Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois blondes, la mère, l'aînée, et la cadette. — Chapitre 3 · Carla, à toi
Autrice
Trois blondes, la mère, l'aînée, et la cadette.
Chapitre 3 · Carla, à toi
Le réveil est doux ce matin. Maman et Louann sont déjà parties, moi, je n’ai qu'à envoyer des CVs. Ma licence en économie ne m’a pas apporté grand-chose, et en fait je déteste les études. Les seuls jobs que j’ai réussi à avoir, c'est grâce… à mon joli visage en fait.
Je m’étire longuement et pousse un petit gémissement, comme un chat qui se réveille en toute détente dans son lit. Je reste plantée là dans mon lit, un de mes gros seins déborde à moitié de mon débardeur gris, le téton dur se repose sur le bord de la couture grise et épaisse de mon débardeur Calvin Klein. Du haut de mes vingt et un ans, c’est assez rare d’avoir une poitrine comme la mienne, et je ne m’en cache pas, j’apprécie beaucoup les formes que maman m’a données.
Mon cerveau se réveille lentement, la brume qui flottait dans mon cerveau se dissipe petit à petit, puis je percute, mes yeux s’écarquillent. Je m’esclaffe seule dans mon lit :
— Oh putain, mais c’était réel hier soir ?
(Cf. Chapitre 2)
(Cf. Chapitre 2)
Je me redresse et m’assois sur le bord du lit, le matelas cédant sous mes cuisses. Je saisis un élastique entre mes dents, tire mes cheveux en arrière jusqu’à sentir la tension au niveau du crâne, et forme une queue de cheval haute d’une main tout en maintenant l’élastique de l’autre. Une mèche rebelle s’échappe près de l’oreille ; je l’enroule rapidement autour de l’élastique avant de relâcher le tout. Je prends le tissu usé du débardeur à deux mains, l’étire vers le bas, et y enfonce un sein puis l’autre, le coton fatigué cédant et s’adaptant à la forme pleine et lourde de ma poitrine avant de remonter lentement, trop lâche pour vraiment la contenir.
— Bon est-ce que Mamoune a vraiment de la lingerie ? J’en reviens pas.
Je me rends dans sa chambre, et ouvre les volets en grand pour mieux y voir. J’ouvre son armoire, et fouille un peu dans son dressing. Mes doigts passent sur les chemisiers en soie, puis sur des piles de culottes en dentelle noire. Entre deux plis de tissu, je vois un tiroir fermé, presque caché. Intriguant. Je l’ouvre d’un geste sec. Et voilà. Il ne faut pas chercher plus loin, tout est là : des godemichets de différentes tailles, des cordes de soie, des petits fouets au manche lisse et un collier en cuir avec une plaque gravée “Valérie”, et tout en dessous, des plugs anaux de différentes tailles.
En dessous de ce tiroir, plusieurs rangées d’étagères où s’alignaient des bodys en dentelle de toutes les couleurs, des strings si fins qu’ils semblaient faits pour être déchirés, des porte-jarretelles, et des soutiens-gorge aux bonnets si profonds que je peux imaginer mes seins lourds s’y lover.
— Merde.
Je passe ma main sur les dentelles fines, délicates et de bonne qualité. Je prends ensuite un plug en métal et le sous-pèse dans ma main, je n’avais pas idée que c’était aussi lourd. Le métal froid refroidit la paume de main, je le fais tourner dans le creux de ma main, et observe la petite gemme sur le bout de la tige. Ce plug était vachement gros, je n’ai aucune idée de s’il pourrait s’insérer dans mon petit trou. Je fais tourner le poids froid dans ma paume, puis je tends le bras derrière mon dos. Le métal effleure d’abord le tissu fin de mon short, puis trouve l’espace entre mes fesses. Je pousse un peu, juste assez pour sentir la pression arrondie contre l’entrée serrée de mon petit trou, et je retiens mon souffle.
— Mouais, ça doit faire mal ça.
