Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audacieuse belle-fille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audacieuse belle-fille
Chapitre 1
Il pleut averse ce jour-là. Je pédale de toutes mes forces pour arriver chez moi, dans ce petit pavillon de banlieue aux volets bleus, me maudissant interieurement d'avoir préféré le vélo au confort du bus. J'ai beau me dépêcher, mes vêtements sont complètement trempés et quand j'arrive sous le porche, ils dégoulinent sur le sol, laissant une trace de mon passage sur le parquet, chose que ma maniaque de mère exècre par-dessus tout.
Une fois à l'intérieur, frigorifiée, je me débarrasse de toutes ces frusques et les suspends dans la buanderie. En simple culotte et débardeur, je me sers un verre d'eau à la cuisine, profitant un peu de cette solitude si rare.
La maison est silencieuse. Ma mère est encore à la banque, elle ne rentre jamais avant l'heure du repas. Quant à mon beau-père, cette semaine il travaille du matin et ne revient qu'en début d'après midi.
La maison est silencieuse. Ma mère est encore à la banque, elle ne rentre jamais avant l'heure du repas. Quant à mon beau-père, cette semaine il travaille du matin et ne revient qu'en début d'après midi.
Il faut dire que je rentre tôt aujourd'hui. Plus tôt que d'habitude, mon entraînement de gymnastique ayant été annulé au dernier moment. J'hésite à appeler mon petit ami, mais ce dernier bosse encore jusqu'à ce soir. Tant pis, j'ai encore quelques révisions à faire, après tout l'examen du BTS est dans quelques semaines.
Parcourant les placards de la cuisine, je n'y trouve rien d'intéressant à grignoter. Ma mère n'a encore une fois pas fait les courses, bien que ce soit son tour cette semaine. En ce moment, elle est souvent en vadrouille et elle s'offre de nouvelles tenues très classes comme ce superbe cardigan en Cachemire qu'elle refuse de me prêter. Pourtant elle ne le porte même pas, c'est un peu dommage de laisser traîner un si beau vêtement dans un sombre placard…
Et si j'allais faire un tour dans son dressing ? Personne n'en saura rien vu qu'ils ne sont pas là. Ni une ni deux, me voilà dans la chambre parentale, à chercher dans l'immense dressing de ma mère ce fichu pull en cachemire. Mais où a-t-elle pu le mettre ? Elle est bien capable de l'avoir caché pour ne pas que j'y touche tant elle est psychorigide sur ces détails.
A la place du pull, je trouve une boîte, dont le contenu me surprend autant qu'il me dégoûte. Elle en a pas mal dis donc : deux vibromasseurs, une paire de menottes à froufrous, quelques godes de différentes tailles et un de ces aspirateurs à clito… La chanceuse ! Je me demande bien ce que ça fait ces trucs là, dommage que ce soit celui de ma mère, j'aurais trop de scrupules à l'emprunter…
A la place du pull, je trouve une boîte, dont le contenu me surprend autant qu'il me dégoûte. Elle en a pas mal dis donc : deux vibromasseurs, une paire de menottes à froufrous, quelques godes de différentes tailles et un de ces aspirateurs à clito… La chanceuse ! Je me demande bien ce que ça fait ces trucs là, dommage que ce soit celui de ma mère, j'aurais trop de scrupules à l'emprunter…
Bref, le pull. Je referme la boîte et reprends mes recherches. Alors que je peste contre ma génitrice, tentant de mettre la main sur le vêtement tant désiré, un bruit de pas dans l'escalier se fait entendre, m'avertissant de l'arrivée de mon beau-père.
Zut ! S'il me voit ici, je suis cuite !
