Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cage. — Chapitre 5 · Encagé mais décomplexé ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cage.
Chapitre 5 · Encagé mais décomplexé ...
Cela fait deux semaines que nous sommes en vacances en Vendée et cette salope d'Hélène se moque vraiment de moi. L'autre jour, elle m'a obligé à me rendre avec elle sur une plage naturiste. Quelle honte de devoir s'exhiber nu, la queue en cage, sur la plage devant les autres mecs. Et mon épouse qui se pavanait à poil, exhibant ses seins, sa chatte et ses fesses. Les mecs devaient tous se dirent
- Regarde-moi ces miches et ce cul de salope ! Et son cocu de mari avec sa petite bite en cage.
- Avec une salope comme ça, c'est sûr qu'il doit porter des cornes en plus de porter une cage !
Puis à l'heure du pique-nique, cette garce s'est faite baisée et enculée par deux jeunes mecs en m'obligeant à les mater. Elle s'est comportée comme la dernière des salopes et j'ai lu dans le regard des deux gars qu'ils me considéraient comme un moins que rien. Le pire c'est qu'ils l'ont saillie sans capote et qu'elle m'a ensuite obligée à venir lui lécher la chatte.
- Regarde-moi ces miches et ce cul de salope ! Et son cocu de mari avec sa petite bite en cage.
- Avec une salope comme ça, c'est sûr qu'il doit porter des cornes en plus de porter une cage !
Puis à l'heure du pique-nique, cette garce s'est faite baisée et enculée par deux jeunes mecs en m'obligeant à les mater. Elle s'est comportée comme la dernière des salopes et j'ai lu dans le regard des deux gars qu'ils me considéraient comme un moins que rien. Le pire c'est qu'ils l'ont saillie sans capote et qu'elle m'a ensuite obligée à venir lui lécher la chatte.
Deux ou trois jours plus tard, alors qu'il faisait presque nuit, elle téléphone à Moussa, le grand black qui assure les petits dépannages sur le terrain de camping, de venir voir un soi-disant problème de fuite au lavabo de notre mobil-home. Lorsque Moussa est arrivé, Hélène portait un simple paréo noué autour le corps. Ses seins pointaient sous le fin tissu et on entrevoyait sa chatte dès qu'elle faisait un pas. Elle lui a ensuite montré le siphon sous le lavabo en lui disant que ça avait l'air de fuir à ce niveau. Le black s'est assis sur le sol pour travailler tandis que ma femme se tenait debout près de lui, les jambes écartées. Autant dire qu'il avait une vue imprenable sur son sexe !
Lorsqu'il s'est relevé en disant que tout était en ordre et qu'il n'y avait aucun souci, il s'est retrouvé collé tout contre Hélène. Il a tout de suite compris ce qu'elle attendait et qu'en fait c'est elle qui avait un petit souci de tuyauterie. Il l'a entrainée vers le canapé et un instant plus tard ils étaient à poil tous les deux. Quand j'ai vu la bite du gars, je me suis dit que certains étaient vraiment nés sous une bonne étoile.
Lorsqu'il s'est relevé en disant que tout était en ordre et qu'il n'y avait aucun souci, il s'est retrouvé collé tout contre Hélène. Il a tout de suite compris ce qu'elle attendait et qu'en fait c'est elle qui avait un petit souci de tuyauterie. Il l'a entrainée vers le canapé et un instant plus tard ils étaient à poil tous les deux. Quand j'ai vu la bite du gars, je me suis dit que certains étaient vraiment nés sous une bonne étoile.
C'est maintenant Hélène qui est à genoux devant le black et qui le suce avec avidité. Dire qu'avec moi, lorsque je n'étais pas encagé, elle rechignait toujours à me faire une fellation et c'était toujours du bout des lèvres en me tétant seulement le gland. Là, cette salope avale entièrement ce gourdin noir et le fait coulisser entre ses lèvres comme si elle avait une simple sucette en bouche.
Oui, j'ai vraiment l'impression que le gars lui baise la bouche en tenant bien la tête d'Hélène entre ses deux grosses paluches. Cette salope a les yeux fermés, la tête légèrement penchée en arrière pour que le gland coulisse bien jusqu'au fond de sa gorge. Elle est tellement excitée par la situation qu'elle se chatouille le clitoris de son index droit. Sa chatte brille déjà de mouille et je n'en loupe rien.
