Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
La meilleure amie de ma fille — Chapitre 9 · Drame et jalousie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La meilleure amie de ma fille
Chapitre 9 · Drame et jalousie
20 septembre.
Nous sommes rentrés de Hyères depuis cinq jours. Marion peine à tourner la page et la trahison de Maxime la fait toujours souffrir, malgré les attentions que lui prodigue Salomé, du mieux qu'elle peut. Elle est triste et pâle, manque d'appétit et de sommeil. La reprise de ses cours à la fac ne s'annonce donc pas sous les meilleurs auspices. Le seul point positif que je vois dans cette mésaventure c'est qu'elle est débarrassée d'un garçon qui de toute façon n'était pas fait pour elle.
Cet après-midi j'accompagne Salomé chez le gynécologue car depuis quelques jours elle se plaint de douleurs au bas ventre, de contractions et de saignements. Je la sens préoccupée et tente de la rassurer mais je suis moi-même inquiet sans le lui laisser paraître. Elle en est à sa dix-septième semaine de grossesse et il n'est pas exclu que des problèmes puissent encore survenir.
Le spécialiste écoute attentivement la description des symptômes que lui expose ma compagne, pose quelques questions pour lui faire préciser certains points.
— Bien. Nous allons faire une échographie pour nous faire une idée plus précise. Allongez vous là et relevez votre tee-shirt. Attention, le gel est froid…mais vous le savez déjà, ce n'est pas votre première écho.
Salomé s'exécute. Je lui tiens la main pendant que le médecin passe la sonde sur son ventre, en exerçant une légère pression, tout en regardant attentivement son écran. Au bout d'une ou deux minutes, il me lance un coup d'œil. Je perçois de la gravité dans son regard. Je comprends immédiatement et serre plus fort la main de Salomé qui me regarde, inquiète.
— Il y a en effet un problème, Madame Hérodia. Le bébé…le bébé ne bouge pas…
— Vous voulez dire qu'il est mort ?
— Malheureusement, oui. Son cœur ne bat pas.
Salomé éclate en sanglot, cache son visage dans ses mains.
— Mon bébé ! Mon petit bébé ! Pourquoi ? Pourquoi ?
Le gynécologue me regarde et me fait un signe pour me parler à part.
— Elle va avoir besoin de vous. C'est un traumatisme pour une femme, une fausse couche, vous savez. Un véritable deuil.
— Je ferai mon possible, docteur, pour l'accompagner dans cette épreuve.
Le médecin me regarde attentivement, puis, semblant satisfait de son examen :
— Bien. Je compte sur vous. Ce sera difficile pour vous aussi. Il y aura votre propre chagrin, mais en plus vous devrez faire face à la souffrance de votre compagne qui pourrait se traduire par une dépression. Avec toutes les conséquences que cela risque d'avoir sur votre vie de couple…
— Je vois. Merci de me prévenir, docteur.
Se tournant vers Salomé, il lui dit d'une voix douce :
— Nous allons devoir mettre fin à votre grossesse.
— Pourquoi cette fausse couche docteur ? Sa voix se brise.
— Une fausse couche tardive peut avoir plusieurs causes possibles…dans votre cas, je pencherais pour un problème à l'utérus, peut-être une malformation congénitale…il faudra faire des examens ultérieurement. Pour le moment, on va vous hospitaliser pour évacuer le fœtus. Pour cela on vous donnera un médicament, et si ce n'est pas efficace il faudra pratiquer un curetage. En sortant du cabinet, vous prendrez un rendez vous auprès de la secrétaire pour fixer la date de l'intervention.
De retour à la maison, Salomé s'effondre dans mes bras. Je sais à quel point la venue d'Aurélien la remplissait d'espoir et de joie : il était pour elle l'incarnation vivante de notre amour. Incapable de trouver les mots pour la consoler, je ne peux que lui caresser les cheveux et déposer de tendres baisers sur son front.
