordon avec Papa et Maman. C'est très bien, non ? Et puis ainsi je t’aurai pour moi toute seule et Marion n'aura aucune raison d'être jalouse par rapport à notre relation.
— Tu as raison. Heureusement que tu es là, mon amour !
— Je ne te le fais pas dire.
— Alors, mon Seb, qu'est ce qui t'arrive ? Tu as l'air tout triste ?
— Rien, c'est juste que Marion et son copain sont en train de baiser…
— Et ? Quoi de plus normal, non ?
— Ben, j'ai regardé discrètement…et ça m'a foutu le bourdon…voir ma fille en train de jouir, je ne sais pas comment dire…
— T'a vraiment fait prendre conscience qu'elle n'est plus une petite fille mais une vraie femme…qui ne t'appartient pas. Ajouta-t-elle avec un regard en coin.
— Oui, c'est exactement cela…
— Elle a définitivement coupé le cordon avec Papa et Maman. C'est très bien, non ? Et puis ainsi je t’aurai pour moi toute seule et Marion n'aura aucune raison d'être jalouse par rapport à notre relation.
— Tu as raison. Heureusement que tu es là, mon amour !
— Je ne te le fais pas dire.
Finalement, sans m'en rendre compte, ce détachement de Marion vis à vis de moi a été positif dans ma relation avec Salomé. D'ailleurs ma compagne est radieuse, resplendissante même. Elle irradie son bonheur partout où elle est. Dans la rue, hommes et femmes se retournent sur elle ; lorsque nous sommes chez des connaissances, elle rayonne et tous n'ont d’yeux que pour elle. Je m'en rends compte et crains parfois qu'elle soit tentée de répondre aux avances de certains, comme ce fut le cas, pas plus tard qu'hier.
Invités chez des amis où étaient également conviés deux autres couples, je remarquai qu'un certain Nathan, la trentaine, assis à côté d'elle, passait de temps en temps sa main sous la table. Manifestement gênée, Salomé finit par lui glisser quelques mots à l'oreille. Le type rougit comme une pivoine et se tint tranquille jusqu’à la fin du repas.
En rentrant, après nous être mis au lit, je demandai à ma chérie:
— Qu'as-tu dit à Nathan, tout à l'heure ?
— Ah ! Tu as remarqué ? Elle éclata de rire. Que s'il n’arrêtait pas tout de suite de me caresser la cuisse, dans un premier temps je lui collerais ma main sur la figure et que dans un second temps tu lui couperais les couilles ! Ça l'a calmé !
— Ah ! ah ! ah ! Pourtant c'est un beau garçon, d'au moins dix ans de moins que moi…
— Arrête avec ça ! Tu me rends parfaitement heureuse, sur tous les plans. Tu me donnes énormément de plaisir, tu me rassures, tu me donnes confiance en moi. Tu es tout pour moi : mon père, mon ami et surtout mon homme. Et puis, tu sais, je ne te l'ai pas encore dit…mais…Elle hésitait. Visiblement elle appréhendait ma réaction.
— Oui ?
— J’aimerais…j’aimerais…avoir un enfant avec toi.
— Quoi ???
— Oui, Seb, j'aimerais que tu me fasses un bébé . Elle s'empressa d'ajouter :
— Si tu trouves que c'est trop tôt, on peut attendre un peu…
— Qu'as-tu dit à Nathan, tout à l'heure ?
— Ah ! Tu as remarqué ? Elle éclata de rire. Que s'il n’arrêtait pas tout de suite de me caresser la cuisse, dans un premier temps je lui collerais ma main sur la figure et que dans un second temps tu lui couperais les couilles ! Ça l'a calmé !
— Ah ! ah ! ah ! Pourtant c'est un beau garçon, d'au moins dix ans de moins que moi…
— Arrête avec ça ! Tu me rends parfaitement heureuse, sur tous les plans. Tu me donnes énormément de plaisir, tu me rassures, tu me donnes confiance en moi. Tu es tout pour moi : mon père, mon ami et surtout mon homme. Et puis, tu sais, je ne te l'ai pas encore dit…mais…Elle hésitait. Visiblement elle appréhendait ma réaction.
— Oui ?
— J’aimerais…j’aimerais…avoir un enfant avec toi.
— Quoi ???
