Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cage. — Chapitre 4 · Cocu, naturiste et encagé ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cage.
Chapitre 4 · Cocu, naturiste et encagé ...
Alors que nous sommes en vacances dans un mobile home près de la Tranche sur Mer en Vendée, j'ai encore en mémoire cette soirée avec Christine et Ricardo. Quel bonheur de se faire baiser par ce jeune mâle tandis que Georges mon mari devait faire jouir ma copine de sa langue.
Georges a maintenant compris que ce n'est pas pour demain que je vais lui enlever sa cage de chasteté. Même sans la clé, je sais qu'il pourrait se débrouiller pour aller chez un copain faire retirer sa prison d'acier. Mais je l'ai prévenu que s'il le faisait je demanderai le divorce et il devra quitter l'appartement où nous habitons car il est à mon nom puisque je l'ai hérité au décès de mes parents bien avant mon mariage.
Il s'habitue donc à sa cage et il a de moins en moins envie de baiser. Il faut dire qu'il ne bande plus beaucoup et pense que c'est un effet psychologique d'être encagé. C'est certainement possible mais je dois avouer que j'y contribue aussi. Oui, chaque matin, je verse dans son café au petit déjeuner quelques grammes de bromure. Ce produit, conseillé par Christine qui a un amant médecin, est un puissant anaphrodisiaque que l'on a semble-t-il donné aux soldats pendant la première guerre mondiale.
Georges a maintenant compris que ce n'est pas pour demain que je vais lui enlever sa cage de chasteté. Même sans la clé, je sais qu'il pourrait se débrouiller pour aller chez un copain faire retirer sa prison d'acier. Mais je l'ai prévenu que s'il le faisait je demanderai le divorce et il devra quitter l'appartement où nous habitons car il est à mon nom puisque je l'ai hérité au décès de mes parents bien avant mon mariage.
Il s'habitue donc à sa cage et il a de moins en moins envie de baiser. Il faut dire qu'il ne bande plus beaucoup et pense que c'est un effet psychologique d'être encagé. C'est certainement possible mais je dois avouer que j'y contribue aussi. Oui, chaque matin, je verse dans son café au petit déjeuner quelques grammes de bromure. Ce produit, conseillé par Christine qui a un amant médecin, est un puissant anaphrodisiaque que l'on a semble-t-il donné aux soldats pendant la première guerre mondiale.
Nous sommes donc en vacances en ce début de mois d'août et j'ai décidé de mettre aujourd'hui à l'épreuve mon mari. Cela fait déjà trois jours que nous sommes ici et jusqu'à présent je suis restée sage, mais j'ai envie de jouer. Il fait beau, il est 10h00 et j'ai des envies coquines.
- Chéri, nous allons changer de plage aujourd'hui, lui dis-je gentiment.
- Ah bon, et où veux-tu aller ?
- J'ai envie d'aller à La Terrière, après la plage nous pourrons pique-niquer dans la forêt de pin derrière les dunes.
Il acquiesce et je prépare le panier de pique-nique tandis qu'il s'occupe des affaires de plage. Quelques minutes plus tard, nous voici en voiture direction la plage. Comme j'ai fait quelques recherches sur internet, j'explique à Georges où nous devons nous garer.
Il doit être à peine 11h00 lorsque Georges arrête la voiture à l'ombre sous des pins maritimes. Chargés de nos affaires de plage, nous empruntons un petit sentier qui serpente en forêt puis dans les dunes. Au bout, nous débouchons sur la plage de La Terrière et posons notre barda sur le sable. Georges plante le parasol, j'étends ma serviette de bain.
- Mais c'est une plage naturiste ! s'écrie soudain Georges.
- Chéri, nous allons changer de plage aujourd'hui, lui dis-je gentiment.
- Ah bon, et où veux-tu aller ?
- J'ai envie d'aller à La Terrière, après la plage nous pourrons pique-niquer dans la forêt de pin derrière les dunes.
