00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Noew Colocataires et compagnie XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Colocataires et compagnie — Chapitre 3

14 minutes
9.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Noew
Histoires publiées
5
Abonnés
15
J'aime cumulés
482

Colocataires et compagnie

Chapitre 3

Je porte le plateau chargé de cafés et de croissants entre les tables, en saluant les clients d'un sourire rapide. La matinée est encore calme, le soleil filtre doucement à travers les vitres, illuminant les tasses fumantes. Et puis je le remarque. Encore lui. Ce type qui passe presque tous les matins, s'installant toujours au même endroit pour commander son café noir. Sa tenue est simple : jean, tee-shirt, baskets. Rien de remarquable... et pourtant quelque chose dans sa présence me fait frissonner.
Quand j'arrive à sa table il lève les yeux, avec un sourire en coin, confiant, mais pas arrogant.
On s'est déjà croisés plusieurs fois, et chaque fois, la tension entre nous était palpable. Pas lourde, juste électrique ; un jeu silencieux de regards et de sous-entendus.
— Bonjour, dis-je en posant une tasse devant lui. Un café serré c'est bien ça ?
Il sourit, amusé par sa propre constance.
— C'est bien ça. Vous observez mes habitudes ?
— C'est mon travail, vous savez ... Même si je me souviens mieux de certaines personnes que d'autres, répliqué-je avec un léger haussement d'épaules, toujours avec ce sourire amusé. Et un croissant aujourd'hui ?
— Volontiers, j'ai une faim de loup ce matin, dit-t-il avec un sourire carnassier.
Je dépose l'assiette sur la table, frôlant accidentellement sa main. Il frissonne, je retiens un sourire. Ce petit jeu, je le connais bien.
— D'ailleurs... je ne sais toujours pas votre nom, dis-je d'un ton appuyé, par curiosité.
Il penche la tête, sourire espiègle.
— Vous avez raison. Ça fait un moment que je viens ici, et vous devez juste me surnommer “monsieur café serré”, il est temps que ça change. Moi c'est... Lucas.
Je lève un sourcil, amusée.
— Lucas... Je retiens. Alors Lucas, vous avez d'autres secrets ou juste celui de venir me faire sourire tous les matins ?
— Peut-être que j'ai quelques autres plans pour vous faire sourire, réplique-t-il en me faisant un clin d'œil.
Je secoue la tête, moqueuse, tout en sentant cette chaleur familière monter dans mes joues. Ce petit jeu, ce flirt léger, mais assumé, me plaît plus que je ne veux l'admettre.
Je repose le plateau, consciente que cette matinée vient de prendre un goût... beaucoup plus excitant. Je reprends mon tour entre les tables, les cafés et les croissants, tout en gardant un œil discret sur Lucas. Il est toujours là, sagement installé dans son coin, mais je remarque qu'il a commandé plus que d'habitude : un croissant supplémentaire, un jus d'orange, et même une petite pâtisserie.
— Encore une douceur, monsieur... ? demandé-je en posant la tasse devant lui, d’une voix parfaitement polie, mais avec un sourire léger qui en dit plus que ma simple question.
— Je... je crois que je vais essayer un peu de tout ce matin, répond-il, légèrement hésitant bien que ses yeux pétillent de malice.
Je hoche la tête en posant délicatement la dernière assiette sur la table.
— Très bien, alors, je vais m'assurer que tout soit parfait pour vous.
Chaque mot est simple, professionnel, mais je sens la tension entre nous. Chaque sourire qu'il me lance, chaque regard prolongé font grimper la chaleur dans mon ventre. Je m'approche pour débarrasser une assiette vide, me penchant plus que nécessaire vers lui.
— Vous avez... l'air de prendre votre temps ce matin, monsieur, remarqué-je, avec un sourire discret aux lèvres.
— Peut-être... j'aime... prendre mon temps, me répond-il calmement, mais en soutenant mon regard.
Chaque phrase est un petit jeu de flirt silencieux. Nous nous vouvoyons encore, mais le sous-entendu est clair entre nous deux. Je fais semblant d'être concentrée sur le service, mais je le chauffe subtilement, en jouant l'innocente : une main qui frôle son assiette, un sourire quand il croise mon regard, un « oh » discret, mais audible quand je replace sa tasse.
Le temps passe, et je remarque qu'il reste anormalement longtemps pour un simple café. Chaque minute qui s'écoule semble délibérée, et je sens cette tension monter doucement, mais sûrement.
— Vous êtes sûr que vous n'avez pas d'autres rendez-vous, monsieur ? demandé-je, feignant la curiosité professionnelle.
— Pas pour l'instant, me répond-il, d'une voix basse et calme. Et... je crois que j'aimerais bien... rester encore un peu.
Je souris, affichant une petite victoire dans mon regard.
— Très bien, alors je m'assurerai que tout soit parfait.
Quelques minutes plus tard, alors qu'il se lève enfin, il me tend timidement un petit bout de papier.
— Voici... mon numéro, murmure-t-il.
Mais son sourire trahit le plaisir de ce petit jeu.
Quand je le prends, mon cœur bat un peu plus vite qu'il ne devrait.
— Merci... je le garde précieusement, dis-je en jouant l'innocente, tout en sentant un frisson agréable parcourir mon corps.
