Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon journal — Chapitre 3 · Retrouvailles à Versailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon journal
Chapitre 3 · Retrouvailles à Versailles
Je ne sais pas si comme moi vous avez un point de référence dans votre vie affective et sexuelle ? Une relation passée, réelle ou fantasmée, à laquelle vous pensez régulièrement ? Une personne que vous avez désirée, peut être connue charnellement ou bien simplement rêvé de connaitre ? Pour moi cette personne s'appelle Pierre. Je l'ai connu quand j'avais vingt ans et lui en avait à l'époque quarante-trois. Nous étions tous les deux bénévoles pour un concert organisé par Greenpeace. Il s'est avéré être un mentor durant ces deux jours, à une période de ma vie où je me nourrissais d'utopie et de grands idéaux. Sa présence bienveillante à mes cotés, sa maturité, son calme, son charisme ont éveillé en moi des désirs qui m'étaient jusque là étrangers. C'est à ses côtés et en sa présence que j'ai ressenti pour la première fois cette petite boule de chaleur naître dans mon bas ventre, une petite boule synonyme d'abandon total en prévision... Pourtant je ne me suis jamais sentie amoureuse de lui, pas dans le sens en tout cas où j'aurais pu avoir envie d'une relation stable et durable. En revanche je me suis sentie sous son charme, séduite, comme envoûtée par cette relation qui m'a aidée à admettre et à accepter la différence que je fais dorénavant entre mes désirs sexuels sans lendemains et mes désirs de relation durable.
Pierre à toujours su me rassurer et me combler au fil de nos courtes retrouvailles, le temps d'un week-end ou d'un séjour du côté de chez lui où du côté de chez moi, car nous habitons à sept heures de train l'un de l'autre. C'est avec lui que j'ai découvert des plaisirs sexuels insoupçonnés ou des plaisirs qui, jusqu'à les partager avec lui, n'en étaient pas réellement pour moi. Je pense en particulier à la sodomie. Mes quelques petits copains de l'époque, avec qui à leur demande j'avais accepté de tenter l'expérience, ne sont jamais parvenus à me faire dépasser mes peurs et mes appréhensions face à cette pratique que je ne ressentais que comme douloureuse, peut être à cause de l'inexpérience ? Avec Pierre la question ne s'est jamais posée, nous n'en avons même pas parlé. Les choses se sont faites le plus naturellement du monde ou, en tout cas, avec tout le naturel et l'assurance qui caractérisent Pierre. Avec lui, nos retrouvailles sexuelles ont toujours été empreintes de passion, je pourrais même dire de fusion tellement nos corps ne faisaient qu'un. C'est ainsi qu'une sodomie ne m'a jamais semblé être avec lui une pratique déviante ou du moins "déconnectée" du reste de notre relation charnelle, elle a toujours fait partie d'un tout harmonieux et d'une extrême sensualité. Avec Pierre, il n'y a jamais eu tous ces "ça va ma chérie ? Tu n'as pas trop mal ?". Car de tels mots dans ces moments là ne m'ont jamais rassurée en fait, ils m'ont toujours replacée au contraire face à mes appréhensions et à mes peurs d'avoir mal. Au contraire, j'ai toujours sentie Pierre à mon écoute, mais pas une écoute "verbale", plutôt une écoute de mes ressentis, une écoute de mon corps. Puis j'ai toujours eu confiance en lui et c'est certainement là que se trouve la clé de mon lâcher prise.
Il m'arrive encore de me caresser en revivant ses délicieuses caresses buccales, en m'imaginant cambrée et offerte afin qu'il me lèche, en repensant à cette langue si agile parcourant le sillon allant de ma vulve jusqu'à mon anus, en revivant enfin la sensation exquise de la pointe de celle-ci déflorant ma corolle brunâtre. Il pouvait me lécher ainsi de longues minutes pour me détendre, me mettre en confiance et faciliter l'accès ensuite à l'un de ses doigts chargé de lubrifiant, puis à un deuxième, puis inévitablement à son sexe érigé tel l'instrument incontournable de notre jouissance... Pierre est le seul homme jusqu'ici à m'avoir menée jusqu'à l'orgasme au cours d'une sodomie, tellement cet acte entre nous à toujours fait parti d'un tout, et tellement notre complicité sexuelle s'est toujours avérée réciproque. Car son sexe ainsi planté en moi n'a jamais servi qu'à exacerber tous mes sens et à décupler les plaisirs issus de mes autres zones érogènes. Car au delà de son sexe, Pierre à toujours su me faire l'amour conjointement avec sa bouche, avec ses mains, avec la moindre partie de sa peau entrant en contact avec la mienne. C'est peut être pour cela que nous n'avons jamais rompu le contact lui et moi, et c'est peut être pour cela, certainement même, que nous nous sommes encore recontactés...
