Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première BBC — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première BBC
Chapitre 1
Ma première BBC
J'adore l'hiver, pour une fille manquée, c'est la saison parfaite. Jusqu'à maintenant, vous pensiez tous que c'était l'été, n'est-ce pas ? L'été, c'est la saison chaude, les bikinis, les cocktails, les belles robes, le temps de la séduction, de la libido qui s'envole... Pourtant vous avez tort ! En effet, comment cacher nos imperfections en petite tenue, et à une période où tout le monde s'observe et se dévore des yeux ? Alors que l'hiver, c'est tout l'inverse. Le temps est gris, il y a du vent, tout le monde possède trois couches de vêtements, tout le monde a les traits du visage fatigués, et tout le monde baisse la tête en marchant dans la rue pour diminuer les effets du froid. Bref, les filles, si vous voulez profiter de la liberté de déambuler dans la rue dans vos tenues préférées et tester votre passing, commencez par le faire en hiver.
Vous vous demandez pourquoi je vous parle d'hiver en été ? Franchement l'été 2023 ne ressemble-t-il pas à l'hiver ? Je plaisante, on se croirait surtout en automne... Plus sérieusement, j'ai juste envie de vous confesser une aventure qui m'est arrivée il y a quelques années, l'année de mes 22 ans. Une période de ma vie où je m'assumais plus, et où mon passing me mettait en confiance, je n'ai pas honte de la dire, mais à l'époque je me trouvais bien plus belle que de nombreuses femmes de naissances... en même temps, en Picardie, la concurrence n'était parfois pas féroce.
Bref, commençons notre histoire, c'était l'hiver, il faisait froid, et le vent était mordant, en même temps quand l'on vit à Amiens, on peut difficilement s'attendre à autre chose. Et surtout, c'était l'époque de ma vie où Violette avait pris le dessus sur mon autre moi et je l'assumais, pas encore auprès de mes proches, mais je n'étais plus dans le placard, et j'avais une petite réputation en ville où il n'était pas rare que je participe à des soirées ou à des dates. C'était justement pour me rendre à l'un d'eux que je me tenais devant mon miroir, tremblante d'excitation et de peur.
Si vous pouviez voir ce miroir, vous y auriez alors vu, une jeune femme anxieuse, se touchant nerveusement ses mèches, mèches dont soit dit en passant j'étais plus que fière. Dès mon départ pour la ville afin de suivre des études dans le supérieur, je m'étais émancipée du cadre familial trop traditionnel, pour me laisser pousser les cheveux. Quelques années plus tard, ils m'arrivaient à hauteur d'épaule, et contribuaient activement à la qualité de mon passing naissant, franchement, quel plaisir et quel confort de ne plus avoir à porter de perruques. Pour le reste, j'ai toujours eu la chance d'avoir des traits fins, une pomme d'Adam ridiculement petite, et d'être quasiment imberbe...
Franchement, les seuls défauts que je me trouvais étaient ma taille et mes pieds. Mais assez parlé de mes défauts, de toute façon on en a toujours trop à notre goût, femme d'origine comme femme nouvelle...
Revenons donc au miroir, dans lequel se reflétait fièrement une femme longiligne, portant une robe en pull grise montant jusqu'au cou (pratique quand l'on a une minuscule poitrine), des collants noirs opaques et une petite paire de Converses sombre.
Satisfaite de mon look, j'ai enfilé mon long manteau gris, mes gants, mon écharpe, et un petit bonnet, avant d'attraper mon sac à main. En passant la porte de mon appartement, le vent me fit claquer les dents, de la buée s'échappa de ma bouche, mais si je voulais qu'autre chose de plus agréable s'en échappa, il fallut que je prenne mon courage à demain et je me suis mise en route pour le centre-ville. Après une dizaine de minutes de marche silencieuse, j'ai atteint ma destination, un café de taille moyenne, animé et avec du passage, le genre d'établissement où personne ne fait réellement attention aux autres. Bref, l'endroit idéal pour un date.
Mon cœur battait la chamade, un mélange d'excitation et d'anticipation me faisant presque perdre pied. Je m'étais dépêchée d'arriver au café, espérant être la première, mais en arrivant devant l'établissement, mon regard s'est posé sur un homme grand, sombre, imposant, qui ne m'était pas inconnu. Brice, c'était son nom. Noir de peau, chauve et dans la quarantaine, il émanait une confiance innée qui se reflétait dans son attitude décontractée et nonchalante. J'ai poussé un soupir, j'avais pour habitude de toujours arriver en première à un rendez-vous, histoire de maîtriser le terrain et la situation et avoir un peu le contrôle de la situation... C'était raté !