Je repose le plug et continue mon exploration. Mon regard tombe sur un godemichet noir mat, plus long que ma main et d’une épaisseur intimidante. Je le prends, étonnée par sa texture douce et légèrement poreuse. Je fais glisser mes doigts le long de sa surface, sentant chaque imperfection, chaque petite veine artificielle moulée dans le silicone.
— Putain, maman, t’as des goûts particuliers toi...
Je le retourne entre mes mains, fascinée. L’extrémité arrondie est plus large que mon poignet. Je n’ose même pas imaginer comment on pourrait s’en servir. Ce truc doit faire mal au début, puis... je ne sais pas. Je n’ai jamais testé.
Je repose le godemichet avec un mélange de fascination et d’appréhension. Mes doigts continuent d’explorer le contenu du tiroir, découvrant d’autres trésors cachés : des lubrifiants de différentes textures, des œufs vibrants miniatures, et même un petit jouet rose en forme de langue.
Mon téléphone vibre :
Je relis le message trois fois, comme si les mots allaient changer de sens.
— Merde, merde, merde.
La réponse de Maman arrive presque immédiatement :
Mon cœur s’accélère. Je relis le message de maman, les doigts tremblants sur l’écran. Elle est sérieuse. Vraiment sérieuse. Mon regard revient au godemichet noir, et je sens une chaleur étrange se répandre dans mon bas-ventre.
— Ok, ok, calme-toi Carla, je me murmure.
Je prends le plug en métal dans ma main, cette fois avec une intention différente. Je passe ma langue sur mes lèvres, sèches soudain.
— Pourquoi pas ? je me dis à voix haute, comme si j’avais besoin d’entendre les mots pour les valider.
Je me dirige vers ma chambre, le plug serré dans ma paume moite. Je ferme la porte derrière moi et m’approche du miroir sur ma commode. Je me regarde fixement, notant les taches roses sur mes joues, mes pupilles dilatées.
Je fais glisser mon short rouge le long de mes cuisses, le laissant tomber en tas sur le sol. En petite culotte blanche, je me sens soudain vulnérable, exposée. Mon ventre est plat, mes hanches légèrement arrondies, et entre mes jambes, je sens déjà l’humidité qui s’installe.
Je prends le plug en métal et l’examine de nouveau. La gemme scintille sous la lumière de ma chambre. J’hésite un instant, puis me dirige vers ma table de nuit où je garde un tube de lubrifiant, normalement pas pour ça, mais pour mes moments de solitude nocturne.
J’étale un peu de lubrifiant sur le métal froid, recouvrant complètement la forme arrondie du plug avec mon pouce. Je me tourne, offrant mon cul à mon miroir, et décale d’une main ma culotte. L’autre main saisit le plug par sa tige et le guide délicatement à l’entrée de mon anus. Je respire calmement, et je commence à le glisser dans ma raie, le bout du plug s’enfonçant de quelques millimètres dans mon rectum.
Je pousse doucement, sentant la résistance de mon corps qui cède progressivement. La sensation est étrange, invasive, mais pas désagréable. Le métal froid se réchauffe au contact de ma chair. Je continue à respirer profondément, à me détendre, et le plug glisse plus profondément. Je le pousse jusqu’à ce que la base s’encastre contre mon anus, la gemme scintillant entre mes fesses. Je gémis de douleur, puis de plaisir en le sentant s’enfoncer complètement dans mon anus.
Je remets ma culotte par-dessus, et me redresse, cette étrange sensation en moi, pas du tout désagréable.
Je me retourne face au miroir, observant mon reflet avec un mélange de fascination et de honte. La gemme du plug scintille entre mes fesses, légèrement visible sous le tissu fin de ma culotte. Une chaleur inattendue m’envahit.
— Bon, et maintenant ? je me murmure, mes doigts effleurant la gemme à travers le tissu.
Je décide de garder ce bijou secret pour l’instant. Je remets mon short rouge, ajustant l’élastique autour de ma taille. Chaque mouvement me rappelle la présence du plug en métal.
