Sexologie à l'université
Chapitre 1
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✦ FrenchBlue Sexologie à l'université XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Sexologie à l'université — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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FrenchBlue
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Sexologie à l'université

Chapitre 1

Le professeur Maldone regarda la pendule de l'amphithéâtre.
— On arrive au bout de la partie psychologie dans les relations sexuelles. Pour ce dernier cours, rappelez-vous des quatre éléments fondamentaux que nous avons vus sur l'impact de la psychologie en sexologie. Pour terminer, je vous recommande de lire les derniers travaux universitaires sur le sujet que vous trouverez dans la bibliographie, il y a des choses très riches qui sortent en ce moment. Par expérience, je sais que vous êtes étonnamment intéressés par ces travaux...
Des rires retentirent dans l'amphi. Le Pr Maldone savait que le cours de sexologie bénéficiait d'une attention particulière des étudiants et étudiantes.
— Merci et on arrête là pour aujourd'hui. Après le volet psychologie, on se retrouvera la semaine prochaine sur une initiation autour du déterminisme social sur la sexualité, donc on basculera un peu sur le volet sociologique, vous verrez c'est assez intéressant !
Aussitôt un brouhaha retentit dans l'amphi : les étudiants (une majorité d'étudiantes en réalité dans ce cours) rassemblèrent leurs affaires et se mirent à quitter l'amphi en discutant. Le Pr. Maldone ne put s'empêcher de noter que les discussions tournaient beaucoup autour du sujet du cours. Il entendit deux ou trois grossièretés :
—... Tu as compris, tu devrais autant kiffer de te faire dominer que les préliminaires, c'est le prof qui l'a dit. Disait un étudiant sur un ton graveleux à une fille.
— T’es con, c'est pas tout à fait ce qu'il a dit...
Ailleurs un groupe de filles discutait :
— Le cours était vraiment trop intéressant.
— Oui, hâte de mettre en pratique, s'esclaffait une blonde avec un rire retentissant.
— Grave...ça remet quand même beaucoup de choses en question...
Maldone sourit du coin des lèvres. Bien sûr, mettre dans une pièce des dizaines de jeunes étudiants à la sexualité débordante et leur parler de cul, de mécanismes psychologiques et d'orgasmes, ça générait forcément une tension générale. Bah... cette tension serait très vite évacuée dans une soirée étudiante un peu arrosée, quelques coucheries dans les résidences ou des baises discrètes dans les toilettes de l'université !
Alors qu'il tentait d'arrêter le rétroprojecteur avec une télécommande qui manifestement était tombée à court de piles, Maldone vit s'approcher une fille, aux cheveux châtains, raides, assez courts.
— Monsieur, merci pour le cours, j'avais une petite question.
— Oui, dis-moi ?
— Vous avez dit que les études remettent en cause la sexualité masculine mécanique contre une sexualité des femmes qui serait plus psychologique et que dans les faits c'était beaucoup plus psychologique pour les deux. Mais j'ai pas vraiment l'impression que ce soit le cas, je veux dire, avec mes copines et autres on a quand même l'impression que pour les hommes c'est effectivement très mécanique.
— Oui alors je précise un peu : la part psychologique et relationnelle est clairement assez prépondérante par rapport à cette fameuse mécanique dans le moteur de l'excitation. Donc au moment des préliminaires, si je reste dans le cadre de la sexualité stéréotypée, la partie psychologique a une importance de premier plan. En revanche pour l'atteinte de l'orgasme, c'est un peu moins prépondérant, mais selon l'individu ça peut être le moteur principal, même pour un homme.
— Mais... enfin je veux dire quand on fait l'amour, à part la position on ne change rien, donc ça ne change pas vraiment sur un plan psychologique ?
— Tu t'appelles comment ?
— Julie.
— Eh bien en fait il y a plein de manières d'avoir une influence psychologique, et par exemple le changement de position peut dire quelque chose, sur qui domine qui, qui est le pénétrant, qui est au-dessus de qui...
— Je vois, répondit Julie en rougissant. Maldone en profita pour noter qu'elle avait de magnifiques gigantesques yeux verts qui dénotaient presque sur sa peau très hâlée.
