Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le coffret sous le lit parental — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le coffret sous le lit parental
Chapitre 1
Bonjour à tous,
Je m’appelle Marlène, 24 ans, en école de commerce et fraîchement célibataire suite à une rupture d’un commun accord suite à la découverte que mon précédent petit-ami avait un tableau de chasse plus grand que la majorité des chasseurs du Périgord.
Je m’appelle Marlène, 24 ans, en école de commerce et fraîchement célibataire suite à une rupture d’un commun accord suite à la découverte que mon précédent petit-ami avait un tableau de chasse plus grand que la majorité des chasseurs du Périgord.
Je passe actuellement en quatrième année d’école de commerce et je ne sais pas encore si je vais faire un stage de césure ou bien continuer mon cursus pour en finir avec cette foutue école.
Pour me mettre les idées claires, je décide de me rendre au domicile familial dans le fond des Yvelines et y retrouver mes parents qui ont toujours été de bons conseils quand il s’agissait de mes choix de vie.
Quelle ne fut pas ma réaction quand j’ai appris en me rendant au domicile familial que mes parents étaient actuellement aux Baléares et qu’ils rentreraient que fin de semaine prochaine.
Qu’à cela ne tienne, il s’agit là de profiter de la grande demeure, du grand jardin et surtout de la belle piscine en ce mois de juillet.
Il ne se passe pas plus de 15 minutes entre le moment où je sors de mon Uber, pose mes valises et plonge dans la piscine qui n’avait nullement besoin d’être chauffée. Le temps passe lentement et je cogite sur une bouée et m’assoupis quelques minutes.
Une fois sortie de l’eau, je passe par la case douche dans la chambre parentale munie de différents jets et cela ne me laisse pas sans réaction. Cela fait bien longtemps que quelqu’un ne m’a pas touchée, ne s’est pas occupé de moi donc j’en profite pour me caresser longuement et embuer toute la salle de bain et même les carreaux de la chambre.
Cela passe par me caresser les seins où les premières traces de bronzage font leur apparition suite à la sieste dans la piscine, puis dans un second temps à descendre plus bas et me caresser doucement juste avec mes doigts puis ajouter la chaleur d’un des jets et enfin me pénétrer doucement jusqu’à atteindre l’orgasme en hurlant tellement cela était bon et qu’il y a longtemps que cela ne m’était pas arrivé.
C’est décidé, ces quelques jours seuls seront pour moi des jours de renaissance et uniquement portés sur mon plaisir personnel.
Une fois sortie de cette longue et excitante douche, je reste sur ma faim. Tant au sens propre que figuré. Pour le sens propre, je décide de me commander une pizza à cinq rues de la nôtre et pour le figuré, on verra tout à l’heure. La pizza met moins de vingt minutes à arriver, on est loin des heures d’attente en métropole.
En réceptionnant, je me suis rendu compte que le livreur était plutôt mignon et me dit que j’aurai peut-être dû lui parler un peu plus pour se voir après son travail, mais mon ventre réclame cette pizza avant tout et une livraison faite par Di Caprio m’aurait fait tout autant d’effet.
La pizza engloutie, je décide que je dormirai dans la chambre parentale, plus simple, car mes affaires y sont suite à mon long passage dans la salle de bain privative.
Une fois allongée dans ces draps tout propres et dans un vrai lit deux places, je commence à repenser à ce livreur qui était plutôt mignon et je me mets à chercher des vidéos sur mon téléphone impliquant un livreur de pizza et c’est dingue à quel point les scénarios sont travaillés.
Je commence vraiment à monter dans les aigus en prenant mon pied quand mon téléphone tombe par terre et vient se glisser sous le lit. Je me penche pour le récupérer et je vois un coffret juste à côté. Ma curiosité me faisant défaut, je décide de le prendre et de l’ouvrir.
Quel n’est pas mon choc quand je tombe nez à nez avec un sex-toy immense de plus de 22 centimètres et extrêmement large. A ce moment, tout se chamboule. Comment ma mère, BCBG du fin fond des Yvelines a eu l’idée d’acheter cela ? Et encore plus intrigant, à quelle fréquence s’en sert-elle ? Je sais que mon père est souvent en déplacement avec son travail, mais tout de même...
Quelques minutes passent et un dilemme se pose. Dois-je être dégoûtée d’avoir dans les mains le gode que s’enfile ma mère occasionnellement (je l’espère) ou dois-je répondre au torrent qui coule entre mes jambes depuis que j’ai ce monstre sous les yeux ?
Les vidéos s’enchaînent et malgré le bien que me procurent mes doigts, je n’ai qu’une envie, cet engin. Ni une ni deux, sans même passer un simple coup d’eau dessus, je commence à entrer le gode au fond de moi. Je n’ai jamais autant été remplie, et cette plénitude à chaque aller m’arrache un cri de plaisir. Les va-et-vient s’enchaînent et chaque seconde qui passe m’emmène à un endroit encore inexploré.
Alors que je continue les allées et venues du monstre en moi, je remarque que la base est une ventouse alors ni une ni deux, le gode se retrouve sur le mur, la chaise de bureau de mon père, la table basse. S’en suivent deux heures de plaisirs intenses que je n’arrive plus à arrêter.
Dans un dernier effort alors que le gode est posé sur la chaise de bureau de mon père sur lequel j’ai passé plusieurs minutes à sauter quitte à en faire une flaque sur le cuir, je me relâche et hurle de plaisir. Une larme coule de ma joue, je n’avais jamais ressenti le quart de ce qu’il vient de se passer. Un mélange d’extase, de bonheur, d’interdit également m’a emmenée là où jamais je ne suis allée.
En retirant la ventouse de la chaise, je sens du bout de mes doigts sur la base des écritures incrustées, je regarde et vois « Clone-moi ». Je décide de chercher cette marque sur internet pour acheter le même pour mes nuits solitaires au campus et là c’est le drame.
Le monstre sexuel sur lequel je venais de passer les cinq heures de sexe les plus intenses de ma vie était en réalité une copie conforme du sexe de mon père. Donc quand je sautais sur la chaise de bureau de mon père, c’est comme si je venais de sauter sur ses jambes pendant de longues minutes et hurler d’un orgasme qui n’avait pas son pareil.
Je m’endors rapidement, épuisée par cette journée et cette soirée d’émotions, le réveil sera très dur demain matin.
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J.