Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Charlie — Chapitre 4 · L'héritage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Charlie
Chapitre 4 · L'héritage
Résumé des épisodes précédents:
De retour en Europe pour régler des affaires de famille suite au décès d'une grand-tante, Charlie fait face à des réactions de plus en plus frustrantes de la part des hommes qu'elle rencontre depuis son arrivée en Belgique. Elle parvient enfin à piéger le notaire qui gère son héritage dans sa nouvelle maison...
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De retour en Europe pour régler des affaires de famille suite au décès d'une grand-tante, Charlie fait face à des réactions de plus en plus frustrantes de la part des hommes qu'elle rencontre depuis son arrivée en Belgique. Elle parvient enfin à piéger le notaire qui gère son héritage dans sa nouvelle maison...
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— Mmmmhhhh, oui allez-y…
Je suis couchée sur le dos sur la table de la salle à manger, les jambes relevées. Il ne me reste que mes chaussures, mes bas et porte-jarretelles.
Le notaire me flatte doucement le sexe. Son autre main me tripote un sein.
En plus de cette petite maison, ma grand-tante me lègue un peu moins de 100.000 Euros.
Le grand mec chauve et un peu trop mince à mon goût ouvre la fermeture éclair de son pantalon et sort sa bite. Même pas foutu de se déshabiller.
Il me glisse un doigt dans la chatte. Il n'est peut-être pas beau, mais il sait comment faire plaisir à une femme. Son pouce m'agace les grandes lèvres pendant que de son index, il explore mon vagin trempé.
— Allez-y, Maître, nous sommes bien d'accord sur la réduction de vos honoraires? lui dis-je en attrapant sa queue durcissante dans ma main gauche.
Pour toute réponse, il laisse échapper un petit grognement de plaisir. Je sais, ça fait carrément pute de monnayer mon cul contre un avantage financier. Mais bon, traitez-moi de pute si vous voulez. Ce n'est pas comme si je n'en retirais aucun avantage. Je jouis, et en plus je sors gagnante du petit jeu.
J'écarte les cuisses de plus en plus. Les doigts de l'homme de loi me fouillent la moule délicieusement. Il a enfin trouvé mon clitoris, qu'il prend un malin plaisir à tripoter. Je bous d'impatience. Sa bite est bien dure et prête à me rendre visite. Je gémis sans équivoque, lui décochant un regard cochon et en passant ma langue sur mes lèvres maquillées
— Prends-moi. Je veux ta bite en moi.
Je rapproche mes fesses du bord de la table sur laquelle, il y a à peine quelques minutes, je signais la déclaration de succession.
Il passe entre mes jambes, mais, contrairement à ce que à quoi je m'attendais, ce sont ses doigts qui reviennent me pénétrer. Son index et son majeur. Le salaud est drôlement doué, mais j'en veux plus.
— Vas-y, monsieur le notaire. Baise-moi!
Pour toute réponse à mon appel, je sens son petit doigt qui vient pousser sur mon anus.
— Oh, oui, allez fais-toi plaisir avec mon cul, salaud. Et prends-moi, je veux ta queue!
Ignorant mes suppliques de chienne en chaleur, il enfonce son auriculaire dans mon cul et semble bien décidé à me faire jouir. La chaleur se répand dans mon ventre. La double caresse interne est drôlement efficace. Mes gros seins gigotent de gauche à droite sous les tremblements de mon corps.
Je redresse la tête un moment. Le petit cochon est en train de s'astiquer frénétiquement la saucisse pendant qu'il me doigte tous les trous. Non!
— Prends-moi, enculé, au lieu de te branler!
C'est comme si je parlais à un mur. Mais je ne peux pas protester plus tant le plaisir qu'il m'inflige de sa main est intense.
Il finit par laisser échapper un râle sauvage. En une fraction de seconde je sens son sperme chaud m'arroser la chatte et cela déclenche une série de contractions dans mon ventre que je ne connais que trop bien.
J'agrippe l'arrière de mes cuisses et les tire vers mon visage. L'orgasme me secoue violemment, à tel point que j'ai l'impression que la table sur laquelle je suis couchée va céder.
Ma jouissance est tellement forte que j'arrose le poignet du notaire d'un jet puissant de mon jus intime. Bien fait pour lui et sa belle chemise.