Il hoche la tête, satisfait, et quitte le bistrot en lançant derrière lui un dernier regard chargé de promesses. Je l'observe s'éloigner, le sourire aux lèvres, en reprenant mon service avec une légère chaleur au ventre. Le bistrot est peut être rempli de clients, mais mon esprit ne retient plus que lui...
La journée s'achève dans le tourbillon des commandes de clients pressés. Pourtant, une seule pensée m'accompagne du matin au soir : son regard, son sourire, et ce petit bout de papier avec son numéro, que j'ai gardé comme un trésor dans ma poche.
De retour chez moi, je me laisse tomber sur le canapé, encore en uniforme, le cœur battant. Mes doigts caressent l'écran de mon téléphone avant que je me décide enfin. Un sourire mutin aux lèvres, j'écris :
— Merci d'avoir prolongé votre petit-déjeuner ce matin. C'était un plaisir de vous servir. Vous devriez peut-être me laisser vous resservir bientôt.
Le message part. Mon ventre se noue, mon cœur s'emballe. La réponse arrive rapidement.
— Le plaisir était partagé. Mais vous êtes sûre que vous voulez garder ce vouvoiement entre nous ? Ce serait dommage de rester aussi sages.
Je mordille ma lèvre, excitée par son audace. Mes doigts tapent sans hésiter :
— Je veux bien tenter le tutoiement... à condition que tu me donnes une bonne raison demain soir, après mon service.
Il ne se fait pas prier.
— Marché conclu. Je passe te chercher demain. Et crois-moi, je compte bien te donner toutes les raisons que tu veux.
Je lâche un rire satisfait, serrant le téléphone entre mes mains, puis je vais rejoindre le reste de la coloc dans la cuisine où Elias est installé devant une tasse de thé. Je m'assois en face de lui, incapable de cacher mon sourire.
— Alors ? fait-il, intrigué. On dirait que quelqu'un a passé une bonne journée...
— J'ai rencontré quelqu'un, dis-je d'une voix faussement détachée. Enfin... pas rencontré, car c'est un habitué du bistrot. Mais... disons que ça s'est précisé aujourd'hui.
Elias arque un sourcil, amusé.
— Oh, je vois... Il va finir dans ton lit, c'est ça ?
Je ricane, volontairement provocante.
— Évidemment. Mais si tu préfères, on peut finir dans le tien.
Il secoue la tête, faussement sérieux, mais ses joues rosissent un peu.
— Non... toi par contre, tu peux finir dans le mien si tu veux.
Je ris doucement, touchée par cette timidité soudaine qui contraste avec son côté d'habitude si posé. Je viens me glisser contre lui pour un câlin. Ses bras m'entourent, chaleureux, rassurants... peut-être un peu trop. Ses mains effleurent mon dos, descendent sur mes hanches, et s'attardent un peu sur mes fesses. Je lui chuchote, moqueuse :
— Attention, Elias... tes mains me disent quelque chose de très intéressant.
Il rit, gêné, et les retire aussitôt, mais son sourire le trahit.
— Tu es infernale, Léna.
Je l'embrasse sur la joue avant de le laisser tranquille et de monter dans ma chambre, mon cocon. J'allume une petite lampe puis me laisse tomber dans le canapé, mon téléphone en main. Une nouvelle notification clignote. Un message :
— Alors... tu penses à moi ce soir ?
Je souris. Mes doigts répondent déjà. Je suis prête à jouer avec lui, à tester jusqu'où ce flirt peut nous mener.
— Peut-être... mais je n'avouerai rien.
La réponse ne tarde pas.
— Si tu souris comme ce matin, j'ai toutes mes chances pour demain soir. Tu n'as pas idée de ce que j'ai en tête.
Je sens déjà une chaleur se loger entre mes cuisses. Je joue l'innocente :
— Voilà qui est intrigant. Mais attention, je suis exigeante.
— Tant mieux. Je préfère quand une femme sait ce qu'elle veut... et qu'elle le réclame.
Ses mots me percutent. Mon souffle se fait plus court, mes cuisses se resserrent. Il est direct, mais pas lourd ; excitant. Je glisse une main sur mon ventre, juste pour calmer ce feu qui monte. Un dernier message apparaît :
— Ferme les yeux et imagine que je suis là, que je t'oblige à me regarder pendant que je m'occupe de toi. Tu tiendrais combien de temps ?
Je laisse échapper un petit rire nerveux, mais mon corps répond aussitôt. Je me cambre légèrement contre le canapé. Son message, pourtant pas si explicite que ça m'a excitée au plus haut point. Avide de me soulager, j'allume la télé et lance un film porno. Je ne suis pas plus adepte que ça de ces films, mais parfois ça me stimule, ça me permet d'amplifier mes pensées. Les images, les sons, se mêlent à ses mots encore affichés sur mon écran.
Je ferme les yeux, ma main glisse lentement, explore. Ma moiteur me surprend moi-même quand je passe mes doigts dans ma fente avant de les faire tourner autour de mon clitoris déjà gonflé. Je me caresse doucement, mon souffle s'emballe, mes gémissements montent, discrets, mais réels. Mes jambes s'écartent d'elles-mêmes. Mes doigts s'aventurent plus loin ; un doigt, puis deux, entrent en moi, titillant mon point G.
Et soudain, la porte s'ouvre.
— Wow, s'exclame Nora, avec un sourire en coin. Quelle vue !...
Je relève la tête, surprise, mais pas paniquée. Ici, personne n'est jamais choqué par ça. Elle s'avance dans la pièce, penche la tête vers l'écran de télé.
— Sérieusement ? Tu te régales toute seule et tu ne proposes même pas de popcorn ?
Je ris, un peu essoufflée, incapable de cacher ce que je fais.
— Tu veux te joindre à moi, c'est ça ?
Elle arque un sourcil, un sourire mutin au coin des lèvres.