— Et comme on l'a vu, ces mécanismes psychologiques peuvent passer par de très différentes pratiques sexuelles : l'exhibitionnisme, faire l'amour avec des partenaires différents de son conjoint ou sa conjointe habituelle, faire l'amour dans un lieu particulier, avec des habits particuliers, un scénario particulier : par exemple le classique de l'infirmière, ou du professeur-étudiante...
Le Professeur Maldon s'interrompit, réalisant ce qu'il venait de dire à une de ses étudiantes. Plus personne n'était dans l'amphi à part eux deux. Ce fut son tour de rougir. Julie sembla s'en amuser.
—... Bref. Tout un monde de fantasmes, je ne serais pas capable de les énumérer tous. Mais le fait de se retrouver dans une de ces situations peut accélérer non seulement l'excitation initiale, mais évidemment l'atteinte de l'orgasme. Même si on est d'accord que généralement il y a toujours une part mécanique dans nos pratiques qui permet d'atteindre cet orgasme.
— Généralement ? Pas tout le temps ?
— Eh bien non ! Il est possible d'atteindre l'orgasme sans masturbation ou même excitation visuelle, juste en imaginant, ou en parlant avec un partenaire... Évidemment rares sont celles et ceux qui s'y adonnent parce que c'est quand même bien plus satisfaisant à court terme de compléter avec un toucher.
— Eh bien... merci pour les précisions ! A la semaine prochaine donc.
— De rien... Julie c'est bien ça ? Oui à la semaine prochaine !
Julie se retourna et partit d'un pas rapide rejoindre ses camarades. Maldone regarda les fines courbes de la jeune femme se dessiner sous une robe légère. Pfiouuu, le cours avait fini par l'affecter lui aussi.
Du haut de ses 37 ans, grand, brun, solide et intelligent, Maldone avait une brillante carrière universitaire en sexologie.
Maldone abandonna l'idée d'éteindre le rétroprojecteur, c'était peine perdue, il rassembla ses notes et se dirigea vers le bureau de son département. Bureau qu'il partageait avec Anaïs, une doctorante en psychologie de la sexualité dont il encadrait la thèse.
Il entra dans le bureau, Anaïs était en visioconférence, elle lui fit signe qu'elle ne pouvait pas lui parler et relança une question à travers le micro de son ordinateur.
— A quelle fréquence ?
— Quasiment tous les soirs lorsqu'il rentre du travail. La voix de femme provenant de l'ordinateur était un peu déformée par la chaîne de traitement numérique et son micro.
Anaïs leva un sourcil et regarda Maldone par-dessus son écran d'ordinateur, tandis que ce dernier s'installait à son bureau et démarrait son ordinateur. Anaïs était avait 27 ans, grande, brune, aux cheveux très longs, des formes très généreuses et une peau d'albâtre parfaite. Avec un corps pareil, elle aurait certainement eu une carrière incroyable au cinéma, si ce n'était pour sa myopie qui l'affublait de lunettes aux verres risiblement épais.
— Cette fellation quotidienne est à sens unique, il ne vous caresse pas, ne vous touche pas ?
— Non c'est ça. Enfin des fois il me caresse les cheveux ou il appuie un peu sur ma tête pour... me donner son rythme.
— Est-ce qu'il vous embrasse ?
— Non, il s'installe dans le canapé et j'ai pris l'habitude de directement lui allumer la télé et le sucer.
— Donc qu'est-ce que vous sentez que ça vous apporte ? Pourquoi le faites-vous ? lui demanda Anaïs, en prenant des notes pour son mémoire.
— Eh bien j'aime bien qu'il soit détendu, et qu'il sente que je l'aime, que je m'occupe de lui.
— Et vous, sexuellement ça vous apporte quelque chose ?
— Eh bien j'aime bien sa queue, sa forme, il est bien dur, et... quand je suis à genoux devant lui je sens... je ne sais pas trop comment dire, mais je sens que je suis à lui.
— Et ça vous rassure ? Ça vous excite ?
— Oui, au début ça m'excitait beaucoup, et de plus en plus je dirai que ça me rassure.
— OK merci, et vous disiez que vous aimiez bien la forme du sexe de votre conjoint, comment vous le décririez ?
— Elle est très grosse... large surtout, il est pas circoncis. J'aime bien sentir les veines, je trouve qu'elles ressortent beaucoup.
— Est-ce que vous pratiquez la gorge profonde ?