Nous restons tous les deux pantelants.
— Ah, euh , mademoiselle, me lance-t-il entre deux halètements, vous allez devoir aller faire rebrancher l'eau et l'électricité.
— Quoi?! Je n'ai pas d'eau? Et je me lave comment maintenant?
Visiblement gêné, il profite de mon épuisement pour attraper mon string et tenter de m'essuyer la chatte. Oh et puis tant pis. Je peux bien sacrifier une culotte à la cause.
Il jette mon sous-vêtement souillé sur la table et je me redresse.
— Merci mademoiselle. Ravi de faire affaire avec vous. Je vais y aller, ma mission est remplie ici.
— Eh là un moment! C'est comme ca que je m'appelle, maintenant? Votre "mission"? Vous voudriez bien me dire pourquoi vous êtes le deuxième qui refuse de me faire l'amour dans ce patelin?
Le regard fuyant, il se précipite vers la porte, murmure un "Au revoir" et ouvre tout grand pour s'échapper. Sur le trottoir d'en face, un petit papy qui était en train d'admirer ma voiture de location est surpris par la sortie précipitée du notaire, et encore plus de me voir toute nue, en bas et hauts talons.
Eh ben voilà, c'est fait. Je suis depuis moins d'une heure dans ce patelin endormi et je me.retrouve déjà à poil devant des locaux. Ça commence fort…
Evidemment, à peine quelques secondes après ce premier incident, alors que j'ai à peine eu le temps de remettre mon soutien-gorge, comme par hasard, on frappe à ma porte. Ah oui, bien entendu, pas d'électricité, pas de sonnette. Sans attendre, le visiteur impromptu ouvre la porte.
Comme par hasard, le petit grand-père qui vient de me voir déshabillée passe sa tête dans l'entrebâillement de la porte, tandis que je tente de cacher ce qu'il reste de ma dignité de mes mains. Tu m'étonnes! Papy venait de voir la bande-annonce depuis le trottoir d'en face, il n'en fallait pas plus pour qu'il vienne voir si par hasard le spectacle complet ne serait pas disponible!
— Non mais ça ne va pas de rentrer comme ça chez les gens?
Mon ton furibond lui laisse peu de place à la réflexion. Il referme la porte en s'excusant.
— Mille excuses madame! Je suis votre voisin! Je… euh… venez prendre un café avec ma femme et moi, on habite juste à côté!
Tu parles si je vais venir. Sa femme va tout savoir de ses petits talents de voyeur, tiens!
Sans me préoccuper d'aller chercher mes valises pour me trouver une culotte propre, j'enfile ma robe et sors de mon nouveau chez moi d'un pas décidé.
Sans sonner, je rentre d'aplomb chez mes voisins. Ils sont tous les deux dans leur salle à manger, éberlués de voir une inconnue débarquer chez eux sans crier gare.
— Bonjour! Je suis votre nouvelle voisine! dis-je d'un ton moqueur. Ah! Pardon, j'aurais dû sonner ou bien on ne rentre sans prévenir que quand les gens sont tout nus, ici?
Les deux septuagénaires sont comme figés. La dame, se reprend et me demande, l'air surpris:
— Excusez-moi, mais qui êtes-vous? Que faites-vous chez nous?
— Oh, monsieur ne me reconnait pas? Ah oui, c'est vrai que j'étais toute nue quand il est venu passer sa tête chez moi il y a cinq minutes pour m'inviter à "prendre un café"! Ça change de me voir avec des vêtements non? L'invitation est toujours valable ou j'étais supposée venir à poil?
Le vieux sort de sa paralysie et vient vers moi comme pour me serrer la main. Manque de pot, je m'avance au mauvais moment sans aucune intention de serrer la sienne et il se retrouve avec sa main sur ma poitrine. Euhm…
Il recule d'un geste brusque, confus. Sa femme sourit, un peu gênée (ou hilare devant la situation, difficile à dire)
— Madame, je suis vraiment confus, je vous présente toutes mes excuses, je ne voulais vraiment pas euh… vous voir ainsi… euh enfin, non, euh…
Sa maladresse me radoucit un peu. Il est mignon, pépé. Cette fois, c'est mois qui tend la main, dans un geste d'apaisement.
