Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La meilleure amie de ma fille — Chapitre 2 · Les provocations de Salomé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La meilleure amie de ma fille
Chapitre 2 · Les provocations de Salomé
Je sors de l'eau et me dépêche d'enfiler un short. Je m'allonge sur un transat bain de soleil et commence ma lecture, sur mon téléphone mobile, des derniers textes d’ Xstory. Il y en a quelques uns qui sont gratinés. Mais au final, je me demande si c'est une bonne idée car je sens mon érection redémarrer. Bon, je vais plutôt lire une biographie de Churchill. Là, au moins, pas de danger !
Salomé continue à faire des longueurs. Derrière mes lunettes de soleil je ne peux m’empêcher de lui jeter de temps en temps un coup d’œil. Cette fille est vraiment canon. Et en plus un peu salope, j'en ai peur…pour ma tranquillité.
Enfin, elle sort de l'eau. Ruisselante, le soleil fait briller les centaines de gouttelettes qui parsèment son corps. Ses seins lourds bougent à chacun de ses pas et de son sexe coulent, le long de ses jambes, de minces filets d'eau. Elle s'approche de moi, ayant visiblement l'intention de s'allonger sur le transat tout près du mien, sur lequel, d'ailleurs, elle a laissé quelques affaires...
Enfin, elle sort de l'eau. Ruisselante, le soleil fait briller les centaines de gouttelettes qui parsèment son corps. Ses seins lourds bougent à chacun de ses pas et de son sexe coulent, le long de ses jambes, de minces filets d'eau. Elle s'approche de moi, ayant visiblement l'intention de s'allonger sur le transat tout près du mien, sur lequel, d'ailleurs, elle a laissé quelques affaires...
Elle me tend sa serviette.
— Tu me sèches le dos, s'il te plaît ?
— Euh…OK.
Je me lève, saisis la serviette et commence à lui essuyer le cou, les épaules, le dos tout le long de la colonne vertébrale. J'arrive au niveau des fesses. J'hésite car je sens du mouvement dans mon short.
— Allez, n'aies pas peur ! M'encourage-t-elle, goguenarde.
Je m'exécute.
— Insiste bien sur la raie !
Au passage, je touche sa vulve, par inadvertance. Elle soupire d'aise. J'essuie les cuisses.
— Tant que tu y es, fais moi le devant, aussi.
— Tu ne peux pas le faire toi-même ?
— Non, je préfère que ce soit toi.
La situation devient de plus en plus scabreuse. Et je ne vois pas comment m'en sortir, car je suis tétanisé à la vue de ce corps sublime, là, juste devant moi, alors que je n'ai pas baisé depuis des mois…
— Tu me sèches le dos, s'il te plaît ?
— Euh…OK.
Je me lève, saisis la serviette et commence à lui essuyer le cou, les épaules, le dos tout le long de la colonne vertébrale. J'arrive au niveau des fesses. J'hésite car je sens du mouvement dans mon short.
— Allez, n'aies pas peur ! M'encourage-t-elle, goguenarde.
Je m'exécute.
— Insiste bien sur la raie !
Au passage, je touche sa vulve, par inadvertance. Elle soupire d'aise. J'essuie les cuisses.
— Tant que tu y es, fais moi le devant, aussi.
— Tu ne peux pas le faire toi-même ?
— Non, je préfère que ce soit toi.
La situation devient de plus en plus scabreuse. Et je ne vois pas comment m'en sortir, car je suis tétanisé à la vue de ce corps sublime, là, juste devant moi, alors que je n'ai pas baisé depuis des mois…
Je commence par lui sécher les seins qui, au contact de la serviette, se dressent de plus belle. Salomé ferme les yeux.
— Hmmm ! Continue !
Elle lève les bras pour me présenter ses aisselles, parfaitement épilées. Puis, doucement, je descends sur le ventre, le nombril. J'entame les cuisses.
— N'oublie pas ma foufoune, s'il te plaît !
Aïe, Aïe, Aïe ! Je suis au bord de la rupture. Je bande comme un âne. Je suis certain qu'elle voit la bosse que fait mon short. Il ne peut pas en être autrement.
Je passe la serviette sur sa chatte poilue. Elle avance pour rendre le contact plus fort.