— Mon compagnon aime bien oui, il aime bien quand je salive beaucoup aussi, au début c'est lui qui me guidait sur sa bite... euh pardon sa queue ? Son sexe ?
— C'est pas grave, il en faut plus pour me choquer, répondit Anaïs avec un sourire rassurant à sa caméra. Continuez.
— Donc au début c'est lui qui m'appuyait un peu sur la tête pour me guider sur ce qu'il voulait, mais maintenant je le fais toute seule parce que je sais qu'il aime ça.
— OK, eh bien écoutez, je crois que j'ai tout ce qu'il me faut, merci beaucoup pour votre participation à l'enquête, je dois encore continuer les interviews, puis il y aura une analyse, et je vous préviendrais quand le papier d'étude sortira, probablement en fin d'année.
— Merci, au revoir.
Anaïs mit fin à la visioconférence et jeta un œil à Maldone.
— Alors vieux dégueulasse, on entre dès que ça parle de cul.
Anaïs et Maldone se parlaient en mots très crus, ça relâchait la pression inhérente à leurs sujets de travail.
— Un heureux hasard ! Et tu n'aurais pas le numéro de cette charmante personne à me donner ?
— Une pipe tous les soirs, c'est ça qui t'excite ?
— Ma foi, je peux pas dire que je m'en plaindrais.
— Ton cours s'est bien passé ? Pas d'orgasmes en direct dans l'amphi de tes petites étudiantes submergées par le bon vieux rapport prof-étudiante ?
— Ta gueule Anaïs, t'es aussi mon étudiante, donc peut-être que c'est toi qui pourrais me dire si t'es loin de l'orgasme ?
— Ma gueule est pas faite pour ta queue Maldone !
Maldone resta silencieux face à l'attaque. Elle l'excitait et le savait très bien. C'était leur jeu quotidien.
— En parlant de manger, poursuivit-elle en lui tirant la langue, je file à la cantine, je dois encadrer un TD en début d'après-midi. Tu viens ?
— Non j'irai plus tard, pas faim.
— Pas de soucis. Reste ici à te branler la queue. Et surtout pense à moi ! Elle tira exagérément sur son petit top qui comprimait ses seins et se pencha pour exhiber devant lui sa superbe poitrine en tendant la main pour attraper son badge universitaire.
— T'es vraiment une salope Anaïs, si t'étais aussi dévouée que celles que tu interroges dans ton enquête tu aurais moins l'occasion d'utiliser ta bouche pour dire des conneries. Quoique t'es tellement malpolie que tu parlerais certainement la bouche pleine !
— S'il me reste de la place pour parler c'est que ta bite est pas assez grosse pour moi ! A plus.
Anaïs attrapa son sac à main et quitta le bureau en se déhanchant exagérément dans son jean moulant.
Maldone caressa sa queue à travers son pantalon. Anaïs devenait vraiment bonne à l'exciter. Vraiment bonne. Il prit son téléphone et envoya un SMS.
Anaïs revint moins de deux minutes plus tard dans le bureau. Elle s'appuya triomphalement sur le chambranle de la porte en le regardant.
— T'as gagné Anaïs. Suce-moi, j'en peux plus.
— Wouah, j'ai vraiment failli craquer en première.
Elle jeta son sac sur sa chaise, retira son top, et s'agenouilla devant Maldone affalé sur sa chaise. Elle retira son soutien-gorge noir avec lenteur, en regardant le professeur dans les yeux. Il lui retira ses affreuses lunettes en culots de bouteilles, métamorphosant totalement son superbe visage. Elle défit sa braguette de ses mains délicates et sortit la grosse queue. Ce n'était pas la première fois qu'ils devaient baiser pour relâcher la pression. Il lui glissa une mèche de cheveux derrière l'oreille tandis qu'elle lui léchait la queue, le gland puis le prenait dans la bouche. Il était bien dur.
— Vas-y, tu commences à me connaître.