— Oui, Seb, j'aimerais que tu me fasses un bébé . Elle s'empressa d'ajouter :
— Si tu trouves que c'est trop tôt, on peut attendre un peu…
Le ciel me tombait sur la tête. À quarante ans, je ne me voyais pas donner le biberon et changer les couches, comme je l'avais fait dix-huit ans plus tôt pour Marion.
— Écoute, Salomé, je…c'est une magnifique preuve d'amour de vouloir un enfant avec moi…mais…
— Mais ?
— Je n'ai plus trop envie d'avoir un bébé, je suis passé à autre chose. C'est une responsabilité, tu sais, d'avoir un enfant. Maintenant que Marion est tirée d'affaire, je ne suis pas fan d'en reprendre pour vingt ans.
— Tu parles comme si c'était le bagne !
— Non, n’exagérons pas, mais quand même…les nuits sans sommeil, les maladies infantiles, les devoirs, les activités du mercredi, les anniversaires à organiser, etc…etc…
— Et alors ? Quand tu aimes ton enfant tu es prêt à assumer tout ça.
— Oui, mais je l'ai déjà fait. Alors recommencer…je pensais avoir maintenant du temps pour moi.
— Écoute, Salomé, je…c'est une magnifique preuve d'amour de vouloir un enfant avec moi…mais…
— Mais ?
— Je n'ai plus trop envie d'avoir un bébé, je suis passé à autre chose. C'est une responsabilité, tu sais, d'avoir un enfant. Maintenant que Marion est tirée d'affaire, je ne suis pas fan d'en reprendre pour vingt ans.
— Tu parles comme si c'était le bagne !
— Non, n’exagérons pas, mais quand même…les nuits sans sommeil, les maladies infantiles, les devoirs, les activités du mercredi, les anniversaires à organiser, etc…etc…
— Et alors ? Quand tu aimes ton enfant tu es prêt à assumer tout ça.
— Oui, mais je l'ai déjà fait. Alors recommencer…je pensais avoir maintenant du temps pour moi.
Salomé cherchait désespérément des arguments.
— Je comprends. Mais tu raisonnes comme ça parce que tu n'as pas le bébé, là, devant toi. Quand tu verras ce petit être fruit de notre amour, tu l'aimeras et tu ne penseras pas au reste.
— Peut-être…Mais as-tu songé à tes études ? Être enceinte et accoucher tout en travaillant et en faisant des études, c'est mission impossible !
— On peut suivre les cours par visioconférence. Je pourrai donc continuer la fac tout en m'occupant du bébé…
— Tu es vraiment motivée, je vois…bon écoute, je vais réfléchir…
— Merci mon amour.
— Je comprends. Mais tu raisonnes comme ça parce que tu n'as pas le bébé, là, devant toi. Quand tu verras ce petit être fruit de notre amour, tu l'aimeras et tu ne penseras pas au reste.
— Peut-être…Mais as-tu songé à tes études ? Être enceinte et accoucher tout en travaillant et en faisant des études, c'est mission impossible !
— On peut suivre les cours par visioconférence. Je pourrai donc continuer la fac tout en m'occupant du bébé…
— Tu es vraiment motivée, je vois…bon écoute, je vais réfléchir…
— Merci mon amour.
Cette nuit, je n'ai presque pas dormi. Je me suis repassé en boucle ma discussion avec Salomé, mais ce matin, je ne suis pas plus avancé dans ma réflexion. Je décide d'appeler Marion pour avoir son avis.
— Allô ?
— Bonjour Marion.
— Que me vaut un appel aussi matinal ? Tu n'as pas de problème au moins ?
— Non, pas vraiment. J'aimerais seulement avoir ton avis sur un sujet important.
— Ah ? Je t'écoute.
— Eh bien, Salomé m'a fait part de son désir d'enfant…
— Vrai ? Mais c'est génial !
— Tu trouves ? À mon âge…et puis je n'ai plus l'habitude de m'occuper d'un petit. J'étais heureux d'avoir mené à bien mon rôle de père avec toi et voilà que Salomé veut me faire revenir dix-neuf ans en arrière…
— Dad, il ne faut pas voir les choses comme cela. D'abord, en te mettant en couple avec une meuf de vingt ans, tu pouvais te douter que la question allait se poser un jour ou l'autre…
— Ben, en fait non…en tout cas je ne voyais pas cela avant quelques années.