Au bout de quelques minutes, le black fait mettre Hélène à quatre pattes sur le canapé et se place derrière elle. Sans ménagement, il l'enconne d'un brusque coup de rein. Ma femme pousse un cri de douleur bien vite remplacé par des gémissements de plaisir. Le black la besogne une dizaine de minutes avant de jouir comme un bienheureux en poussant de longs râles de plaisir. A peine est-il parti qu'Hélène me demande de venir lui lécher la chatte. Comme un con, je m'exécute sans rechigner !
Oui, j'ai vraiment l'impression que le gars lui baise la bouche en tenant bien la tête d'Hélène entre ses deux grosses paluches. Cette salope a les yeux fermés, la tête légèrement penchée en arrière pour que le gland coulisse bien jusqu'au fond de sa gorge. Elle est tellement excitée par la situation qu'elle se chatouille le clitoris de son index droit. Sa chatte brille déjà de mouille et je n'en loupe rien.
Au bout de quelques minutes, le black fait mettre Hélène à quatre pattes sur le canapé et se place derrière elle. Sans ménagement, il l'enconne d'un brusque coup de rein. Ma femme pousse un cri de douleur bien vite remplacé par des gémissements de plaisir. Le black la besogne une dizaine de minutes avant de jouir comme un bienheureux en poussant de longs râles de plaisir. A peine est-il parti qu'Hélène me demande de venir lui lécher la chatte. Comme un con, je m'exécute sans rechigner !
Bien évidemment, elle sait parfaitement que je suis obligé de lui obéir et que je n'ai pas intérêt à tenter de retirer cette cage que je porte depuis maintenant deux mois. Oui, notre appartement est à elle et malgré ma bonne place d'avocat, je n'ai aucune économie car j'aime m'acheter des fringues, des bijoux et mener la belle vie. Autant dire qu'Hélène me tient par les couilles, façon de parler vu les circonstances !
Mais le pire dans tout ça c'est que je commence à m'habituer à ma situation d'encagé et que j'y trouve même un certain plaisir. Je ne parle pas de plaisir physique car je ne bande plus depuis quelques semaines ; non je parle de plaisir cérébral. Voir ma femme s'exhiber à poil et exciter les hommes me procure une certaine jouissance intellectuelle d'autant plus forte que je ne peux ni bander, ne me branler.
La voir se faire prendre par ces hommes qui l'ont en fait considéré comme une vulgaire pute m'a également excité. Et lorsque je me suis allongé entre ses jambes et que ma bouche s'est collée à sa chatte dégoulinante de foutre, j'ai joui intérieurement et je me dis que j'ai finalement de la chance d'assister à ses ébats. Je suis cocu et encagé mais je suis voyeur et même acteur d'une certaine façon.
Mais le pire dans tout ça c'est que je commence à m'habituer à ma situation d'encagé et que j'y trouve même un certain plaisir. Je ne parle pas de plaisir physique car je ne bande plus depuis quelques semaines ; non je parle de plaisir cérébral. Voir ma femme s'exhiber à poil et exciter les hommes me procure une certaine jouissance intellectuelle d'autant plus forte que je ne peux ni bander, ne me branler.
La voir se faire prendre par ces hommes qui l'ont en fait considéré comme une vulgaire pute m'a également excité. Et lorsque je me suis allongé entre ses jambes et que ma bouche s'est collée à sa chatte dégoulinante de foutre, j'ai joui intérieurement et je me dis que j'ai finalement de la chance d'assister à ses ébats. Je suis cocu et encagé mais je suis voyeur et même acteur d'une certaine façon.
Alors que nos vacances se terminent dans deux jours, je me surprends à faire une drôle de proposition à Hélène en ce jeudi soir.
- Chérie, que dirais-tu si nous allions prendre un bain de minuit une fois le film terminé à la télévision ? lui demandé-je.
Ma proposition doit la surprendre car elle reste sans voix.
- Oui, ajouté-je, nous remontons sur Paris samedi matin et un petit bain nocturne à la plage naturiste nous ferait le plus grand bien.
- Excellente idée mon chéri ! me répond-elle avec un grand sourire. Il fait encore chaud et ce sera rafraichissant avant une bonne nuit de sommeil.