Il acquiesce et je prépare le panier de pique-nique tandis qu'il s'occupe des affaires de plage. Quelques minutes plus tard, nous voici en voiture direction la plage. Comme j'ai fait quelques recherches sur internet, j'explique à Georges où nous devons nous garer.
Il doit être à peine 11h00 lorsque Georges arrête la voiture à l'ombre sous des pins maritimes. Chargés de nos affaires de plage, nous empruntons un petit sentier qui serpente en forêt puis dans les dunes. Au bout, nous débouchons sur la plage de La Terrière et posons notre barda sur le sable. Georges plante le parasol, j'étends ma serviette de bain.
- Mais c'est une plage naturiste ! s'écrie soudain Georges.
Je ne réponds rien à mon mari, me contentant d'enlever mes espadrilles avant de laisser glisser à mes pieds la petite robé d'été que je porte. Puis, lentement, je retire mon maillot de bain une pièce et m'allonge sous le parasol.
- Bien sûr que c'est une plage naturiste, lui dis-je enfin. J'ai envie de bronzer sans avoir de marques blanches sur moi.
- Mais Hélène, tu as pensé à moi ! s'exclame-t-il.
Je le regarde, il est toujours là debout près de moi en short et tee-shirt.
- Tu sais ce que tu risques si tu ne te mets pas tout nu ? lui demandé-je d'une voix autoritaire.
- Mais oui chérie, je me déshabille ! me répond-il.
Quelques secondes plus tard, le voici nu. Je le regarde et je trouve le contraste saisissant. Georges est un quadragénaire qui est très bien conservé. Il a toujours fait de la course à pied et du tennis car, dit-il, un avocat doit bien présenter s'il veut avoir une chance de gagner la confiance de ses clients avant de gagner les procès. Il est musclé et n'a pas un poil de graisse.
Mais avec son sexe en cage, cela donne l'impression d'avoir affaire à un pitbull qui ne peut pas mordre.
Alors qu'il s'apprête à s'allonger sur sa serviette de bain, je me lève.
- Allez chéri, suis-moi ! nous allons voir si l'eau est bonne, lui dis-je.
- Bien sûr que c'est une plage naturiste, lui dis-je enfin. J'ai envie de bronzer sans avoir de marques blanches sur moi.
- Mais Hélène, tu as pensé à moi ! s'exclame-t-il.
Je le regarde, il est toujours là debout près de moi en short et tee-shirt.
- Tu sais ce que tu risques si tu ne te mets pas tout nu ? lui demandé-je d'une voix autoritaire.
- Mais oui chérie, je me déshabille ! me répond-il.
Quelques secondes plus tard, le voici nu. Je le regarde et je trouve le contraste saisissant. Georges est un quadragénaire qui est très bien conservé. Il a toujours fait de la course à pied et du tennis car, dit-il, un avocat doit bien présenter s'il veut avoir une chance de gagner la confiance de ses clients avant de gagner les procès. Il est musclé et n'a pas un poil de graisse.
Mais avec son sexe en cage, cela donne l'impression d'avoir affaire à un pitbull qui ne peut pas mordre.
Alors qu'il s'apprête à s'allonger sur sa serviette de bain, je me lève.
- Allez chéri, suis-moi ! nous allons voir si l'eau est bonne, lui dis-je.
Il me regarde et me truciderait sur place s'il le pouvait mais il sait qu'il doit s'exécuter. Il se lève donc et marche quelques pas derrière moi. J'ai fait exprès d'installer nos affaires à une bonne cinquantaine de mètres de la plage car je sais que cela va être cinquante mètres de supplice pour mon mari encagé.
Je marche la tête haute en ondulant de la croupe, affichant ostensiblement mon 95C et mes fesses musclées. Bien évidemment, les regards concupiscents des mâles se braquent sur moi et je ralentis légèrement le pas pour qu'ils puissent mieux me mater. Un petit sourire narquois s'affiche ensuite sur leur visage lorsqu'ils s'aperçoivent que Georges a le sexe en cage. J'imagine les pensées qui doivent se bousculer dans leur tête.