Cette fois la démarche vient de moi pour être honnête, quelques mois après ma rupture amoureuse, dans cette phase de ma vie où je me suis sentie renaître tel un papillon sortant de sa chrysalide. Nous avons beaucoup discuté par téléphone, Pierre est toujours célibataire, libre comme l'air... Ses mots toujours aussi forts et empreints de sagesse, telle une thérapeutique naturelle, me font penser que j'aurais même due le recontacter plus tôt... Mais je ne me sentais pas de lui faire porter une partie de mon fardeau émotionnel, préférant le garder pour moi tel qu'il est, tel qu'il a toujours été, un amant éternel et un complice irremplaçable...
Il m'arrive encore de me caresser en revivant ses délicieuses caresses buccales, en m'imaginant cambrée et offerte afin qu'il me lèche, en repensant à cette langue si agile parcourant le sillon allant de ma vulve jusqu'à mon anus, en revivant enfin la sensation exquise de la pointe de celle-ci déflorant ma corolle brunâtre. Il pouvait me lécher ainsi de longues minutes pour me détendre, me mettre en confiance et faciliter l'accès ensuite à l'un de ses doigts chargé de lubrifiant, puis à un deuxième, puis inévitablement à son sexe érigé tel l'instrument incontournable de notre jouissance... Pierre est le seul homme jusqu'ici à m'avoir menée jusqu'à l'orgasme au cours d'une sodomie, tellement cet acte entre nous à toujours fait parti d'un tout, et tellement notre complicité sexuelle s'est toujours avérée réciproque. Car son sexe ainsi planté en moi n'a jamais servi qu'à exacerber tous mes sens et à décupler les plaisirs issus de mes autres zones érogènes. Car au delà de son sexe, Pierre à toujours su me faire l'amour conjointement avec sa bouche, avec ses mains, avec la moindre partie de sa peau entrant en contact avec la mienne. C'est peut être pour cela que nous n'avons jamais rompu le contact lui et moi, et c'est peut être pour cela, certainement même, que nous nous sommes encore recontactés...
Cette fois la démarche vient de moi pour être honnête, quelques mois après ma rupture amoureuse, dans cette phase de ma vie où je me suis sentie renaître tel un papillon sortant de sa chrysalide. Nous avons beaucoup discuté par téléphone, Pierre est toujours célibataire, libre comme l'air... Ses mots toujours aussi forts et empreints de sagesse, telle une thérapeutique naturelle, me font penser que j'aurais même due le recontacter plus tôt... Mais je ne me sentais pas de lui faire porter une partie de mon fardeau émotionnel, préférant le garder pour moi tel qu'il est, tel qu'il a toujours été, un amant éternel et un complice irremplaçable...
Vendredi 8 septembre :
Il est vingt-deux heures, je viens de prendre place dans le train de nuit en direction de Paris. Désolée pour mes lecteurs qui adorent les histoires se déroulant dans un lieu aussi prompt aux fantasmes les plus fous, mais je ne suis pas entourée d'hommes tous aussi beaux et bien montés les uns que les autres et qui pourraient se succéder dans ma bouche au beau milieu de la nuit pour m'abreuver de leur semence... Non je suis une femme de nature prudente et j'ai préféré payer mon billet un peu plus cher pour être confortablement installée en première classe et bénéficier de l'option "Dame seule". Je partage mon compartiment avec une dame d'un certain âge qui se rend à Paris pour voir ses enfants et une maman avec sa fille. Je n'ai jamais eu de problème particulier pour trouver le sommeil dans les trains de nuits, peut être à cause de mon métier ou parfois, durant les longues soirées de concert, je vais m'allonger sur un fly-case en backstage pour me reposer un peu... Le bruit, les vibrations, les secousses ne m'ont jamais empêchée de dormir en tout cas. Nous avons toutes les quatre convenu de lire un peu avant d'éteindre les lumières vers vingt-trois heures. Arrivée prévue à Paris un peu avant sept heures du matin...
