Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cage. — Chapitre 6 · Changement de cage ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cage.
Chapitre 6 · Changement de cage ...
Cela fait déjà plus d'un mois que nous sommes rentrés à Paris après nos vacances en Vendée. Je me souviens encore de cette dernière soirée au camping ; comme vous le comprendrez plus tard, elle a changé la suite de notre relation entre mon mari Georges et moi.
Ce dernier vendredi soir donc, il m'annonce qu'il a demandé à Moussa et à son copain Abou de venir prendre un ultime verre dans notre mobil-home car nous partons tôt le lendemain matin.
A la demande de Georges, je porte une petite robe d'été sans rien dessous, il faut dire qu'il fait encore chaud ce soir. Je n'ai pas revu les deux copains depuis notre rencontre nocturne sur la plage naturiste il y a trois jours mais j'imagine que mon mari doit avoir des idées coquines en tête. Oui, aussi surprenant que cela paraisse, depuis qu'il est encagé et que je lui fais absorber du bromure en cachette, cela semble booster sa libido même s'il ne bande plus et ne me baise plus.
Ce dernier vendredi soir donc, il m'annonce qu'il a demandé à Moussa et à son copain Abou de venir prendre un ultime verre dans notre mobil-home car nous partons tôt le lendemain matin.
A la demande de Georges, je porte une petite robe d'été sans rien dessous, il faut dire qu'il fait encore chaud ce soir. Je n'ai pas revu les deux copains depuis notre rencontre nocturne sur la plage naturiste il y a trois jours mais j'imagine que mon mari doit avoir des idées coquines en tête. Oui, aussi surprenant que cela paraisse, depuis qu'il est encagé et que je lui fais absorber du bromure en cachette, cela semble booster sa libido même s'il ne bande plus et ne me baise plus.
Vers 22h30, lorsqu'ils arrivent, nous nous installons sur la terrasse du mobil home pour profiter du peu de fraîcheur qu'il y a. Il fait presque nuit et nous restons dans la pénombre sans allumer de lumière pour éviter d'attirer les moustiques.
- Bon les gars, vous prendrez bien une coupe de champagne ? demande-t-il aux deux hommes. Il faut vider le frigidaire !
- Pas de souci monsieur Georges, lui répond Moussa. Va pour du champagne !
Georges fait le service et nous voici tous les quatre assis un verre à la main en train de papoter.
- Alors comme ça vous quitter la Vendée demain matin ? demande Abou.
- Eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin ! répond Georges. Nous reprenons le travail lundi matin.
- Vous allez nous manquer, rétorque Moussa sans me quitter des yeux.
- Je crois que c'est surtout ma femme qui va vous manquer ! reprend Georges en riant. Tu ne crois pas chérie ? ajoute-t-il en me regardant.
- Oh je crois qu'il y a de nombreuses autres femmes au camping prêtes à se livrer à nos amis, répondis-je en écartant légèrement les jambes.
- Bon les gars, vous prendrez bien une coupe de champagne ? demande-t-il aux deux hommes. Il faut vider le frigidaire !
- Pas de souci monsieur Georges, lui répond Moussa. Va pour du champagne !
Georges fait le service et nous voici tous les quatre assis un verre à la main en train de papoter.
- Alors comme ça vous quitter la Vendée demain matin ? demande Abou.
- Eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin ! répond Georges. Nous reprenons le travail lundi matin.
- Vous allez nous manquer, rétorque Moussa sans me quitter des yeux.
- Je crois que c'est surtout ma femme qui va vous manquer ! reprend Georges en riant. Tu ne crois pas chérie ? ajoute-t-il en me regardant.
- Oh je crois qu'il y a de nombreuses autres femmes au camping prêtes à se livrer à nos amis, répondis-je en écartant légèrement les jambes.
Georges remplit de nouveau les coupes de champagne, je reconnais dans ses yeux cette petite lueur lubrique qu'il a quand il est émoustillé.
- Chérie, me dit-il, pourquoi ne pas rentrer finir cette conversation à l'intérieur ?
Nous nous levons, les verres à la main, et nous dirigeons vers le salon du mobil home. Je m'assieds et les deux jeunes hommes s'installent aussitôt de chaque côté en jetant un œil à Georges. Bien évidemment, ce dernier ne dit rien !
Moussa entreprend de défaire les boutons de ma petite robe tandis que Abou me caresse déjà les cuisses. On m'enlève la robe et me voici nue.
- Oh monsieur Georges, votre femme est vraiment superbe ! s'exclame Moussa.
- Elle est bronzée de partout ! poursuit Abou. Elle a bien profité du soleil pendant les vacances.
- Oui, on allait régulièrement bronzer à poil à La Terrière ! précise Georges.