Une fois dans l'eau, nous effectuons quelques longueurs de nage pour nous réchauffer car l'eau n'est vraiment pas chaude. Une fois notre petit bain terminé, nous reprenons la direction de notre parasol. Les mâles me matent de nouveau, les gouttes d'eau de mer glissent sur mes seins et mon ventre avant de se perdre dans les poils de mon pubis. Quelques queues se dressent comme des soldats au garde-à-vous à la parade. Bien évidemment, la fraicheur de l'eau n'a pas arrangé les affaires de Georges !
Je marche la tête haute en ondulant de la croupe, affichant ostensiblement mon 95C et mes fesses musclées. Bien évidemment, les regards concupiscents des mâles se braquent sur moi et je ralentis légèrement le pas pour qu'ils puissent mieux me mater. Un petit sourire narquois s'affiche ensuite sur leur visage lorsqu'ils s'aperçoivent que Georges a le sexe en cage. J'imagine les pensées qui doivent se bousculer dans leur tête.
Une fois dans l'eau, nous effectuons quelques longueurs de nage pour nous réchauffer car l'eau n'est vraiment pas chaude. Une fois notre petit bain terminé, nous reprenons la direction de notre parasol. Les mâles me matent de nouveau, les gouttes d'eau de mer glissent sur mes seins et mon ventre avant de se perdre dans les poils de mon pubis. Quelques queues se dressent comme des soldats au garde-à-vous à la parade. Bien évidemment, la fraicheur de l'eau n'a pas arrangé les affaires de Georges !
Une fois que le soleil a séché mon corps, j'ordonne à Georges d'aller faire un petit tour pour me laisser seule. J'ai remarqué que deux jeunes hommes se sont installés près de nous et me reluquent avec insistance. Georges ne pose pas de questions et remet son short avant de partir faire un tour dans les dunes.
Je sors mon flacon de crème solaire et m'en passe sur le devant du corps en insistant longuement sur les seins. Puis je me contorsionne pour tenter de m'en mettre dans le dos sur les épaules. Je n'ai pas à attendre longtemps avant que l'un des deux jeunes s'avance.
- Bonjour madame, vous permettez que je vous aide ? me demande-t-il poliment.
- Avec plaisir, lui dis-je. Mon mari vient juste de s'absenter alors que j'avais besoin de lui.
Je lui tends le flacon et m'allonge sur le ventre tandis qu'il se met à genoux près de moi. Le voici qui commence à m'enduire les épaules et me masse avec application pour faire pénétrer le produit.
- Vous êtes très doué, lui dis-je d'une voix suave.
- Merci ! me répond-il.
Ses mains descendent maintenant dans le creux de mes reins et je sens qu'il hésite à poursuivre plus bas. Il remonte jusqu'à mes épaules puis redescend jusqu'à mes reins.
- Vous ne voudriez pas que j'attrape un coup de soleil sur les fesses ? lui demandé-je ironiquement.
Avec ma bénédiction, le coquin s'enhardit donc et me malaxe les fesses que j'écarte légèrement pour qu'il profite de la vue. Un coup d'œil sur ma droite me montre qu'il n'est pas insensible à mes charmes.
- Merci beaucoup ! lui dis-je lorsqu'il m'a mis du produit jusqu'aux mollets.
Je le regarde s'éloigner vers son copain alors que Georges revient vers moi.
Je sors mon flacon de crème solaire et m'en passe sur le devant du corps en insistant longuement sur les seins. Puis je me contorsionne pour tenter de m'en mettre dans le dos sur les épaules. Je n'ai pas à attendre longtemps avant que l'un des deux jeunes s'avance.
- Bonjour madame, vous permettez que je vous aide ? me demande-t-il poliment.
- Avec plaisir, lui dis-je. Mon mari vient juste de s'absenter alors que j'avais besoin de lui.
Je lui tends le flacon et m'allonge sur le ventre tandis qu'il se met à genoux près de moi. Le voici qui commence à m'enduire les épaules et me masse avec application pour faire pénétrer le produit.
- Vous êtes très doué, lui dis-je d'une voix suave.