— Justement, le plus tôt sera le mieux pour toi. Tu es encore jeune. Et puis surtout, pense à Salomé. Elle t'aime, elle est même folle de toi. Elle me l'a dit plusieurs fois. Je suis certaine que, pour elle, avoir un enfant avec toi ce serait la concrétisation de votre amour. J’ai le sentiment qu'elle voit cet enfant comme un cadeau qu'elle te ferait.
— Allô ?
— Bonjour Marion.
— Que me vaut un appel aussi matinal ? Tu n'as pas de problème au moins ?
— Non, pas vraiment. J'aimerais seulement avoir ton avis sur un sujet important.
— Ah ? Je t'écoute.
— Eh bien, Salomé m'a fait part de son désir d'enfant…
— Vrai ? Mais c'est génial !
— Tu trouves ? À mon âge…et puis je n'ai plus l'habitude de m'occuper d'un petit. J'étais heureux d'avoir mené à bien mon rôle de père avec toi et voilà que Salomé veut me faire revenir dix-neuf ans en arrière…
— Dad, il ne faut pas voir les choses comme cela. D'abord, en te mettant en couple avec une meuf de vingt ans, tu pouvais te douter que la question allait se poser un jour ou l'autre…
— Ben, en fait non…en tout cas je ne voyais pas cela avant quelques années.
— Justement, le plus tôt sera le mieux pour toi. Tu es encore jeune. Et puis surtout, pense à Salomé. Elle t'aime, elle est même folle de toi. Elle me l'a dit plusieurs fois. Je suis certaine que, pour elle, avoir un enfant avec toi ce serait la concrétisation de votre amour. J’ai le sentiment qu'elle voit cet enfant comme un cadeau qu'elle te ferait.
Reprenant son souffle, elle continue :
— En refusant ce cadeau, tu la blesserait et elle en souffrirait. Elle ne te le reprocherait pas et n'irait sans doute pas voir ailleurs pour autant, mais elle serait malheureuse. Et si elle est malheureuse, votre couple en pâtira. Elle aura peut-être moins de goût à faire l'amour, deviendra mélancolique ou même un peu agressive…En lui donnant cet enfant, au contraire, tu lui montreras que tu l'aimes. Elle t'en sera reconnaissante et te rendra au centuple, en tendresse, en sexe, ce que te coûtera en temps et en énergie la venue du petit.
— Tu crois ? Elle ne va pas se recentrer sur l'enfant, au détriment de notre couple, comme l'a fait ta mère ?
— Salomé n'est pas Mum. Elle adore le sexe, je crois que tu as pu t'en rendre compte – elle rit – et je ne pense pas que le bébé lui fera perdre l'envie de faire l'amour avec toi.
- - Bon, si tu le dis…Par ailleurs, ce sera très difficile pour elle de tout mener de front : ses études, son travail, l'enfant…
— C’est sûr…mais pour la rentrée prochaine, je pourrais convaincre Maxime de venir à Lyon. Il me serait ainsi possible d'avoir un peu de temps pour m'occuper de mon demi-frère ou sœur…
— En refusant ce cadeau, tu la blesserait et elle en souffrirait. Elle ne te le reprocherait pas et n'irait sans doute pas voir ailleurs pour autant, mais elle serait malheureuse. Et si elle est malheureuse, votre couple en pâtira. Elle aura peut-être moins de goût à faire l'amour, deviendra mélancolique ou même un peu agressive…En lui donnant cet enfant, au contraire, tu lui montreras que tu l'aimes. Elle t'en sera reconnaissante et te rendra au centuple, en tendresse, en sexe, ce que te coûtera en temps et en énergie la venue du petit.
— Tu crois ? Elle ne va pas se recentrer sur l'enfant, au détriment de notre couple, comme l'a fait ta mère ?
— Salomé n'est pas Mum. Elle adore le sexe, je crois que tu as pu t'en rendre compte – elle rit – et je ne pense pas que le bébé lui fera perdre l'envie de faire l'amour avec toi.
- - Bon, si tu le dis…Par ailleurs, ce sera très difficile pour elle de tout mener de front : ses études, son travail, l'enfant…
— C’est sûr…mais pour la rentrée prochaine, je pourrais convaincre Maxime de venir à Lyon. Il me serait ainsi possible d'avoir un peu de temps pour m'occuper de mon demi-frère ou sœur…
La générosité de Marion m'épate.