— Dr. Charlotte Braun, on dirait que je suis votre nouvelle voisine, dis-je en offrant un sourire. Désolée si j'ai été impolie, ma journée a été mouvementée.
— Non, excusez-moi, reprend-il. Je m'appelle Roger, et ma femme, Jeanne. Je ne voulais vraiment pas m'imposer de telle façon. Vous êtes médecin?
Je passe sur les détails du fait que m'ayant vue toute nue depuis le trottoir, il aurait bien dû se douter que je n'avais pas eu le.temps de me couvrir quand il a forcé ma porte. Bref.
— Non, pas vraiment dis-je en serrant la main de la dame. Je suis docteur en économie. Vous connaissiez ma grand-tante?
C'est elle qui prit la parole, d'une voix douce et posée.
— Bonjour Charlotte. Merci de votre visite. Excusez mon mari, il est un peu maladroit mais c'est quelqu'un de bien. Oui, vous êtes la petite-nièce de Françoise? Comme nous sommes tristes de son départ. Tenez, asseyez-vous, je vais vous chercher un café.
La conversation continue sur un ton plus amical et je me.prends à rire aux traits d'humour de mon nouveau voisin Roger. Ils sont tous les deux retraités de l'enseignement et continuent à donner des cours particuliers bénévolement aux jeunes en difficulté. Ils me semblent particulièrement actifs dans la petite communauté locale.
— Dites, Charlotte, me dit Roger. Je ne sais pas si Michel, le notaire, vous l'a expliqué, mais nos maisons partagent un même grenier, et aussi avec Joseph, notre autre voisin, du magasin de vêtements.
Effectivement, j'avais bien vu que deux maisons plus loin que la mienne, se trouvait un petit magasin de confection. Quelques robes en vitrines, mais rien pour moi. Sans vouloir être désagréable, un genre de "Forever 65" pour les mamies du bled.
— Oui! Pour le grenier, j'ai vu que la taille ne correspondait pas à celle des pièces en-dessous mais j'ai juste jeté un oeil parce que le notaire était juste en dessous de l'échelle et je ne voulais pas le faire patienter (tu parles il était surtout en train de mater mon cul sous ma jupe, mais bon..)
— Bah, dit Jeanne. Rien de bien important, de toute façon on a tous un accès sous clé donc il n'y a pas de risques. On ne va pas embêter madame avec ton vieux grenier tout sale. Alors, dites-moi Charlotte, vous avez une famille, des enfants? Vous habitez où? Françoise ne nous a jamais trop parlé de vous.
Son air insistant pour détourner le sujet et son allusion au grenier "tout sale" alors qu'il est impeccable me font tiquer. Je garde ça en mémoire pour une prochaine conversation.
Je me.lance donc dans un bref résumé de ma vie. Mes études chaotiques, mon boulot de camionneuse, qui ne manque pas d'épater le petit couple de retraités, et mon émigration aux USA. Je me garde bien entendu de leur raconter les détails plus croustillants ou mêmes plus sombres de ma jeunesse, ma vie de stripteaseuse et mon implication dans une course-poursuite avec des truands.
En plein milieu de mon récit, nous sommes interrompus par un homme, du même âge que mes voisins, qui entre de façon tonitruante sans prévenir. Décidément, ce doit être une coutume locale!
— Alors Roger, vieille crapule, lance-t-il, y paraît que t'as vu la nouvelle voisine à p…
Il s'interrompt, interloqué de me voir assise là. S'il ne s'était pas encore rendu compte qu'il parlait de moi, je mets les pieds dans le plat et me lève la main tendue en un sourire angélique au visage.
— Bonjour je suis la "nouvelle voisine" que Roger à vue à poil, oui, oui.
Sa casquette en tombe presque de sa tête. Il me serre la main en bégayant, mais sans manquer de me reluquer des pieds à la tête en s'attardant bien dans mon décolleté. Mes yeux sont plus haut, l'ami!
— Euh… euh… Joseph… euh… enchanté.
J'adore déstabiliser les gens! Je suis sur mon petit nuage, mais jne peux m'empêcher de remarquer le regard assassin que Françoise vient de lancer à son mari penaud.