Soudain, son regard se posa sur moi, il était brûlant, provocateur. Il m'analysait, me jaugeait, me déshabillant du regard avec une intensité déconcertante. Une onde électrique a traversé mon corps, et mes jambes ont failli flancher sous l'effet de son attention brûlante. Maladroitement, tremblante, et rouge comme une pivoine, j'ai franchi les quelques mètres qui me séparaient de l'homme, me trouvant ridicule. Il me regardait, un sourire hautain sur le visage, il devait me trouver tellement gourde... Sa voix, grave et envoûtante, m'a soudainement atteinte.
— Violette, a-t-il murmuré d'un ton qui aurait pu éveiller n'importe quelle pulsion en moi et qui me fit tambouriner le cœur.
— Brice ? réussis-je à demander le souffle court, même si je connaissais déjà la réponse.
— Brice ? réussis-je à demander le souffle court, même si je connaissais déjà la réponse.
Avant que je puisse rassembler mes pensées, il s'est approché, ses yeux plongeant dans les miens. Il ne s'est pas contenté d'une simple bise. Non. Sa bouche a frôlé ma joue, ses lèvres déposant un contact tactile et audacieux qui a fait monter en moi une vague de chaleur. Mon souffle s'est coincé dans ma gorge, mes joues brûlantes sous l'intensité de ce simple geste.
— Enchanté de te rencontrer, dit-il, son sourire mêlant provocation et promesse. Tu es magnifique ! Tes photos ne mentaient pas.
Mon cœur tambourinait violemment, sa présence magnétique me maintenant captive, incapable de détacher mon regard du sien. Une partie de moi voulait résister, mais j'étais ensorcelée, incapable de résister à la puissance de l'instant.
— Merci, ai-je réussi à murmurer, espérant que ma voix ne trahirait pas mon état d'excitation. Toi aussi tu es pas mal non plus dans ton genre...
Son sourire s'est élargi, un défi érotique dans son regard. Son charisme était saisissant, sa domination dans son attitude éveillant en moi un mélange de curiosité et de désir. Brice a finalement rompu le silence en prenant une décision audacieuse. Sans un mot, il a tendu la main, capturant ma taille d'un geste ferme et possessif. Mes yeux se sont écarquillés sous l'effet de sa prise, un frisson électrique parcourant ma peau là où sa main reposait. Son toucher était à la fois dominateur et éveillant une étreinte qui m'envoyait un message clair. Je me suis laissée guider, incapable de résister à la force de son geste.
Mon souffle s'est légèrement accéléré alors qu'il a commencé à me guider, ses doigts exerçant une pression subtile, mais dominante. Sa main, toujours posée sur ma taille, a glissé subtilement, ses doigts chauds effleurant le haut de ma hanche, explorant presque innocemment la courbe de mes fesses. Un frisson électrisant a traversé ma colonne vertébrale à ce contact inattendu, et mon souffle s'est légèrement bloqué dans ma gorge. Son toucher était à la fois provocateur et éveillant, un rappel physique de l'attirance indéniable entre nous. Mes joues ont rougi, mais j'étais incapable de détacher mon regard du sien, captivée par son audace.
Brice a esquissé un sourire, le coin de sa bouche se relevant avec une lueur de satisfaction. Il semblait savoir exactement quel effet il avait sur moi, et cela ne faisait qu'alimenter le feu qui crépitait entre nous. Ses doigts ont légèrement pressé ma hanche, comme s'il voulait marquer son empreinte sur moi.
Lorsque nous avons atteint la table, il a retiré sa main, mais l'empreinte de son toucher persistait, un souvenir incandescent sur ma peau. Le contact de mes fesses contre le fauteuil était presque un soulagement, une libération de la tension qui avait enflé en moi. Cependant, une énergie chargée continuait de danser dans l'air, nous enserrant dans une bulle d'intimité. Timidement, j'ai retiré mon écharpe et mon manteau, m'offrant un peu plus aux yeux de l'homme qui j'espérais alors, serait bientôt mon amant.
Alors que l'atmosphère électrique entre Brice et moi était à son apogée, le serveur est arrivé à notre table, mettant fin à notre échange silencieux. Brice n'a pas perdu de temps et a pris les devants, sa voix confiante marquant son autorité. « Un cappuccino, » a-t-il commandé d'une manière qui ne laissait aucune place à la discussion.