- Merci ! me répond-il.
Ses mains descendent maintenant dans le creux de mes reins et je sens qu'il hésite à poursuivre plus bas. Il remonte jusqu'à mes épaules puis redescend jusqu'à mes reins.
- Vous ne voudriez pas que j'attrape un coup de soleil sur les fesses ? lui demandé-je ironiquement.
Avec ma bénédiction, le coquin s'enhardit donc et me malaxe les fesses que j'écarte légèrement pour qu'il profite de la vue. Un coup d'œil sur ma droite me montre qu'il n'est pas insensible à mes charmes.
- Merci beaucoup ! lui dis-je lorsqu'il m'a mis du produit jusqu'aux mollets.
Je le regarde s'éloigner vers son copain alors que Georges revient vers moi.
Il doit être près de 13h00 lorsque je me lève.
- Chéri tu viens, nous allons aller pique-niquer à l'ombre des pins, lui dis-je assez fort pour que les deux jeunes entendent.
En quittant la plage, je regarde fixement mes deux admirateurs en passant lentement ma langue sur mes lèvres. Je lis dans leurs regards qu'ils ont compris le message.
Nous retraversons les dunes et trouvons un coin tranquille éloigné du parking. Une fois la couverture étendue sur le sol, nous nous installons pour nous restaurer tranquillement.
Le déjeuner terminé, j'annonce à Georges que j'ai envie de siester un peu. Il me dit qu'il va jusqu'à la voiture déposer les affaires et revenir pour bouquiner un peu pendant que je me repose. Qu'elle n'est pas sa surprise, lorsqu'il revient, de découvrir que les deux jeunes m'ont rejointe sur la couverture.
- Chéri, tu peux t'installer à côté pour lire, lui dis-je. Je suis certaine que tu ne verras pas d'inconvénient à ce que ces deux messieurs s'occupent un peu de moi.
- Chéri tu viens, nous allons aller pique-niquer à l'ombre des pins, lui dis-je assez fort pour que les deux jeunes entendent.
En quittant la plage, je regarde fixement mes deux admirateurs en passant lentement ma langue sur mes lèvres. Je lis dans leurs regards qu'ils ont compris le message.
Nous retraversons les dunes et trouvons un coin tranquille éloigné du parking. Une fois la couverture étendue sur le sol, nous nous installons pour nous restaurer tranquillement.
Le déjeuner terminé, j'annonce à Georges que j'ai envie de siester un peu. Il me dit qu'il va jusqu'à la voiture déposer les affaires et revenir pour bouquiner un peu pendant que je me repose. Qu'elle n'est pas sa surprise, lorsqu'il revient, de découvrir que les deux jeunes m'ont rejointe sur la couverture.
- Chéri, tu peux t'installer à côté pour lire, lui dis-je. Je suis certaine que tu ne verras pas d'inconvénient à ce que ces deux messieurs s'occupent un peu de moi.
Comme mes deux jeunes mâles sont également nus, je me jette aussitôt sur la queue de l'un tandis que je branle l'autre. La bite que je suce a un bon goût iodé et je m'applique à bien la prendre en bouche. Ces deux jeunes hommes me semblent plein de vigueur et ce n'est pas pour me déplaire.
Soudain, les voici qui prennent l'initiative et me forcent à m'allonger sur le dos. Tout en me caressant, l'un me dévore les seins tandis que l'autre me croque la chatte. Doués comme ils sont, je sens déjà que je ne vais pas leur refuser grand-chose !
Celui qui m'a prodigué les massages à l'huile solaire remonte entre mes jambes et sa queue palpite entre mes jambes.
- Mon mari aime que je sois baisée sans capote, lui dis-je.
Il me fait un grand sourire et me pénètre de toute la longueur de sa bite. Qu'il est gros !
Mais au bout de quelques va-et-vient, ma chatte s'est adaptée à son calibre et il me besogne vaillamment avec la fougue de sa jeunesse.