A tous les coups, il va le répéter à ma mère, qui comprendra immédiatement ce que je cherchais. Luke a beau être un homme de caractère, il n'a jamais eu droit au moindre pouvoir de décision sur mon éducation, courbant l'échine devant elle à chaque désaccords. Comme je le respecte de parvenir à la supporter depuis déjà dix ans ! Cette femme est un vrai dragon. S'il préfère passer les trois quarts de son temps libre ailleurs, je le comprends tout à fait, je fais la même chose. Pourtant, malgré une certaine complicité qui s'est tissée entre nous face à notre bourreau commun, je sais qu'il ne prendrait pas le risque de me couvrir sur ce coup. Avec moi, elle peut être vraiment infecte, alors je n'ose imaginer ce qu'elle réserve à son mari dans ces circonstances.
Alors que ce dernier pénètre dans la chambre, je referme les portes du dressing sur moi, juste assez pour me permettre d’observer ce qu'il se passe. Ouf ! Il ne m'a pas vue, je n'ai plus qu'à attendre qu'il s'endorme. Par le petit interstice, je le vois retirer son pantalon et son tee-shirt et constate qu'il est plutôt bien foutu pour son âge. A dix-neuf ans, je ne me suis jamais intéressée aux mecs plus âgés, mais là je dois bien avouer que je ressens une pointe de fierté en voyant comme il est gaulé.
Au lieu de se coucher comme je le pensais, il s'assied à son bureau et allume l'ordinateur. Apparemment je me suis trompée sur ses intentions, vu ce qui s'affiche alors sur l'écran. Bordel, il va se branler ! Intérieurement, je me fustige.
Ferme les yeux et bouche-toi les oreilles ! Tu ne vas quand même pas regarder ton beau père en train de se faire du bien , c'est malsain…
Pourtant, je ne peux détourner le regard, mes yeux sont rivés sur sa main, plongée dans son boxer. Mon coeur tambourine dans ma poitrine et je sens mes joues s'embraser tandis que je le contemple en train de se masturber. Les vidéos défilent et son plaisir grandit en même temps que sa respiration accélère. D’où je suis je ne peux pas voir grand chose, juste son poignet qui s'agite, c'est si frustrant !
Tu es complètement folle ma pauvre Anna… C'est n'importe quoi. Enfin, c'est ton beau père ! Le mari de ta mère !
Ça n'empêche décidément pas mon corps de réagir. Entre mes cuisses, je sens un picotement bien familier et je réalise que cette scène me fait bien plus d'effet qu'elle ne devrait. Je me trémousse pour essayer d'apaiser ma fièvre mais rien n'y fait. Mes yeux sont fixés sur son poignet et enfin, alors qu'il se recule légèrement pour libérer son sexe, je peux apercevoir cette colonne de chair qui me fait irrémédiablement saliver. Me mordant les lèvres, je retiens un soupir de satisfaction tandis que ma main s'empare de mon sein machinalement.
Au moment où il va jouir, je pince un de mes tétons, provoquant une puissante décharge de plaisir dans tout mon corps, comme pour répondre en écho à son orgasme. Alors qu'il explose enfin, je ressens les vibrations de son grognement jusque dans mon ventre, ce qui ne fait qu'aggraver mon état. Je le dévore des yeux tandis qu'il essuie les vestiges de son orgasme. Une fugace vision de moi en train de l'y aider avec ma langue s'impose à mon esprit et j'ai beau fermer les yeux, je n'ai plus qu'une seule idée en tête, le goûter.
Est-ce la raison, ou bien simplement le fait que mon beau-père rejoigne son lit qui m'a retenu ? Je ne saurais le dire.
Aux premiers ronflements, je m'apprête à sortir du dressing quand je repense tout à coup au jouet de ma mère. Oh et puis zut ! J'agrippe l'aspirateur à clito et me faufile jusqu'à ma chambre, dans laquelle je reprends enfin mon souffle.
Aux premiers ronflements, je m'apprête à sortir du dressing quand je repense tout à coup au jouet de ma mère. Oh et puis zut ! J'agrippe l'aspirateur à clito et me faufile jusqu'à ma chambre, dans laquelle je reprends enfin mon souffle.