- Pendant que tu te prépares, je vais aller vider les poubelles, lancé-je en prenant la poubelle et des bouteilles vides.
Tout en me dirigeant vers le local poubelle, je me remémore la séance de plomberie avec Moussa et une petite idée me vient. Quinze minutes plus tard, je prends la voiture et nous nous dirigeons vers la plage naturiste à deux kilomètres de là. Je vois dans mon rétroviseur qu'une voiture sort du camping derrière nous et nous suit à distance.
- Chérie, que dirais-tu si nous allions prendre un bain de minuit une fois le film terminé à la télévision ? lui demandé-je.
Ma proposition doit la surprendre car elle reste sans voix.
- Oui, ajouté-je, nous remontons sur Paris samedi matin et un petit bain nocturne à la plage naturiste nous ferait le plus grand bien.
- Excellente idée mon chéri ! me répond-elle avec un grand sourire. Il fait encore chaud et ce sera rafraichissant avant une bonne nuit de sommeil.
- Pendant que tu te prépares, je vais aller vider les poubelles, lancé-je en prenant la poubelle et des bouteilles vides.
Tout en me dirigeant vers le local poubelle, je me remémore la séance de plomberie avec Moussa et une petite idée me vient. Quinze minutes plus tard, je prends la voiture et nous nous dirigeons vers la plage naturiste à deux kilomètres de là. Je vois dans mon rétroviseur qu'une voiture sort du camping derrière nous et nous suit à distance.
Contrairement à la fois précédente où j'avais garé la voiture en forêt, cette fois-ci je stationne sur le parking qui jouxte la plage. Je prends une grande couverture et nos deux serviettes de bain avant de rejoindre la plage. Comme c'est marée haute, nous nous installons quasiment au ras de l'eau. Hélène n'a nul besoin de me demander de me mettre à poil car je retire mes vêtements avec une certaine impatience. Je suis déjà dans l'eau lorsqu'elle me rejoint.
Dans l'obscurité, je devine deux ombres qui posent leurs affaires près des nôtres et qui se mettent à l'eau à quelques mètres. Tout semble se passer selon mes plans et je me demande encore comment j'ai pu en arriver là ce soir.
Je me rapproche d'Hélène et me colle à elle, elle est surprise.
- Eh bien Georges, je te trouve bizarre ce soir ! me dit-elle.
- Vois-tu chérie, depuis que tu m'obliges à porter cette cage, je crois bien que j'ai la libido en berne, expliqué-je. Mais aussi surprenant soit-il, je commence à m'habituer à la situation.
Sa main descend sur mon ventre, effleure ma bite encagée et me caresse les bourses.
- Tu n'as pas envie de me baiser ? me demande-t-elle d'une voix suave.
- Non chérie, je crois que je prends de plus en plus plaisir à être cocu ! lui dis-je.
Dans l'obscurité, je devine deux ombres qui posent leurs affaires près des nôtres et qui se mettent à l'eau à quelques mètres. Tout semble se passer selon mes plans et je me demande encore comment j'ai pu en arriver là ce soir.
Je me rapproche d'Hélène et me colle à elle, elle est surprise.
- Eh bien Georges, je te trouve bizarre ce soir ! me dit-elle.
- Vois-tu chérie, depuis que tu m'obliges à porter cette cage, je crois bien que j'ai la libido en berne, expliqué-je. Mais aussi surprenant soit-il, je commence à m'habituer à la situation.
Sa main descend sur mon ventre, effleure ma bite encagée et me caresse les bourses.
- Tu n'as pas envie de me baiser ? me demande-t-elle d'une voix suave.
- Non chérie, je crois que je prends de plus en plus plaisir à être cocu ! lui dis-je.
C'est à ce moment là que Moussa et l'un de ses copains émergent de l'eau près de nous. Hélène est surprise de voir les deux hommes surgir nus ; je la rassure vite !
- Oui chérie, je me suis dit que deux belles queues te feraient le plus grand bien ! lui annoncé-je.
- Je t'adore ! me répond-elle avant de m'embraser goulument sur la bouche.
Les deux blacks se rapprochent de nous.
- Merci monsieur Georges de nous avoir invité à partager ce bain de minuit, me lance Moussa. Comme vous me l'avez demandé, je suis venu avec un pote, c'est Abou ! poursuit-il.