Soudain, les voici qui prennent l'initiative et me forcent à m'allonger sur le dos. Tout en me caressant, l'un me dévore les seins tandis que l'autre me croque la chatte. Doués comme ils sont, je sens déjà que je ne vais pas leur refuser grand-chose !
Celui qui m'a prodigué les massages à l'huile solaire remonte entre mes jambes et sa queue palpite entre mes jambes.
- Mon mari aime que je sois baisée sans capote, lui dis-je.
Il me fait un grand sourire et me pénètre de toute la longueur de sa bite. Qu'il est gros !
Mais au bout de quelques va-et-vient, ma chatte s'est adaptée à son calibre et il me besogne vaillamment avec la fougue de sa jeunesse.
Son copain se met à genoux près de mon visage et me donne sa queue à sucer. J'imagine le supplice de Georges à me regarder offerte à ces deux mâles alors que lui ne me baise plus déjà plusieurs semaines et ne peut même pas se branler dans sa cage.
Les assauts de ce jeune mâle confirment ce que j'avais deviné en me faisant baiser par Ricardo, rien ne vaut un jeune mâle en pleine possession de ses moyens. Et celui qui me besogne est vraiment doté de tous les atouts. Bien monté, endurant et athlétique !
A peine a-t-il joui au fond de ma chatte qu'il me fait mettre à quatre pattes sur la couverture.
- A toi de jouer Frankie, lance-t-il à son copain. La femme de monsieur est vraiment accueillante !
- Oui Léo, elle a l'air super chaude ! rétorque l'autre. Vous avez vraiment de la chance d'avoir une telle épouse monsieur, poursuit-il en s'adressant à Georges.
- Oui mais encagé comme êtes, vous ne risquez pas d'en profiter ! ironise le premier.
Mais déjà le gland de Frankie joue dans mon sillon culier. Oh le coquin !
Les assauts de ce jeune mâle confirment ce que j'avais deviné en me faisant baiser par Ricardo, rien ne vaut un jeune mâle en pleine possession de ses moyens. Et celui qui me besogne est vraiment doté de tous les atouts. Bien monté, endurant et athlétique !
A peine a-t-il joui au fond de ma chatte qu'il me fait mettre à quatre pattes sur la couverture.
- A toi de jouer Frankie, lance-t-il à son copain. La femme de monsieur est vraiment accueillante !
- Oui Léo, elle a l'air super chaude ! rétorque l'autre. Vous avez vraiment de la chance d'avoir une telle épouse monsieur, poursuit-il en s'adressant à Georges.
- Oui mais encagé comme êtes, vous ne risquez pas d'en profiter ! ironise le premier.
Mais déjà le gland de Frankie joue dans mon sillon culier. Oh le coquin !
Je me cambre et creuse les reins pour mieux accueillir en moi la bite de Frankie. Je glisse une main entre mes jambes jusqu'à ma chatte pour m'imprégner les doigts du foutre de Léo puis je m'en enduis le popotin. Aussitôt, le gros gland boursouflé m'excite l'œillet et je pousse pour lui faciliter l'entrée. J'ouvre grand la bouche pour respirer, oh quelle grosse bite !
Lorsque Frankie est entièrement planté en moi, il cesse de bouger le temps que mon cul se dilate bien. Ensuite, lentement au début puis en accélérant progressivement, le voici qui me sodomise à grands coups de boutoir. Léo bande de nouveau et il se met à genoux devant moi ; il se branle, son gland effleurant mes lèvres. Un coup d'œil sur le côté me permet de voir que Georges ne perd rien du spectacle. Prendrait-il enfin du plaisir dans son rôle de mari cocu encagé voyeur ? Il vaudrait mieux pour lui car j'ai bien l'intention de multiplier ces rencontres qui sont une véritable cure de jouvence.
Mais voilà que Frankie m'enserre plus fort la taille et me besogne plus fort en faisant cogner ses couilles contre mes cuisses.
- Oh putain, je viens ! s'écrie-t-il soudain.
- Remplis la bien, l'exhorte Léo. Elle adore le foutre !
- Oh quel cul ! reprends Frankie. Oh oui ça vient !