Je dois m’habiller, et trouver un ensemble de lingerie qui mettra ma poitrine en valeur. Je retourne dans la chambre de maman, le plug toujours bien en place, et je fouille dans son dressing. Mes doigts effleurent les tissus délicats, cherchant quelque chose qui me mettra en valeur. Je tombe sur un ensemble noir en dentelle qui m’attire immédiatement.
Le soutien-gorge est un balconnet, avec des bonnets profonds qui semblent parfaits pour mes seins généreux. Le string assorti est si fin qu’il disparaît presque dans ma paume. Je lève les yeux vers le miroir encastré dans le dressing, le tenant contre mon corps.
— Pas mal, Carla, je murmure.
Je me déshabille rapidement, faisant attention de ne pas déranger le plug. Le soutien-gorge s’ajuste parfaitement à ma poitrine, mes seins débordant légèrement au-dessus du bord de dentelle. Le string épouse mes courbes, la dentelle noire contrastant avec ma peau pâle.
Je me contemple dans le miroir, fascinée par cette nouvelle version de moi. La lingerie noire met en valeur ma silhouette, créant un contraste saisissant avec ma peau pâle. Je tourne légèrement, admirant la façon dont le string épouse mes fesses, la gemme du plug créant une petite bosse sous le tissu.
— Pas mal du tout, je murmure en me mordillant la lèvre inférieure.
Je sens immédiatement mon sexe qui jute un peu de liquide. Je suis toute humide, à peine m’étant regardée dans le miroir. Je fouille encore dans le dressing de maman, cherchant quelque chose qui complétera mon look. Mes doigts trouvent une nuisette transparente en soie noire. Parfaite. Je la passe par-dessus la lingerie, admirant dans le miroir comment le tissu épouse mes formes, soulignant mes hanches et laissant entrevoir mes sous-vêtements au travers du tissu fin.
— Bien joué, Carla, je murmure en tournant sur moi-même.
Le temps passe vite. Je me maquille légèrement, juste assez pour mettre en valeur mes yeux verts et mes lèvres pulpeuses. Mes cheveux tombent en cascade sur mes épaules, contrastant avec le noir de la robe.
Je me regarde une dernière fois dans le miroir, ajustant une mèche rebelle derrière mon oreille. Le plug me rappelle constamment sa présence, créant une sensation d’attente et d’excitation que je n’arrive pas à calmer. Mon téléphone vibre à nouveau :
“On arrive dans vingt minutes. Ali est avec moi. Tu es prête ?”
— QUOI ? Je me suis levée SI TARD ? Merde !
Mon cœur s’emballe. Je relis le message, mes doigts tremblant légèrement sur l’écran. “Oui, je vous attends” je réponds, puis je m’assois sur le bord du lit, sentant le plug s’enfoncer légèrement plus profondément.
Je ferme les yeux, essayant de me calmer. Vingt minutes. Assez de temps pour me préparer mentalement, mais pas assez pour changer d’avis. Je me lève et vais à la cuisine préparer quelque chose à boire, marchant avec une légère gêne, habituant mon corps à cette sensation nouvelle. Le temps passe trop vite. J’entends le bruit de la clé dans la serrure et je me redresse, ajustant ma nuisette, patientant devant la porte.
— Carla, tu es magnifique, me dit maman avec un sourire complice.
— Salut, dis-je, ma voix plus rauque que d’habitude.
— Salut, dis-je, ma voix plus rauque que d’habitude.
Ali ne dit rien. Il semble paralysé, hypnotisé par l’image que je présente. Je me sens puissante, désirable. Le fait qu’il ne puisse détacher ses yeux de moi me donne une confiance nouvelle.
— Je... je vais vous laisser, dit maman avec un clin d’œil. Je dois sortir faire quelques courses.
Louann apparaît derrière Ali, la bouche grande ouverte également, elle adore.
