Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cage. — Chapitre 2 · Première leçon à mon encagé de mari ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cage.
Chapitre 2 · Première leçon à mon encagé de mari ...
Ce matin, mon premier cours de maths est à 08h30 avec une classe de terminale et je ne dois donc pas traîner pour rejoindre le lycée Janson de Sailly où j'enseigne. Je suis dans la cuisine en train de prendre mon petit-déjeuner lorsque mon mari Georges me rejoint. Il s'installe en face de moi.
- Bon Hélène, et si tu m'expliquais maintenant, me dit-il.
Je le regarde, prends une bouchée de ma tartine beurrée et bois à ma tasse.
- Que je t'explique quoi ? lui demandé-je.
Je sens qu'il fulmine, qu'il bouillonne intérieurement.
- Mais ce truc sur la queue ! Je veux que tu me le retires tout de suite, s'énerve-t-il.
De nouveau je marque un temps de silence et reprends une gorgée de café.
- Vois-tu chéri, commencé-je sans élever la voix, tu es comme de nombreux hommes, tu réfléchis avec ta queue !
Il me regarde avec de grands yeux surpris.
- Oui, continué-je, je me doutais que tu baisais avec tes collègues et tes stagiaires mais depuis hier soir j'en ai la preuve. J'ai donc décidé de mettre ton petit oiseau en cage pour éviter que tu cèdes à la tentation.
- Mais chérie, commence-t-il, tu ne vas tout de même pas ..
- Stop ! lui crié-je. Je te retirerai cette cage lorsque je l'aurai décidé. D'ici là, tu vas apprendre ce que c'est que la chasteté. Cela fait des années que tu me trompes, mon amie Christine, qui m'a donné l'idée de cette punition, me dit que c'est à moi d'en profiter un peu.
- Mais Hélène, réagit-il aussitôt, tu …
- Tais-toi ! le coupé-je de nouveau. Tu vas découvrir à ton tour ce que ça fait d'être trompé !
Puis je me lève, pose ma tasse dans l'évier et file à la salle de bain pour me maquiller. Quelques minutes plus tard, je sors de notre appartement le laissant avec ses pensées et son sexe encagé.
- Bon Hélène, et si tu m'expliquais maintenant, me dit-il.
Je le regarde, prends une bouchée de ma tartine beurrée et bois à ma tasse.
- Que je t'explique quoi ? lui demandé-je.
Je sens qu'il fulmine, qu'il bouillonne intérieurement.
- Mais ce truc sur la queue ! Je veux que tu me le retires tout de suite, s'énerve-t-il.
De nouveau je marque un temps de silence et reprends une gorgée de café.
- Vois-tu chéri, commencé-je sans élever la voix, tu es comme de nombreux hommes, tu réfléchis avec ta queue !
Il me regarde avec de grands yeux surpris.
- Oui, continué-je, je me doutais que tu baisais avec tes collègues et tes stagiaires mais depuis hier soir j'en ai la preuve. J'ai donc décidé de mettre ton petit oiseau en cage pour éviter que tu cèdes à la tentation.
- Mais chérie, commence-t-il, tu ne vas tout de même pas ..
- Stop ! lui crié-je. Je te retirerai cette cage lorsque je l'aurai décidé. D'ici là, tu vas apprendre ce que c'est que la chasteté. Cela fait des années que tu me trompes, mon amie Christine, qui m'a donné l'idée de cette punition, me dit que c'est à moi d'en profiter un peu.
- Mais Hélène, réagit-il aussitôt, tu …
- Tais-toi ! le coupé-je de nouveau. Tu vas découvrir à ton tour ce que ça fait d'être trompé !
Puis je me lève, pose ma tasse dans l'évier et file à la salle de bain pour me maquiller. Quelques minutes plus tard, je sors de notre appartement le laissant avec ses pensées et son sexe encagé.
Comme chaque matin, c'est à pied que je rejoins le lycée qui n'est qu'à cinq cents mètres de notre domicile. Tout en marchant, je souris en pensant à mon pauvre mari, la queue en cage ; il ne doit pas en revenir que j'aie osé me rebeller. Oui, depuis notre mariage, j'ai toujours été une femme gentille, serviable voire corvéable à merci. Nous n'avons pas eu d'enfants et j'ai toujours été attentive à ses envies, cédant à ses caprices.