— Enfin, reprend le voisin Joseph… euh je ne reste pas, euh… bah bienvenue, Mademoiselle. Et n'hésitez pas à passer au magasin, Lydia se fera un plaisir…
— Je n'en doute pas. Je passerai quand j'aurai 5 minutes. J'ai tellement de petits ennuis que je ne sais pas par où commencer.
Roger, qui vient de se faire gauller comme un gamin, tente de désamorcer la situation en étant particulièrement affable.
— Quels problèmes, voisine? On peut vous aider?
Françoise, qui venait de crucifier son mari du regard en apprenant qu'il m'avait déjà vue toute nue, se radoucit instantanément pour m'adresser la parole.
— Oui, dites-nous, Charlotte. Qu'est-ce qu'on peut faire pour vous aider?
— Bah, je n'ai pas d'eau ni d'électricité. Je dois trouver une solution au plus vite, j'aimerais quand même bien prendre une douche et recharger mon téléphone.
Ma voisine semble prendre les choses en main.
— On va téléphoner à la société des eaux et puis Roger ira avec vous jusqu'à La Louvière pour l'électricité. Ça devrait aller vite, il y a un revendeur au centre commercial.
Après le coup de fil avec le distributeur d'eau, Jeanne revient vers moi, l'air triomphant.
— C'est fait. Après-demain ils viennent te réouvrir le compteur.
Je fais contre mauvaise fortune bon coeur.
— Après-demain? Je vais peut-être chercher un hôtel, je rêve vraiment d'une bonne douche…
— Ne vas pas dépenser ton argent pour rien. Tu peux dormir chez nous en attendant, me dit-elle en m'adressant un clin d'œil que je ne comprends pas. Roger! Tu es prêt? Tu as du boulot je te signale. La demoiselle a besoin d'électricité!
En essayant de se faire le plus discret possible, mon voisin vient donc nous rejoindre et nous montre qu'il est prêt.
— Et quoi, tu vas rester planté là? Reprend Jeanne. Puis, me lançant un sourire, ajoute, "Ah, ces hommes, je te jure. On sait pas vivre sans, et on ne sait pas vivre avec".
Elle est comique, ma voisine. Je l'aime bien, tiens.
— Ecoute, tu es gentille de m'héberger, mais je ne voulais pas m'imposer.
— Ne fais pas ta timide. C'est réglé. On n'a qu'une chambre. Mais Roger dort dans son fauteuil avec la télé allumée toute les nuits. Donc si ça ne te dérange pas de dormir avec une vieille, moi au moins ca me changera de dormir toute seule ou avec un ronfleur.
Je l'enlace "à l'américaine", habitude prise, mais sa main se pose sur ma hanche. Comme on dit aux States, "She means business".
Roger semble troublé par notre étreinte, mais, sans doute réticent à tenter le diable, ne dit rien.
— Tu sais… euh… vous savez, Charlotte, une voiture comme ça, on en a pas souvent au Roeulx… c'est pas Bruxelles, ici.
Il me fait rire, papy Roger. La première fois qu'on se voit, je suis pour ainsi dire à poil, et hésite toujours à me tutoyer.
— Dis, Roger, dis-je en tirant sur le bas de ma robe pour m'asseoir "comme une lady", pas de ça entre nous. Tu m'as déjà vue toute nue, ne perds pas ton temps à le nier, je t'ai vu sur le trottoir. BMW ne vaut pas femme nue!
— Oh, Charlotte, je suis désolé, vraiment! C'est juste qu' ici au Roeulx, une fille de votre âge avec une voiture de luxe, ça n'arrive pas tous les jours! Oui, vers l'autoroute, là, aux Champs Fleuris il y bien quelques nénettes de riches, mais pour nous, en ville…
Sans "penser à mal", je retrousse ma jupe pour conduire et je surprends son regard se promener sur mes cuisses et mes bas noirs. Il continue son petit discours,
— Vous savez, Jeanne et moi on voulait des enfants, mais c'est jamais arrivé. C'est la nature. Joseph et Lydia, quand ils ont eu leur gamin, Jeanne était tellement jalouse….
Tentant d'éviter délicatement la question, je hasarde une réponse toute faite:
— Roger, est-ce qu'on peut se tutoyer? Et puis, au fond, cette idée que "sceller un mariage" avec un enfant, ne serait-ce pas juste une question de pression sociale?