Samedi 9 septembre :
Je me réveille la dernière des quatre dans le petit compartiment couchette, je crois que j'ai été la seule à passer une bonne nuit... En revanche j'ai faim, ça tombe bien car Pierre et moi nous sommes donnés rendez vous à Kasa Coffee pour prendre un petit déj' ensemble car après, direction Versailles ! Mais avant j'ai prévu de profiter d'un avantage offert par ma gare de destination et mon billet, le service de douche gratuite en gare. Ce service me permet non seulement de me doucher mais également de bénéficier d'un peu plus d'intimité et de confort pour m'habiller correctement et me préparer. La météo prévoit encore une chaleur caniculaire aujourd'hui, alors j'ai choisi de porter l'une de ces petites robes d'été que vous connaissez peut-être déjà ? Celle-ci est sur les tons bleu et blanc, descends jusqu'à mi cuisses et deux boutons de nacre en referment le col. En dessous j'ai choisi de porter mon plus beau petit ensemble soutif culotte blanc à dentelle, sachant tout de même que je ne suis pas une grande experte en dessous affriolants... Nos retrouvailles sont, comme toujours, plutôt pudiques malgré l'héritage charnel de notre relation. Pierre me prends tout de même dans ses bras et m'embrasse sur la joue. Il a vieilli depuis dix ans mais il est toujours le très bel homme de mes souvenirs et surtout il dégage plus que jamais cette aura si particulière, comme s'il rayonnait et nourrissait son environnement proche de sa douce chaleur humaine et de sa sérénité.
Nous avons réservé la visite du château pour neuf heures afin de pouvoir ensuite profiter pleinement des jardins et du domaine de Trianon l'après-midi. La visite est studieuse et contemplative des trésors inestimables de ce lieu chargé d'histoire. Nous la terminons en un peu plus de deux heures et, vers onze heures trente, décidons d'entrer dans les jardins. Je n'ai pas vocation ici à vous détailler point par point la magnificence de cet endroit unique, mais si vous ne les connaissez pas encore alors allez-y, car il faut voir ça au moins une fois dans sa vie. En revanche, impossible de tout explorer et de tout parcourir dans le temps que nous nous étions impartis pour cela car c'est gigantesque... Sortis des jardins, nous mangeons dans un petit resto très sympathique non loin du canal. Ce moments nous permets enfin de nous poser et de nous parler de nous, de nos vies, de nos évolutions. Je bois ses paroles comme toujours, mais je ne suis plus la mignonne petite jeunette d'il y à dix ou quinze ans, et je me surprends souvent à le remettre en question ou tout au moins à défendre bec et ongle l'idée que sur certains points nous puissions avoir un avis différent. Je crois que cette force de caractère en moi ne lui déplait pas et j'avoue personnellement aimer l'idée que j'ai pu le surprendre. Durant notre visite des jardins il s'est aventuré quelque fois à poser sa main sur ma hanche ou derrière mon dos et je me suis sentie électrisée à chaque fois, en me languissant juste qu'il recommence ces gestes tactiles à mon goût trop rares depuis nos retrouvailles. Je suis surprise que cette pudeur persiste car lors de notre dernier séjour ensemble il y a plus de dix ans il s'était montré plus habilement entreprenant envers moi. Je ne lui plait plus ? Se sent-il trop vieux ? N'a t-il plus envie ? Au fond de moi ces questions m'attristent car j'éprouve tant aujourd'hui le besoin et le désir de ressentir sa présence charnelle...
Nous avons réservé la visite du château pour neuf heures afin de pouvoir ensuite profiter pleinement des jardins et du domaine de Trianon l'après-midi. La visite est studieuse et contemplative des trésors inestimables de ce lieu chargé d'histoire. Nous la terminons en un peu plus de deux heures et, vers onze heures trente, décidons d'entrer dans les jardins. Je n'ai pas vocation ici à vous détailler point par point la magnificence de cet endroit unique, mais si vous ne les connaissez pas encore alors allez-y, car il faut voir ça au moins une fois dans sa vie. En revanche, impossible de tout explorer et de tout parcourir dans le temps que nous nous étions impartis pour cela car c'est gigantesque... Sortis des jardins, nous mangeons dans un petit resto très sympathique non loin du canal. Ce moments nous permets enfin de nous poser et de nous parler de nous, de nos vies, de nos évolutions. Je bois ses paroles comme toujours, mais je ne suis plus la mignonne petite jeunette d'il y à dix ou quinze ans, et je me surprends souvent à le remettre en question ou tout au moins à défendre bec et ongle l'idée que sur certains points nous puissions avoir un avis différent. Je crois que cette force de caractère en moi ne lui déplait pas et j'avoue personnellement aimer l'idée que j'ai pu le surprendre. Durant notre visite des jardins il s'est aventuré quelque fois à poser sa main sur ma hanche ou derrière mon dos et je me suis sentie électrisée à chaque fois, en me languissant juste qu'il recommence ces gestes tactiles à mon goût trop rares depuis nos retrouvailles. Je suis surprise que cette pudeur persiste car lors de notre dernier séjour ensemble il y a plus de dix ans il s'était montré plus habilement entreprenant envers moi. Je ne lui plait plus ? Se sent-il trop vieux ? N'a t-il plus envie ? Au fond de moi ces questions m'attristent car j'éprouve tant aujourd'hui le besoin et le désir de ressentir sa présence charnelle...