— Hmmm ! Continue !
Elle lève les bras pour me présenter ses aisselles, parfaitement épilées. Puis, doucement, je descends sur le ventre, le nombril. J'entame les cuisses.
— N'oublie pas ma foufoune, s'il te plaît !
Aïe, Aïe, Aïe ! Je suis au bord de la rupture. Je bande comme un âne. Je suis certain qu'elle voit la bosse que fait mon short. Il ne peut pas en être autrement.
Je passe la serviette sur sa chatte poilue. Elle avance pour rendre le contact plus fort.
Saisissant son téléphone mobile, elle me prend en photo en train de lui essuyer le sexe.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Un petit souvenir que je montrerai à Marion…ou pas !
— Mais tu es folle !
Elle rit.
— Je t'interdis de lui montrer !
— Ça dépendra de toi…il faudra être gentil avec moi!
— Mais tu es une vraie salope !
— Marion ne t’avait pas dit ? Répond-elle moqueuse. Non, c'est vrai, elle ne me connaît pas vraiment sur ce point !
— Bon, maintenant, ça suffit ! Va te passer un short et un tee-shirt.
— Non, je fais de la bronzette intégrale. Rien de plus moche que des marques de maillot sur un bronzage. Et puis je ne pense pas que ça te choque…
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Un petit souvenir que je montrerai à Marion…ou pas !
— Mais tu es folle !
Elle rit.
— Je t'interdis de lui montrer !
— Ça dépendra de toi…il faudra être gentil avec moi!
— Mais tu es une vraie salope !
— Marion ne t’avait pas dit ? Répond-elle moqueuse. Non, c'est vrai, elle ne me connaît pas vraiment sur ce point !
— Bon, maintenant, ça suffit ! Va te passer un short et un tee-shirt.
— Non, je fais de la bronzette intégrale. Rien de plus moche que des marques de maillot sur un bronzage. Et puis je ne pense pas que ça te choque…
Elle fixe du regard la grosse bosse entre mes jambes :
— Et ne me dis pas que je ne te plais pas, je ne te croirai pas !
Je ne sais pas quoi répondre. Intuitivement, elle a tout de suite découvert ma vulnérabilité et a conscience de m'avoir pris dans ses filets. Dorénavant, tout n'est qu'une question de temps. C'est elle qui choisira le moment qui lui conviendra pour porter l’estocade.
— Et ne me dis pas que je ne te plais pas, je ne te croirai pas !
Je ne sais pas quoi répondre. Intuitivement, elle a tout de suite découvert ma vulnérabilité et a conscience de m'avoir pris dans ses filets. Dorénavant, tout n'est qu'une question de temps. C'est elle qui choisira le moment qui lui conviendra pour porter l’estocade.
En fin de matinée, juste avant le repas, je reçois un SMS de Marion :
« Dad, Tatie Hélène propose de me faire visiter les calanques, cet après-midi. Demain nous irons dans le centre-ville. Pourras-tu venir me chercher demain soir au train qui arrivera à Hyères à 20h 12 ? Merci. Bisous ».
J'en informe son amie.
— Elle a raison de prendre du bon temps. Ça doit être super, les calanques.
Je perçois une bonne dose d'ironie dans sa voix.
« Dad, Tatie Hélène propose de me faire visiter les calanques, cet après-midi. Demain nous irons dans le centre-ville. Pourras-tu venir me chercher demain soir au train qui arrivera à Hyères à 20h 12 ? Merci. Bisous ».
J'en informe son amie.
— Elle a raison de prendre du bon temps. Ça doit être super, les calanques.
Je perçois une bonne dose d'ironie dans sa voix.
Elle a décidé de rester nue toute la journée, toujours sous le prétexte du bronzage intégral. Mais je me doute bien qu'elle le fait surtout pour me rendre raide dingue. D'ailleurs, pendant le déjeuner, elle n'arrête pas de me faire du pied. Je sens ses orteils se frotter contre mes chevilles et ça me fait bander. Malgré tout, je n'ai pas le courage de replier mes jambes sous mon siège.