— Évidemment que je veux !
Sans la moindre gêne, elle se laisse tomber à côté de moi sur le canapé, enlève son pantalon pour se mettre à l'aise. Son regard complice accroche le mien, et sa main glisse déjà entre ses cuisses, qui effleurent les miennes. La chaleur dans la pièce grimpe d'un cran. Nous rions doucement, mais nos respirations trahissent tout le reste : nous sommes deux femmes, côte à côte, sans tabous, qui laissons la soirée se transformer en un jeu bien plus intime que prévu.
Chacune de nous se caresse de son côté, sans quitter l’autre des yeux. Les grincements du canapé, les petits bruits humides et les gémissements étouffés emplissent la pièce en se mêlant aux échos de la télévision. Je me laisse aller davantage, libérant ma poitrine en déboutonnant ma chemise à la va-vite. Je finis par repousser mon soutien-gorge, qui peine à contenir mes seins lourds que je veux mettre à l'air. Un soupir de soulagement et de plaisir m'échappe aussitôt.
— Mon Dieu... Léna... j'adore tes seins, me dit Nora, la voix tremblante, mais pleine de désir. J'aimerais tellement en avoir des comme ça.
Entre deux gémissements, je ris doucement en secouant la tête.
— T'es folle... Tes seins sont très bien. Moi, c'est ton cul que j'envie. Bien bombé, parfait... je tuerais pour en avoir un pareil !
Nora sourit, mordillant sa lèvre, et me fixe intensément.
— Dis... tu me laisses toucher ?
Je sens mon ventre se contracter sous l'excitation. J'acquiesce, haletante.
— Bien sûr...
Elle se penche alors vers moi. Son souffle chaud caresse ma poitrine mise à nu. Ses lèvres effleurent ma peau, d'abord hésitantes, puis plus franches. Elle embrasse, mordille, aspire doucement mes tétons. Chaque geste arrache de ma gorge un soupir plus profond, plus urgent.
— Putain, Nora...
Je m'arque sous ses attentions, glissant ma main dans ses cheveux pour l’encourager sans retenue. Ses caresses deviennent plus assurées, plus intimes. Mes gémissements se superposent à ceux de l'écran, mais cette fois c'est bien réel, bien vivant, brûlant. Quand ses lèvres quittent ma poitrine pour descendre plus bas, un frisson violent parcourt tout mon corps. J'écarte les jambes, déjà trempée, offerte, impatiente de sentir jusqu'où elle ira.
Nora glisse entre mes cuisses avec une assurance tranquille, comme si elle attendait ce moment depuis longtemps. Elle effleure ma peau de ses lèvres, elle écarte doucement mes cuisses à deux mains. Puis elle se penche plus bas. La première caresse de sa bouche m'arrache un gémissement brut, presque sauvage. Je bascule la tête en arrière, j’agrippe le tissu du canapé, mais mes yeux finissent par se poser sur le miroir accroché au mur. Et là, je la vois. Je nous vois : Nora, agenouillée devant moi, son visage caché entre mes cuisses, et moi, offerte, haletante, les seins gonflés de désir, les joues rouges, les yeux brillants. Ce reflet décuple tout. J'entends le bruit humide de ses attentions, je sens ma chaleur couler contre sa langue, et je ne peux plus retenir mes mots.
— Putain... oui... vas-y...
Je n'ai plus rien de sage. Ma voix devient crue, sans filtre. Chaque mot vibre de plaisir. Je la pousse plus contre moi, j'écarte encore mes lèvres, je veux qu'elle sente à quel point je suis trempée. Mon souffle saccadé et mes gémissements s'enchaînent, plus forts, plus impudiques. Nora joue avec moi, me maintient au bord de l’orgasme encore et encore. Je la supplie, incapable de me contenir. Et quand enfin elle change de rythme, je bascule dans une vague brutale, celle d’un orgasme qui me fait trembler jusqu'aux doigts.
Je la repousse doucement, essoufflée, surfant sur la vague de la jouissance. Je reprends mes esprits puis me redresse d'un mouvement vif.
— À mon tour, chérie...
Mon ton est bas, chargé de promesses. Je l'allonge sur le canapé. L'excitation la fait rougir, son souffle est déjà prêt à exploser. Je me jette sur elle avec une envie dévorante. Mes lèvres explorent, mordillent, embrassent chaque centimètre carré de son corps. Je veux la faire crier, hurler, perdre le contrôle. Et quand j'arrive enfin là où son corps me réclame, je n'ai qu'une idée en tête : la surpasser. Être meilleure qu’elle, lui montrer que je peux la rendre folle. Je la tiens fermement, mes lèvres et ma langue s'acharnent, jusqu'à ce que ses soupirs se fassent cris, jusqu'à ce que son corps se cambre violemment.
Je sens ses tremblements, ses spasmes, ainsi que son plaisir qui jaillit et se répand, incontrôlable. Je continue malgré tout, l'emmenant au-delà de ses propres limites, jusqu'à ce qu'elle n'ait plus rien à donner, jusqu'à ce qu'elle s'écroule dans un rire nerveux, vidée, haletante, trempée de sueur. Les lèvres encore brillantes, je relève la tête et la fixe dans les yeux.
— Alors ?... demandé-je, provocante.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4
13 minutes
13.4k
15
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Hatila
Hatila
8 décembre 2025 à 23:49
Super histoire, très excitante et bien écrite, avec un scénario qui reflète un de mes fantasmes, j'adore !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de bale1984
bale1984
4 décembre 2025 à 05:51
J'ai adoré ces 3 chapitres.