Anaïs sourit puis entreprit de s'étouffer volontairement sur la queue en la faisant pénétrer au plus profond de sa gorge. Elle savait qu'un homme percevait cela comme de l'abandon de soi : c'était un peu idiot, mais dans l'imaginaire c'est comme si elle préférait lui donner du plaisir que de respirer convenablement. En plus Anaïs était vraiment douée avec ses lèvres. La mécanique et la psychologie conjointes. Maldone lui maintint la tête. Elle le regarda avec des yeux suppliants puis hoqueta tandis que la salive sortait par ses doux naseaux. Maldone relâcha la pression et Anaïs inspira. Elle lui sourit de nouveau, le maquillage dévasté. Ils comprenaient tous les deux comment ça fonctionnait.
— A quatre pattes, dit Maldone.
Anaïs se positionna, ses énormes seins balançant sous elle. Elle retira son jean jusqu'aux genoux. Entravée. Maldone écarta la culotte de la jeune femme, sans la retirer. Il la doigta, doucement.
— Allez, Maldone, vas-y.
— Comment, je n'ai pas bien compris ?
— Ta queue...
— Il va falloir être plus explicite, fit-il en continuant de la doigter.
Anaïs fit en sorte de tourner son visage d'ange vers lui, avec une expression extrêmement lascive sur le visage, la langue tirée, la salive coulant sur son menton.
— Par pitié Maldone, baise-moi, je suis à toi, je suis ta chose, ton morceau de viande à remplir, ton vide couille, ta petite étudiante soumise.
Woaw. Psychologiquement c'était largement suffisant. Maldone la pénétra. Il lui donna de violents coups de reins jusqu'à ce qu'elle s'écrase de tout son long sur la moquette, il continua à la baiser puissamment.
— Ma salope, lui glissa-t-il dans un murmure à l'oreille.
Tandis qu'il la baisait de merveilleux coups de hanches, elle avait glissé une main entre ses jambes pour se caresser. Lui essayait de lui peloter les seins comprimés sous leurs poids réunis.
— Je vais me vider...
Anaïs répondit par un grognement, comme si elle ne pouvait plus articuler.
Maldone la remplit de foutre brûlant dans un râle bestial. Il resta fiché en elle, l'écrasant de son poids. Anaïs continua à se caresser un peu, puis Maldone sentit le frisson parcourir la peau de la belle, et ses jambes se figer.
Ils restèrent dans la position pendant une bonne minute.
— Tu aurais dû me jouir dans la bouche.
— Quoi ?
— Je n'ai pas mangé.
— Hmmm.
Nouveau silence.
— Je suis ton bout de viande à remplir?
— Vraiment ? Tu as pas trouvé plus fin ?
Anaïs sourit.
— Tu as aimé.
—... Peut-être.
— Cochon.
— Salope.
Quelqu'un tapa à la porte du bureau. Anaïs se redressa précipitamment, affolée à l'idée qu'on les surprenne. Maldone lui jeta négligemment son top pour se rhabiller, remonta son propre pantalon et se dirigea vers la porte. De l'entrée ils ne pourraient pas voir Anaïs dans le coin du bureau.
Il ouvrit.
C'était Julie.
— Monsieur Maldone, j'ai réfléchi au cours de tout à l'heure...
— Oui, une autre question sur la part psychologique dans le sexe ?
— Pas vraiment, en fait le sujet m'intéresse et j'ai vu que vous ouvriez un nouveau poste de doctorante l'an prochain... et je suis intéressée.
— Oh ? Maldone jeta un coup d'œil en coin à Anaïs qui penchée sur son bureau laissait le foutre couler hors de sa chatte le long de ses jambes. Elle lui sourit d'un regard évocateur.
— C'est un sujet passionnant. Je te propose de m'envoyer un mail pour que l'on se fasse un point pour en parler.
Julie lui sourit. Elle avait vraiment des yeux verts magnifiques.
— Très bien monsieur, je vous envoie un mail très vite.
Maldone la regarda s'éloigner dans le couloir, profitant une nouvelle fois des mouvements de sa petite robe sur le corps de la jeune femme.
— A très vite donc, murmura-t-il pour lui-même.
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Nuaj
7 janvier 2025 à 18:48
Très intéressant (et excitant) !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
3 septembre 2023 à 08:09
Très prometteur ! Bravo !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sexy_mom
sexy_mom
3 septembre 2023 à 07:20
Situation sulfureuse, je suis fan! Cette Anais a tout compris, je me reconnais si bien en elle…

Vivement la suite, j’en bave d’avance!

E.
Soyez respectueux
Répondre

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