6 octobre
Dix jours déjà se sont écoulés depuis que ma compagne a perdu le bébé. Dès son retour de l'hôpital, elle souffre et se replie sur elle-même, indifférente à tout ce que je peux dire pour essayer de la consoler. Impuissant, je la vois sombrer peu à peu dans la dépression. Je ne reconnais plus ma Salomé, combattante, indomptable, qui semble vaincue, terrassée par une douleur sourde, de tous les instants. Plus rien ne l'intéresse, elle semble ailleurs. Même le sexe la laisse de marbre. Malgré la douceur de mes baisers, de mes caresses, de mes mots, je ne parviens pas à allumer en elle les désirs qui jusque là embrasaient son corps et son esprit d'une flamme quasi inextinguible. Parfois, consciente de la frustration qu'elle m'inflige, elle se résout à me soulager par une fellation, mais sans pouvoir accepter la moindre pénétration de ma part. Je me sens complètement désemparé, incapable de faire quoique ce soit pour l'aider.
Je cherche par tous les moyens à lui changer les idées, à lui faire penser à autre chose : restaurants, spectacles, sorties en tous genre, rencontres avec des amis.
Justement, aujourd'hui nous accueillons un couple que je connais de longue date puisque nous étions à la fac ensemble. Ils habitent Strasbourg et se rendent en voiture à Milan. Quand Julien m'a demandé s'ils pouvaient s'arrêter à Lyon pour nous voir, j'ai accepté avec enthousiasme et leur ai proposé de les héberger jusqu'au lendemain, pour leur permettre de reprendre la route dans de bonnes conditions. Lui, quarante deux ans, travaille dans la communication et elle, Sandra, quarante ans, est ingénieure dans une start-up informatique. Cela faisait une dizaine d'années que nous ne nous étions pas revus et c'est avec un grand plaisir que je les reçois aujourd'hui.
Julien a changé physiquement : sa calvitie s'est nettement étendue et son ventre a bien prospéré. Mais pour le reste, il est toujours, enjoué et extraverti, prêt à plaisanter. Quant à Sandra, grande et belle rousse aux yeux verts, assez réservée, aujourd'hui je lui trouve un air plus grave qu'autrefois et remarque au coin de ses lèvres la naissance de rides d'amertume.
Je leur présente Salomé qui fait un effort pour être souriante et agréable même si je sais qu'il lui en coûte. Avec son aide, j'ai préparé un dîner de spécialités lyonnaises : saucisson brioché, quenelles au brochet, tarte à la praline, le tout arrosé d'un savoureux côte du Rhône.
Le repas se déroule dans la bonne humeur. Nous nous rappelons nos souvenirs d'étudiants, et Julien, le vin aidant, ne se prive pas de nous raconter quelques bonnes histoires croustillantes. Toutefois, par moments, je décèle dans le regard de Sandra une pointe de tristesse. Soudain, au détour de la conversation elle me demande :
— Et Sabine, comment va-t-elle ?
— Oh, tu sais, je n'ai des nouvelles qu'indirectement, par notre fille Marion. Elle a refait sa vie avec un type de douze ans plus âgé qu'elle, que j'ai d'ailleurs aperçu avec elle au restaurant…
— Pourtant vous étiez fou amoureux…
— Oui, c'est vrai…mais le quotidien use peu à peu la passion. La routine s'installe. Et puis nous n'avions plus les mêmes besoins. Sabine s'est repliée sur son rôle de mère, notre couple est passé au second plan et s'est finalement délité.
— C'est vrai pour beaucoup de couples, tu sais, me répond à mi-voix Sandra en lançant un rapide coup d'œil à son mari. Quand ce sont pas les enfants, c'est parfois autre chose…les addictions, par exemple.
Je comprends ce qu'elle veut dire. Déjà il y a vingt ans, Julien buvait sec. Il se cuitait assez régulièrement et plus d'une fois nous avions dû le ramener dans sa chambre d'étudiant, complètement défoncé. Apparemment, donc, les choses ne se sont pas améliorées. Je me sens un peu mal à l'aise.