- Je suis un peu fatigué et je vais rester sur la plage, dis-je aux deux copains. Je vous demande de rester avec ma femme car elle a peur de se noyer quand elle n'a pas pied, ajouté-je.
- Ne craignez rien monsieur Georges, avec Abou et moi, elle ne risque rien ! me rétorque Moussa avec un grand sourire.
- Oui chérie, je me suis dit que deux belles queues te feraient le plus grand bien ! lui annoncé-je.
- Je t'adore ! me répond-elle avant de m'embraser goulument sur la bouche.
Les deux blacks se rapprochent de nous.
- Merci monsieur Georges de nous avoir invité à partager ce bain de minuit, me lance Moussa. Comme vous me l'avez demandé, je suis venu avec un pote, c'est Abou ! poursuit-il.
- Je suis un peu fatigué et je vais rester sur la plage, dis-je aux deux copains. Je vous demande de rester avec ma femme car elle a peur de se noyer quand elle n'a pas pied, ajouté-je.
- Ne craignez rien monsieur Georges, avec Abou et moi, elle ne risque rien ! me rétorque Moussa avec un grand sourire.
Assis sur la couverture, je ne perds rien du spectacle aquatique qui se joue devant moi car la pleine lune éclaire les corps des trois protagonistes. La peau blanche d'Hélène se devine parfaitement entres les deux corps sombres de Moussa et de son copain. Nul besoin de lunettes de vision nocturne pour comprendre que l'un des deux hommes s'est placé devant elle tandis que l'autre est collé à son dos. J'imagine déjà les deux grosses bites se dresser pour honorer ma salope d'épouse.
Ils ne sont qu'à deux ou trois mètres de moi, de l'eau jusqu'à la taille et je les entends s'ébattre.
- Tu as encore besoin d'un dépannage comme l'autre soir ? lui demande Moussa.
- Oui, mon mari aime me voir baiser par de grosses queues, lui répond Hélène.
- Tu vois Abou, dit Moussa à son copain, je ne t'ai pas menti !
- Oh oui mon frère, rétorque Abou, c'est une vraie salope comme je les aime.
Ils ne sont qu'à deux ou trois mètres de moi, de l'eau jusqu'à la taille et je les entends s'ébattre.
- Tu as encore besoin d'un dépannage comme l'autre soir ? lui demande Moussa.
- Oui, mon mari aime me voir baiser par de grosses queues, lui répond Hélène.
- Tu vois Abou, dit Moussa à son copain, je ne t'ai pas menti !
- Oh oui mon frère, rétorque Abou, c'est une vraie salope comme je les aime.
Les trois corps se rapprochent maintenant du rivage et les deux hommes font allonger Hélène sur la couverture près de moi.
- On sera plus à l'aise ici pour s'occuper de votre femme, me dit Moussa.
- Oh Georges, regarde ces grosses queues ! me lance Hélène.
- Oui ma chérie, je t'ai choisi deux beau engins, rétorqué-je, mais c'est seulement pour ton petit cul.
- Oh non ! commence-t-elle, ils sont bien trop gros. Je ne veux pas qu'ils me fassent mal.
J'ai là une belle occasion de me venger de son comportement tout en profitant du spectacle.
- Allez les gars, montrez-lui que son petit cul peut encaisser vos grosses bites ! demandé-je aux deux hommes qui n'attendent que ça.
Moussa fait aussitôt mettre Hélène à quatre pattes sur la couverture et lui enduit le popotin de salive. Pendant ce temps, Abou se place à genoux devant ma femme et lui glisse sa queue dans la bouche.
- Tiens salope, suce et tais-toi ! lui dit-il.
- On sera plus à l'aise ici pour s'occuper de votre femme, me dit Moussa.
- Oh Georges, regarde ces grosses queues ! me lance Hélène.
- Oui ma chérie, je t'ai choisi deux beau engins, rétorqué-je, mais c'est seulement pour ton petit cul.
- Oh non ! commence-t-elle, ils sont bien trop gros. Je ne veux pas qu'ils me fassent mal.
J'ai là une belle occasion de me venger de son comportement tout en profitant du spectacle.