Je me cale dans le canapé, ouvre grand les jambes et me laisse explorer par les deux copains. Abou se met à genoux devant moi et me dévore la chatte. Moussa m'embrasse sur la bouche et sur les seins. Georges sort son portable ; je ne sais pas s'il fait des photos ou bien nous filme. Mais peu importe, on me fait mettre en levrette sur le tapis et je m'abandonne au plaisir.
- Chérie, me dit-il, pourquoi ne pas rentrer finir cette conversation à l'intérieur ?
Nous nous levons, les verres à la main, et nous dirigeons vers le salon du mobil home. Je m'assieds et les deux jeunes hommes s'installent aussitôt de chaque côté en jetant un œil à Georges. Bien évidemment, ce dernier ne dit rien !
Moussa entreprend de défaire les boutons de ma petite robe tandis que Abou me caresse déjà les cuisses. On m'enlève la robe et me voici nue.
- Oh monsieur Georges, votre femme est vraiment superbe ! s'exclame Moussa.
- Elle est bronzée de partout ! poursuit Abou. Elle a bien profité du soleil pendant les vacances.
- Oui, on allait régulièrement bronzer à poil à La Terrière ! précise Georges.
Je me cale dans le canapé, ouvre grand les jambes et me laisse explorer par les deux copains. Abou se met à genoux devant moi et me dévore la chatte. Moussa m'embrasse sur la bouche et sur les seins. Georges sort son portable ; je ne sais pas s'il fait des photos ou bien nous filme. Mais peu importe, on me fait mettre en levrette sur le tapis et je m'abandonne au plaisir.
En ce vendredi soir à Paris, alors que nous sommes en tête à tête au restaurant après une fin d'après-midi théâtre, c'est Georges qui revient sur cette ultime soirée en Vendée.
- Je pense que nos deux amis doivent s'ennuyer sans toi, me dit-il.
- Oh tu sais, répondis-je, une vacancière de perdue et dix de retrouvées !
- Il va falloir que je trouve de nouveaux compagnons de jeux, annonce Georges.
Je le regarde un peu surprise car je ne vois pas très bien où il veut en venir. Il doit comprendre mon interrogation car il me regarde avec un sourire un peu narquois.
- Je t'expliquerai une fois que nous serons rentrés à la maison, ajoute-t-il avant de changer de sujet.
Je le trouve bizarre et ne suis pas trop à l'aise. Cela fait déjà deux semaines que nous avons repris le travail et il est resté relativement calme comme si les vacances étaient oubliées. Il ne m'a pas reparlé de l'humiliation que je lui ai fait vivre en l'obligeant à porter sa cage sur la plage naturiste et à me regarder me faire baiser dans les dunes ou en forêt. Il ne m'a même pas reparlé de ces deux soirées passées avec Moussa et son copain ; c'est pourtant lui qui a invité les deux jeunes hommes et qui m'a offerte à leurs envies.
Oui, c'est étrange et j'avoue avoir un peu de mal à le comprendre.
- Je pense que nos deux amis doivent s'ennuyer sans toi, me dit-il.
- Oh tu sais, répondis-je, une vacancière de perdue et dix de retrouvées !
- Il va falloir que je trouve de nouveaux compagnons de jeux, annonce Georges.
Je le regarde un peu surprise car je ne vois pas très bien où il veut en venir. Il doit comprendre mon interrogation car il me regarde avec un sourire un peu narquois.
- Je t'expliquerai une fois que nous serons rentrés à la maison, ajoute-t-il avant de changer de sujet.
Je le trouve bizarre et ne suis pas trop à l'aise. Cela fait déjà deux semaines que nous avons repris le travail et il est resté relativement calme comme si les vacances étaient oubliées. Il ne m'a pas reparlé de l'humiliation que je lui ai fait vivre en l'obligeant à porter sa cage sur la plage naturiste et à me regarder me faire baiser dans les dunes ou en forêt. Il ne m'a même pas reparlé de ces deux soirées passées avec Moussa et son copain ; c'est pourtant lui qui a invité les deux jeunes hommes et qui m'a offerte à leurs envies.
Oui, c'est étrange et j'avoue avoir un peu de mal à le comprendre.
De mon côté, le petit jeu que j'ai mis en place depuis qu'il est encagé a transformé ma sexualité. Si j'ai agi ainsi, c'était pour me venger de son infidélité avec la petite stagiaire beurette de son bureau mais cela est finalement allé plus loin que j'envisageais. Initialement, je pensais simplement faire durer le jeu pendant deux ou trois semaines. Mais je m'aperçois que j'ai pris goût à ce libertinage débridé et je suis un peu en manque depuis notre retour.
De retour à la maison, alors que je m'apprête à me glisser sous la couette, Georges m'arrête.