A la fin du repas, alors que nous attendons nos cafés, il me vient une idée que je lui soumet immédiatement : Louer une barque pour une heure et naviguer librement tous les deux sur le canal, quoi de plus romantique ? Pierre est d'accord et même emballé par cette idée, ce qui me ravie. Pendant qu'il règle à la caisse, je passe aux toilettes et me sens prise subitement, en cet endroit intime, par une autre envie pressante que celle pour laquelle un tel lieu à été pensé... Alors plutôt que de remonter ma culotte après avoir soulagé ma vessie, je la retire au contraire et la range précautionneusement dans mon petit sac à main. Mon dieu je le fait enfin... Enfin j'ose ne pas porter de culotte sous ma robe... L'idée de retirer également mon soutient-gorge me traverse l'esprit mais non... Non c'est trop, il va le voir tout de suite et va me prendre pour... Enfin c'est non... Pas aujourd'hui en tout cas !
Nous sommes assis face à face dans la barque, Pierre prends la place du rameur et moi je m'installe confortablement sur une petite banquette, mes lunettes de soleil sur les yeux. Je me sens pénétrée par la beauté du décors et envahie par des émotions qui pourraient bientôt me submerger. Pierre me parle mais mon esprit est ailleurs. Je repense à mon histoire dans le train, à la façon que j'ai imaginée de dévoiler mon intimité à mon voyeur... Mais aujourd'hui j'y suis me dis-je, c'est Pierre mon voyeur, mon vrai voyeur... Alors qu'il me parle de la création des fontaines et du principe des grandes eaux, c'est ma petite fontaine à moi qui ne demande qu'à ruisseler sur cette banquette en contact direct avec elle. A mesure que nous avançons vers le bout du canal, face au château en son point le plus éloigné, je tremble à l'idée de concrétiser maintenant mon désir le plus cher depuis plusieurs semaines... Alors, le plus naturellement du monde et après avoir vérifié qu'il n'y ait pas d'autres yeux voyeurs autour de nous, je m'adosse à la banquette en faisant mine de l'écouter attentivement et commence à écarter les cuisses en étendant ma jambe gauche tandis que mon talon droit vient se poser sur l'assise de la banquette. Au moment où un premier courant d'air vient caresser ma vulve, je me sens presque défaillir face au silence assourdissant d'un Pierre devenu mutique et circonspect. Mais ce sont ses yeux qui me parlent désormais, qui me questionnent... Que veulent-ils ? Une réponse ? Une explication ? Une autorisation ?
Une expression dit : "Quand le sage montre la Lune, l'idiot regarde le doigt". En mon fort intérieur c'est vraiment ce que je ressens là, présentement, car quand je lui montre ma vulve, il me regarde dans les yeux ! Le temps semble suspendu, comme figé dans une attente réciproque... Mais ça me semble plutôt clair non venant de moi ? Je te montre ma chatte merde, ce n'est pas juste pour lui faire prendre l'air ! me dis-je au fond de moi dans un sentiment d'impatience difficilement dissimulable. Il déglutit difficilement, respire de façon saccadée, la bouche entrouverte comme s'il voulait parler sans qu'aucun son ne puisse franchir le seuil de ses lèvres. Mais face à ce silence devenu insupportable et face à mon attitude imperturbable alors que je me sens au bord de la défaillance, il se décide enfin...
- Tu... Tu crois que c'est raisonnable Marjorie ?
Non mais où est passé mon Pierre ? Mais qui l'a pris pendant que j'étais aux toilettes et m'a refilé ce vieux craintif ? Heureusement que pour une fois je me sens inspirée pour lui répondre...