J'ai toujours eu l'impression, à l'époque, que Sandra s'était en fait rabattue par défaut sur Julien et que leur couple était un peu le mariage de la carpe et du lapin. D'ailleurs ce soir j'en ai la confirmation, car il se sert du vin sans modération et arrivé au dessert, il est dans un état d'ébriété avancé, sous l'œil résigné de son épouse.
Le repas terminé, Salomé, fatiguée, prend congé de nos hôtes et se retire dans notre chambre, nous laissant tous les trois à nos souvenirs de potaches. Nous passons au salon, Sandra et moi sur le canapé, Julien sur un fauteuil, une flûte de champagne à la main.
— Ben mon coco, tu t'emmerdes pas ! Me lance-t-il avec un clin d'œil. Elle est vraiment canon ta nana ! Entre Sabine et elle, y a pas photo !
— En plus, elle a l'air gentille. Tu as vraiment de la chance ! Ajoute sa femme.
— Oui, c'est vrai. J'ai beaucoup de chance. Même si en ce moment elle traverse une période psychologiquement difficile…
— Ah ? Fait Sandra d'un ton interrogateur.
J'élude la réponse, car je n'ai pas envie d'évoquer la mort d'Aurélien. Nous parlons de nos enfants respectifs, de nos professions.
Finalement, Julien, bien éméché, regagne leur chambre, nous laissant Sandra et moi continuer la discussion.
— Je vois que ton mari a toujours un problème avec l'alcool…
— Oui…et même, parfois, il devient violent…
— Tu n'as jamais songé à le quitter ?
— Si bien sûr, mais ce serait dramatique pour notre fils. Et puis, je me suis habituée à un certain niveau de vie…
— Parfois il vaut mieux trancher carrément dans le vif, et repartir sur de nouvelles bases.
— Oui, c'est ce que Sabine et toi avez fait. Mais pour être tout à fait honnête, je n'en ai pas le courage.
— En plus de son addiction, vous n'êtes pas faits l'un pour l'autre, ça saute aux yeux…
— Tu veux que je te rafraîchisse la mémoire ? À l'époque j'étais follement amoureuse de quelqu'un. Mais il n'avait d'yeux que pour une autre…il ne se rendait même pas compte à quel point il me plaisait.
— Ah bon ? C'était qui ?
— Tu ne devines pas ?
L'intensité de son regard, la rougeur de ses joues me troublent soudain. Putain, oui, je commence à comprendre. Des bribes de souvenirs me reviennent et s'articulent entre eux. Des regards, des gestes, des allusions… C'est pas possible ! Comment ai-je pu ne pas m'en apercevoir ?
Soudain Sandra pose sa main sur ma cuisse et plonge son regard dans le mien.
— Évidemment que c'était toi !
Ses yeux s'embuent de larmes, un pli déforme ses lèvres.
— Mais tu n'as rien voulu comprendre ! Alors oui, j'ai cédé à Julien qui, lui, était amoureux de moi. Mais j'en avais rien à faire de lui. C'est toi que j'aimais, que je voulais. Au lieu de ça on a gâché notre vie, chacun de notre côté. Je suis certaine que nous aurions été heureux ensemble.
— Tu oublies que je n'étais pas amoureux de toi. À l'époque Sabine et moi nous étions fous l'un de l'autre…
— Et tu vois où ça vous a conduits ? Aujourd'hui, nous gaspillons notre existence, moi avec Julien et toi avec une minette qui pourrait être ta fille et qui te quittera pour un plus jeune dès qu'elle le pourra. Avec mon mari, c'est à peine si on baise une ou deux fois par mois, juste quand il est un peu moins bourré que d'habitude…et moi j'ai des besoins inassouvis. Je prends des amants de temps en temps, mais jamais rien de sérieux. Juste pour le cul.
— Je vois. Moi c'est différent. Avec Salomé c'est génial, même si en ce moment c'est un peu compliqué…
Sandra croise et décroise les jambes, s'agite.
— Là, de me retrouver sur ce canapé, à côté de toi…ça fait remonter des souvenirs, des désirs me chuchote-t-elle dans l'oreille. D'ailleurs toi aussi je vois que tu en as envie.