Mon regard a été brièvement détourné du sien, alors que le serveur me regardait, attendant ma commande. La tension entre Brice et moi était si palpable que ma propre voix en a été momentanément affectée.
— Je prendrai également un cappuccino, ai-je dit, ma voix peut être légèrement plus hésitante que d'habitude, sous l'effet de la domination subtile de Brice.
Le serveur a pris note de nos commandes et s'est retiré, me laissant avec une sensation mêlée d'excitation et de soumission. Brice avait pris le contrôle de la situation d'une manière qui m'attirait et m'intimidait en même temps. Son assurance, sa façon de prendre les décisions sans hésiter, tout cela ajoutait une couche supplémentaire à son charme. Quelques minutes plus tard, deux tasses trônaient sur la table, et le fait de pouvoir tenir la tasse, et d'effectuer une action simple et familière me remit en confiance. Jusqu'au moment où Brice faillit me faire renverser toute ma tasse par une simple question...
— Alors, Violette, pourquoi fantasmes-tu sur les BBC ?
Mon cœur a accéléré, une rougeur me montant aux joues sous l'intensité de son regard. Je me suis sentie à la fois exposée et intriguée par sa question directe.
— Je ne fantasme pas sur les BBC, réussis-je à articuler, sous le coup de la surprise, du café sur le menton.
— Ah oui ? Alors qu'est-ce que tu fais là, ma belle ?
— Je suis là, car j'ai aimé nos discussions, ton côté dominateur, mais cool à la fois, et surtout tu m'as vendu, je cite : « le plus gros sexe d'homme que je connaîtrais dans ma vie ». Si une femme ne devient pas un peu curieuse avec ses arguments...
— Ah oui ? Alors qu'est-ce que tu fais là, ma belle ?
— Je suis là, car j'ai aimé nos discussions, ton côté dominateur, mais cool à la fois, et surtout tu m'as vendu, je cite : « le plus gros sexe d'homme que je connaîtrais dans ma vie ». Si une femme ne devient pas un peu curieuse avec ses arguments...
Un sourire en coin s'est étiré sur les lèvres de Brice, ses yeux brillants d'une lueur de satisfaction.
— Continue, ma belle ! J'adore t'entendre parler, Violette. Continue de me dire ce que tu ressens.
— Et merde, c'est cette putain de domination qui me rend folle. Le fait de totalement m'abandonner, de ne pas contrôler la situation... de m'offrir.
— Intéressant. Et tu aimes la manière d'un homme de te fixer, de te faire sentir désirer ? De te dire qu'il veut prendre possession de ta bouche et de tes fesses ?
— Oui, enfin, je suppose que... oui.
— Et merde, c'est cette putain de domination qui me rend folle. Le fait de totalement m'abandonner, de ne pas contrôler la situation... de m'offrir.
— Intéressant. Et tu aimes la manière d'un homme de te fixer, de te faire sentir désirer ? De te dire qu'il veut prendre possession de ta bouche et de tes fesses ?
— Oui, enfin, je suppose que... oui.
Ce dialogue cru et provocateur avait créé une connexion encore plus profonde entre nous, nous entraînant dans un jeu de désir et de provocation. Brice savait comment me pousser à me dévoiler, à explorer mes fantasmes les plus profonds. La tension sexuelle entre nous était montée d'un cran, et je me sentais à la fois exposée et électrisée par cette conversation intime et audacieuse.
Alors que nous étions en plein échange brûlant sur nos fantasmes, Brice a soudainement posé sa main sur mon genou, ses doigts se refermant sur mon collant avec une fermeté délibérée. Une onde d'électricité a parcouru mon corps à ce contact inattendu, et j'ai senti mon souffle se coincer dans ma gorge.
Mon cœur a fait un bond dans ma poitrine alors que son pouce a commencé à caresser doucement la peau sensible de mon genou. Son toucher était à la fois délicat et provocateur, provoquant des frissons le long de ma colonne vertébrale. Le désir dans ses yeux sombres correspondait à celui qui brûlait en moi. À ce moment-là, lui comme moi avions déjà compris comment le rendez-vous allait se terminer... Nous nous étions validés mutuellement.
La chaleur qui émanait de sa main me faisait perdre tout contrôle, mon corps réagissant avec une sensibilité accrue à chaque effleurement. J'ai mordillé ma lèvre inférieure pour étouffer un gémissement, mais Brice semblait savoir exactement quel effet il avait sur moi.