Le clou arrive au dessert. Saisissant une banane dans la corbeille à fruits, Salomé, tout en me fixant droit dans les yeux, se met à l'éplucher, très lentement. Puis, du bas vers le haut, elle lèche le fruit, comme s'il s'agissait d'une verge. Elle recommence à plusieurs reprises, en fermant les yeux. Une fois au sommet de la banane, sa langue tournicote doucement, comme pour exciter un gland imaginaire.
Je n'en peux plus. Mon érection est à son comble. Elle doit s'en douter, la garce, car elle continue. Elle l' enfourne dans sa bouche et entreprend des va et vient, exactement comme si elle faisait une pipe. Elle gémit. Elle l'enfonce ensuite au fond de sa gorge, en accélérant le rythme. Puis, reprenant son souffle, elle dit :
— Hummm ! Que c'est bon ! Ça me fait mouiller !
D'une voix rauque, je lui ordonne :
— Arrête ça tout de suite ! C'est indécent !
— Ça ne te plaît pas ? Me lance-t-elle avec insolence. Pourtant les hommes adorent ça…à moins que tu ne sois pas un homme…
Je quitte la table précipitamment et vais dans les toilettes me branler. À mon retour, elle me sussure d'un air égrillard :
— C'était bon ?
Je fais mine de ne pas entendre et dessers la table pendant qu'elle s'allonge sur son transat, au soleil.
— Hummm ! Que c'est bon ! Ça me fait mouiller !
D'une voix rauque, je lui ordonne :
— Arrête ça tout de suite ! C'est indécent !
— Ça ne te plaît pas ? Me lance-t-elle avec insolence. Pourtant les hommes adorent ça…à moins que tu ne sois pas un homme…
Je quitte la table précipitamment et vais dans les toilettes me branler. À mon retour, elle me sussure d'un air égrillard :
— C'était bon ?
Je fais mine de ne pas entendre et dessers la table pendant qu'elle s'allonge sur son transat, au soleil.
Pour me changer les idées, je plonge dans la piscine et fais quelques longueurs. La fraîcheur de l'eau m'apaise et me détend. Je la surveille du coin de l’œil. Elle dort ou fait semblant. Au bout d'un quart d’heure je sors, calmé, et m'allonge sur mon transat, à côté du sien, et me mets à lire. Au bout de quelques minutes, mon oreille est attirée par le bruit de légers frottements et l'accélération de la respiration de Salomé. Je la regarde : elle est en train de se masturber ! Je n'y crois pas ! Rien ne l’arrête ! Au lieu de partir, je reste cloué là, tétanisé.
Elle commence à gémir et à se tortiller, ses doigts approfondissant leur pénétration dans son vagin et accentuant leurs caresses sur son clitoris. Je suis fasciné par cette grosse motte touffue d'où sortent deux lèvres épaisses et baveuses. Mon érection repart, plus violente que jamais, pendant qu'elle s'excite comme une folle en geignant :
— Baise-moi, Seb ! Baise-moi avec ta grosse queue !
Je me précipite dans la piscine, histoire d'éteindre l'incendie qui me ravage le bas-ventre, pendant qu'elle se fait jouir avec des cris obscènes.
— Baise-moi, Seb ! Baise-moi avec ta grosse queue !
Je me précipite dans la piscine, histoire d'éteindre l'incendie qui me ravage le bas-ventre, pendant qu'elle se fait jouir avec des cris obscènes.
Une fois le calme revenu, mon sexe désenflé, je reviens m'allonger sur le transat. Je commence :
— Il faut qu'on parle, tous les deux, ça ne peut pas continuer comme ça. Nous avons une douzaine de jours à passer tous les trois, il faut qu'on trouve le moyen de vivre normalement.
— Je ne te comprends pas. Tu es libre, tu as des envies, je te plais et tu me fuis…explique-moi !
— Eh bien, tu pourrais être ma fille. Nous avons vingt et un ans d'écart…
— Et alors ? On ne va pas se mettre ensemble. Je conçois qu'une grande différence d'âge dans un couple puisse parfois poser un problème. Mais pas pour une simple aventure sexuelle. Et puis justement, je ne suis pas ta fille. Il n'y a donc rien d'incestueux dans notre relation, si c'est ce qui te dérange.
— Il faut qu'on parle, tous les deux, ça ne peut pas continuer comme ça. Nous avons une douzaine de jours à passer tous les trois, il faut qu'on trouve le moyen de vivre normalement.