- Tu crois que c'était raisonnable de construire tout ça Pierre ? Non... C'était tout sauf raisonnable, c'était complètement fou mais aujourd'hui ça nous fait rêver non ? Alors si on arrêtait d'être raisonnables nous aussi Pierre ?
Il ne parle pas, il ne réponds rien... Mais il a compris et il baisse enfin son regard, oui... Il le baisse enfin et il regarde maintenant ce qu'il n'est peut être pas si raisonnable de regarder pour certains mais que c'est bon ouiii... Que c'est bon de se sentir pénétrée par ses yeux... Je ne peux contrôler des mouvements spontanés de rétroversion du bassin, comme si ma chatte elle même prenait le contrôle de mon corps et désirait aller au contact... Au contact ? Mon pieds gauche est en train d'y aller au contact de son pieds droit, dans une invitation à être lui aussi touché, caressé...
Mais il va les retirer ses mains de ces rames ? Oui ça y est enfin ! Sa main droite se pose sur mon pieds... Vas-y caresse le et surtout remonte... Oui comme ça... Sent comme mes jambes sont douces... Je les ai faites si belles pour toi, pour que tu les caresses et pour que tu palpes aussi mes cuisses tout aussi lisses, comme tu aimais tant le faire jadis, mais là tu n'oses pas !
Mais il va les retirer ses mains de ces rames ? Oui ça y est enfin ! Sa main droite se pose sur mon pieds... Vas-y caresse le et surtout remonte... Oui comme ça... Sent comme mes jambes sont douces... Je les ai faites si belles pour toi, pour que tu les caresses et pour que tu palpes aussi mes cuisses tout aussi lisses, comme tu aimais tant le faire jadis, mais là tu n'oses pas !
- Tu vas te contenter longtemps de mes jambes ? Lui dis-je sur un ton de défi.
Je ne me reconnais pas d'oser lui parler comme ça, mais sa fébrilité m'excite en fait, elle me donne de la force... Et je sais en cet instant quel amant il va être pour moi ce soir car je vois maintenant dans ses yeux la flamme du désir, je sens dans sa main qui remonte le long de ma jambe l'assurance que je lui ai toujours connue par le passé. Il a définitivement lâché ses rame et même quitté son siège de rameur. Il est maintenant à genoux face à moi et ce sont ses deux mains qui me caressent avec de plus en plus d'assurance et de liberté, remontant toujours plus haut sur mes cuisses, jusqu'à ce qu'avec une délicatesse infinie son pouce droit vienne au contact de mes lèvres en les effleurant mais sans pour autant chercher à les entrouvrir... Sa main gauche posée sur ma fesse relevée est tout aussi douce que ferme. Je ne peux m'empêcher de me cabrer sous ses caresses et viens maintenant poser mes talons sur les rebords de la barque pour mieux m'offrir à lui... Mon dieu que je regrette d'avoir gardé ce soutient-gorge qui m'oppresse... Mais... mais que fait-il maintenant ? Pierre !
- Hummm ouiii... Pierre...
Il se penche sur moi et ce ne sont pas ses doigts qui décollent les pétales suintantes de ma fleur mais sa langue... Cette langue qui jadis m'a tellement faite jouir reprends contact avec ma vulve d'abord, puis mon clitoris, avant de s'immiscer et de venir se nourrir au puits de mes désirs. Je tremble comme une feuille morte en espérant que cet état d'excitation ne prendra jamais fin, je plonge mes doigts dans sa chevelure grisonnante et l'aide ainsi à fouiller toujours plus fort et toujours plus loin en cette intimité inassouvie de caresses masculines depuis des mois... Je sens mes cuisses se crisper autour de son crane et chercher à m'extraire de son étreinte pour éviter l'implosion, le séisme intérieur, mais il est trop tard... Le compte à rebours a commencé et l'issue est inéluctable, je ressens tout mon corps gagné par l'imminence du tsunami jusqu'à ce qu'un violent orgasme, que je réussis fort heureusement à contenir dans sa sonorité, explose. Pierre se redresse et m'embrasse à pleine bouche, les lèvres encore liquoreuses de mon plaisir...
- Tu veux qu'on aille chez moi maintenant ?
- Hummm... Sans voir le domaine de Trianon ? lui dis-je en reprenant mon souffle. Certainement pas ! Après toutes tes hésitations tu deviendrais impatient maintenant ?
- Oui tu as raison, nous aurons toute la nuit, profitons d'être ici...