— Tu... tu es incroyable, Carla, murmure Ali, ses yeux ne quittant pas ma silhouette.
— Merci, je réponds, ma voix étrangement calme malgré la tempête qui se déchaîne en moi.
— Merci, je réponds, ma voix étrangement calme malgré la tempête qui se déchaîne en moi.
Maman s’éclipse discrètement, tirant Louann par le bras. Je les entends chuchoter devant le palier, puis la porte d’entrée se referme. Nous sommes seuls.
— Tu veux... tu veux boire quelque chose ? je demande, essayant de paraître décontractée.
— Non, merci, répond Ali, sa voix plus ferme maintenant.
— Non, merci, répond Ali, sa voix plus ferme maintenant.
Ses yeux parcourent mon corps, s’attardant sur mes seins qui débordent du soutien-gorge. Je baisse légèrement les yeux, et je la vois. Cette énorme bite qui gonfle au travers de son short.
Mon souffle se bloque dans ma gorge. Cette queue massive qui déforme son short est impressionnante. Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi... imposant. Mon cœur bat la chamade.
— Tu... tu as l’air d’apprécier, je murmure, une main remontant lentement le long de ma hanche.
Je sens une chaleur intense se répandre entre mes cuisses. Le plug en métal semble s’échauffer davantage à l’intérieur de moi. Je passe ma langue sur mes lèvres sèches.
— Montre-moi, dis-je d’une voix que je ne reconnais pas, plus basse, plus sensuelle.
Ali ne bouge pas. Ses yeux restent fixés sur moi, comme un animal hypnotisé par une proie. Je me sens puissante, désirable. Mon cœur bat si fort que je crains qu’il ne l’entende.
Après quelques secondes, il baisse son short et son caleçon, son énorme queue pendante et luisante sous la lumière du salon. Je ne peux détacher mon regard de cette bite énorme qui se dresse devant moi. Elle est massive, presque intimidante, avec des veines qui serpentent le long de sa longueur imposante. Mon cœur s’emballe tandis que je réalise que je vais devoir l’accepter en moi.
— Putain, elle est... énorme, je murmure, ma voix tremblante.
Je m’approche lentement, sentant mes jambes trembler sous moi. Je m’agenouille devant Ali, mes yeux au niveau de son membre impressionnant.
— Tu n’as jamais...? je demande, levant les yeux vers son visage.
— Non, répond-il, sa voix rauque. Jamais.
— Non, répond-il, sa voix rauque. Jamais.
Je tends la main, hésitante, et l’effleure du bout des doigts. Je referme ma main autour de la base, étonnée par sa circonférence que je ne peux complètement englober avec une seule main. Comme maman me l’a dit, je prends ma deuxième main, et empoigne son énorme bite.
J’ouvre délicatement ma bouche, mes yeux verts de biche fixant les siens, et je fais glisser les premiers centimètres de son membre entre mes lèvres.
La sensation de sa chair chaude contre ma langue est agréable. Je sens son pré-sperme, salé et épais, qui s’écoule déjà dans ma bouche. Je laisse échapper un gémissement étouffé qui fait vibrer ses parties les plus sensibles.
— Merde, Carla, murmure Ali, sa main se posant doucement sur ma nuque.
Je prends de l’assurance, avançant plus profondément, sentant mon palais se creuser pour l’accueillir. Sa taille est impressionnante, je ne peux en prendre qu’un tiers dans ma bouche. Je commence à bouger ma tête d’avant en arrière, créant une succion régulière qui semble le faire jouir presque instantanément. Ma gorge fait de drôles de bruits que je me fais un malin plaisir à accentuer.
— Je vais... je vais jouir, prévient-il, ses doigts se crispant dans mes cheveux.
Je m’arrête soudain, retirant ma bouche de son membre luisant. Je lève les yeux vers lui, une goutte de salive reliant encore mes lèvres à son gland.
— Pas encore, dis-je d’une voix rauque.
Je prends la main d’Ali et le guide vers le canapé.