Je sens ses jets de foutre qui fusent dans mon fondement et Léo jouit à son tour dans ma bouche. Je suis vannée !
Lorsque Frankie est entièrement planté en moi, il cesse de bouger le temps que mon cul se dilate bien. Ensuite, lentement au début puis en accélérant progressivement, le voici qui me sodomise à grands coups de boutoir. Léo bande de nouveau et il se met à genoux devant moi ; il se branle, son gland effleurant mes lèvres. Un coup d'œil sur le côté me permet de voir que Georges ne perd rien du spectacle. Prendrait-il enfin du plaisir dans son rôle de mari cocu encagé voyeur ? Il vaudrait mieux pour lui car j'ai bien l'intention de multiplier ces rencontres qui sont une véritable cure de jouvence.
Mais voilà que Frankie m'enserre plus fort la taille et me besogne plus fort en faisant cogner ses couilles contre mes cuisses.
- Oh putain, je viens ! s'écrie-t-il soudain.
- Remplis la bien, l'exhorte Léo. Elle adore le foutre !
- Oh quel cul ! reprends Frankie. Oh oui ça vient !
Je sens ses jets de foutre qui fusent dans mon fondement et Léo jouit à son tour dans ma bouche. Je suis vannée !
Une demi-heure plus tard, mes deux jeunes amants sont partis et je me repose sur la couverture.
- Chéri, viens donc me lécher ! ordonné-je à Georges.
Il me regarde quelques secondes sans bouger puis finit pas poser son livre. Il vient s'allonger entre mes jambes et sa bouche se colle à mon sexe.
- Oh oui chéri, lèche-moi bien ! J'adore ça !
Il s'exécute sans rechigner et j'en suis surprise. Finalement je crois qu'il commence vraiment à apprécier son nouveau statut. Ce n'est pas pour me déplaire …
- Chéri, viens donc me lécher ! ordonné-je à Georges.
Il me regarde quelques secondes sans bouger puis finit pas poser son livre. Il vient s'allonger entre mes jambes et sa bouche se colle à mon sexe.
- Oh oui chéri, lèche-moi bien ! J'adore ça !
Il s'exécute sans rechigner et j'en suis surprise. Finalement je crois qu'il commence vraiment à apprécier son nouveau statut. Ce n'est pas pour me déplaire …
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Commentaires ()
D'autant plus qu'elle l' a menacé de divorcer . Prenons là au mot . Partir de l'appartement de sa femme ne devrait pas lui poser de problème . C' est lui qui gagne le plus . Dans les premiers chapitres , on a appris que l' appartement est situé dans une rue proche de l' Arc de Triomphe ..... qu' elle se débrouille seule à payer la Taxe foncière , la Taxe d'habitation , et la participation aux frais de l'immeuble ! .
Et puisque les couples se lassent avec les années , autant se séparer . Celui-ci n'existe plus .
On écrit ordonnais -je à georges et non l'utilisation du participe passé ordonné-je à Georges .
A vous qui écrivez si bien , cela vous a échappé .
Dommage qu'il faille se protéger des MST parce qu'avoir du sperme qui coule de tous ses trous est un plaisir supplémentaire.
J'adore que ma Maîtresse me fasse lécher mon sperme après avoir joui en ou sur elle.
Bravo
Qui sait si Georges ne va pas découvrir une nouvelle forme de plaisir ??
À suivre au prochain chapitre ……
Il est certains que je ferais des excuses et que je promettrais de ne plus recommencer. Je ferais aussi de grands efforts pour faire oublier ms conduite mais ça serait tout!
Lorsque tu es rendu a ridiculiser ton conjoint, il n’y a plus grand amour et il n’y en aura plus à venir non plus.
Alors la cage, elle serait restée sur la table et j’aurais fait mes valises pour quitter l’appartement de madame.
Le pape est décédé et il y a un autre pape.
Avec plus ou moins de difficultés, tout le monde est remplaçable.
Le bonheur, ça s’acquiert à deux, pas un qui s’amuse au dépend de l’autre.