- Chérie, commence-t-il, j'ai envie de te baiser et tu vas me retirer cette cage.
Je le regarde avec un grand sourire. Même si je suis prête à le libérer, ce ne sera pas ce soir.
- Non chéri ! Je te libérerai quand je le déciderai ! rétorqué-je. Et si tu n'es pas d'accord, libre à toi de quitter cet appartement.
Comme je l'ai déjà expliqué, l'appartement où nous vivons m'appartient et j'ai menacé Georges de divorcer et de le virer de l'appartement s'il retirait sa cage. Il sait que je le tiens par les couilles, si j'ose écrire !
Il est nu et s'approche de moi avec son téléphone à la main. Il me montre l'écran et je me vois en train d'être prise en sandwich par Moussa et Abou. C'était le dernier soir des vacances, je m'en souviens très bien !
De retour à la maison, alors que je m'apprête à me glisser sous la couette, Georges m'arrête.
- Chérie, commence-t-il, j'ai envie de te baiser et tu vas me retirer cette cage.
Je le regarde avec un grand sourire. Même si je suis prête à le libérer, ce ne sera pas ce soir.
- Non chéri ! Je te libérerai quand je le déciderai ! rétorqué-je. Et si tu n'es pas d'accord, libre à toi de quitter cet appartement.
Comme je l'ai déjà expliqué, l'appartement où nous vivons m'appartient et j'ai menacé Georges de divorcer et de le virer de l'appartement s'il retirait sa cage. Il sait que je le tiens par les couilles, si j'ose écrire !
Il est nu et s'approche de moi avec son téléphone à la main. Il me montre l'écran et je me vois en train d'être prise en sandwich par Moussa et Abou. C'était le dernier soir des vacances, je m'en souviens très bien !
Georges est maintenant à genoux sur le lit et tient son téléphone devant mes yeux.
- On te reconnait très bien, dit-il. Sur cette vidéo, tu ressembles à une vraie salope avec ces deux jeunes beurs.
C'est vrai qu'il a filmé de manière à ce que mon visage soit régulièrement à l'écran entre deux scènes plus larges sur lesquelles on voit les deux hommes me saillir avec entrain. Par moment, la caméra change de plan et c'est alors des images dignes d'un film porno. La queue de Moussa va et vient dans ma chatte tandis que celle d'Abou m'encule sans vergogne. Et toujours, de manière régulière, on a mon visage à l'écran sur lequel transparait le plaisir et la jouissance. Tout d'une star du porno, mais sans simulation !
- Chérie, tu ne voudrais pas que j'adresse cette petite vidéo à tes parents ou à tes collègues enseignants du lycée Janson de Sailly ? me demande-t-il soudain en me regardant droit dans les yeux.
Oh le salaud ! Il a tout manigancé pour tourner la situation à son avantage. Il faut que je trouve une solution pour me sortir de là.
- Georges, tout cela c'était pour rigoler ! répondis-je avec un grand sourire. Bien sûr que je vais immédiatement te retirer cette cage. D'ailleurs je comptais le faire demain matin au réveil si tu ne m'en avais pas parlé ce soir.
J'ouvre le tiroir de ma table de chevet et ouvre la boite de somnifères dans laquelle est cachée la clé. Je la tends à Georges qui se débarrasse aussitôt de sa cage.
- Suce-moi maintenant ! m'ordonne-t-il.
- On te reconnait très bien, dit-il. Sur cette vidéo, tu ressembles à une vraie salope avec ces deux jeunes beurs.
C'est vrai qu'il a filmé de manière à ce que mon visage soit régulièrement à l'écran entre deux scènes plus larges sur lesquelles on voit les deux hommes me saillir avec entrain. Par moment, la caméra change de plan et c'est alors des images dignes d'un film porno. La queue de Moussa va et vient dans ma chatte tandis que celle d'Abou m'encule sans vergogne. Et toujours, de manière régulière, on a mon visage à l'écran sur lequel transparait le plaisir et la jouissance. Tout d'une star du porno, mais sans simulation !
- Chérie, tu ne voudrais pas que j'adresse cette petite vidéo à tes parents ou à tes collègues enseignants du lycée Janson de Sailly ? me demande-t-il soudain en me regardant droit dans les yeux.
Oh le salaud ! Il a tout manigancé pour tourner la situation à son avantage. Il faut que je trouve une solution pour me sortir de là.
- Georges, tout cela c'était pour rigoler ! répondis-je avec un grand sourire. Bien sûr que je vais immédiatement te retirer cette cage. D'ailleurs je comptais le faire demain matin au réveil si tu ne m'en avais pas parlé ce soir.
J'ouvre le tiroir de ma table de chevet et ouvre la boite de somnifères dans laquelle est cachée la clé. Je la tends à Georges qui se débarrasse aussitôt de sa cage.