Votre écriture est saisissante, maîtrisant à la fois le côté érotique voire franchement osé des états et l'aspect plus psychologique des personnages et de leurs échanges tela ceux avec Lucas

Vous avez gagné un abonné et moi, je gagne le plaisir de lire des textes qui ne ravissent.

Merci et je me réjouis de découvrir la suite des aventures de cette colocation hors normes.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Bzhpic Parenthèse hors de contrôle XSTORY
Parenthèse hors de contrôle
Chapitre 1
Par Bzhpic
169
4
18.2k
Hétéro
✦ jerem1983 Souvenir d'une collègue... XSTORY
Souvenir d'une collègue...
Chapitre 1
Par jerem1983
37
1
7k
Hétéro
✦ Ruguer Un monde bien à nous XSTORY
Un monde bien à nous
Chapitre 1
Par Ruguer
13
0
5.8k
Hétéro
✦ Nickie Une soirée décisive XSTORY
Une soirée décisive
Chapitre 1
Par Nickie
229
5
13.2k
Hétéro
✦ Eleuteria Entre réalité et fantasme ? XSTORY
Entre réalité et fantasme ?
Chapitre 2
Par Eleuteria
82
0
3.5k
Hétéro
✦ CharlotteCoquina L’abandon de Charlotte XSTORY
L’abandon de Charlotte
Chapitre unique
Par CharlotteCoquina
102
5
6.5k
Hétéro
✦ kinky Ma première BBC XSTORY
Ma première BBC
Chapitre 1
Par kinky
104
8
20k
Trans & QIA+
✦ Desired Ma collègue Anne XSTORY
Ma collègue Anne
Chapitre 1
Par Desired
179
5
56.5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio