Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La meilleure amie de ma fille — Chapitre 1 · L'arrivée de Salomé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La meilleure amie de ma fille
Chapitre 1 · L'arrivée de Salomé
— Ah ! La voilà, s'exclame ma fille en apercevant sa copine dans le hall de la gare.
Et en effet je reconnais la silhouette de Salomé traînant une grosse valise derrière elle. Marion se précipite vers elle. Elles s'embrassent. Vêtue d'une chemise blanche en lin nouée à la taille, d'un short en jean et portant des baskets, elle s'avance vers moi. Nous nous faisons la bise. Nous nous connaissons un peu car, de temps en temps, elle vient voir ma fille à la maison, du moins quand cette dernière n'est pas chez sa mère.
— Tu as fait bon voyage ? S'enquiert Marion.
— Oui, au départ de Lyon le train était plein, mais pas de gamin qui pleurnichait ou de chien qui aboyait !
Et en effet je reconnais la silhouette de Salomé traînant une grosse valise derrière elle. Marion se précipite vers elle. Elles s'embrassent. Vêtue d'une chemise blanche en lin nouée à la taille, d'un short en jean et portant des baskets, elle s'avance vers moi. Nous nous faisons la bise. Nous nous connaissons un peu car, de temps en temps, elle vient voir ma fille à la maison, du moins quand cette dernière n'est pas chez sa mère.
— Tu as fait bon voyage ? S'enquiert Marion.
— Oui, au départ de Lyon le train était plein, mais pas de gamin qui pleurnichait ou de chien qui aboyait !
Nous montons dans ma voiture. Direction la colline qui surplombe Hyères où j'ai loué une maison pour deux semaines. Marion et moi sommes arrivés hier. C’est la troisième fois que nous venons dans cette région pour les vacances d'été car ma fille adore la Méditerranée.
Après un petit quart d'heure d'une route en lacets, nous arrivons à la villa.
— Wouahou ! Quelle vue ! Fait Salomé en découvrant le panorama depuis le jardin.
De fait, le paysage est splendide. Au-delà de la piscine à débordement et des pins parasols en contrebas, s’étend l'azur profond de la mer, avec, sur la gauche, la presqu'île de Giens et à droite l’île de Porquerolles. Nous lui faisons visiter la maison. En bas, la cuisine et le salon donnant sur une grande terrasse ainsi que deux chambres et une salle d'eau. À l'étage, deux chambres, une salle de bain et un bureau. Les filles occupent les chambres du bas, moi la suite parentale à l'étage.
— Wouahou ! Quelle vue ! Fait Salomé en découvrant le panorama depuis le jardin.
De fait, le paysage est splendide. Au-delà de la piscine à débordement et des pins parasols en contrebas, s’étend l'azur profond de la mer, avec, sur la gauche, la presqu'île de Giens et à droite l’île de Porquerolles. Nous lui faisons visiter la maison. En bas, la cuisine et le salon donnant sur une grande terrasse ainsi que deux chambres et une salle d'eau. À l'étage, deux chambres, une salle de bain et un bureau. Les filles occupent les chambres du bas, moi la suite parentale à l'étage.
Salomé prend possession des lieux pendant que Marion lézarde au bord de la piscine et que je prépare le dîner. J'ai prévu une salade grecque, des côtelettes d'agneau grillées avec des haricots verts et un sorbet fraise citron. Et une bouteille de Champagne pour fêter le bac des filles.
Nous nous installons sur la terrasse face à la mer pour prendre notre repas. Les jeunes mangent avec appétit, se rappelant leurs souvenirs de l'examen.
— J'étais hyper tendue, parce que l’année dernière c'est mon cinq en dissertation de philo qui m'a fait échouer. Alors là j'avais pas le droit à l'erreur. Finalement mes notes de l'année et mon douze m'ont même donné des points d’avance. Commente Salomé.
— C’est cool. Moi c'est plutôt les maths que je redoutais. Mais bon, je m'en suis plutôt bien tirée.