- Suce-moi maintenant ! m'ordonne-t-il.
Bien évidemment, avec la cure de bromure que je lui donne depuis déjà de nombreuses semaines, il n'arrive pas à bander et sa queue en bouche me fait l'effet d'un chewing-gum.
- Putain, je n'arrive plus à bander ! s'énerve Georges.
Je m'applique, lui caresse les bourses et le branle un peu, mais rien n'y fait.
- Ce n'est pas grave chéri ! lui dis-je. Ça ira mieux demain matin.
Au réveil, il revient aussitôt à l'assaut mais nouvelle panne. Je redoute que le port permanent de la cage pendant de longues semaines et la cure de bromure ne l'aient rendu impuissant.
- D'ici quelques jours, tout sera redevenu normal ! dis-je pour le rassurer.
Il s'entête et s'agite sur moi mais n'arrive toujours pas à bander. La situation m'excite et je pense à ces saillies multiples et régulières pendant les vacances. Je mouille comme une chienne en manque !
- Salope, tu es trempée et je ne peux même pas te baiser ! peste Georges. Je suis sûr que tu continues à te faire baiser en cachette pour assumer tes envies.
- Mais non chéri ! répondis-je. Tout ça c'était pour me venger de ton infidélité avec cette petite beurette.
- Je crois bien que tu as profité de la situation pour assumer tes envies, rétorque-t-il. Tu es une vraie salope et tu as bien caché ton jeu pendant toutes ces années.
- Mais non chéri, tout ça n'était qu'un jeu ! répliqué-je d'une voix attendrie. Je t'aime !
- Non en reparlerons ce week-end ! me lâche-t-il avant de se lever.
- Putain, je n'arrive plus à bander ! s'énerve Georges.
Je m'applique, lui caresse les bourses et le branle un peu, mais rien n'y fait.
- Ce n'est pas grave chéri ! lui dis-je. Ça ira mieux demain matin.
Au réveil, il revient aussitôt à l'assaut mais nouvelle panne. Je redoute que le port permanent de la cage pendant de longues semaines et la cure de bromure ne l'aient rendu impuissant.
- D'ici quelques jours, tout sera redevenu normal ! dis-je pour le rassurer.
Il s'entête et s'agite sur moi mais n'arrive toujours pas à bander. La situation m'excite et je pense à ces saillies multiples et régulières pendant les vacances. Je mouille comme une chienne en manque !
- Salope, tu es trempée et je ne peux même pas te baiser ! peste Georges. Je suis sûr que tu continues à te faire baiser en cachette pour assumer tes envies.
- Mais non chéri ! répondis-je. Tout ça c'était pour me venger de ton infidélité avec cette petite beurette.
- Je crois bien que tu as profité de la situation pour assumer tes envies, rétorque-t-il. Tu es une vraie salope et tu as bien caché ton jeu pendant toutes ces années.
- Mais non chéri, tout ça n'était qu'un jeu ! répliqué-je d'une voix attendrie. Je t'aime !
- Non en reparlerons ce week-end ! me lâche-t-il avant de se lever.
Le reste de la semaine passe sans que le sujet revienne sur la table. Le soir au lit il reste sage et nos relations semblent revenues au beau fixe. Je me dis qu'il a certainement oublié notre petite querelle.
Le samedi en début d'après-midi, Georges m'annonce que nous allons faire un petit tour en banlieue. Je suis un peu surprise mais ne le montre pas.
- J'ai préparé dans la chambre la tenue que tu dois mettre ! me dit-il soudainement. Et n'oublie pas que j'ai une petite vidéo que tu n'as pas envie de voir diffuser ….. ! poursuit-il d'un air ironique.
Je comprends aussitôt qu'il a manigancé quelque chose et que j'ai intérêt à ne pas me rebiffer. Je monte donc dans notre chambre et enfile la lingerie, la robe et les chaussures qui sont posées sur le lit.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous sommes dans la voiture et Georges prend la route sans me dire où nous allons. Nous quittons Paris et prenons la direction de Cergy-Pontoise. Où diable nous emmène-t-il ?
Le samedi en début d'après-midi, Georges m'annonce que nous allons faire un petit tour en banlieue. Je suis un peu surprise mais ne le montre pas.
- J'ai préparé dans la chambre la tenue que tu dois mettre ! me dit-il soudainement. Et n'oublie pas que j'ai une petite vidéo que tu n'as pas envie de voir diffuser ….. ! poursuit-il d'un air ironique.
Je comprends aussitôt qu'il a manigancé quelque chose et que j'ai intérêt à ne pas me rebiffer. Je monte donc dans notre chambre et enfile la lingerie, la robe et les chaussures qui sont posées sur le lit.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous sommes dans la voiture et Georges prend la route sans me dire où nous allons. Nous quittons Paris et prenons la direction de Cergy-Pontoise. Où diable nous emmène-t-il ?