Je sais que j'ai quinze ans de plus que lui mais je veille à conserver la forme et être toujours élégante. Depuis environ cinq ou six ans, Georges est bien moins attentif à mes charmes ; pourtant je continue à porter de la lingerie sexy et je suis toujours tirée à quatre épingles en tailleur ou en robe. Même si nous faisons encore l'amour de temps en temps, je vois bien qu'il y met moins de passion et d'inventivité. Il ne pense qu'à son plaisir physique, une petite pipe au réveil, une saillie rapide pendant que je cuisine ou bien un coït vite expédié avant de dormir. Lui semble y trouver son compte mais moi je reste sur ma fin à chaque fois.
A l'époque, j'en avais parlé à mon amie Christine – oui, celle qui a eu l'idée de la cage – et elle m'avait conseillé d'avoir des sex-toys ou bien de prendre un amant. J'ai toujours refusé l'un et l'autre ! Mais depuis hier soir, j'ai changé d'avis !
Je sais que j'ai quinze ans de plus que lui mais je veille à conserver la forme et être toujours élégante. Depuis environ cinq ou six ans, Georges est bien moins attentif à mes charmes ; pourtant je continue à porter de la lingerie sexy et je suis toujours tirée à quatre épingles en tailleur ou en robe. Même si nous faisons encore l'amour de temps en temps, je vois bien qu'il y met moins de passion et d'inventivité. Il ne pense qu'à son plaisir physique, une petite pipe au réveil, une saillie rapide pendant que je cuisine ou bien un coït vite expédié avant de dormir. Lui semble y trouver son compte mais moi je reste sur ma fin à chaque fois.
A l'époque, j'en avais parlé à mon amie Christine – oui, celle qui a eu l'idée de la cage – et elle m'avait conseillé d'avoir des sex-toys ou bien de prendre un amant. J'ai toujours refusé l'un et l'autre ! Mais depuis hier soir, j'ai changé d'avis !
Lorsque je suis en cours avec les terminales, je vois bien que j'ai encore du charme, du chien comme disent certains ! A leur âge, les jeunes élèves mâles sont gonflés de testostérone et il suffit de voir leurs regards en cours pour deviner qu'ils sont plus sensibles à ma plastique qu'aux mathématiques. Certains sont discrets, voire timides, et me reluquent mine de rien en veillant à ne pas fixer trop longtemps mes jambes ou mes seins. D'autres sont moins complexés et me déshabillent des yeux.
Par ailleurs, il y a quelques collègues masculins, surtout les plus jeunes, qui me courtisent gentiment ou me font du rentre dedans ; ce qui n'est pas pour me déplaire et me rassure sur mon capital séduction. Comme le dit Christine, je n'ai que l'embarras du choix. Mais pour l'instant, même si j'en veux à mon mari Georges et compte bien lui faire payer ces années de cocufiage, j'hésite encore à franchir le pas.
Cependant, je compte bien le laisser quelques jours avec sa cage pour qu'il médite sur son sort. Concernant ma conduite à tenir, je vais en parler avec Christine puisque nous déjeunons ensemble ce midi dans l'un des restaurants près du lycée. Comme sa clinique vétérinaire est dans une rue adjacente, il nous est très facile de nous voir quand nous le souhaitons.
Par ailleurs, il y a quelques collègues masculins, surtout les plus jeunes, qui me courtisent gentiment ou me font du rentre dedans ; ce qui n'est pas pour me déplaire et me rassure sur mon capital séduction. Comme le dit Christine, je n'ai que l'embarras du choix. Mais pour l'instant, même si j'en veux à mon mari Georges et compte bien lui faire payer ces années de cocufiage, j'hésite encore à franchir le pas.
Cependant, je compte bien le laisser quelques jours avec sa cage pour qu'il médite sur son sort. Concernant ma conduite à tenir, je vais en parler avec Christine puisque nous déjeunons ensemble ce midi dans l'un des restaurants près du lycée. Comme sa clinique vétérinaire est dans une rue adjacente, il nous est très facile de nous voir quand nous le souhaitons.
Il doit être 12h15 lorsque je franchis la porte du Montespan ; un coup d'œil dans la salle me suffit pour repérer Christine déjà installée à une petite table. Je m'assieds en face d'elle.
- Alors, ton mari ? me demande-t-elle. Il réagit comment à sa nouvelle condition masculine ?
Je lui raconte dans le détail la scène de la veille lorsque Gorges s'est réveillé la queue en cage, comment je l'ai obligé à dormir ainsi et la mise au point de ce matin.