— Assieds-toi, je murmure.
Il obéit, son regard ne me quittant pas un instant. Je me tiens devant lui, puis d’un geste fluide, je fais glisser la nuisette de mes épaules. Le tissu noir glisse le long de mon corps comme de l’eau, révélant la lingerie noire en dentelle qui souligne chaque courbe. Je sens son regard brûler sur ma peau. Je tourne lentement, et commence à retirer les bretelles de mon soutien-gorge, puis mon string… Ses yeux s’écarquillent quand il aperçoit la gemme qui brille entre mes fesses. Je souris intérieurement, savourant sa surprise.
— Tu aimes ce que tu vois? je murmure en me retournant face à lui.
Il ne répond pas, hypnotisé par mon corps exposé. Je m’approche lentement, sentant mes seins osciller légèrement avec chaque pas.
— Tu sais comment ça marche? je demande en posant une main sur sa poitrine, sentant son cœur battre à tout rompre sous mes doigts.
— Je... je pense que oui, répond-il, sa voix rauque.
— Je ne suis pas sûre non plus, mais on va essayer…
Je me hisse sur lui, mes genoux de chaque côté de ses cuisses musclées. Je sens sa queue énorme se dresser contre mon ventre, chaude et dure. Je me positionne au-dessus de lui, sentant son gland massif contre mon sexe humide. La sensation est électrique, mon clitoris pulvérise presque d’excitation. Je prends sa bite en main, la guidant vers mon entrée.
— Doucement, je murmure, autant pour lui que pour moi.
Je sens mon corps s’étirer pour l’accueillir, une douleur mêlée de plaisir qui me fait haleter comme une chienne. Je m’enfonce lentement, sentant chaque centimètre me remplir. Le plug en métal dans mon anus crée une pression supplémentaire, intensifiant chaque sensation.
— Putain, c’est énorme, je gémis, mes ongles s’enfonçant dans ses épaules.
Ali ne dit rien, ses yeux rivés sur l’endroit où nos corps se rejoignent, fasciné par l’image de son membre disparaissant en moi. Je me mets à bouger, trouvant un rythme qui me permet de m’adapter à sa taille impressionnante.
— C’est... incroyable, murmure Ali, ses mains se posant sur mes hanches.
Je sens ses doigts s’enfoncer dans ma chair tandis que je continue à monter et descendre sur lui. La sensation est intense, presque douloureuse, mais tellement excitante. Mes cuisses claquent contre les siennes à chaque coup.
— Tu es tellement serrée, Carla, grogne Ali, ses doigts s’enfonçant plus profondément dans mes hanches.
Je me redresse, cambrant le dos, sentant mes seins rebondir avec chaque mouvement. Un son humide et obscène s’échappe de notre point de rencontre, le bruit de la chair contre la chair, du liquide qui s’accumule entre nous.
— Plus fort, je murmure, ma voix étrangement calme.
Ali obéit, accélérant le rythme. Ses mains remontent le long de mon corps, s’attardant sur mes seins, les malaxant avec une force qui me fait gémir. Ses pouces frottent contre mes tétons durcis, envoyant des vagues de plaisir jusqu’à mon sexe. Mes longs cheveux blonds se balancent de droite à gauche.
Il continue de me culbuter comme une chienne, sa queue s’enfonçant plus profondément à chaque coup. Mon sexe s’élargit, se détend, facilitant la glisse de sa bite de taureau en moi.
— Oh putain ! je gémis, sentant mon corps s’ouvrir pour l’accueillir.
Le bruit humide de nos corps qui se rencontrent remplit la pièce, obscène et excitant. Je sens mon jus couler le long de ses cuisses, créant une mare chaude entre nous. Ali me tient fermement par les hanches, m’aidant à trouver un rythme régulier. Ses doigts s’enfoncent dans ma chair, laissant des marques rouges qui disparaîtront dans quelques heures.
— Tu es tellement mouillée, Carla, murmure-t-il, sa voix rauque et basse.