Après une petite demi-heure de trajet, nous arrivons à Saint-Ouen L'Aumône et Georges suit les indications du GPS. Nous voici maintenant garés sur le parking d'un bâtiment sur lequel trône une grande affiche CASSANDRE – SEX SHOP. Le coquin, voilà donc ce qu'il a derrière la tête !
Georges me demande de le suivre et pousse la porte d'entrée. Nous voici dans un vaste hall où l'on trouve de nombreux rayons et présentoirs de lingerie et autres gadgets érotiques comme on en trouve dans tous les établissements parisiens du même style. Je me demande vraiment pourquoi il m'a entraîné ici au lieu d'aller du côté de Pigalle.
Il se dirige vers l'homme qui tient la caisse et lui paye deux entrées. Je comprends aussitôt que les étages de l'établissement font office de club libertin. Georges me prend par le bras et nous empruntons l'escalier qui mène à l'étage supérieur.
Georges me demande de le suivre et pousse la porte d'entrée. Nous voici dans un vaste hall où l'on trouve de nombreux rayons et présentoirs de lingerie et autres gadgets érotiques comme on en trouve dans tous les établissements parisiens du même style. Je me demande vraiment pourquoi il m'a entraîné ici au lieu d'aller du côté de Pigalle.
Il se dirige vers l'homme qui tient la caisse et lui paye deux entrées. Je comprends aussitôt que les étages de l'établissement font office de club libertin. Georges me prend par le bras et nous empruntons l'escalier qui mène à l'étage supérieur.
Nous débouchons dans une salle de projection avec trois rangées de canapés profonds. Je ne sais pas si Georges est venu en reconnaissance ou s'il s'est renseigné sur internet mais il me conduit au vestiaire et me fait retirer ma robe.
Me voici simplement vêtue d'un soutien-gorge demi-balcon qui ne cache rien de mon 95C, d'un large porte-jarretelles qui retient mes bas et d'un string. Perchée sur mes hauts talons, je suis obligé de me cambrer ce qui ne fait qu'accentuer mes courbes.
- Tu es parfaite ma chérie ! me dit Georges. Suis-moi maintenant.
Nous retraversons la petite salle de cinéma et aussitôt j'attire à moi tous les regards des mâles. Je suis la seule femme présente !
Mon mari m'entraîne dans un couloir qui débouche sur un salon plongé dans la pénombre. Un grand écran est fixé au mur et diffuse un film porno. Une grande cage trône au milieu de la pièce. Je comprends aussitôt pourquoi Georges m'a entraînée jusqu'ici.
- Entre dans cette cage ! m'ordonne Georges. Je vois dans tes yeux que tu as compris que c'est maintenant toi l'encagée.
- Mais Georges, …. Commencé-je à dire pour tenter de l'amadouer.
- Entre ou la vidéo que tu connais seras bientôt rendue publique ! me répond-il.
Je franchis donc la porte de la cage que Georges referme derrière moi.
Me voici simplement vêtue d'un soutien-gorge demi-balcon qui ne cache rien de mon 95C, d'un large porte-jarretelles qui retient mes bas et d'un string. Perchée sur mes hauts talons, je suis obligé de me cambrer ce qui ne fait qu'accentuer mes courbes.
- Tu es parfaite ma chérie ! me dit Georges. Suis-moi maintenant.
Nous retraversons la petite salle de cinéma et aussitôt j'attire à moi tous les regards des mâles. Je suis la seule femme présente !
Mon mari m'entraîne dans un couloir qui débouche sur un salon plongé dans la pénombre. Un grand écran est fixé au mur et diffuse un film porno. Une grande cage trône au milieu de la pièce. Je comprends aussitôt pourquoi Georges m'a entraînée jusqu'ici.
- Entre dans cette cage ! m'ordonne Georges. Je vois dans tes yeux que tu as compris que c'est maintenant toi l'encagée.
- Mais Georges, …. Commencé-je à dire pour tenter de l'amadouer.
- Entre ou la vidéo que tu connais seras bientôt rendue publique ! me répond-il.
Je franchis donc la porte de la cage que Georges referme derrière moi.
La cage doit faire environ un mètre cinquante de diamètre et est quasiment entièrement occupée par un lit circulaire. Des hommes se collent déjà aux barreaux et se branlent en me regardant. Bien que je déteste l'odieux chantage de Georges, force est de reconnaître que la situation m'excite. Je crois bien que le jeu que j'ai mené avec mon mari pendant ces longues semaines a révélé la salope qui sommeillait en moi. Oui, j'ai l'impression d'être devenue accro au sexe et Georges l'a bien compris.