- Tu as bien fait ! me répond-elle. Il est temps que tu le mettes au pas. Nous nous connaissons depuis plus de vingt ans et je t'ai toujours dit que ton mari profitait de ta gentillesse.
- Oui je sais, acquiescé-je, je suis trop bonne avec lui.
- Trop conne veux-tu dire, réplique-telle. Il te trompe depuis des années et toi tu acceptes tout. L'heure de la révolte a sonné et je vais t'aider à le punir ; il n'aura que ce qu'il mérite !
Christine est divorcée depuis déjà sept ou huit ans ; comme Georges, son mari a eu la crise de la quarantaine et se tapait des petites jeunettes qui profitaient de son argent. Elle l'a plaqué et depuis elle profite bien de la vie. Moi je n'ai nullement envie de divorcer car mon mari a un bon salaire contrairement à moi qui suis dans l'enseignement. Je sais que Georges n'a pas non plus envie de me quitter car il est trop bien avec moi.
J'explique à Christine que je n'ai pas encore décidé de franchir le pas avec un amant mais que je ne l'exclus nullement. Toutefois, je tiens à lui donner déjà une bonne leçon. Mon amie me reparle des sex-toys et me donne quelques conseils. Lorsque nous nous quittons après le déjeuner, ma décision est prise.
- Alors, ton mari ? me demande-t-elle. Il réagit comment à sa nouvelle condition masculine ?
Je lui raconte dans le détail la scène de la veille lorsque Gorges s'est réveillé la queue en cage, comment je l'ai obligé à dormir ainsi et la mise au point de ce matin.
- Tu as bien fait ! me répond-elle. Il est temps que tu le mettes au pas. Nous nous connaissons depuis plus de vingt ans et je t'ai toujours dit que ton mari profitait de ta gentillesse.
- Oui je sais, acquiescé-je, je suis trop bonne avec lui.
- Trop conne veux-tu dire, réplique-telle. Il te trompe depuis des années et toi tu acceptes tout. L'heure de la révolte a sonné et je vais t'aider à le punir ; il n'aura que ce qu'il mérite !
Christine est divorcée depuis déjà sept ou huit ans ; comme Georges, son mari a eu la crise de la quarantaine et se tapait des petites jeunettes qui profitaient de son argent. Elle l'a plaqué et depuis elle profite bien de la vie. Moi je n'ai nullement envie de divorcer car mon mari a un bon salaire contrairement à moi qui suis dans l'enseignement. Je sais que Georges n'a pas non plus envie de me quitter car il est trop bien avec moi.
J'explique à Christine que je n'ai pas encore décidé de franchir le pas avec un amant mais que je ne l'exclus nullement. Toutefois, je tiens à lui donner déjà une bonne leçon. Mon amie me reparle des sex-toys et me donne quelques conseils. Lorsque nous nous quittons après le déjeuner, ma décision est prise.
En quittant le lycée vers 17h30, je me décide à aller dans le secteur de Pigalle suite aux recommandations de Christine. Une fois sortie de la station Blanche, je me fie à ses indications pour trouver la boutique qu'elle m'a conseillée. J'hésite un peu devant le rideau qui ferme l'entrée mais mon honneur d'épouse bafouée est en jeu dans cette affaire. Vite fait, comme une voleuse, je me glisse derrière le rideau.
Il y a deux hommes qui trainent dans la boutique au niveau des DVD pornos. Rapidement je m'oriente dans le magasin et me dirige vers le rayon des sex-toys. Je n'en reviens pas de voir la diversité des produits exposés ; des petits, des gros, des classiques, des doubles, des roses, des noirs, des lisses, des nervurés, ….
Vite fait, je choisis un modèle un peu au hasard et je fonce à la caisse. J'ai un peu honte d'être ici et je ne veux donc pas m'éterniser. A la caisse, le jeune vendeur me regarde avec un grand sourire.
- Excellent choix ! me dit-il.
Les deux hommes qui se sont rapprochés me regardent, je ne sais plus quoi faire.
- Vous voulez un paquet cadeau ? poursuit le vendeur.
- Euh, non merci, dis-je en plongeant la tête dans mon sac à main à la recherche de ma carte bancaire.
- Vous verrez, poursuit-il, vous ne le regretterez pas !
Je paye mon achat et sort rapidement de la boutique. Quelle épreuve ! Mais je reconnais que la situation était des plus excitantes.