— Vous avez sans doute raison. Nous, les vieux, on a des idées d'avant. Vous savez, je ne tutoie même pas ma femme. Ici, c'est comme ça.
Au fur et à mesure des kilomètres qui défilent, je sens que ma.robe remonte sous moi (un mystère de la physique. Le.théorème de Dim: Pour toute femme qui se promène sans culotte, les théories de la gravité universelle et de la friction ne sont pas applicables à sa jupe jusqu'à ce que sa chatte soit visible)
Vous auriez dû voir le soleil qui illumina son visage quand, enfin, il me dit:
— Tu sais, Charlotte, tu n'es même pas jolie, comme Jeanne. Tu es belle.
Merde! Je conduis, et il me lâche un truc pareil! Il va me faire chialer, papy. Ça fait 30 ans que j'attends quelqu'un qui me dise ça. Et maintenant, il a 25 ans de plus que moi et il est marié. Il veut finir sa vie ici, ou quoi?
Je parque la voiture en-dessous d'une espèce de viaduc-canal. Le lieu est désert. Perso je suis au bord des larmes. Et lui, le salaud. Il le sait. Il renchérit.
— Vous, euh.. tu sais, Charlotte, à mon âge, la vie est plus ou moins faite. On s'assied dans un fauteuil et on attend le moment où… enfin, tu sais.
Merde!
Oui, je me rends compte. Dans quelques années, sauf les trois ou quatre pauvres pervers assoiffés, les seuls qui voudront me baiser seront des papys dans son genre.
Merde!
Ca ne peut pas se passer ainsi!
— Roger. Ça t'a plu de me voir toute nue quand le notaire est sorti?
— euh… euh… euh… oui, voir une jeune femme nue, bien sur, mais à l'idée que Michel t'a euh… comment dire?
— Baisée, c'est ça?
— Euh, je voulais juste dire euh… qu'il a fait l'amour avec toi…
— Non. Eh bien justement! Il n'a pas mis son sexe dans le mien, si c'est ce ue tu veux dire. Et j'en suis toujours vexée, à propos. Après le jeune de la location de voiture, moi je voulais juste sentir une bonne hite en moi…
Et là, papy Roger devient glissant comme une savonnette mouillée. Son regard me fuit. Il s'agite dans son siège.
— Oh, il ne faut pas le.prendre mal. Bon, on ferait mieux d'y aller.
Pour toute réponse, je remonte ma robe jusqu'à ma taille.
— Tiens, ça te dirait de toucher avec autre chose qu'avec les yeux?
— Oh vingt dieux… Ça fait longtemps que j'en ai pas voulu une aussi belle…
Il tend la main vers mon sexe, mais je lui saisis le.poignet.
— Non, non, monsieur Roger. Avant de tâter de la foufoune, tu vas me dire pourquoi personne ne veut me baiser. D'abord un petit gars de Soignies qui m'a loué la voiture…
— Jonathan? M' Interrompt-il.
— Tu le connais?
— Non! Euh… enfin, si, euh… c'est un ancien élève.
— Mouais.
Ah! Pris la main dans le sac! Encore un truc à éclaircir. En attendant, le vieux n'a pas perdu le sens de l'orientation. Sa main ridée me flatte l'intérieur des cuisses. Il est très doux, presque prudent.
Je lui saisis le poignet et tire sa main sans ambiguïté pour la plaquer sur mon pubis. Je passe mon bras autour de ses épaules. Ses doigts s'insinuent entre mes chairs moites et gonflées. Mmmhhhh. Délicieux, papy Roger!
Je recule mon siège et le fait basculer vers l'arrière. Quelque part, je sens que ce n'est pas encore maintenant que je vais sentir une bonne bite au fond de mon ventre, et ça commence à me manquer sérieusement
Presque couchée, les jambes grandes ouvertes, je sens des petits bisous me remonter à l'intérieur de ma cuisse gauche. Aaah… quelle excellente initiative. Je pose une main sur sa tête et soulève le bassin pour venir mettre mon sexe dans le visage de mon petit voisin. Ça promet, au moins je vais jouir
Je sens le souffle chaud et humide de Roger sur mon sexe. De mes mains, je pousse son visage encore plus contre ma chatte. Dans un souffle lourd, presqu'un début de gémissement, je le supplie presque.