- Hummm... Sans voir le domaine de Trianon ? lui dis-je en reprenant mon souffle. Certainement pas ! Après toutes tes hésitations tu deviendrais impatient maintenant ?
- Oui tu as raison, nous aurons toute la nuit, profitons d'être ici...
Et pour profiter, nous profitons... Le domaine de Trianon est parcouru de nombreux petits sentiers sur lesquels il nous arrive parfois de nous retrouver seuls, alors j'avoue souvent ressentir des courants d'air chauds caresser mes fesses nues sous ma petite robe quand il prends l'envie à Pierre de la soulever pour me caresser furtivement.
Le soir venu nous allons manger dans une petite brasserie non loin de l'appartement de Pierre, puis nous rentrons vite main dans la main pour, après nous être dits tout ce que nous avions à nous dire, nous faire ce que nous avons à nous faire...
Le soir venu nous allons manger dans une petite brasserie non loin de l'appartement de Pierre, puis nous rentrons vite main dans la main pour, après nous être dits tout ce que nous avions à nous dire, nous faire ce que nous avons à nous faire...
Dimanche 10 septembre :
Nous n'avons pas beaucoup dormi quand mon portable sonne et nous réveille à six heures et demi, mais je me dis que le sommeil se rattrape vite et que nous avons bien fait de prolonger cette nuit jusqu'au bout du plaisir.
Un peu après huit heures, nous arrivons sur le quai de la gare. Mon train est à quai et nous cherchons mon wagon. Devant celui-ci, les au revoir sont comme d'habitude, plutôt pudiques même si encore une fois nous nous prenons dans les bras, mais comme deux bons amis qui ne se voient que rarement plutôt que comme un couple face à la séparation. Je ne me sens pas triste et lui non plus je crois. Non moi je suis heureuse, heureuse de me sentir revivre.
Au départ du train je suis assise à côté d'une dame, difficile de sortir mon ordinateur portable. Mais quand elle se lève pour descendre alors je l'installe sur la tablette face à moi et ouvre mon traitement de texte :
Un peu après huit heures, nous arrivons sur le quai de la gare. Mon train est à quai et nous cherchons mon wagon. Devant celui-ci, les au revoir sont comme d'habitude, plutôt pudiques même si encore une fois nous nous prenons dans les bras, mais comme deux bons amis qui ne se voient que rarement plutôt que comme un couple face à la séparation. Je ne me sens pas triste et lui non plus je crois. Non moi je suis heureuse, heureuse de me sentir revivre.
Au départ du train je suis assise à côté d'une dame, difficile de sortir mon ordinateur portable. Mais quand elle se lève pour descendre alors je l'installe sur la tablette face à moi et ouvre mon traitement de texte :
Mon journal
Chapitre 3
Retrouvailles à Versailles
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Commentaires ()
Vous parvenez très bien à provoquer une explosion d'émotions et d'excitation...
Je suis heureuse que vous ressentiez les choses comme ça en me lisant car oui, l'intensité érotique et la vulgarité sont pour moi deux choses différentes, pas obligatoirement incompatibles à petite dose mais différentes :)
Oui, c'est vrai que l'effet de surprise a été très réussi et qu'il a même fallu que vous encouragiez Pierre pour qu'il réponde à vos envies
Marjorie, quelle belle évolution et quel plaisir de vous voir lâcher prise et oser réaliser ce dont vous avez envie. Cela aurait été dommage de faire tout ce trajet pour ne pas profiter de ce beau décor pour un moment plein d'érotisme.
Je suppose que la prochaine fois, vous n'emporterez plus de soutien-gorge dans votre valise ni sur vous pour une prochaine rencontre, voire même plus aucun sous-vêtement. Le long parcours en train vous permettra ainsi de vous mettre dans l'état d'esprit nécessaire pour profiter pleinement de votre rencontre et aussi "en tenue" pour saisir la moindre occasion qui se présenterait d'assouvir ce plaisir de l'exhib qui vous envahit de plus en plus.
Je suis impatient de vous lire à nouveau
Je ne regrette pas finalement d'avoir gardé mon soutien gorge même si, prise par le désir soudain de m'en sentir libérée, je m'en suis un peu voulue de mon manque d'audace... Mais je suis sûre aussi que l'effet de surprise sur Pierre n'en aurait pas été le même, alors je me dit que c'était très bien comme ça :)
J'avoue que, plutôt que Marquise, je me suis imaginée Reine l'espace d'un instant :P
Le voyage n'est beau que s'il est partagé ;)