— Tout ce que tu me racontes, Violette, a-t-il murmuré d'une voix rauque. Je peux voir à quel point ça t'excite.
— Je ne suis pas la seule, visiblement...
— Tu as raison, confessa mon futur coup. Si je te dis viens me sucer dans les toilettes, tu me réponds quoi ?
— Pas de problèmes, je te suis... de toute façon j'y ai déjà taillé une pipe au barman !
— Sérieux, tu n'as pas froid aux yeux toi...
— On y va alors ? Je te suis.
— Non, c'était pour voir si tu étais aussi salope et dévergondée que tu le prétends, confessa Brice. En vérité je te testais.
— Je savais que tu te dégonflerais, répondis-je un petit sourire sur les lèvres. Je bluffais aussi, je ne suis pas folle au point de tailler des pipes dans un établissement grand public.
— Alors il est temps de le quitter, tu ne crois pas ?
— Si, chez toi ou chez moi ?
— Chez moi ! J'ai un petit rhum arrangé qui te fera du bien quand je me serai occupé de ta petite bouche bavarde et provocatrice...
— Je ne suis pas la seule, visiblement...
— Tu as raison, confessa mon futur coup. Si je te dis viens me sucer dans les toilettes, tu me réponds quoi ?
— Pas de problèmes, je te suis... de toute façon j'y ai déjà taillé une pipe au barman !
— Sérieux, tu n'as pas froid aux yeux toi...
— On y va alors ? Je te suis.
— Non, c'était pour voir si tu étais aussi salope et dévergondée que tu le prétends, confessa Brice. En vérité je te testais.
— Je savais que tu te dégonflerais, répondis-je un petit sourire sur les lèvres. Je bluffais aussi, je ne suis pas folle au point de tailler des pipes dans un établissement grand public.
— Alors il est temps de le quitter, tu ne crois pas ?
— Si, chez toi ou chez moi ?
— Chez moi ! J'ai un petit rhum arrangé qui te fera du bien quand je me serai occupé de ta petite bouche bavarde et provocatrice...
Brice a souri, un mélange de satisfaction et d'anticipation dans son regard. Il a réglé l'addition d'un geste assuré, laissant une pointe d'argent sur la table, puis s'est levé. D'une manière qui ne laissait aucune place au doute, il a tendu la main vers moi, une invitation silencieuse à le suivre. Je me suis levée à mon tour, le cœur battant la chamade, et j'ai placé ma main dans la sienne. Sa prise était ferme et rassurante, et je me suis laissée guider hors du café.
À peine avions-nous mis le pied dehors qu'il a ralenti son pas, me tirant légèrement vers lui. Avant que je puisse réaliser ce qui se passait, il m'a plaquée doucement contre un mur à l'écart de la rue, son regard brûlant fixé sur moi. Mon cœur s'est emballé alors que je sentais le mur frais contre mon dos, la chaleur de son corps tout près du mien. Brice n'a pas perdu de temps et a capturé mes lèvres dans un baiser ardent, un mélange de désir et d'urgence qui a fait fondre toute résistance en moi.
Ses lèvres étaient douces et exigeantes, sa bouche s'emparant de la mienne avec une maîtrise qui m'a fait frissonner. J'ai répondu à son baiser avec une passion égale, mes mains se glissant naturellement autour de sa nuque pour approfondir notre échange fiévreux. Chaque pression de ses lèvres contre les miennes envoyait des décharges électriques dans tout mon être, m'enivrant de cette proximité intense.
Sa main s'est posée sur ma hanche, son toucher délicieusement possessif. Je me suis abandonnée à cette étreinte, à la sensation de sa langue jouant avec la mienne, chaque mouvement devenant une danse passionnée entre nous. Le désir brûlait entre nous, une chaleur insoutenable qui nous engloutissait.
Le baiser a duré une éternité et un instant à la fois, jusqu'à ce que nous nous soyons finalement séparés, le souffle court. Nos regards se sont croisés, une lueur brûlante d'excitation dans ses yeux sombres. La tension sexuelle était devenue presque étouffante, et cette étreinte passionnée n'était que le prélude de ce qui allait suivre...
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Commentaires ()
Il s’en passe des choses à Amiens … je connais très bien, mais pas ce côté « coquin » de la ville.
Je suis preneur pour les adresses MDR !!!
Blague mise à part, j’attend la suite avec impatience
Comme j’aurais aimé être ce … cette fille