Je n'ose repousser sa main, toujours posée sur ma cuisse. Mon érection naissante ne lui a pas échappé et c'est vrai, j'ai envie d'elle. Cela fait trop longtemps que Salomé et moi n'avons pas fait l'amour. Je suis tétanisé, pris d'une envie folle de culbuter Sandra tout en étant épouvanté par ce désir impérieux qui submerge ma conscience et ma volonté. Je balbutie d'une voix quasi inaudible :
— Non, je ne peux pas lui faire ça!
— Elle n'en saura rien. Laisse moi faire.
Encouragée par mon silence, Sandra s'agenouille devant moi, écarte mes cuisses et d'une main fébrile ouvre ma braguette, baisse mon boxer, saisit ma queue et l'absorbe goulûment. Immédiatement la chaleur de sa bouche, les caresses de sa langue sur mon gland, la douceur de sa salive viennent à bout de mes dernières résistances. Mon cerveau est comme anesthésié, je suis tout entier asservi au plaisir intense qui irradie de mon sexe dans tout le reste de mon corps.
Son visage penché au-dessus de mon pubis, ses longs cheveux roux frôlant mes cuisses, ses seins se balançant au gré de ses mouvements, Sandra se lâche. Elle me lèche, me suce, m'aspire passionnément. Elle d'habitude si réservée, je ne l'aurais jamais crue capable de se déchaîner ainsi, de se jeter sur une bite avec autant de gourmandise et d'avidité. Par instants, elle lève les yeux vers mon visage pour y lire avec satisfaction les signes de la jouissance qu'elle me procure. Je gémis, incapable de réprimer l'expression de mon plaisir, au risque d'alerter Julien ou plus probablement Salomé.
— Baise moi Seb ! Souffle-t-elle.
En quelques instants, Sandra se débarrasse de son chemisier, de sa jupe, de son soutien-gorge et de sa petite culotte et se retrouve nue, face à moi, la chatte déjà trempée.
Soudain, la porte du salon s'ouvre et apparaît Salomé, en nuisette. Son regard effaré se déplace de Sandra à ma bite dressée. Quelques secondes de stupeur passées, semblant enfin réaliser ce qu'il est en train de se passer, elle se rue sur Sandra et avant que j'aie pu esquisser le moindre mouvement, elle lui assène deux gifles d'une extrême violence qui la font vaciller et s'étaler de tout son long.
Empoignant par touffes les cheveux de sa rivale, ma compagne la traîne sur le sol en rugissant :
— Espère de garce, putain, salope ! Il est à moi, tu entends ? C'est mon mec ! Tu vas me le payer, sale chienne ! Oui, tu vas me le payer cher, c'est moi qui te le dis !
Elle commence alors à bourrer de coups de pieds sa victime, inerte, au sol, en vociférant.
— Je vais te démolir, pétasse !
Reprenant mes esprits et ayant refermé ma braguette, je me précipite et l'entoure de mes bras pour l'empêcher de continuer ce qui devient un véritable passage à tabac. Profitant de ce court répit, Sandra, commotionnée, se relève péniblement et regagne sa chambre.
— Oui, c'est ça, connasse, retourne auprès de ton crétin de mari qui cuve son pinard!
Puis, toujours tremblante de colère, elle se tourne vers moi et me gifle avec force.
— Salaud ! C'est comme ça que tu en profites dès que j'ai le dos tourné ?
Réalisant ce qu'elle vient de faire et ses nerfs lâchant, elle s'effondre dans mes bras, en pleurs.
— Pardonne moi mon Seb. C'est de ma faute. Je comprends que tu sois en manque. Et entre deux hoquets :
— La mort d'Aurélien, m'a fait perdre toute envie de sexe…Pourtant, je te jure, je fais mon possible, mais c'est au-dessus de mes forces…
Nous nous asseyons sur le canapé, et nous tenons un long moment enlacés. Je sens son cœur battre, sa chaleur contre moi, le parfum de sa peau et de ses cheveux. Soudain, sans un mot, elle se lève, remplit une flûte de champagne qu'elle pose à côté d'elle et s'agenouille devant moi. Toujours en silence, elle défait ma ceinture, ouvre ma braguette, enlève mon pantalon puis mon boxer, découvrant ma queue encore gonflée. Prenant une gorgée de champagne qu'elle garde en bouche, elle y introduit ma bite. Le contact de sa langue et du vin a tôt fait de redresser complètement ma virilité.