— Mmmmhhh, Roger, vas-y, bouffe moi la chatte…
Je me surprends presque dans ma vulgarité. Il y a à peine 3 heures, je ne connaissais pas le septuagénaire, et j'étais là à lui sussurer des insanités.
Il passe sa langue le long de ma fente une première fois. Sa main droite s'est glissée sous mes fesses. Il m'électrise. Mon corps tout entier est en overdrive. Je redeviens une machine à jouir.
Il trifouille de sa langue entre mes grandes lèvre, remonte sur mon clitoris et m'embrasse le sexe en lui infligeant une légère succion. Il sait y faire, papy. Jeanne a du bien en profiter, la petite veinarde.
Ma respiration s'accélère. Il me décapuchonne le clitoris de sa bouche. Sa barbe naissante rape mon intimité et cela me procure des sensations d'autant plus intenses.
Je sens sa main libre s'aventurer sur ma poitrine et sortir mon sein droit de mon soutien-gorge. Décidément, les hommes du coin savent y faire avec une femme! Si seulement j'en trouvais un, un seul, qui veuille bien me planter sa queue dans la moule.
Mes pensées lubriques décuplent mon excitation. Je ne respire plus, je.miaule.presque. Mon cul nu se soulève du siège de la BMW, à la recherche d'une pénétration de sa langue dans mon vagin.
Mais il a établi son camp de base sur mon petit bouton, et le salaud ne va pas tarder à m'envoyer au paradis s'il continue de la sorte.
Il sent mon corps se tendre. Sa main gauche emprisonne mon téton, et l'autre me soulève les fesses. Les jambes écartées, je n'en peux déjà plus. Je crie sans ménagement. L'extase est à portée de main, ou à portée de langue, plutôt. Mes cris se raccourcissent avec ma respiration de plus en plus rapide.
Nous le savons tous les deux, quelque chose de magnifique est sur le point d'arriver. Je mouille comme une vraie pute. Dans un mouvement habile, mon brouteur de minou passe en vitesse un doigt dans mon jus, et sans ménagement, l'enfonce d'un seul coup dans mon anus. La surprise de la pénétration inattendue me projette par-dessus bord.
Mon corps tout entier est pris d'un spasme géant, presqu'une convulsion, se contracte, et je hurle mon orgasme, là, dans l'habitacle de luxe de ma voiture de location.
Comme je l'avais fait au notaire quelques heures plus tôt, j'arrose copieusement le visage de mon amant providentiel. C'est fou! Serais-je en train de me transfirmer en femme-fontaine.
Roger se recule, le visage béat tandis que je me tords de bien-être dans les évanescences du plaisir qui retombe. Je me projette presque sur lui.
— Serre moi dans tes bras, papy, lui dis-je d'une voix encore rauque.
Il ne se fait pas prier, et tel une chatte qui s'étire au soleil, je me plais à descendre du ciel en grognant de bonheur.
— C'était bon, me demande-t-il?
— Comment peux-tu me demander ça? Ton visage est trempé dans ma cyprine, ça ne répond pas à ta question?
— Eh, oui, euh.. mais j'aime bien l'entendre. C'est que Jeanne, elle m'a toujours dit que j'étais un bon lècheur de… euh… foufuoune, et la petite surprise à la fin, ça marche toujours avec elle.
Et la moindre des choses que je peux en dire, c'est que ça avait marché avec moi! Quel orgasme! A ce rythme là, je ne vais pas passer la journée, je vais y rester!
— Oui, Roger, c'était bon. C'était plus que bon. J'ai adoré, tu m'as faite jouir comme peu d'hommes m'ont faite jouir.
Je me redresse sur mon siège, relève le dossier et tente de réajuster ma robe sous mon cul trempé. Heureusement que j'ai toujours des kleenex dans mon sac. Ce n'est peut-être pas leur but premier, mais, bon. A la guerre comme à la guerre.
Roger me regarde faire un brin de toilette intime, d'un œil gourmand. Je finis de sécher mon derrière et ma "foufoune", comme il l'appelle, puis rajuste ma robe.
Il ne me reste plus qu'à ranger mes seins au garage, refermer ma robe, et en quelques secondes, nous voilà repartis vers le centre commercial. A nous deux la société d'électricité.
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