Il y a deux hommes qui trainent dans la boutique au niveau des DVD pornos. Rapidement je m'oriente dans le magasin et me dirige vers le rayon des sex-toys. Je n'en reviens pas de voir la diversité des produits exposés ; des petits, des gros, des classiques, des doubles, des roses, des noirs, des lisses, des nervurés, ….
Vite fait, je choisis un modèle un peu au hasard et je fonce à la caisse. J'ai un peu honte d'être ici et je ne veux donc pas m'éterniser. A la caisse, le jeune vendeur me regarde avec un grand sourire.
- Excellent choix ! me dit-il.
Les deux hommes qui se sont rapprochés me regardent, je ne sais plus quoi faire.
- Vous voulez un paquet cadeau ? poursuit le vendeur.
- Euh, non merci, dis-je en plongeant la tête dans mon sac à main à la recherche de ma carte bancaire.
- Vous verrez, poursuit-il, vous ne le regretterez pas !
Je paye mon achat et sort rapidement de la boutique. Quelle épreuve ! Mais je reconnais que la situation était des plus excitantes.
Je me presse de revenir à l'appartement car je tiens à bien préparer cette première séance de frustration de mon cher encagé. Je change de lingerie et enfile une robe d'intérieur. Voilà, je suis prête ! Le dîner avec Georges est du style « soupe à la grimace ». Je lis dans ses yeux toute l'envie qu'il a de revenir sur le sujet abordé ce matin mais il n'ose pas. Il doit voir dans mon regard que ce n'est pas le moment.
Il doit être 21h00 lorsque je le rejoins dans notre chambre. Il est déjà au lit en train de lire un vieux Maigret. Je ne dis rien, lui tourne le dos et me déshabille lentement. Ma robe glisse à mes pieds, puis mon string ; me voici en guêpière noire et bas noirs perchée sur des talons hauts. Je prends le temps de traverser lentement la chambre pour ranger ma robe dans l'armoire. J'ondule de la croupe et je ne doute pas que Georges a les yeux braqués sur moi.
Je me rapproche de son côté de la couche conjugale et pose mon pied droit sur le lit.
- Chéri, tu veux bien défaire les lanières de mon escarpin et me l'enlever s'il te plait, lui dis-je d'une voix suave.
Il me regarde et s'exécute. Mon pied gauche remplace mon pied droit sur le lit et il comprend qu'il doit faire de même. Je lui fais un grand sourire.
- Tu devrais te mettre nu, lui demandé-je. J'ai envie de jouir !
Un grand sourire éclaire son visage, il imagine très certainement sa libération imminente.
Il doit être 21h00 lorsque je le rejoins dans notre chambre. Il est déjà au lit en train de lire un vieux Maigret. Je ne dis rien, lui tourne le dos et me déshabille lentement. Ma robe glisse à mes pieds, puis mon string ; me voici en guêpière noire et bas noirs perchée sur des talons hauts. Je prends le temps de traverser lentement la chambre pour ranger ma robe dans l'armoire. J'ondule de la croupe et je ne doute pas que Georges a les yeux braqués sur moi.
Je me rapproche de son côté de la couche conjugale et pose mon pied droit sur le lit.
- Chéri, tu veux bien défaire les lanières de mon escarpin et me l'enlever s'il te plait, lui dis-je d'une voix suave.
Il me regarde et s'exécute. Mon pied gauche remplace mon pied droit sur le lit et il comprend qu'il doit faire de même. Je lui fais un grand sourire.
- Tu devrais te mettre nu, lui demandé-je. J'ai envie de jouir !
Un grand sourire éclaire son visage, il imagine très certainement sa libération imminente.
Une fois qu'il est nu, je m'allonge près de lui et lui caresse les cuisses en remontant à ses bourses. Quel plaisir de voir sa queue encagée dans ce boitier en inox. Je le caresse avec plus de douceur pour l'exciter encore un peu plus. Je vois sa queue qui se tend et qui cherche à écarter les barreaux de la cage comme un prisonnier souhaitant s'évader de sa prison. Un léger rictus déforme son visage, plus il bande plus la cage lui fait mal !
- Hélène, tu me retires cette horrible cage que je m'occupe de toi, me dit-il d'une voix toute douce.
Je m'allonge sur le lit, les jambes écartées et lui tends le godemichet que j'avais caché sous mon oreiller.
- Chéri, inutile de te retirer ta cage ! lui annoncé-je d'une voix suave. Tu vas me faire jouir avec ta bouche et ce jouet.
Il se saisit du sex-toy et me regarde avec des yeux tristes de chien battu.