Je reconnais bien là la modestie de ma fille. Ce qu'elle oublie de dire c’est qu'elle a eu mention bien, avec un quinze en maths.
— J'étais hyper tendue, parce que l’année dernière c'est mon cinq en dissertation de philo qui m'a fait échouer. Alors là j'avais pas le droit à l'erreur. Finalement mes notes de l'année et mon douze m'ont même donné des points d’avance. Commente Salomé.
— C’est cool. Moi c'est plutôt les maths que je redoutais. Mais bon, je m'en suis plutôt bien tirée.
Je reconnais bien là la modestie de ma fille. Ce qu'elle oublie de dire c’est qu'elle a eu mention bien, avec un quinze en maths.
— Hou là ! Je suis un peu pompette ! S’exclame Salomé. J’ai pas trop l’habitude de l'alcool…
— Oh, pour deux verres, quand même ! Et puis le Champ' ça peut pas faire de mal, dis-je en remplissant son verre vide. Au fait, comment va ton copain…Paul, je crois ?
— Paul ? C'est fini depuis Pâques. Il était très gentil…mais au lit c'était pas un as. Fébrile, et en plus il ne tenait pas la distance…il assurait pas, quoi !
— Oh, pour deux verres, quand même ! Et puis le Champ' ça peut pas faire de mal, dis-je en remplissant son verre vide. Au fait, comment va ton copain…Paul, je crois ?
— Paul ? C'est fini depuis Pâques. Il était très gentil…mais au lit c'était pas un as. Fébrile, et en plus il ne tenait pas la distance…il assurait pas, quoi !
Ma fille pique du nez dans son assiette en rougissant. Je n'ai jamais trop su où elle en était avec les garçons. Manifestement, son amie, qui a dix-neuf ans il est vrai, est nettement plus avancée dans ce domaine.
Salomé est particulièrement en veine de confidences, le vin aidant :
— Avant lui j'avais connu un homme marié…lui c'était un bon coup. Mais sa femme a appris pour nous deux. Elle lui a mis le marché en main : ou elle, ou moi. Alors bon, il a choisi de rester avec elle…
Salomé est particulièrement en veine de confidences, le vin aidant :
— Avant lui j'avais connu un homme marié…lui c'était un bon coup. Mais sa femme a appris pour nous deux. Elle lui a mis le marché en main : ou elle, ou moi. Alors bon, il a choisi de rester avec elle…
Je la regarde d'autant plus facilement qu'elle est en face de moi. C'est vrai que c'est un beau brin de fille. Assez grande, au moins un mètre soixante dix, elle a de beaux cheveux bruns et des yeux d'un bleu lumineux avec de longs cils. Une mâchoire assez large, des lèvres charnues, des pommettes saillantes, une peau claire, mais déjà bien bronzée par le soleil d'été. Elle est en maillot deux pièces et ses seins remplissent généreusement le haut. Quant au bas, j'ai pu le voir tout à l'heure quand elle est arrivée, il cache difficilement des fesses rondes, fermes, superbes. Je me sens des envies, tout à coup…
Je me reprends. Elle pourrait être ma fille, puisque nous avons vingt et un an d'écart…
— Il avait quel âge l'homme marié ?
— Trente huit.
— Ah, quand même !
— Oui, mais au final je préfère les hommes mûrs. Ils sont plus virils et connaissent mieux la psychologie et les besoins des femmes. Ça me rassure.
Marion me regarde du coin de l'œil. Elle devine ce qui se passe dans ma tête en ce moment. Je ne peux rien lui cacher.
— Ça tombe bien, mon père aime les femmes jeunes !
Elle fait allusion à une aventure que j'ai eue avec une fille de vingt trois ans et qui est en grande partie la cause de mon divorce. Marion avait d’ailleurs été très choquée et m'en avait énormément voulu à l'époque.
— Il avait quel âge l'homme marié ?
— Trente huit.
— Ah, quand même !
— Oui, mais au final je préfère les hommes mûrs. Ils sont plus virils et connaissent mieux la psychologie et les besoins des femmes. Ça me rassure.
Marion me regarde du coin de l'œil. Elle devine ce qui se passe dans ma tête en ce moment. Je ne peux rien lui cacher.
— Ça tombe bien, mon père aime les femmes jeunes !
Elle fait allusion à une aventure que j'ai eue avec une fille de vingt trois ans et qui est en grande partie la cause de mon divorce. Marion avait d’ailleurs été très choquée et m'en avait énormément voulu à l'époque.
Je rougis, change de sujet et lui demande :
— Quand est ce que tu vas voir ta tante, à Marseille ?
— Mardi, après-demain. Tu pourras m'amener à la gare ?
— Bien sûr, ma fille chérie.
Marion a prévu d’aller voir Hélène, la sœur de mon ex qui, sachant que nous étions dans le Var, a invité sa nièce à passer un jour où deux avec elle.
Le soir tombe peu à peu. Les lumières s'allument sur la presqu’île. Un ferry passe au loin, en direction de l’Italie. Les cigales font entendre leur musique tandis qu'une légère brise rafraîchit l’atmosphère après cette chaude journée.
— Quand est ce que tu vas voir ta tante, à Marseille ?
— Mardi, après-demain. Tu pourras m'amener à la gare ?
— Bien sûr, ma fille chérie.
Marion a prévu d’aller voir Hélène, la sœur de mon ex qui, sachant que nous étions dans le Var, a invité sa nièce à passer un jour où deux avec elle.
Le soir tombe peu à peu. Les lumières s'allument sur la presqu’île. Un ferry passe au loin, en direction de l’Italie. Les cigales font entendre leur musique tandis qu'une légère brise rafraîchit l’atmosphère après cette chaude journée.
Je me sens fatigué et décide d'aller me coucher. Je débarrasse la table et remplis le lave-vaisselle.
— Bonne nuit les filles, à demain !
Sous la douche, je ne peux m'empêcher de penser aux seins et au cul de Salomé. Je me branle et jouis en me voyant la baiser. Ça me fait un bien fou. Mais j'éprouve un remord : « Arrête tes conneries », me dis-je en m'endormant.
— Bonne nuit les filles, à demain !
Sous la douche, je ne peux m'empêcher de penser aux seins et au cul de Salomé. Je me branle et jouis en me voyant la baiser. Ça me fait un bien fou. Mais j'éprouve un remord : « Arrête tes conneries », me dis-je en m'endormant.
Le lendemain matin, au petit déjeuner les filles font leur apparition. Salomé, en nuisette quasi transparente, Marion en pyjama du genre pilou.
— Alors bien dormi ? Fais-je avec entrain.
— Bof, pas mal, répond l'amie de ma fille.
— Pas mal ? Tu rigoles ? T'as pas arrêté de faire grincer ton lit. J’entendais tout à travers la cloison. Lance Marion, furibarde.
— Y a pas de mal à se faire du bien…
— Bon, au programme, visite de l'arrière pays. Collobrières et Bormes les Mimosas. Ça vous va, les jeunes ?
— Ouais, si tu veux, répond Marion, maussade.
— OK, je suis toujours partante pour de la nouveauté ! Ajoute Salomé avec un clin d’œil à mon intention.
— Alors bien dormi ? Fais-je avec entrain.
— Bof, pas mal, répond l'amie de ma fille.
— Pas mal ? Tu rigoles ? T'as pas arrêté de faire grincer ton lit. J’entendais tout à travers la cloison. Lance Marion, furibarde.
— Y a pas de mal à se faire du bien…
— Bon, au programme, visite de l'arrière pays. Collobrières et Bormes les Mimosas. Ça vous va, les jeunes ?
— Ouais, si tu veux, répond Marion, maussade.
— OK, je suis toujours partante pour de la nouveauté ! Ajoute Salomé avec un clin d’œil à mon intention.