— Je ne te comprends pas. Tu es libre, tu as des envies, je te plais et tu me fuis…explique-moi !
— Eh bien, tu pourrais être ma fille. Nous avons vingt et un ans d'écart…
— Et alors ? On ne va pas se mettre ensemble. Je conçois qu'une grande différence d'âge dans un couple puisse parfois poser un problème. Mais pas pour une simple aventure sexuelle. Et puis justement, je ne suis pas ta fille. Il n'y a donc rien d'incestueux dans notre relation, si c'est ce qui te dérange.
— Marion est tout ce qui me reste, je ne veux pas la décevoir ni lui faire de la peine.
— Mais en quoi cela la regarde ? C'est ta vie, ton corps. Elle n'a aucun droit dessus…à moins précisément que vous ayez des relations incestueuses…
— Pas du tout !
— Bon, dans ce cas il faut qu'elle te respecte et continue à t'aimer quels que soient tes choix par ailleurs. Après, si elle est coincée du cul, ce n'est pas de ta faute, c'est son problème.
— Mais en quoi cela la regarde ? C'est ta vie, ton corps. Elle n'a aucun droit dessus…à moins précisément que vous ayez des relations incestueuses…
— Pas du tout !
— Bon, dans ce cas il faut qu'elle te respecte et continue à t'aimer quels que soient tes choix par ailleurs. Après, si elle est coincée du cul, ce n'est pas de ta faute, c'est son problème.
Je commence à perdre pied. Elle a cent fois raison ; je me rends compte que je suis bourré de préjugés idiots.
— Et puis, est ce que tu penses à moi ? J’ai besoin de sexe et tu me plais…oui, tu me plais, Seb, et j'ai très envie de toi. Je suis majeure et plus que consentante, je suis en demande. Alors où est le problème ? Faisons nous du bien sans nous prendre le chou. Et puis Marion n'a qu’à se trouver un copain pour calmer ses hormones…
— Et puis, est ce que tu penses à moi ? J’ai besoin de sexe et tu me plais…oui, tu me plais, Seb, et j'ai très envie de toi. Je suis majeure et plus que consentante, je suis en demande. Alors où est le problème ? Faisons nous du bien sans nous prendre le chou. Et puis Marion n'a qu’à se trouver un copain pour calmer ses hormones…
La maturité de cette fille me sidère. Je rends les armes.
— Tu as complètement raison. Je suis stupide. Je n’avais pas vu les choses sous cet angle, mais c'est comme cela qu’il faut considérer la situation.
Et après quelques secondes d'hésitation :
— Toi aussi tu me plais, Salomé. Je te trouve superbe. Tes seins, ta chatte me rendent dingue ! Sans parler de ta petite rondelle… Je n'arrête pas d'y penser !
Un sourire radieux illumine son beau visage.
— Ah, quand même un compliment ! Eh ben dis donc, ça n’a pas été facile à obtenir ! Jusqu'ici il n'y avait que ta bite qui me disait que je lui plaisait…mais je préfère quand même l'entendre de ta bouche. Bon, alors, on part sur de nouvelles bases ?
— Oui, j’ai hâte de goûter à tes trésors…
— OK, mais c'est moi qui déciderai du moment!
— Tu as complètement raison. Je suis stupide. Je n’avais pas vu les choses sous cet angle, mais c'est comme cela qu’il faut considérer la situation.
Et après quelques secondes d'hésitation :
— Toi aussi tu me plais, Salomé. Je te trouve superbe. Tes seins, ta chatte me rendent dingue ! Sans parler de ta petite rondelle… Je n'arrête pas d'y penser !
Un sourire radieux illumine son beau visage.
— Ah, quand même un compliment ! Eh ben dis donc, ça n’a pas été facile à obtenir ! Jusqu'ici il n'y avait que ta bite qui me disait que je lui plaisait…mais je préfère quand même l'entendre de ta bouche. Bon, alors, on part sur de nouvelles bases ?
— Oui, j’ai hâte de goûter à tes trésors…
— OK, mais c'est moi qui déciderai du moment!