Elle avale le vin mêlé au goût de mon sexe qu'elle saisit délicatement de sa main droite, commençant de lents va et vient et déposant régulièrement de tendres baisers sur le gland, en alternance avec de rapides coups de langue tout le long de la hampe. Elle frissonne ; ses gestes se font plus insistants ; elle soupire. Le désir, peu à peu, renaît en elle, comme les braises d'un feu qui semblait éteint et qui rougeoient de nouveau. Elle me pelote les testicules tout en caressant ma queue frémissante d'excitation. Elle se lève, retire fébrilement ma chemise puis sa nuisette, et s'assoit sur mes cuisses.
Entourant mon cou de ses bras, elle pose son visage contre le mien, introduit sa langue entre mes lèvres et me donne un long baiser langoureux puis de plus en plus passionné. Elle chuchote :
— Tu m'appartiens, Seb, n'oublie jamais ça. Tu es mon homme et je t'ai dans la peau. Aucune autre femme n'a le droit de t'approcher et surtout pas cette sale pute.
— Oui, ma Salomé, je suis entièrement et uniquement à toi, comme toi tu es à moi.
Je sens sa vulve palpiter contre ma queue, sa fente s'entrouvrir peu à peu et s'enduire de cyprine. Ses seins se font durs, leurs mamelons se dressent.
— Je te veux, je veux ta bite en moi…
Elle se soulève et introduit ma queue dans sa chatte en poussant un soupir de contentement. Les yeux fermés, la tête en arrière, elle murmure :
— Putain, que c'est bon !
Je lui caresse les seins, mordille ses tétons raides et rouges. Les parois de son vagin m'enveloppent, se tendent, pulsent, vivent à nouveau. Enfin, je retrouve la femme que j'aime, celle dont le corps vibre à l'unisson du mien. Empalée sur moi, elle s'agite en gémissant tout en frottant son clitoris avec sa main droite. Progressivement son excitation se fait plus impérieuse, comme si sa vie était en jeu.
Elle enfonce ses ongles dans mon torse, mon ventre tandis que son sexe inonde ma bite, mon pubis, de cyprine épaisse.
— Oui, oui, encore ! Plus fort ! Défonce moi !
Complètement débridée, elle me chevauche plus sauvagement, plus brutalement encore. Ses seins rebondissent contre sa poitrine, ses halètements, ses gémissements, ses cris rauques montent crescendo alors qu'elle se rapproche de l'orgasme, cette extase que je vais enfin lui donner à nouveau. Ma queue distend son vagin, frotte ses parois suscitant des vagues de plaisir puissantes, électriques qui se diffusent dans tout son corps.
Elle s'abandonne totalement, avide de cette jouissance dont elle s'était privée pendant des semaines, jusqu'à ce qu'enfin elle soit secouée de spasmes dans son ventre, son anus, son sexe, dont la vague s'achève dans des râles inarticulés. Éperdue de plaisir, en sueur, haletante, elle s'effondre sur moi en chuchotant :
— Mon envie de toi est revenue, mon Seb.
Le lendemain matin, Sandra et Julien prennent congé et poursuivent leur voyage, sans que ce dernier fasse le moindre commentaire sur les ecchymoses constellant le visage de sa femme. Quant à elle, je la sens honteuse de ce qui s'est passé hier soir.
Mais, au fond, en y réfléchissant bien, cette mésaventure n'a pas été inutile puisqu'elle m'a permis de mieux comprendre le passé et surtout a redonné envie à Salomé de se battre pour son amour en réveillant son désir pour moi, ce qui nous permet d'envisager l'avenir avec davantage d'optimisme.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()