— Tu ferais ça ? C'est sympa de ta part…Et puis remarque, moi j’aurai toujours l’opportunité de faire du télétravail deux, voire trois jours par semaine…
— Tu vois ? Rien n'est impossible. Le train ne passe qu'une fois, dit-on. Ne le rate pas. Salomé est une fille formidable, qui mérite vraiment d’être heureuse. Ne mets pas ton couple en danger juste pour des raisons de confort personnel.
— Bon...je vais voir. Merci ma fille, je t'embrasse.
— Bisous Dad ! Tiens-moi au courant de ta décision.
— Tu ferais ça ? C'est sympa de ta part…Et puis remarque, moi j’aurai toujours l’opportunité de faire du télétravail deux, voire trois jours par semaine…
— Tu vois ? Rien n'est impossible. Le train ne passe qu'une fois, dit-on. Ne le rate pas. Salomé est une fille formidable, qui mérite vraiment d’être heureuse. Ne mets pas ton couple en danger juste pour des raisons de confort personnel.
— Bon...je vais voir. Merci ma fille, je t'embrasse.
— Bisous Dad ! Tiens-moi au courant de ta décision.
Toute la journée, je pèse le pour et le contre. Le soir venu, nous nous retrouvons, Salomé et moi, à l’appartement. Elle est un peu pâle et triste. Notre discussion de la veille a visiblement laissé des traces. À table, elle ne mange que la moitié du contenu de son assiette, elle qui d’habitude a un solide appétit.
— Tu n'as pas faim ?
— Je suis fatiguée, j’ai eu une rude journée.
Son menton tremble légèrement. Je sens qu'elle a envie de pleurer.
Nous desservons la table et nettoyons la cuisine, en silence. Je m'installe sur le canapé, devant la télé, tandis que Salomé me dit :
— Je vais me coucher. À tout à l'heure.
— Tu n'as pas faim ?
— Je suis fatiguée, j’ai eu une rude journée.
Son menton tremble légèrement. Je sens qu'elle a envie de pleurer.
Nous desservons la table et nettoyons la cuisine, en silence. Je m'installe sur le canapé, devant la télé, tandis que Salomé me dit :
— Je vais me coucher. À tout à l'heure.
Elle s'enferme dans la salle de bain. Au bout de quelques instants, il me semble entendre :
— Merde ! Où est-ce que j'ai foutu cette satanée boîte ?
Elle ouvre la porte et me demande :
— Seb, tu n'aurais pas vu ma boîte de pilules ?
— Si, si, d’ailleurs je l'ai mise à la poubelle.
Comme une tornade Salomé se précipite vers moi, à moitié nue.
— Alors, c'est oui ?
— C'est oui, mon amour !
— Merde ! Où est-ce que j'ai foutu cette satanée boîte ?
Elle ouvre la porte et me demande :
— Seb, tu n'aurais pas vu ma boîte de pilules ?
— Si, si, d’ailleurs je l'ai mise à la poubelle.
Comme une tornade Salomé se précipite vers moi, à moitié nue.
— Alors, c'est oui ?
— C'est oui, mon amour !
Elle se jette sur moi, m’enfourche et m’embrasse furieusement. Sa langue fouille ma bouche dans les moindres recoins ; elle m’abreuve de sa salive. Prenant ma tête entre ses deux mains, elle me lèche le visage : le front, les yeux, le nez, les lèvres, le menton, les oreilles. Puis, se mettant à genoux devant moi, entre mes jambes, elle desserre la ceinture et tire le pantalon jusqu’à mes chevilles. Empoignant mon boxer elle le rabat pour dégager ma bite qui commence lentement à se dresser. Sa respiration s’accélère, elle pousse de petits gémissements, branle énergiquement ma verge , décalotte le gland et enfourne le tout dans sa bouche.
Je sens son souffle chaud sur mon pubis et sa langue qui caresse mon intimité. Elle me suce, m'aspire, me lèche. Elle est déchaînée et mon sexe n'en peut plus de grossir, de durcir. Je saisis à poignées ses cheveux et râle de plaisir pendant que mon bassin accompagne ses mouvements pour pénétrer toujours plus loin au fond de sa gorge. Hors d’haleine, elle retire ma queue et gobe mes testicules, l'un après l'autre. Elle les garde dans sa bouche quelques instants puis les sort, humides et chauds, et les tenant délicatement dans sa main :
— Il faut que j'en prenne soin, c'est là que se trouve notre futur bébé !