- Ma punition va durer longtemps ? demande-t-il.
- Un temps certain, lui rétorqué-je. Mais je suis sûre que tu vas trouver un vrai plaisir dans cette nouvelle situation ; un plaisir moins physique mais oh combien plus cérébral !
- Hélène, tu me retires cette horrible cage que je m'occupe de toi, me dit-il d'une voix toute douce.
Je m'allonge sur le lit, les jambes écartées et lui tends le godemichet que j'avais caché sous mon oreiller.
- Chéri, inutile de te retirer ta cage ! lui annoncé-je d'une voix suave. Tu vas me faire jouir avec ta bouche et ce jouet.
Il se saisit du sex-toy et me regarde avec des yeux tristes de chien battu.
- Ma punition va durer longtemps ? demande-t-il.
- Un temps certain, lui rétorqué-je. Mais je suis sûre que tu vas trouver un vrai plaisir dans cette nouvelle situation ; un plaisir moins physique mais oh combien plus cérébral !
Quelques secondes plus tard, le voici entre mes jambes en train de m'exciter le bourgeon du bout de sa langue. Je sais que ce n'est pas dans sa nature de penser à mon plaisir, d'habitude il ne pense qu'à me ramoner et me remplir de son foutre. Mais il semble avoir compris que c'est dans son intérêt de s'appliquer. Peut-être même se dit-il que plus je jouis vite, plus sa punition sera courte.
D'une main, il guide la sex-toy dans ma chatte et le met en mode vibreur. Je découvre avec surprise que c'est aussi bon qu'un vrai sexe. J'écarte un peu plus les jambes pour que l'objet aille encore plus loin en moi. La pointe de sa langue sur mon clito, le godemichet bien planté au fond de moi, j'adore ! Excitée comme je suis, je libère mes seins de la guêpière.
- Caresse-moi les seins d'une main, lui ordonné-je. Et continue ainsi, c'est très bon !
Une douce chaleur irradie mon bas-ventre, mes tétons grossissent et se dressent sous l'action de ses doigts. Je mouille comme jamais, quel délice !
Soudain un orgasme m'ébranle les entrailles et diffuse dans tout mon corps. Je chavire dans l'extase ; cela doit bien faire plus de dix ans, voire plus, que je n'ai pas joui ainsi !
D'une main, il guide la sex-toy dans ma chatte et le met en mode vibreur. Je découvre avec surprise que c'est aussi bon qu'un vrai sexe. J'écarte un peu plus les jambes pour que l'objet aille encore plus loin en moi. La pointe de sa langue sur mon clito, le godemichet bien planté au fond de moi, j'adore ! Excitée comme je suis, je libère mes seins de la guêpière.
- Caresse-moi les seins d'une main, lui ordonné-je. Et continue ainsi, c'est très bon !
Une douce chaleur irradie mon bas-ventre, mes tétons grossissent et se dressent sous l'action de ses doigts. Je mouille comme jamais, quel délice !
Soudain un orgasme m'ébranle les entrailles et diffuse dans tout mon corps. Je chavire dans l'extase ; cela doit bien faire plus de dix ans, voire plus, que je n'ai pas joui ainsi !
Une fois que j'ai récupéré, je me lève et me dirige vers la salle de bain. Je me retourne vers Georges.
- Il y a bien longtemps que tu ne m'avais pas fait jouir ainsi, lui dis-je.
Un grand sourire éclaire son visage.
- Cette cage fait de toi un super amant, lui dis-je. Je crois que je vais te la laisser encore un certain temps !
S'il avait des pistolets à la place des yeux, il m'aurait certainement fusillée sur le champ ! Le pauvre, s'il savait que ce n'est que sa première leçon …
- Il y a bien longtemps que tu ne m'avais pas fait jouir ainsi, lui dis-je.
Un grand sourire éclaire son visage.
- Cette cage fait de toi un super amant, lui dis-je. Je crois que je vais te la laisser encore un certain temps !
S'il avait des pistolets à la place des yeux, il m'aurait certainement fusillée sur le champ ! Le pauvre, s'il savait que ce n'est que sa première leçon …
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Commentaires ()
Merci.
Même si être encagé ne doit pas être agréable j’aime l’idée d’être un peu dominé et surtout l’idée d’être à la place de Georges… j’en bave de plaisir
Bonne écriture et à très vite pour la suite
Léo
Bonne écriture et à très vite pour la suite
Léo