Un coup d'oeil au grand miroir qui orne mon armoire et je constate l'étendue des dégâts. Échevelée, les joues rouges, on dirait que je sors tout juste d'une séance de sport. Une auréole sombre s'est formée sur ma culotte en coton, preuve irréfutable de mon esprit détraqué. J'ai tellement mouillé, c'en est indécent. C'est pas possible, je ne peux pas être dans cet état là à cause de Luke !
Cesse d'y penser et concentre-toi sur ton petit ami. Dis-toi que c'est normal d'être excitée par ce genre de choses…
Normal ou non, je dois absolument apaiser cette tension qui s'est emparée de tous mes muscles. Après avoir méticuleusement nettoyé le jouet de ma mère, je m'allonge sur le lit et écarte les cuisses, prête à découvrir de nouvelles sensations.
Le bruit que fait l'engin m'inquiète un peu, je n'ai pas envie de me labourer la chatte non plus ... Je passe la pulpe de mon pouce sur l'orifice d'où sort l'air pulsé et me rassure. Finalement ça n'est pas si terrible que ça, allez essayons !
D'une main, j'écarte mes grandes lèvres et glisse l'objet jusqu'au bourgeon déjà bien enflé. La sensation est si forte et si soudaine que j'en sursaute, faisant déraper le jouet.
D'une main, j'écarte mes grandes lèvres et glisse l'objet jusqu'au bourgeon déjà bien enflé. La sensation est si forte et si soudaine que j'en sursaute, faisant déraper le jouet.
Mon deuxième essai est bien plus concluant et au bout de quelques secondes de ce délicieux traitement, j'augmente le rythme de l'appareil.
Oh mon dieu… c'est juste trop…
Mes jambes se mettent à trembler sans que je ne puisse les contrôler. Le plaisir est si incisif, si intense que j'en ferme les yeux et mord mon oreiller pour étouffer les gémissements. Soudain, je sens entre mes cuisses comme un jet de liquide qui vient immédiatement inonder mes draps. Troublée par cette humidité inattendue, je jette l'oreiller pour comprendre ce que c'est et suis rassurée de constater que ce n'est pas de l'urine mais bien de la cyprine. Une sacrée quantité ! Et dire que cet orgasme a été avorté par cette sensation de gêne, j'ose à peine imaginer ce qu'il se serait passé sans ça.
Oh tu le sais : un orgasme de fou, au point de faire concurrence à Enzo, ton cher petit ami…
C'est vrai qu'en un an, il a réussi à me faire jouir seulement six fois. Dont deux où ce sont surtout mes doigts qui ont fait tout le boulot. Mais selon lui c'est normal, les femmes ne jouissent pas à chaque fois. Je sais très bien que c'est faux mais je ne peux m'empêcher de penser que c'est juste moi qui suis comme ça.
Bon, maintenant je dois impérativement changer mes draps. La tâche s'étend sur une sacrée partie et le matelas a besoin de sécher… Je les retire puis sors de ma chambre en trombe. Si vite que je percute mon beau-père.
— Oulah attention Anna !
— Excuse-moi je ne t'avais pas vu.
— Tu n'es pas à la gym ?
— Non, ils ont annulé, l'entraîneur est malade.
— Ah. Tu changes tes draps ? Donne, j'allais justement lancer une lessive.
— Excuse-moi je ne t'avais pas vu.
— Tu n'es pas à la gym ?
— Non, ils ont annulé, l'entraîneur est malade.
— Ah. Tu changes tes draps ? Donne, j'allais justement lancer une lessive.
Je rougis jusqu'aux oreilles à l'idée qu'il comprenne ce que j'ai fait en voyant la tâche.
— Oh non, t'embête pas avec ça.
— Comme tu veux. Ça ne me dérange pas de le faire.
— Comme tu veux. Ça ne me dérange pas de le faire.
Son regard dérive alors vers ma chambre et c'est à son tour de rougir. D'un coup d'œil, je comprends tout de suite pourquoi il se met soudain à s'éloigner l'air gêné. Quelle idiote ! Le jouet de ma mère trône bien en évidence sur mon lit.
— Euh… je vais y aller, marmonne-t-il. J'ai plein de trucs à faire dans le jardin.