La journée est belle mais pas trop chaude ; nous en profitons pour faire du tourisme et pour pique-niquer. Marion se déride un peu aux vannes de sa copine, cette dernière se révélant être un véritable boute-en-train. Salomé me trouble de plus en plus. Outre son corps magnifique, son regard a quelque chose d’impudique. Je le sens parfois errer sur mon torse, ma braguette, comme si mentalement elle se représentait ce qu'il y a sous les vêtements. Quand elle me fixe droit dans les yeux, j'y vois une sorte de défi, une provocation. Comme si elle me disait : « T'es cap ou pas ? ». De mon côté, j'hésite de moins en moins à la regarder comme une femme et non comme l'amie de ma fille. Je crois qu'elle s'en rend compte et que cela l'encourage d'autant plus à me provoquer.
Pour le dîner, j'ai fait saucisses purée et salade de fruits.
Un peu par gourmandise, un peu par provocation, Salomé s'exclame :
— Miam ! Une belle grosse saucisse bien juteuse, j'adore !
Marion la foudroie du regard et lui décoche :
— On te dispense de tes allusions salaces…
Je sens que l'orage monte entre ces deux-là. En invitant son amie, ma fille n'avait peut-être pas bien évalué son potentiel de séduction et ma faiblesse à résister aux charmes d'une jolie fille…fût-elle nettement plus jeune que moi.
Je désamorce tant bien que mal le conflit latent par quelques blagues de derrière les fagots, tout en me disant que les choses allaient se calmer puisque le lendemain Marion serait chez sa tante.
— Pour moi, demain ce sera piscine et bronzette, se réjouit Salomé. Hummm…le pied !
Un peu par gourmandise, un peu par provocation, Salomé s'exclame :
— Miam ! Une belle grosse saucisse bien juteuse, j'adore !
Marion la foudroie du regard et lui décoche :
— On te dispense de tes allusions salaces…
Je sens que l'orage monte entre ces deux-là. En invitant son amie, ma fille n'avait peut-être pas bien évalué son potentiel de séduction et ma faiblesse à résister aux charmes d'une jolie fille…fût-elle nettement plus jeune que moi.
Je désamorce tant bien que mal le conflit latent par quelques blagues de derrière les fagots, tout en me disant que les choses allaient se calmer puisque le lendemain Marion serait chez sa tante.
— Pour moi, demain ce sera piscine et bronzette, se réjouit Salomé. Hummm…le pied !
Le mardi matin, donc, j'accompagne Marion à la gare de Hyères pour son train de 8h 17. Elle arrivera à 9h 26 à Saint Charles où sa tante l’attendra. De retour à la villa, je trouve Salomé attablée devant son petit déjeuner. Café, pain et confiture, yaourt et nectarine.
— Ça y est, Marion la prude est dans le train ?
Je ris.
— Ne sois pas dure avec elle. Tu comprends, elle n'a pas ton expérience…
— OK. Mais ce n'est pas une raison pour être désagréable. En plus, elle ne sais pas ce qu'elle rate. Moi je ne rêve pas du grand amour. Je me contente de cueillir le plaisir quand il se présente. J'ai pas raison ?
Ses yeux me scrutent avec intensité. J'en bafouille.
— Non…mais…enfin si, il faut saisir les bonnes occasions…
Elle me sourit, triomphante :
Ah, tu vois que j'ai raison, et tu es d'accord avec moi.
— Ça y est, Marion la prude est dans le train ?
Je ris.
— Ne sois pas dure avec elle. Tu comprends, elle n'a pas ton expérience…
— OK. Mais ce n'est pas une raison pour être désagréable. En plus, elle ne sais pas ce qu'elle rate. Moi je ne rêve pas du grand amour. Je me contente de cueillir le plaisir quand il se présente. J'ai pas raison ?
Ses yeux me scrutent avec intensité. J'en bafouille.
— Non…mais…enfin si, il faut saisir les bonnes occasions…
Elle me sourit, triomphante :
Ah, tu vois que j'ai raison, et tu es d'accord avec moi.
