Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fouille intensive — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fouille intensive
Chapitre 1
Ma maman et moi avons toujours été proches. Je suis un jeune homme dans la vingtaine, maman et papa m'ont eu tard, ils ont tous les deux la soixantaine.
Étant plus jeune, je suis parti fouiller la chambre de mes parents lors de leurs absences, je ne sais pas ce que je recherchais, mais je fouillais. Il ne m'a pas fallu longtemps pour trouver un gode, rangé dans un placard au-dessus du lit. Il n'était même pas caché et je suis tombé dessus dès l'ouverture du placard.
Étant plus jeune, je suis parti fouiller la chambre de mes parents lors de leurs absences, je ne sais pas ce que je recherchais, mais je fouillais. Il ne m'a pas fallu longtemps pour trouver un gode, rangé dans un placard au-dessus du lit. Il n'était même pas caché et je suis tombé dessus dès l'ouverture du placard.
Le gode avait une taille raisonnable, ni trop gros ni trop petit, une grosseur de quatre centimètres, je dirais. Oui, il ne m’a pas fallu longtemps pour que je le prenne en main, des papillons se mettent à voler dans mon ventre au contact de ce pénis en silicone.
Gode en main, je le regarde sous tous les angles, beau gland, des veines qui le traversent de haut en bas, il est très bien fait. Il ne fallut pas longtemps pour que je le porte à ma bouche, je ne suis pas habitué, malgré mon expérience avec un ami.
J’essaie de le prendre en entier dans la bouche, évidemment impossible pour moi, alors je me mets à lécher les testicules siliconés, faire passer ma langue sur toute la hauteur du "dildo".
Je sais que mes parents rentrent bientôt, alors je range ce gode, je remets tout en place, et je retourne dans ma chambre comme si de rien n'était, à part plein d’idées en tête et une gaule d’enfer.
Une semaine se passe sans que je puisse ne serait-ce qu'approcher à nouveau ce jouet, j'attends d'être seul avec impatience. Cela va se produire.
Nous sommes mardi et enfin, je suis seul à la maison. Moi, je n’ai pas cours, je suis donc rentré chez moi et je me retrouve seul, mes parents au boulot. Le temps que j’ai devant moi n’est pas illimité, mais j’ai quand même deux heures, deux heures avec pour seul compagnon un gode.
Me voilà dans la chambre de mes parents, de nouveau avec le gode devant mes yeux. Je vois que le gode a été bougé, les testicules étaient contre la porte du placard, alors que j’avais mis les couilles vers le fond. Peu importe, je reprends ce jouet et toujours la même sensation de papillons. C’est alors que je décide de fouiller plus en profondeur ce placard.
C’est alors que j’y trouve un autre gode, bien plus gros celui-ci. C’est un gode "old school", il était, quand il était neuf, vibrant, avec la possibilité de mettre des piles dedans. J’imagine que ça fait longtemps que ce gode n’a pas été utilisé avec la vibration, le système n’est plus du tout fonctionnel, il a dû vivre de beaux moments ce gode, j’en suis presque jaloux.
C'est à ce moment-là, après une trentaine de minutes de fouille intensive, que je trouve le Graal, le fameux lubrifiant que je cherchais depuis que je suis arrivé. Il va falloir que je l’utilise avec parcimonie, il n’y en a plus beaucoup, en plus il a cette odeur mentholée, il faut que je fasse attention à ce que je fais.
Le moment est donc enfin arrivé, je peux enfin l’utiliser comme il faut. Je mets une noisette de lubrifiant mentholé sur mon doigt, j’étale le gel sur mon œillet rose, c’est frais, très frais ! Le menthol se ressent même sur mon anus, j’apprécie beaucoup cette sensation de frais mélangée à mon excitation grandissante. Une noisette sur le gode me permet de le lubrifier.
C’est enfin que je place le gland siliconé sur mon trou fripé, j’appuie, je force l’entrée, mais ça fait mal. Je m’arrête, je reprends le lubrifiant pour augmenter la lubrification et je recommence. Grâce à mon excitation au maximum, je pousse fort et le gland rentre. Ça m’arrache un petit cri, une douleur me traverse le corps, et je reste un moment sur le faux sexe masculin, mon anus se détend et je commence enfin à m’habituer à ce corps encore étranger en moi.
Je peux enfin commencer les va-et-vient, en rajoutant avant cette action, une autre giclée de lubrifiant.
Les va-et-vient ne me donnent pas forcément de plaisir, mon sexe par contre est bien tendu, je le prends donc en main, et je commence à lui faire faire des va-et-vient, je ne mis pas longtemps pour cracher une belle quantité de jus blanc, je suis transporté hors de mon corps, tellement que c’était bon. Au moment de reprendre mes esprits, je regarde l’heure, déjà 1h30 que je suis là ! Dans 30 minutes, je ne suis plus seul ! Après avoir utilisé le gode et tout en ayant l’anus complètement dilaté, je prends avec moi le gode que je viens d’utiliser et pars dans la salle de bain pour le rincer, il ne faut laisser aucune preuve du crime. Surtout vu l’odeur du gel que papa et maman utilisent.
Après une bonne douche bien méritée, je remets tout en place et retourne dans ma chambre. Une dizaine de minutes plus tard, la voix de ma mère se fait entendre dans la maison, ce jour-là, j’ai eu chaud.
Le lendemain, mercredi, je n’ai pas cours, ma maman est aussi en repos, mon père est lui déjà au boulot à mon réveil. Je me lève et descends les escaliers, je vais en direction de la cuisine, là où se trouve ma mère, en train de faire à manger pour ce midi, elle me sourit et me dit bonjour, comme tous les matins. Je fais mon déjeuner, je vais dans le salon et je la vois venir vers moi, le sourire aux lèvres.
— Tu as bien dormi mon fils ?
— Oui maman, merci et toi ?
— Oui super merci ! Je suis en train de préparer un poulet rôti, je viens de le mettre au four.
— D’accord, j’espère que tu vas faire des bonnes frites à côté en accompagnement ?
— Oui bien sûr.
— Oui maman, merci et toi ?
— Oui super merci ! Je suis en train de préparer un poulet rôti, je viens de le mettre au four.
— D’accord, j’espère que tu vas faire des bonnes frites à côté en accompagnement ?
— Oui bien sûr.
Après cette discussion, nos regards se sont croisés sans un mot, je sens qu’elle souhaite me dire quelque chose, mais je ne sais pas quoi, ça ne doit pas être quelque chose de grave, elle a le sourire aux lèvres.
— Écoute mon fils, il faut que je te parle de quelque chose...
Je l’entends et je réfléchis, je réfléchis à ce que j’ai fait et ce c... à, mais oui ! C’est pourtant évident, mais je me demande comment elle peut savoir ? Je suis figé, je ne peux même pas la regarder dans les yeux, trop honteux.
— Oui ? Qu'est-ce que tu veux me dire ?
Je le sais, mais une partie de moi ne veut pas y croire, je ne peux pas y croire, elle sait ce que j’ai fait, mais comment ?
— Je pense que tu le sais, n’est-ce pas ? Ce que tu as fait hier, quand tu étais seul...
À suivre...
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