— Et moi je vais faire cette lessive, répondis-je précipitamment en prenant mes jambes à mon cou.
— Et moi je vais faire cette lessive, répondis-je précipitamment en prenant mes jambes à mon cou.
Une fois seule dans la buanderie, je réalise que mon cœur bat à cent à l'heure. Il a forcément compris ce que je faisais, sa gêne manifeste en est la preuve. Est ce que ça l'a excité ?
Non, ça m'étonnerait, même si l'idée que mon petit interlude lui ait fait de l'effet est légèrement grisante…
Non, ça m'étonnerait, même si l'idée que mon petit interlude lui ait fait de l'effet est légèrement grisante…
Allez ça suffit, inutile de te réexciter en imaginant qu'il puisse avoir envie de toi. Concentre-toi sur Enzo et fais comme si de rien n'était.
Facile à dire mais évidemment, quand on essaie d'éviter de penser à quelque chose, il n'y a plus que cela qui vous vient à l'esprit. Si bien que quand vient l'heure de rejoindre mon petit ami, je suis tellement excitée que je lui saute dessus à peine entrés dans sa chambre.
Tandis que je le chevauche sur son lit, me déhanchant pour trouver mon plaisir, je ferme les yeux et revois le sexe de mon beau-père. De nouveau je m'imagine en train d'y goûter, de le toucher, le sentir… Les images qui s'imposent à moi me conduisent directement à l'extase et soudain, une vague de plaisir fou m'emporte, si forte que j'en oublie de me contenir. J'explose bruyamment, avant de m'écrouler aux côtés d'un Enzo pour le moins surpris. Wahou. J'ai jamais pris un tel pied…
Tandis que je le chevauche sur son lit, me déhanchant pour trouver mon plaisir, je ferme les yeux et revois le sexe de mon beau-père. De nouveau je m'imagine en train d'y goûter, de le toucher, le sentir… Les images qui s'imposent à moi me conduisent directement à l'extase et soudain, une vague de plaisir fou m'emporte, si forte que j'en oublie de me contenir. J'explose bruyamment, avant de m'écrouler aux côtés d'un Enzo pour le moins surpris. Wahou. J'ai jamais pris un tel pied…
— Et ben… c'était vraiment super. Mais la prochaine fois essaie de faire moins de bruit, les colocs n'ont pas à savoir que je suis un dieu du sexe, rit-il.
— Pardon, je n'ai pas pu me retenir.
— Je ne sais pas ce qu'il t'arrive mais c'est cool. On recommence quand tu veux. Il y avait un truc différent à la fin… c'était quoi ?
— Euh…un orgasme ?
— Ah ouais…c'est super que t'aies pu jouir cette fois ! Je suis content. J'ai une faim de loup, on va manger ? J'ai dit aux colocs qu'on commandait pizza ce soir, dit-il en se rhabillant.
— J'arrive.
— Pardon, je n'ai pas pu me retenir.
— Je ne sais pas ce qu'il t'arrive mais c'est cool. On recommence quand tu veux. Il y avait un truc différent à la fin… c'était quoi ?
— Euh…un orgasme ?
— Ah ouais…c'est super que t'aies pu jouir cette fois ! Je suis content. J'ai une faim de loup, on va manger ? J'ai dit aux colocs qu'on commandait pizza ce soir, dit-il en se rhabillant.
— J'arrive.
Je le rejoins peu après, avec désormais la certitude que cette expérience ne sera pas la dernière. Même si ce ne sera pas forcément avec lui…
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Commentaires ()
Le ressenti de cette jeune femme au sujet de sa sexualité est particulièrement bien rendu, de même que la muflerie de son petit ami (le "il y avait un truc différent à la fin, c'était quoi ? m'a bien fait rire). Merci pour ce bon moment de lecture !
En vérité’ vous nous aviez terriblement manqué cette dernière année Blueberry89. On a hâte de lire le suite et peut être espérer la suite d’autres histoire si l’inspiration et l’envie revient ?
En tout cas mille mercis !