La fin d’après-midi se déroule paisiblement. Salomé a mis fin à ses provocations. À son agressivité succède une douceur que je ne lui connaissais pas, une sensualité naturelle, plus érotique que jamais, mais inconsciente. J'ai décidé de rester nu moi aussi. Ainsi nous serons à égalité. La vue de mon sexe n'est visiblement pas sans effet sur la jeune femme qui, fréquemment, pose son regard dessus avec des yeux brillants de convoitise.
Pendant que nous préparons le repas, nos corps se frôlent, se touchent, se répondent dans un ballet voluptueux. Elle me caresse les fesses, histoire de déclencher une érection. À mon tour, pour prendre les assiettes, je me place derrière elle et pose ma bite raidie contre sa raie des fesses et sa vulve. Elle se tortille d'envie. Je lui caresse un sein ; elle me tâte délicatement les couilles.
Enfin nous nous mettons à table, passablement excités. Nous mangeons de bon appétit tout en nous dévorant du regard. La tension monte. À la moindre étincelle, je sens que tout pourrait s’embraser. Mais, clairement, elle ne veut pas aller trop vite et calme progressivement le jeu. Nous reprendrons plus tard. D'ailleurs, à peine avions nous fini le dessert, que mon téléphone sonne. C'est Marion.
— Comment va ma fille préférée ?
— Super, Dad ! La balade dans les calanques a été top ! C'était magnifique !
Après quelques secondes d’hésitation :
— Mes cousins sont arrivés tout à l'heure, plus tôt que prévu puisqu'ils ne devaient être là qu’après demain. Ils vont repartir, avec un copain et une copine à eux faire du camping dans le Luberon. Ils m'ont demandé si ça m'intéressait de venir…J’aimerais bien, mais vis-à-vis de toi, ce ne serait pas cool. Déjà qu'on ne se voit pas beaucoup…et puis aussi par rapport à Salomé…
— Super, Dad ! La balade dans les calanques a été top ! C'était magnifique !
Après quelques secondes d’hésitation :
— Mes cousins sont arrivés tout à l'heure, plus tôt que prévu puisqu'ils ne devaient être là qu’après demain. Ils vont repartir, avec un copain et une copine à eux faire du camping dans le Luberon. Ils m'ont demandé si ça m'intéressait de venir…J’aimerais bien, mais vis-à-vis de toi, ce ne serait pas cool. Déjà qu'on ne se voit pas beaucoup…et puis aussi par rapport à Salomé…
— Ne t’inquiète pas pour moi, ma chérie. Si ça te fait plaisir, n'hésite pas. C'est mieux pour toi d’être avec des garçons de ton âge plutôt qu'avec ton vieux père !
— N'exagère pas Dad ! Tu n'es pas vieux.
— Quant à Salomé, je pense qu'elle se satisfera de ma présence…
Je m’empresse d'ajouter :
- …et surtout de la piscine !
Elle s’esclaffe.
— Oui, de toute façon elle préfère les hommes plus âgés… Bon, merci de ton feu vert. Je te tiens au courant.
Et après quelques secondes :
— Amusez-vous bien tous les deux !
J'entends son sourire dans sa voix. Ma fille est géniale. Elle comprend tout.
— Je t'aime, ma fille.
— Moi aussi, Dad.
À peine ai-je raccroché que Salomé me fait un clin d’œil.
— Tu vois, tout s'arrange. Marion n'est pas si nunuche que tu le penses…d'ailleurs c'est pour ça qu’elle est ma meilleure amie!
— N'exagère pas Dad ! Tu n'es pas vieux.
— Quant à Salomé, je pense qu'elle se satisfera de ma présence…
Je m’empresse d'ajouter :
- …et surtout de la piscine !
Elle s’esclaffe.
— Oui, de toute façon elle préfère les hommes plus âgés… Bon, merci de ton feu vert. Je te tiens au courant.
Et après quelques secondes :
— Amusez-vous bien tous les deux !
J'entends son sourire dans sa voix. Ma fille est géniale. Elle comprend tout.
— Je t'aime, ma fille.
— Moi aussi, Dad.
À peine ai-je raccroché que Salomé me fait un clin d’œil.
— Tu vois, tout s'arrange. Marion n'est pas si nunuche que tu le penses…d'ailleurs c'est pour ça qu’elle est ma meilleure amie!
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Commentaires ()
Belle histoire
Vivement la suite.