Ali grogne, et je sens en moi une longue coulée de sperme gras qui me remplit l’utérus.
— Merde, murmure-t-il en s’affaissant contre moi, son souffle chaud contre mon cou.
Je sens son sperme chaud qui remplit mon ventre, chaque pulsation de son membre envoyant une nouvelle vague de liquide brûlant en moi. Mon corps tremble, mon propre orgasme à portée de main mais pas tout à fait atteint. Le plug dans mon anus semble vibrer, intensifiant chaque sensation.
— Tu n’as pas...? demande Ali, remarquant mon expression.
Je secoue la tête, mes lèvres légèrement entrouvertes. Ali me regarde avec un mélange d’inquiétude et de désir.
— Je peux... je peux t’aider? murmure-t-il, ses doigts effleurant doucement mon ventre.
Je hoche la tête, incapable de former des mots. Ali glisse doucement hors de moi, son membre encore semi-dur, et je gémis à la sensation de vide qui s’installe. Un bruit gras se fait entendre, une grosse pâte de sperme vient de couler de mon sexe sur le carrelage lorsqu’il s’est retiré.
— Oh, désolé, murmure Ali en voyant le liquide blanc s’étaler sur le carrelage.
— Ce n’est pas grave, je murmure en posant ma main sur sa cuisse.
— Ce n’est pas grave, je murmure en posant ma main sur sa cuisse.
Je me lève lentement, sentant son sperme couler le long de mes cuisses. Je me retourne, présentant mon cul à Ali, la gemme du plug scintillant entre mes fesses. Je me penche un peu en arrière, et remonte sur le canapé, cette fois lui tournant le dos. Je m’accroupis au-dessus de lui, et attrape son immense bite d’une main, et glisse son gland dans mon sexe.
Je m’enfonce dessus, complètement. Mon ventre gonfle, une légère bosse apparaît dans mon abdomen lorsque mon cul vient se coller à ses hanches, sa queue complètement engouffrée dans mon trou. J’accélère le rythme, mon cul claquant sur ses hanches à chaque fois. Son sexe n’est même pas complètement dur, mais il est tellement épais que cela suffit à me remplir complètement.
Les bruits humides de notre accouplement remplissent la pièce, obscènes et excitants. Je sens son sperme déjà présent en moi se mélanger à mes propres sécrétions, créant une sensation glissante et chaude.
— Plus fort, je gémis, cambrant mon dos pour accentuer la pénétration.
Je couine encore, plus fort, je gémis, mon souffle s’accélère, et je m’enfonce une dernière fois sur son membre. Mon corps se raidit, une vague de plaisir intense me submergeant enfin. Je hurle, mes ongles s’enfonçant dans ses cuisses tandis que mon sexe se contracte autour de lui. Des spasmes violents me secouent, mon ventre se tordant sous l’effet de l’orgasme qui m’envahit.
Je me laisse aller contre lui, mon dos contre sa poitrine, sentant son cœur battre frénétiquement contre mes omoplates.
— C’était... incroyable, je murmure, ma voix encore tremblante.
Nous restons ainsi quelques instants, nos corps encore connectés, partageant le même souffle. Puis je me redresse lentement, sentant son membre glisser hors de moi dans un bruit humide. Un mélange de nos fluides s’écoule le long de mes cuisses, son sperme blanc et épais pend de mon sexe.
— Je vais me doucher, je pense que tu peux rentrer… Merci Ali.
— De rien…
— De rien…
Je fais quelques pas chancelants vers la salle de bain, m’accrochant aux murs pour m’équilibrer. Le plug toujours fixé au fond de mon cul.
— À bientôt, murmure Ali en se dirigeant vers la porte d’entrée.
Je me retourne pour lui faire un signe de la main, et le vois s’éclipser, laissant la porte légèrement entrouverte derrière lui. Je reste là, nue, les jambes tremblantes, écoutant ses pas s’éloigner.
À suivre…
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