- Allez salope, suce ces belles queues ! me lance Georges. Je sais que tu en as envie !
Je colle mon visage contre les barreaux de la cage et embouche la première queue. Pour être bien à l'aise, j'enserre les barreaux de mes deux mains de part et d'autre de cette bite et la pompe avec avidité.
L'homme plaque un peu plus son ventre contre la cage pour que j'avale entièrement sa queue. J'ai l'impression qu'il se branle dans ma bouche car je ne peux pas le toucher de mes mains. J'enserre donc bien sa hampe entre mes lèvres mais me retire rapidement dès que je sens les premières contractions. A peine ai-je reculé ma bouche que ces jets de foutre fusent et m'éclaboussent le visage. Je remarque alors que Georges tient son téléphone à la main. Oh le salaud, il est encore en train de faire des vidéos !
- Allez salope, suce ces belles queues ! me lance Georges. Je sais que tu en as envie !
Je colle mon visage contre les barreaux de la cage et embouche la première queue. Pour être bien à l'aise, j'enserre les barreaux de mes deux mains de part et d'autre de cette bite et la pompe avec avidité.
L'homme plaque un peu plus son ventre contre la cage pour que j'avale entièrement sa queue. J'ai l'impression qu'il se branle dans ma bouche car je ne peux pas le toucher de mes mains. J'enserre donc bien sa hampe entre mes lèvres mais me retire rapidement dès que je sens les premières contractions. A peine ai-je reculé ma bouche que ces jets de foutre fusent et m'éclaboussent le visage. Je remarque alors que Georges tient son téléphone à la main. Oh le salaud, il est encore en train de faire des vidéos !
Une fois que j'ai fait cracher le jus d'un second mâle, je m'apprête à en prendre un autre en bouche lorsque Georges ouvre la porte de la cage et fait entrer l'un des hommes. L'intéressé, un gros type dans la cinquantaine, a déjà la queue encapuchonnée.
- Allez chérie, montre-nous combien tu aimes la bite ! crie Georges.
L'homme s'approche, me fait allonger sur le lit et se cale dans le compas de mes jambes. Il écarte le tissu de mon string et joue de son gland sur ma fente. Je n'ai pas baisé depuis notre dernière soirée au camping et je suis en manque.
- Oui prends-moi, baise-moi bien ! supplié-je l'homme.
Dans ses yeux, je lis son envie de me posséder ; lui aussi doit être en manque ! Il ne peut plus se retenir et me pénètre d'un puissant coup de rein. Mon Dieu, que sa bite est large !
- Allez chérie, montre-nous combien tu aimes la bite ! crie Georges.
L'homme s'approche, me fait allonger sur le lit et se cale dans le compas de mes jambes. Il écarte le tissu de mon string et joue de son gland sur ma fente. Je n'ai pas baisé depuis notre dernière soirée au camping et je suis en manque.
- Oui prends-moi, baise-moi bien ! supplié-je l'homme.
Dans ses yeux, je lis son envie de me posséder ; lui aussi doit être en manque ! Il ne peut plus se retenir et me pénètre d'un puissant coup de rein. Mon Dieu, que sa bite est large !
Pendant que l'homme me baise, d'autres continuent à se branler bien collés aux barreaux de la cage. Par moment quelques jets de foutre fusent et des gouttes gluantes parviennent jusqu'à mon visage. Georges est également collé à la cage avec son téléphone ; il doit être en train de faire des gros plans de moi sous toutes les coutures.
Me tenant solidement par les hanches pour bien m'attirer contre son bas-ventre, l'inconnu me besogne avec vigueur en grognant son plaisir. Par moments, il se penche sur moi et m'embrasse la bouche ou me dévore les seins. Je sens son désir et son envie de me posséder, je sens son plaisir à s'occuper d'une belle bourgeoise mature bien salope. J'adore cette sensation de lui appartenir et de lui offrir tout ce qu'il veut.
L'homme grogne de plus en plus fort et me besogne de plus belle. Il se retire entièrement, replonge sa bite en moi et ses couilles cognent contre mes fesses.
- Oui vas-y ! Donne-moi tout ton jus ! le supplié-je entre deux longs gémissements.
Enfin, le voilà qui se raidit et se couche sur moi. Je sens ses saccades de foutre remplir la capote ; la jouissance irradie mon bas-ventre.
Me tenant solidement par les hanches pour bien m'attirer contre son bas-ventre, l'inconnu me besogne avec vigueur en grognant son plaisir. Par moments, il se penche sur moi et m'embrasse la bouche ou me dévore les seins. Je sens son désir et son envie de me posséder, je sens son plaisir à s'occuper d'une belle bourgeoise mature bien salope. J'adore cette sensation de lui appartenir et de lui offrir tout ce qu'il veut.
L'homme grogne de plus en plus fort et me besogne de plus belle. Il se retire entièrement, replonge sa bite en moi et ses couilles cognent contre mes fesses.
- Oui vas-y ! Donne-moi tout ton jus ! le supplié-je entre deux longs gémissements.
Enfin, le voilà qui se raidit et se couche sur moi. Je sens ses saccades de foutre remplir la capote ; la jouissance irradie mon bas-ventre.
Pendant une bonne heure, Georges va faire le portier et introduire les hommes dans la cage. Toujours avec capote, on me baise et on m'encule. Ils sont parfois à deux et je suis prise en sandwich. On me fait prendre de nombreuses positions et je ne suis qu'un jouet entre les mains de ces hommes qui ne doivent pas avoir la chance tous les jours de tomber sur un homme qui leur offre ainsi sa femme.
- Allez-y les gars, les encourage Georges. Cette salope aime la queue !
Au moment de jouir, certains se retirent précipitamment, enlèvent la capote et me jouissent sur les fesses, les seins ou le ventre. Téléphone à la main, mon mari ne perd rien de mon avilissement sexuel et je vois dans ses yeux combien tout cela l'excite.
Le dernier homme a pénétré dans la cage est un énorme black qui doit faire près de deux mètres et bien peser cent kilos. Il a une queue énorme, épaisse et longue, un véritable gourdin.
- Vas-y ! lui dit Georges. Tu es le dernier alors tu peux la défoncer comme tu as envie.
Entre les mains de ce colosse, je ne suis qu'une poupée gonflable et il n'a aucun mal à me mettre en levrette. Même si je suis bien ouverte, il doit tout de même forcer pour me prendre. Sa bite dilate mes chairs, j'ouvre grand la bouche pour prendre l'air tellement j'ai l'impression de suffoquer. Une fois qu'il a pris possession des lieux, il me besogne avec lenteur pour profiter de la situation. Je jouis d'être ainsi possédée !
- Allez-y les gars, les encourage Georges. Cette salope aime la queue !
Au moment de jouir, certains se retirent précipitamment, enlèvent la capote et me jouissent sur les fesses, les seins ou le ventre. Téléphone à la main, mon mari ne perd rien de mon avilissement sexuel et je vois dans ses yeux combien tout cela l'excite.
Le dernier homme a pénétré dans la cage est un énorme black qui doit faire près de deux mètres et bien peser cent kilos. Il a une queue énorme, épaisse et longue, un véritable gourdin.
- Vas-y ! lui dit Georges. Tu es le dernier alors tu peux la défoncer comme tu as envie.
Entre les mains de ce colosse, je ne suis qu'une poupée gonflable et il n'a aucun mal à me mettre en levrette. Même si je suis bien ouverte, il doit tout de même forcer pour me prendre. Sa bite dilate mes chairs, j'ouvre grand la bouche pour prendre l'air tellement j'ai l'impression de suffoquer. Une fois qu'il a pris possession des lieux, il me besogne avec lenteur pour profiter de la situation. Je jouis d'être ainsi possédée !
Au bout d'un quart d'heure, il se retire et frotte son gland contre mes fesses. Je comprends tout de suite qu'il a envie de m'enculer.
- Oh non ! crié-je, tu es bien trop gros !
Le gars m'immobilise de ses bras puissants et commence à glisser son gland dans mon petit œillet. Même si quelques autres ont déjà pris ce passage juste avant, je redoute son gros zob. Mais mon coquin de mari n'est pas de cet avis !
- Oui vas-y, encule-la bien ! l'encourage-t-il. Elle va bientôt couiner de plaisir !
Je comprends que Georges a envie de se venger de toutes ces semaines passées encagé et de ses humiliations répétées.
Comprenant que je ne pourrai pas échapper au gourdin d'ébène, je respire à fond et creuse un peu plus les reins. De ses grosses mains, il me maintient solidement en place et s'introduit lentement dans la place. Je crie de douleur tellement j'ai l'impression d'être éventrée mais le black continue à me travailler. Progressivement, au fur et à mesure qu'il s'enfonce plus profondément, la douleur est remplacée par une onde de chaleur qui se répand de mes fesses jusqu'à mon bas-ventre. Ce salaud va finir par me faire jouir !
- Oh non ! crié-je, tu es bien trop gros !
Le gars m'immobilise de ses bras puissants et commence à glisser son gland dans mon petit œillet. Même si quelques autres ont déjà pris ce passage juste avant, je redoute son gros zob. Mais mon coquin de mari n'est pas de cet avis !
- Oui vas-y, encule-la bien ! l'encourage-t-il. Elle va bientôt couiner de plaisir !
Je comprends que Georges a envie de se venger de toutes ces semaines passées encagé et de ses humiliations répétées.