— Il faut que j'en prenne soin, c'est là que se trouve notre futur bébé !
Enlevant son soutien-gorge et son string, elle enfonce en elle ma bite et me chevauche, se balançant d'avant en arrière tout en se caressant le clitoris.
— Aaaaah ! J'aime t’avoir au fond de moi ! Baise moi fort Seb!
Ses seins opulents, à chaque mouvement, viennent à la rencontre de mon visage. Je les caresse et les malaxe, me concentre sur les mamelons devenus terriblement sensibles. Elle pousse de petits cris.
La tête rejetée en arrière, la bouche ouverte et les yeux fermés, Salomé savoure sa montée du plaisir, jusqu'au plateau précédent l'orgasme.
— Jouis en moi, je veux sentir ton jus m'inonder le vagin !
Au moment où j'explose en longs jets puissants, elle donne les derniers coups de rein qui lui font atteindre l'extase et nous jouissons en même temps, mêlant à l'unisson nos cris, nos gémissements et nos râles.
Haletante, elle s'effondre sur moi. Je lui caresse la tête, le dos, les reins, les fesses.
Lorsqu’elle a repris un peu ses esprits, je la prends dans mes bras, la porte dans notre chambre et la dépose sur le lit.
— Aaaaah ! J'aime t’avoir au fond de moi ! Baise moi fort Seb!
Ses seins opulents, à chaque mouvement, viennent à la rencontre de mon visage. Je les caresse et les malaxe, me concentre sur les mamelons devenus terriblement sensibles. Elle pousse de petits cris.
La tête rejetée en arrière, la bouche ouverte et les yeux fermés, Salomé savoure sa montée du plaisir, jusqu'au plateau précédent l'orgasme.
— Jouis en moi, je veux sentir ton jus m'inonder le vagin !
Au moment où j'explose en longs jets puissants, elle donne les derniers coups de rein qui lui font atteindre l'extase et nous jouissons en même temps, mêlant à l'unisson nos cris, nos gémissements et nos râles.
Haletante, elle s'effondre sur moi. Je lui caresse la tête, le dos, les reins, les fesses.
Lorsqu’elle a repris un peu ses esprits, je la prends dans mes bras, la porte dans notre chambre et la dépose sur le lit.
Alors commence une longue et fabuleuse nuit d'amour, au cours de laquelle nous nous faisons jouir intensément, ne prenant que quelques instants de repos pour recommencer de plus belle. Nos corps enlacés se fondent pour n'en former plus qu'un, toujours plus avides de plaisir et d'extase. Sa liqueur et ma semence n'en finissent pas de se mêler pour élaborer un élixir magique aux fragrances envoûtantes.
Au petit matin, alors que les premiers rayons du soleil passent à travers les volets, je contemple Salomé, allongée et immobile, épuisée. Tout son corps rassasié me dit sa reconnaissance, son amour, sa tendresse. Ses seins soulevés lentement par la respiration gardent leurs mamelons dressés, signes du plaisir de la nuit, tout comme son sexe, palpitant et encore ouvert entre ses cuisses largement écartées, semble exulter.
Rompant le silence, je me penche vers elle et lui murmure à l'oreille :
— Je veux cet enfant de toi, mon amour. C'est le plus beau cadeau que tu puisses me faire.
Alors, levant la tête vers mon visage et me fixant de ses yeux d'un bleu profond comme le ciel de Méditerranée, brillants à travers les larmes, elle esquisse un sourire lumineux, radieux, magnifique. Un sourire que je ne lui avais encore jamais vu.
— Je veux cet enfant de toi, mon amour. C'est le plus beau cadeau que tu puisses me faire.
Alors, levant la tête vers mon visage et me fixant de ses yeux d'un bleu profond comme le ciel de Méditerranée, brillants à travers les larmes, elle esquisse un sourire lumineux, radieux, magnifique. Un sourire que je ne lui avais encore jamais vu.
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Commentaires ()
Magnifique histoire
C est mignon l idée de l'enfant...