Je descends à la ville faire quelques courses. Poisson, Jambon, melon, fromage, fruits. Ça me prend plus d' une heure car les touristes sont nombreux sur la route et au supermarché. Pendant tout ce temps je ne peux me sortir de l'esprit l'image de Salomé et je bande. Je suis en manque de sexe, je le sais mais n'arrive pas à me raisonner. J'ai beau me dire « elle est comme ma fille, elle a vingt et un ans de moins que moi », Rien n'y fait. Je sens que mes barrières morales s’effritent peu à peu. Si elle me provoque encore un peu, je ne répondrai de rien…
J'arrive à la villa. Je décharge les courses et remplis le frigo. Pas de Salomé. Je sors dans le jardin et je l’aperçois dans la piscine. Elle est nue. Je vois les pointes de ses seins dressées par le froid de l'eau. Instantanément mon sexe se tend dans mon short. Pourvu qu'elle ne s'en rende pas compte ! Elle me fait signe :
— Viens ! L'eau est fraîche, mais ça fait du bien !
Elle nage et en transparence, je distingue sa grosse chatte brune, très poilue. Mon dieu ! Je vais craquer. Je n'en peux plus !
— Attends, je vais chercher un maillot !
Elle rit.
— T'es aussi coincé que ta fille ? Des hommes à poil j'en ai déjà vu tu sais…et pas aussi bien foutus que toi, je suis sûre! Allez viens…fais pas ton père la pudeur !
— Viens ! L'eau est fraîche, mais ça fait du bien !
Elle nage et en transparence, je distingue sa grosse chatte brune, très poilue. Mon dieu ! Je vais craquer. Je n'en peux plus !
— Attends, je vais chercher un maillot !
Elle rit.
— T'es aussi coincé que ta fille ? Des hommes à poil j'en ai déjà vu tu sais…et pas aussi bien foutus que toi, je suis sûre! Allez viens…fais pas ton père la pudeur !
Je me déshabille lentement et me retourne pour entrer dans l'eau. Je ne veux pas qu'elle voit mon début d'érection. Elle s’approche de moi, me sourit, ses seins à quelques centimètres de ma poitrine, puis elle plonge et me passe entre les jambes.
— Tu bandes on dirait…ne me dis pas que c'est le froid ! C'est moi qui t'excite comme ça ?
Elle me repasse entre les jambes, me frôlant les cuisses avec ses mains et réapparaît.
— Tu sais pas plonger ou quoi ? Montre-moi ce que tu sais faire !
À mon tour, je passe entre ses jambes, mais, à ce moment-là elle resserre fortement les cuisses autour de ma tête, coinçant mon visage contre sa chatte. Lorsque je refais surface, elle me lance :
— Hou là, mais tu serais pas un peu vicieux, par hasard ? Si je dis ça à Marion, elle va te faire la gueule.
Et elle éclate de rire. Elle m'a bien eu. S'il y a une chose à laquelle je tiens par-dessus tout, c'est à l'affection de ma fille. Et Salomé l’a deviné. En me faisant ce chantage, elle sait que je ne pourrai rien lui refuser. Je me sens pris au piège…
— Tu bandes on dirait…ne me dis pas que c'est le froid ! C'est moi qui t'excite comme ça ?
Elle me repasse entre les jambes, me frôlant les cuisses avec ses mains et réapparaît.
— Tu sais pas plonger ou quoi ? Montre-moi ce que tu sais faire !
À mon tour, je passe entre ses jambes, mais, à ce moment-là elle resserre fortement les cuisses autour de ma tête, coinçant mon visage contre sa chatte. Lorsque je refais surface, elle me lance :
— Hou là, mais tu serais pas un peu vicieux, par hasard ? Si je dis ça à Marion, elle va te faire la gueule.
Et elle éclate de rire. Elle m'a bien eu. S'il y a une chose à laquelle je tiens par-dessus tout, c'est à l'affection de ma fille. Et Salomé l’a deviné. En me faisant ce chantage, elle sait que je ne pourrai rien lui refuser. Je me sens pris au piège…
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Commentaires ()
Merci! Effectivement, les chapitres suivants comportent de nombreux moments d'érotisme et de sensualité!
Haha, a-t-il vraiment envie de ne pas craquer.
Hâte de découvrir la suite
Bien à toi Djamel