- Allez les gars, montrez-lui que son petit cul peut encaisser vos grosses bites ! demandé-je aux deux hommes qui n'attendent que ça.
Moussa fait aussitôt mettre Hélène à quatre pattes sur la couverture et lui enduit le popotin de salive. Pendant ce temps, Abou se place à genoux devant ma femme et lui glisse sa queue dans la bouche.
- Tiens salope, suce et tais-toi ! lui dit-il.
Quelques instants plus tard, on n'entend plus que le clapotis des vagues et l'ahanement des deux hommes. Avec lenteur, Abou fait coulisser son énorme mandrin d'ébène entre les lèvres de ma femme tandis que Moussa la besogne maintenant de toute la longueur de sa bite.
- Oh quelle bouche, s'exclame Abou. Si son cul est aussi accueillant, cela va être un vrai bonheur.
- Sois tranquille mon frère, un cul comme ça on en redemande, lui rétorque Moussa. Elle est juste serrée comme il faut, c'est parfait pour ma queue !
Le spectacle est des plus excitants et je ne suis nullement jaloux. Aussi drôle que cela paraisse, c'est un vrai plaisir de voir Hélène se faire défoncer par ces deux solides gaillards. Je ne la baise plus, ce n'est pas grave ! En fait, je la fais baiser par ces deux blacks et c'est un peu comme si c'était moi à l'œuvre.
Mes yeux fixent cette grosse queue qui oblige Hélène à ouvrir grand la bouche pour l'absorber entièrement. Par moments, j'ai l'impression que la commissure de ses lèvres va craquer mais il n'en est rien. Je regarde ensuite la queue de Moussa qui lui distend son petit œillet comme je n'ai jamais su le faire. Soudain, Moussa se retire entièrement du cul béant et se réintroduit bien profondément avant de se souder à la croupe d'Hélène.
- Oh putain, que c'est bon ! s'écrie-t-il en se vidant de tout son foutre.
- Oh quelle bouche, s'exclame Abou. Si son cul est aussi accueillant, cela va être un vrai bonheur.
- Sois tranquille mon frère, un cul comme ça on en redemande, lui rétorque Moussa. Elle est juste serrée comme il faut, c'est parfait pour ma queue !
Le spectacle est des plus excitants et je ne suis nullement jaloux. Aussi drôle que cela paraisse, c'est un vrai plaisir de voir Hélène se faire défoncer par ces deux solides gaillards. Je ne la baise plus, ce n'est pas grave ! En fait, je la fais baiser par ces deux blacks et c'est un peu comme si c'était moi à l'œuvre.
Mes yeux fixent cette grosse queue qui oblige Hélène à ouvrir grand la bouche pour l'absorber entièrement. Par moments, j'ai l'impression que la commissure de ses lèvres va craquer mais il n'en est rien. Je regarde ensuite la queue de Moussa qui lui distend son petit œillet comme je n'ai jamais su le faire. Soudain, Moussa se retire entièrement du cul béant et se réintroduit bien profondément avant de se souder à la croupe d'Hélène.
- Oh putain, que c'est bon ! s'écrie-t-il en se vidant de tout son foutre.
Abou retire son mandrin de la bouche baveuse d'Hélène et vient rapidement se poster derrière elle. Ma femme croise les bras sur la couverture et s'enfouit le visage dans le creux de ses coudes, le cul bien relevé pour la seconde mi-temps.
- Eh mon frère, tu lui as pété le cul ! s'esclaffe Abou. Elle dégouline de foutre cette salope !
- Vas-y à ton tour, l'encourage Moussa. Son mari ne demande que ça !
Oui c'est vrai que je ne demande que ça, qu'il la traite comme la pute qu'elle est depuis qu'elle m'a mis la bite en cage. La voir se faire défoncer la rondelle par ces deux blacks est la plus belle des vengeances, et je crois bien que ce n'est pas la dernière fois.
Abou se déchaîne dans le cul de ma femme qui émet comme un bruit de siphon à chaque fois que sa bite disparait entièrement entre les fesses. Il lui tient fermement les hanches de ses grosses paluches et fait claquer ses couilles à chaque mouvement. Une odeur acre de foutre et de sexe commence à me chatouiller les narines ; j'aime ce parfum de débauche et de luxure !
- Oh oui, je vais la remplir à mon tour ! s'écrie soudain Abou.