Comprenant que je ne pourrai pas échapper au gourdin d'ébène, je respire à fond et creuse un peu plus les reins. De ses grosses mains, il me maintient solidement en place et s'introduit lentement dans la place. Je crie de douleur tellement j'ai l'impression d'être éventrée mais le black continue à me travailler. Progressivement, au fur et à mesure qu'il s'enfonce plus profondément, la douleur est remplacée par une onde de chaleur qui se répand de mes fesses jusqu'à mon bas-ventre. Ce salaud va finir par me faire jouir !
Devant ce spectacle digne du meilleur film porno, on s'agglutine autour la cage et on se branle. Georges est toujours là, le téléphone passé entre deux barreaux pour immortaliser l'instant. Il aura ensuite beau jeu à me menacer !
Le black a maintenant compris que j'ai rendu les armes et abdiqué, il accélère ses mouvements et me défonce à grands coups de marteau-pilon. Je ferme les yeux et m'abandonne à ses envies bestiales et à l'orgasme qui me gagne. Je dois bien avouer que je n'ai jamais connu une telle impression et une telle jouissance.
- Oui c'est bon, continue ! lâché-je.
- Vas-y, elle est à toi ! retorque Georges en s'adressant au black.
L'homme grogne et m'encule de plus belle. La tête enfouie entre mes bras posés sur le matelas, je ne suis qu'une croupe offerte à cet homme qui ne s'attendait certainement pas à profiter d'une telle aubaine en venant au Cassandre ce jour.
Il grogne un peu plus fort et le voilà qui jouit longuement ; oh quel moment de plaisir !
Lorsqu'il se retire, ma croupe émet comme un bruit de siphon et je m'écroule sur le matelas. Il me faudra bien une semaine pour me remettre de cette saillie bestiale.
Le black a maintenant compris que j'ai rendu les armes et abdiqué, il accélère ses mouvements et me défonce à grands coups de marteau-pilon. Je ferme les yeux et m'abandonne à ses envies bestiales et à l'orgasme qui me gagne. Je dois bien avouer que je n'ai jamais connu une telle impression et une telle jouissance.
- Oui c'est bon, continue ! lâché-je.
- Vas-y, elle est à toi ! retorque Georges en s'adressant au black.
L'homme grogne et m'encule de plus belle. La tête enfouie entre mes bras posés sur le matelas, je ne suis qu'une croupe offerte à cet homme qui ne s'attendait certainement pas à profiter d'une telle aubaine en venant au Cassandre ce jour.
Il grogne un peu plus fort et le voilà qui jouit longuement ; oh quel moment de plaisir !
Lorsqu'il se retire, ma croupe émet comme un bruit de siphon et je m'écroule sur le matelas. Il me faudra bien une semaine pour me remettre de cette saillie bestiale.
Depuis cette première sortie au Cassandre, Georges m'y ramène au moins une fois par mois et je sais que je suis obligé de lui obéir. Régulièrement, le soir quand nous sommes au lit, il regarde l'une des vidéos sur son téléphone portable.
- Tu imagines ce que penseraient tes parents ou tes collègues s'ils voyaient cette vidéo ? me demande-t-il ironiquement. Toi si sage et si prude !
Je ne réponds rien car cela ne servirait à rien. Juste avant d'éteindre la lumière, il se tourne vers moi.
- Nous retournerons au Cassandre samedi prochain, m'annonce-t-il. J'espère que ce black sera là avec éventuellement quelques copains.
Tandis que Georges commence à ronfler, je repense à toutes ces semaines depuis son infidélité avec la jeune beurette. Je l'avais mis en cage et il a réussi à s'en libérer. Et maintenant c'est moi qui suis en cage et je sais qu'il va bien en profiter ….
- Tu imagines ce que penseraient tes parents ou tes collègues s'ils voyaient cette vidéo ? me demande-t-il ironiquement. Toi si sage et si prude !
Je ne réponds rien car cela ne servirait à rien. Juste avant d'éteindre la lumière, il se tourne vers moi.
- Nous retournerons au Cassandre samedi prochain, m'annonce-t-il. J'espère que ce black sera là avec éventuellement quelques copains.
Tandis que Georges commence à ronfler, je repense à toutes ces semaines depuis son infidélité avec la jeune beurette. Je l'avais mis en cage et il a réussi à s'en libérer. Et maintenant c'est moi qui suis en cage et je sais qu'il va bien en profiter ….
FIN
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Commentaires ()
Merci
Georges tiens la sa vengeance, mais dommage pour lui le plaisir qu'il en tire ne lui a pas rendu son érection.
Bises à toi Hélène
Un fort beau couple, une fort belle histoire
Merci Hélène
Merci pour l'histoire !
J'ai bien aimé la scène anale