- Vas-y mon frère, mets-lui-en une bonne dose ! l'encourage son copain.
- Oui vas-y, vide-toi bien à ton tour, lancé-je.
Dans un long feulement de bête sauvage, il se courbe sur les reins d'Hélène et lui donne un ultime coup de queue. Puis il reste un long moment collé à elle pour bien se vider de tout son jus.
- Eh mon frère, tu lui as pété le cul ! s'esclaffe Abou. Elle dégouline de foutre cette salope !
- Vas-y à ton tour, l'encourage Moussa. Son mari ne demande que ça !
Oui c'est vrai que je ne demande que ça, qu'il la traite comme la pute qu'elle est depuis qu'elle m'a mis la bite en cage. La voir se faire défoncer la rondelle par ces deux blacks est la plus belle des vengeances, et je crois bien que ce n'est pas la dernière fois.
Abou se déchaîne dans le cul de ma femme qui émet comme un bruit de siphon à chaque fois que sa bite disparait entièrement entre les fesses. Il lui tient fermement les hanches de ses grosses paluches et fait claquer ses couilles à chaque mouvement. Une odeur acre de foutre et de sexe commence à me chatouiller les narines ; j'aime ce parfum de débauche et de luxure !
- Oh oui, je vais la remplir à mon tour ! s'écrie soudain Abou.
- Vas-y mon frère, mets-lui-en une bonne dose ! l'encourage son copain.
- Oui vas-y, vide-toi bien à ton tour, lancé-je.
Dans un long feulement de bête sauvage, il se courbe sur les reins d'Hélène et lui donne un ultime coup de queue. Puis il reste un long moment collé à elle pour bien se vider de tout son jus.
Une fois rhabillés, les deux blacks s'éloignent en me remerciant pour l'invitation à cette saillie nocturne. Je regarde Hélène qui git sur la couverture, allongée sur le ventre.
- Ton cul pisse le foutre ! lui lancé-je. Va donc te rincer avant que l'on regagne la voiture.
Elle se lève et va s'accroupir au bord de l'eau pour se laver le popotin. La voir ainsi se nettoyer le cul est un spectacle particulièrement jouissif même si je ne bande pas.
Une quinzaine de minutes plus tard nous sommes de retour dans notre mobil-home. Epuisée par cette soirée, Hélène s'endort aussitôt. La lune brillante éclaire son corps nu ; il n'y a pas à dire, elle est vraiment bien foutue avec ses seins lourds, son ventre plat et ses fesses musclées. Un corps pareil est fait pour le plaisir et, même si je ne peux pas en profiter directement, cette soirée de débauche m'ouvre de belles perspectives. Puisqu'elle a fait de moi un mari cocu encagé et voyeur, j'ai bien l'intention d'en faire une épouse bien salope dont je me plairai à organiser les ébats …
- Ton cul pisse le foutre ! lui lancé-je. Va donc te rincer avant que l'on regagne la voiture.
Elle se lève et va s'accroupir au bord de l'eau pour se laver le popotin. La voir ainsi se nettoyer le cul est un spectacle particulièrement jouissif même si je ne bande pas.
Une quinzaine de minutes plus tard nous sommes de retour dans notre mobil-home. Epuisée par cette soirée, Hélène s'endort aussitôt. La lune brillante éclaire son corps nu ; il n'y a pas à dire, elle est vraiment bien foutue avec ses seins lourds, son ventre plat et ses fesses musclées. Un corps pareil est fait pour le plaisir et, même si je ne peux pas en profiter directement, cette soirée de débauche m'ouvre de belles perspectives. Puisqu'elle a fait de moi un mari cocu encagé et voyeur, j'ai bien l'intention d'en faire une épouse bien salope dont je me plairai à organiser les ébats …
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Commentaires ()
Sa vengeance finale sera probablement terrible. J'ai hâte de lire la suite..
Merci de nous faire rêver.
Pour une fois que l’encagé ne devient pas immédiatement une lope sans volonté et soumise aux amants de sa femme dominante.
Il est quand même soumis pour accepter cette contrainte pour des raisons financières, et de s’humilier devant la copine et son amant. Ce n’est pas que je refuse le cas général habituel, mais je trouve votre approche plus modérée et donc originale.